Chapitre très court désolée, mais il est nécessaire pour la suite

Réponses aux reviews

-Lenne26: Merci pour ta review et oui j'en ai eu beaucoups donc je continu l'histoire! et oui, il y aura un kyoXfeilong!(shonen-ai)

-Azu888: Je vois que tu m'as laisser une review Dealo m'avait dit que tu hésitais, n'est pas peur, je ne suis pas un monstre

-Ilada: Eh oui tu as été plus rapide que shin mdr, je suis heureuse que ma fic te plaise, ca me fait vraiment plaisir, je ne m'attendais pas à un tel succes encore merci

-Yamanelo.YK: J'espere que tu es bien reposé, voici ma suite J'espere qu'elle te plaira

-Edwige: Merci pour ta lecture et ta review Je vois que ma fic te plait, j'espere que cela continura

-Shyn: Je ne pensais pas que l'on pouvais laisser d'aussi grandes reviews Ca ma fait vraiment plaisir! Je vois qu'il y a un concour entre ilada et toi Ah le contenu de ta review était pas mal, cela ma fait réfléchir et j'ai trouver un petit truc pour la suite... Et il est vrai que doser les sentiments d'asami est tres dure!! Mais je m'y attele! Ah et encore merci pour tes corrections

-Florinoir:Toujours aussi agréable tes reviews J'aime bien c'est dialogues entre les personnage merci

-Dylvie: Je vois que ma fic te plait alors voici la suite

-Akihito-san:Hé hé je crois que je t'ai deja tout dis mdr, mais bon... Et quand sort ta fiction?? (diablesse)

Flash-back

Les rayons du soleil matinal pénétraient doucement à l'intérieur de la pièce. De part la fumée présente dans les lieux, fumée qui venait d'un certain point rouge, la nuit n'avait pas encore totalement disparu. Elle se battait, mais perdait néanmoins de plus en plus de terrain. Là où les rayons gagnaient un peu plus de place, illuminant la chambre, l'obscurité disparaissait peu à peu, rongée.

Dans un lit, deux silhouettes enlacées respiraient doucement. La première silhouette, celle d'un homme dans la force de l'age, était légèrement redressée, et un point lumineux bougeait de temps en temps pour cueillir sur ses lèvres une douce inspiration. L'autre silhouette, encore endormie, respirait doucement, sa tête posée contre le ventre de son amant.

Asami Ryuichi observa avec calme le jeune homme dans son lit. Un petit sourire vint jouer sur ses lèvres quelques secondes à la pensée de la nuit précédente. Sourire qui disparut néanmoins lorsque les dernières paroles du jeune homme lui revinrent en mémoire. Non pas que cela l'avait mis en colère, mais le fait qu'il passe de « Asami » à... non, c'était peu être un peu trop quand même.

Mais ce n'était pas le diminutif qui l'avait... gêné, mais plutôt le suffixe. On n'avait pas idée de l'effet que cela faisait de devenir... Un ... Non, Akihito devait déjà avoir oublié, il avait juste crié cela dans le feu de l'action, rien de plus. Tiens, quand on parlait du loup... Il se réveillait doucement. Asami tendit la main et caressa tendrement la joue du jeune homme. Celui-ci, encore ensommeillé, murmura d'une voix rendue rauque par le sommeil:

- Ry...-c...

Asami suspendit aussitôt son geste. Il avait mal entendu n'est-ce pas? Il tendit l'oreille bien malgré lui, et guetta tout autre son venant de son amant. Rien. Plus de paroles, juste quelques grognements matinaux.

Akihito se coula un peu mieux contre la source de chaleur à sa portée.C'était vraiment agréable. Chaud mais pas trop, juste parfait.

Il murmura doucement le nom de son amant, puis ouvrit péniblement les yeux. Il redressa légèrement la tête et observa Asami. Celui-ci le transperçait de ses yeux ambre, en pleine forme. Sa cigarette dans la main, il avait une expression étrange. Une expression que Akihito ne lui avait encore jamais vu. Ils s'observèrent un moment en silence puis, n'y tenant plus, Akihito se redressa et mit sa main contre le front du yakusa. Celui-ci écarquilla légèrement les yeux et demanda:

- Qu'est-ce qui te prend, gamin ?

Akihito se remit dans sa position précédente, désormais rassuré sur l'état de santé de son amant, et murmura:

- Tu es étrange ce matin. D'habitude, tu me fais une remarque acerbe dès le réveil. Je suis juste étonné.

Asami haussa un sourcil, mais ce fut tout. Néanmoins, ses pensées se baladaient dans tous les sens. Ca ne lui était plus arrivé depuis bien longtemps. Ce gamin avait décidemment une sacrée influence sur lui. Et il arrivait à lire en lui bien plus que quiconque. Mais inutile d'y penser encore plus. Il semblait clair qu'Akihito ne se rappelait plus de ce... Surnom. Mais pour une raison qu'il ignorait, Asami s'en sentait légèrement... Attristé ? Non... Il ne ressentait plus ce genre d'émotion depuis bien longtemps maintenant.

Mmh devait-il jouer avec lui dès le réveil ? La position alanguie du jeune homme était on ne peut plus désirable. Oui, il allait jouer un petit moment, il avait encore le temps de toute façon.

Il inspira une dernière fois la fumée, puis éteignit sa cigarette. Les yeux du photographe s'ouvraient de plus en plus au moindre de ses gestes. Il avait deviné. Déjà.

Akihito remarqua aussitôt le changement de position du yakusa. Il reconnut aussi cette étincelle prémices de plaisir, mais aussi de fatigue. Il déglutit doucement, repéra ses habits dans la pièce, éparpillés un peu partout, puis voulut se redresser d'un coup, mais malheureusement pour lui, le yakusa, ayant vu le mouvement, le maintient contre lui.

- Tu ne comptes pas déjà partir, mon mignon Akihito?

- A… Asami, je suis fatigué… Déjà hier...

- Tsss... Je vais y aller doucement, et tu ne penseras plus à la fatigue de toute façon...

- A... Asa... mi... Pas là... Aaah !!

Les mains du yakusa entamèrent rapidement un ballet dont elles seules connaissaient les figures. Elles se déplaçaient rapidement, mais tendrement aussi. Elles s'arrêtaient sur certains points, plus sensibles que d'autres, attendaient un gémissement qui ne tardait jamais longtemps, puis repartaient à l'assaut de ce terrain désirable.

Au bout de quelques minutes, de longs gémissements sourds retentirent dans la chambre, pour le plus grand plaisir d'Asami. Il glissa ses lèvres contre la nuque du journaliste, souffla tout contre son oreille, puis embrassa à pleine bouche le jeune homme déjà à bout.

Il se plaça ensuite au dessus de lui, le dominant, et commença des mouvements tendres sur le membre dressé de son amant.

De son autre main, il pénétra doucement le jeune homme, observant la moindre de ses réactions.

Les joues rouges, la respiration haletante, Akihito tournait la tête de droite à gauche, cherchant de ses mains un point d'ancrage. Asami décida d'arrêter là la torture. Il redressa les jambes du photographe et le pénétra doucement, ne cherchant pas le plaisir de son propre corps, mais plutôt celui de son amant. Akihito ressemblait à un poisson hors de son bocal. Il s'agrippa aux épaules d'Asami, et murmura son nom encore et encore. C'était le moment préféré du yakusa. Ce moment où Akihito s'abandonnait totalement à lui, le laissait faire ce qu'il voulait, le laissait le dominer complètement.

Doucement, il ondula des hanches, ses yeux toujours fixés sur le visage du jeune homme.

Un cri plus puissant que les autres retentit dans la chambre. Suivit par de nombreux autres, pour finir par un dernier cri, poussé par le jeune homme, qui hurla le nom de son amant. Ce même nom qu'il avait hurlé la nuit dernière. Ce même nom qui avait le pouvoir de faire perdre le contrôl à Asami .

Le yakusa observa encore quelques instants le visage en sueur du jeune homme avant de l'embrasser violement et de se laisser enfin aller au plaisir Il se libera dans un grognement, serrant Akihito contre lui. Les deux amants s'écroulèrent sur le lit. Akihito frissonnant encore, ne tarda cependant pas à s'endormir. Asami resta à l'observer, les yeux songeurs. Apparement il avait maintenant un nouveau surnom. Non pas que cela le gênait vraiment mais il trouvait que ça ne lui allait pas du tout.

Quelques minutes s'écoulèrent ainsi, puis Asami se redressa doucement, sans bruit. Il se rendit dans la salle de bain, tandis qu'Akihito gémissait sur la perte de sa bouillotte.

Dix minutes plus tard, Asami était de nouveau dans la chambre. Il observa le jeune homme roulé en boule dans son lit. Il lui faisait totalement perdre le contrôle. Mais ce n'était pas désagréable non plus. Il s'assit pres de lui et lui caressa tendrement la joue .

Ce qu'il se passa ensuite dans la chambre, Asami aurait put l'empêcher mais il voulait voir ce que le photographe voulait lui dire. Il se retrouva quelques secondes plus tard sous Akihito. Le visage de celui-ci à quelques centimètres du sien. Et le plus sérieusement du monde, celui-ci lui dit:

- Je veux t'appeler Ryu-chan maintenant.

Asami regarda le jeune homme droit dans les yeux. Ainsi il avait bel et bien un nouveau surnom maintenant. Que Akihito l'appelle ainsi prouvait qu'il était vraiment accroché à lui, qu'il lui appartenait et qu'il le savait. Vraiment interessant. Et cela lui faisait plaisir, il se sentait heureux.

Asami resta figée un instant. Heureux? Il pouvait encore croire au bonheur, malgré son poste et son passé?

Le yakusa se sentit sur le point de rougir. Il se contrôla in-extremis mais sentit néanmoins de la chaleur sur ses joues. Ses yeux s'écarquillèrent. Il n'avait pas ressenti cela depuis... depuis trop longtemps. C'était une faiblesse.

On le lui avait répété un nombre incalculable de fois dans sa jeunesse. Montrer ses sentiments ne pouvait lui apporter que des problèmes.

Mais heureusement pour lui, Akihito était assez simple d'esprit. Il pensa que Asami avait encore une fois envie de LE faire. Il se redressa donc rapidement, tandis qu'Asami restait figé contre le lit.

En quelques secondes, Akihito était totalement habillé et tournait la poignée de l'appartement. Asami s'était entre-temps redressé et l'observait.

Sur le pas de la porte, Akihito murmura doucement:

- Au revoir Ryu-chan.

Et il s'enfuit en courant avant que le yakusa ne puisse le rattraper.

- Sale gamin.

Quelques minutes plus tard, le garde de l'appartement où logeait Asami entendit des bruits suspects qui retentissaient dans l'appartement. Des bruits qu'il n'avait jamais entendu. Il entrouvrit la porte, tous ses sens aux aguets, mais referma aussitôt que ses yeux eurent rencontré la source du son. Il venait d'entendre son patron rire. Il demanda ensuite à être interné...

Quelques jours plus tard, sur le port, un coup de feu décisif retentit, résonnant douloureusement dans le coeur d'Asami Ryuichi. Plus aucun sourire ne vint illuminer son visage. Akihito était mort.

OOOO

Tout en resongeant à ces moments passés avec Akihito , Asami observait les rues sombres de tokyo. Il méditait encore sur les évènements de l'après midi. Il avait revu Akihito, bien que celui-ci ne semblait plus être le même, autant physiquement que moralement.

Il avait grandi. Normal il était encore jeune. Ses cheveux étaient longs, mais ça ne l'enlaidissait pas pour autant. Il était toujours aussi désirable.

Asami repensa aux derniers evenements. Il se rappela aussi ses propres frissons en l'apercevant, ses propres doutes quant à ce qu'il voyait. Puis sa décision de le laisser partir encore une fois loin de lui. Décision qu'il regrettait déjà.

Un bruit le fit se retourner. Quelqu'un venait de frapper à sa porte. Il laissa derrière lui la fenêtre de ses méditations et ouvrit. Aussitôt, ses yeux furent happés par deux grands puits clairs. Mais une tâche rouge rencontra son champ de vision.

Le jeune homme murmura d'une voix étranglée:

-Je ne savais pas où aller... Je...

-Entre.

-Je... Il faut aider Kyo, il m'a tout raconté mais...

Il gémit doucement, la douleur de son ventre ne faisant qu'augmenter. Mais il devait penser à Kyo avant lui.

-Je ne me rappel toujours p... pas je suis désolé...

Il fut saisit de frissons et ses jambes ce dérobèrent. Deux bras le rattrapèrent. Deux bras chauds, tendres.

Mais l'homme en face de lui ne semblait pas tendre. Ses sourcils étaient froncés, son regard glacé. Mais il semblait inquiet et yuki voulait le rassurer.

Il murmura doucement, le nez contre la chemise blanche de l'homme d'affaire:

-Je me sens bien ici. C'est étrange...Non?

L'homme le souleva en silence et l'emmena dans une pièce où tronaît un grand lit. Il fut déposé dessus, puis sa chemise soulevée. Il se laissa faire, sentant la fièvre augmenter.

Un juron du yakusa à la vue de sa blessure lui fit entrouvrir un oeil. D'une voix éraillée, il marmona:

-Ce n'est pas grave... Juste un coup de couteau, aucun... Organe... Touché...

L'homme ne dit rien et sortit de la pièce. Il revint un instant plus tard, parlant au téléphone. Yuki ne comprit pas ce qu'il disait. Il se laissa doucement tomber dans le noir de l'inconscience.

OOOO

Flash-back

Akihito gémit doucement. Il avait vraiment trop froid. Ses dents claquaient de plus en plus rapidement, sans qu'il ne puisse les arrêter.

Il avait froid, vraiment trop froid. Il voulait de la chaleur. Il voulait Asami. Mais il était seul dans cette pièce glacée, seul avec ses pensées. Pour une raison qu'il ne s'expliquait pas, il avait oublié jusqu'à son nom. Il se rappelait seulement un mot, qu'il murmurait doucement, comme une litanie:

- Asami...

Il avait mal à la tête. Son corps était endolori, ses pensées aussi. Il avait froid, il avait mal, il était seul. Il gémit encore une fois, puis un bruit de porte qui s'ouvre lui fit tourner les yeux vers sa droite.

Ses mains, ses jambes et son cou étaient attachés à une table blanche. Il voulait se sauver, retrouver cet personne répondant au nom d'Asami, mais il ne pouvait pas bouger. Mais même avec la plus grande volonté du monde, il n'aurait sûrement pas put bouger. Ses yeux rencontrèrent un regard bleu glacé. Un long frisson remonta dans tout son corps. Il avait peur.

- Ryu-chan...

Asami se figea. Il écarta le téléphone de son oreille et écouta attentivement le jeune homme qui délirait dans son lit. La fièvre était trop élevée, ce n'était pas bon. Le jeune homme marmonna encore une fois, plus distinctement:

-Ryu-chan... aide...

Asami fronca encore un peu plus les sourcils. Akihito semblait vraiment souffrir. Il ne pardonnerait jamais à ceux qui lui avaient fait cela. Jamais. Il les poursuivrait jusqu'en enfer et leur ferait voir la vrai colère d'Asami Ryuichi!