Et le voila ! Le chapitre 4 ! Il arrive avec moins d'attente que d'habitude, c'est exceptionnel ! Bon plus sérieusement , j'ai deux chapitres prêt a être poster (en plus de celui la) que je posterais dans deux semaine si tout se passe bien ! Bref ! Je bavasse mais on s'en fout un peu '-' ...

Et pour toi, ami.e reviewer que tu es FairyStalkeuse, si je peux te donner un conseil, va au toilettes même si tu as la flemme ! Et puis, peut importe que ta review soit instructive, elle m'aura motivé ! èwé

Bon aller, j'arrête de parler je vous laisse tranquille avec le chapitre 4 maintenant.


Le bruit d'une porte claquant me fait ouvrir les yeux en un sursaut. Le voilà. Mon client est de retour. Me suis-je endormi ? Je ne le sais. Je ne sais combien de temps c'est écoulé. Mais je sais que ma tête me fait affreusement souffrir. En revanche je ne sais pourquoi. Je l'ignore tout comme j'ignore la raison de cet air agacé sur le visage de mon client. Il est tard. Les volets claquent. La nuit s'est abattue sur la ville. L'hiver se n'épargne rien. Mais dans cette chambre, on se sent en sécurité.

Cette chambre n'a d'ailleurs rien d'exceptionnel. Elle n'est ni immense ni minuscule. Tout y est bien rangé. Tout y est banal, sobre, blanc. Et si on oublie cette petite étagère au dessus de son bureau, la décoration y est inexistante. Je m'en réjouis. Il n'y a rien de pire que de devoir tuer un humain passionné.

Je ne l'avais pas vu plus tôt, mais mon client a dans les mains un petit carnet noir, abîmé, un peu poussiéreux. Lui non plus, n'est pas décoré.

C'est curieux. Comme la plupart de mes victime, lui aussi a un carnet. Un carnet ou note toutes ses pensées. Finalement, il n'est pas aussi inhumain qu'il n'en avais l'air au premier abord.

Il commence, selon la logique, à y écrire des mots, des pensées. Curieux, je m'approche pour lire.

" Le sentiment d'être suivie est-il normal ? C'est un sentiment déplaisant comme tout les autres. J'aurais mieux fait d'être un robot vide d'émotions. Tout m'agace. Et je m'agace d'être agacé."

Ma victime de fait interrompre par la venu d'un autre humain.

-Qu'est ce que tu veux ? Tu pourrais frapper. Je suis occupé.

- Je ne vois pas ce que peut te passionner tant que ça pour que tu sursaute à ce point Kei ! Ho ! Mais tu as ressorti ce vieux cahier en lambeaux ! Franchement, Kei, je ne vois pas ce que tu peux écrire la dedans que tu ne puisse dire à ton super grand frère !

- tout.

- mais enfiiin ! Tu peux tout me dire Kei !

- fiche moi la paix.

- ne me dis pas que tu m'y insu-

- Dégage Akiteru.

- bon bon, mais on passe à table Kei…

Et c'est ainsi que l'auto-proclamé "super grand frère" disparaît, fermant derrière lui ma porte. Mon client, lui, ferme son carnet. Carnet qui, si je ne m'abuse, est son confident… enfin, son journal intime comme le nomme les humains.

Drôle de combinaisons de mots. Un journal c'est une chose que tout le monde peut lire pour y trouver des informations sur tout et n'importe quoi. Mais quelques chose d'intime c'ets censé rester dans le secret. C'ets personnel. Mais bon. Moi je suis curieux. Alors je vais doucement ignorer la partie intime et ne garder que le journal. De toute évidence personne ne saura que je l'ai lu. Et puis… ce client est intriguant. Je ne sais même pas pourquoi je cherche tant à me justifier. Pour me donner bonne conscience ? Je suis un ange noir. Je tue des Hommes. C'est dans ma nature. Alors je suis mauvais. C'est comme ça.

Ignorant toute possibilité de remords, alors que mon client est ailleurs, je subtilise son journal puis je retourne m'asseoir. Cette chambre, cette maison, cet endroit me semble si chaleureux, si tranquille. Je ne me suis jamais senti autant à ma place. Même pas la haut. Les choses de ce monde qui m'est interdit sont merveilleuses

Mon client… Ce client est lui aussi étonnant. Intrigant. Je me sens comme happé par lui. Il me captive. Il m'inspire. Il est comme… pourquoi est-ce si difficile de mettre des mots sur ces choses là ? … comme un rêve qui se dissipe si tôt qu'on ouvre les yeux. Un rêve que l'on voudrait revivre inlassablement. Un rêve dont on ne voudrait jamais sortir. Un rêve qui, pourtant, doit se finir en cauchemar tôt ou tard.

Le voilà déjà de retour. Celui là est un rapide. Le voilà dans l'encadrement de la porte de sa chambre. Celui là a quelque chose de sublime. De frappant. À chaque fois qu'il débarque un drôle de phénomènes se produit. C'est comme si quelqu'un allumait une bougie au fond de mon estomac. Cette fois-ci, c'est autre chose. Mon cœur se serre. J'ai l'impression d'avoir déjà vécu cette scène. Exactement la même. Mais je ne parviens à mettre le doigt dessus. Quand ? Ou ? C'est étrange. Jamais je n'ai jamais expérimenté une telle chose. C'est comme un souvenir quasiment totalement effacé par le temps. Comme s'il essayait de s'introduire dans mon cerveau sans y parvenir.

Ce matin déjà , quand il a ouvert la porte, quans je l'ai vu, cette sensation étrange me nouait les entrailles. Ce sentiment étrange de déjà le connaître. Ce sentiment d'être déjà venu ici. D'avoir déjà entendu ce nom. D'avoir déjà vu ces visages. Des les connaître. De le connaître. D'avoir quelque part au fond de moi gravé ce nom : Tsukishima Kei. Des sensations à la fois merveilleuse et affreuse. Des sensations que je ne saurais expliquer. Comprendre. Des sensations peut être même interdites. Condamnées. Mais plus que tout : captivant.

Ce carnet, que je serre entre les doigts… il. M'effraie. Me terrifie. J'ai peur de sa forces de ce qu'il cache. Il m'effraie et pourtant je ne veux pas m'en éloigner. Non. Au contraire. Plus que tout je veux savoir ce qu'il me cache. Connaître Tsukishima.

Demain, je le sens, sera un jour plein de découvertes.


Franchement le nombre de mots est aussi aléatoire que les sorties de chapitre, meh, tant pis !