Bon j'ai mis un peu de temps à faire la suite, mais un petit manque d'inspiration ça ne pardonne pas !! Bon en tout cas j'espère que la suite va vous plaire et laissez des reviews s'il vous plait !!!! C'est bon c'est dans ce chapitre que vous allez découvrir qui est l'homme sur la plage pour ceux qui ne l'aurait pas encore deviné !!!
Merci pour les reviews sur le chapitre trois ça m'a fait super plaisir et ça donne envie de continuer !!!!
Le Black Pearl glissa lentement sur les eaux calmes près du continent africain. Jack, une main sur la barre (tiens donc !!) regardait la savane se profiler à l'horizon. Sur le navire, le silence en devenait assourdissant. Les membres de l'équipage retenaient leur souffle, seule Elisabeth savait où Jack voulait les emmener. En s'échappant des griffes de Barbossa, elle lui avait volé les cartes empruntées à Sao Feng. Elles donnaient le chemin jusqu'à la Fontaine de Jouvence…
L'homme sur la plage entendit son estomac gargouiller plus fortement. Une grimace de douleur apparut sur son visage et il se crispa, les mains sur son ventre. Cela faisait maintenant trois jours qu'il n'avait pas mangé et le jour où il devait utilisé le moyen ultime était arrivé. Il regarda son pistolet à côté de lui, la lumière du soleil se reflétant dans les parties métalliques. Il tendit sa main, s'arrêta au dessus de l'objet et finalement remit sa main dans le sable chaud de la plage. Il ne pourrait pas, il n'arriverait pas. Mais un nouveau gargouillement le plaça face à la réalité. Il se saisit de la crosse et pointa le canon vers sa tête, la main sur la détente…
Will, le coude appuyé contre la mât du Hollandais Volant, regardant la petite île qui se dressait devant eux alors qu'ils émergeaient des profondeurs de l'océan. Il y avait une longue plage de sable blanc et fin comme en trouve souvent dans les Caraïbes. Mais une autre pensée vînt chasser celle de la petite île : Elisabeth… Elle était là, tout près !! Derrière cette île se trouvait la terre, la falaise et se chère Elisabeth. Il ne restait qu'à contourner ce misérable îlot.
Soudain, un éclair de lumière se refléta dans ses yeux. Sur la plage quelqu'un tenait un objet métallique, reflétant. Il donna l'ordre à ses hommes de se rapprocher. Il aperçut sur la plage un homme en bleu avec une gourde en cuir noir qui leur faisait de grands signes. Il ne put retenir sa surprise :
« GIBBS !!!! »
Lord Brown descendit dans la cour du bâtiment de la Compagnie des Indes. Il avait ordonné à ses troupes de se tenir prête, il passait une dernière inspection avant de donner ses ordres et de prendre bien en main ses nouvelles fonctions et ses nouvelles responsabilités. Son prédécesseur n'avait pas été à la hauteur de se tâche mais lui, le serait. Ses hommes l'attendaient, en rang comme il l'avait demandé.
« Messieurs, aujourd'hui commence une nouvelle ère contre les pirates. Ceux-ci sont condamnés à disparaître s'ils ne se soumettent pas. J'exige de votre part le plus grand courage et le plus grand patriotisme qu'aucun homme n'a jamais eu. Je veux que tous ces pirates soient exterminés de cette terre pour les siècles à venir. Je me permets de rappeler toutes les règles mises en vigueur : tout contact avec un pirate sera sanctionné de la peine de mort, toute tentative pour aider un pirate sera sanctionnée de la peine de mort, toute désertion sera sanctionnée de la peine de mort, toute trahison sera sanctionnée de la peine de mort. Sachez désormais que la chasse aux pirates commence et que je demande que vous n'ayez pas une once de pitié pour ces traîtres à leur sang et au roi !! »
Le discours de Lord Brown s'acheva sous les « hourras » et les « vive le roi ». Les soldats avaient le moral complètement remonté et levaient leurs mousquets vers le ciel en acclamant le roi et Lord Brown. Ses talents pour le discours avaient porter leurs fruits. Les soldats étaient complètement embobiné. Il les regarda d'un air victorieux cette fois Jack Sparrow allait lui payer tous les malheurs qui lui avait fait !!
Will regarda Gibbs se jeter sur la nourriture alors qu'ils se trouvaient tous les deux dans la cabine du capitaine. Le pauvre homme avait les joues creusées, la peau rouge écarlate en train de peler avec les coups de soleil et il avait tellement faim que Will entendait son estomac gargouiller. Une fois rassasié, il releva le tête et regarda le capitaine.
-Je sais ce que tu penses.
Il soupira et contempla ses mains qui lui semblaient soudain très intéressantes.
-Cela un mois que l'équipage de Jack s'était mutiné. On a vu le Black Pearl s'enfuir avec à son bord tout l'équipage et Barbossa pour capitaine. Jack n'est pas rester attendre. Il a « emprunté » un navire et s'est sauvé à la suite du Pearl. Moi je suis resté sur Tortuga à faire la tournée des tavernes. Un soir, il y a une semaine, après mettre bien rempli, je suis allé sur le port : le Black Pearl y était amarré. Alors je suis monté en chantant à tue-tête que le capitaine Jack allait arrivé et qu'ils allaient tous passer un sale quart d'heure. Evidemment, ça n'a pas du tout plu à Barbossa. Il a ordonné de me mettre aux fers et ils m'ont jeté à la mer en pleine nuit d'orage, puis ils m'ont balancé le pistolet et ils sont partis. Ça fait trois jours que j'étais sur cette île à attendre et je dois avouer que j'étais à deux doigts de me la mettre dans la tête !!
- Et tu ne sais pas où ils sont allés après ?
-Non, mais je crois qu'ils ont contournés l'île et qu'ils sont allés vers la terre. Les jours de beaux temps, on peut l'apercevoir depuis l'autre côté de l'île.
Will eut l'impression que son cœur s'arrêta. Derrière cette île la seule terre que l'on pouvait voir était la falaise sur laquelle était Elisabeth. Gibbs remarqua que la couleur de son ami avait changé de ton, passant du vert au blanc. Puis il se précipita vers le pont et ordonna d'accélérer le mouvement. Bientôt, le canot du Hollandais Volant venait s'échouer sur le sable de la plage et Will commença à grimper les marches de la falaise en courant.
Le Black Pearl remonta en silence le fleuve sous le regard joyeux de son capitaine :
-Nous y voici les amis !! La Fontaine de Jouvence se trouve tout au bout de ce fleuve, plus loin encore dans les terres.
Le petit sourire en coin du capitaine en disait long sur sa satisfaction. Elisabeth se rapprocha de lui mais ne dit rien. Elle avait appris qu'avec Jack, il valait mieux attendre pour voir si ce qu'il avait derrière la tête pouvait se révéler bénéfique. Elle se contenta donc de regarder de loin le sommet du Kilimandjaro, enneigé sur le sommet. Après quelques heures de navigation dans ces eaux douteuses, le capitaine Jack donna l'ordre d'amarré le navire et de mettre les chaloupes (petit clin d'œil à fan2haru !!) à l'eau. Ils remontèrent encore des petites rivières pendant le reste de la journée jusqu'au moment où la terre les obligea à descendre.
-Eh bien camarades nous sommes « presque » au bout de nos peines. Plus que quelques buissons à couper et nous y serons si vous le faîtes sérieusement, conclut-il avec son haussement de sourcils caractéristique. En avant, bande de chiens galeux !!
Armés de leurs sabres, les membres de l'équipage formèrent une colonne et s'avancèrent tant bien que mal dans la jungle en arrachant et en coupant toute verdure qui se trouvait sur leur chemin. Au bout de plusieurs dizaines de kilomètres, les hommes ne sentaient plus leurs bras, leurs sens étaient complètement endormis et ils avaient le moral au 36ème dessous. La nuit tombait à une vitesse effrayante et ils n'étaient pas rassuré de se trouvé dans un milieu inconnu au beau milieu de la pénombre. Soudain, Jack entendit derrière un bruit étrange, comme un râle. Un homme, destiné à protéger les arrières était devenu blanc, il tomba à terre et bientôt les spasmes le gagnèrent, ses yeux se révulsèrent. Les secousses se firent de plus en plus violentes jusqu'au moment où de la bave apparu aux coin de la bouche. Rapidement, le capitaine sortit son sabre et trancha la tête d'un serpent de couleur vert brillant et le regarda tomber dans la boue. Puis il pointa son pistolet sur la tête de l'homme à terre qui se tordait de douleur et tira. L'homme fit un dernier soubresaut et retomba inerte sur le sol. Jack se détourna de lui et continua son chemin parmi les broussailles. Tous ses hommes le regardèrent et même Elisabeth ne savait quoi penser.
-Qu'est-ce que vous avez tous à me regarder ?? Cet homme allait mourir de toute façon. Vous préfériez qu'il souffre ??
Il se retourna et continua sa route sous l'œil médusé de l'équipage… qui le suivit néanmoins mais avec beaucoup mois d'enthousiasme que dans le début d'après-midi. Ils gardait tous en mémoire le visage du mort blanc, baveux, les yeux révulsés. Tous avaient la nausée et ils préféraient rester en groupe. Mais cependant, des regards noirs et meurtriers fixèrent intensément le dos de Jack Sparrow.
Les navires de la Compagnie des Indes (trois pour être précise) se dirigeait vers la pleine mer après avoir contourné une certaine falaise. Plus loin ils doublèrent une île avec une longue plage de sable blanc et se lancèrent finalement au plein milieu de l'océan à la poursuite d'un célèbre navire et de son non moins célèbre capitaine. Après le discours de Lord Brown, les hommes s'étaient retrouvés complètement remontés, sûrs d'eux-mêmes et près à se lancer à la poursuite du plus grand escroqueur de tout les temps, j'ai nommé le capitaine Jack Sparrow !! Lord Brown avait des amis partout et bientôt des informations sur la destination du capitaine lui revinrent aux oreilles. L'Afrique… Il savait pourquoi Sparrow voulait s'y rendre. Il y avait été lui aussi, dans une vie bien antérieure, une autre vie. Il laissa alors ses souvenirs remonter, revenir à la surface. La Fontaine de Jouvence. Une idylle pour n'importe quel homme. Lui aussi y avait goûter à ce plaisir, lui aussi avait succombé à cette envie, lui aussi avait plongé ses mains dans cette eau plus claire et plus limpide que du cristal… Lui aussi s'était fait berné comme tous les autres avant lui et comme Jack Sparrow dans pas longtemps. Il avait penser à le laisser avec ce malheur mais ce n'était pas assez. Il faut qu'il souffre, il lui faut une punition exemplaire pour tous ses crimes, pour tout ce mal. Anna… Des larmes perlèrent aux coins de ses yeux mais il les chassa bien vite. Son poing s'abattit sur la table. Ce maudit Jack Sparrow ne s'échapperait pas si facilement. Il y mettrait un point d'honneur.
La falaise était haute et les marches raides. Will arriva en haut complètement essoufflé après avoir couru tout au long de la montée et il dut s'arrêter quelque secondes. Mais en levant la tête il aperçut la maison où Elisabeth l'attendait. Il s'élança sans attendre. Il poussa la porte et atterrit dans un bordel inimaginable. Les tables et chaises se trouvaient renversées parterre, les placards étaient éventrés, les vitres cassées. Il y avait ici des traces d'une lutte toute récente mais il semblait que personne n'est habité ici depuis au moins une semaine. Une couche de poussière épaisse remplissait l'espace et le faisait suffoquer.
-E…Elisabeth ?? Tu es là ??
Aucune réponse ne lui parvint. Inquiet, il pénétra un peu plus dans la maison et son regard fut attiré par un objet au milieu de ce capharnaüm. Un coffre était ouvert, le coffre qui contenait son cœur était la, à ses pieds. Un coup d'œil confirma ses craintes. Le coffre était vide…
Voilà c'est tout pour aujourd'hui !! laissez des reviews pour voir si ce petit manque d'inspiration m'aura été bénéfique ou non ?? Merci
