Coucou,
Voici mon 4ème chapitre pour Serpentarde plus tôt que prévut. Vous avez de la chance.
C'est pour le nouvel an! Bonne année!
Merci aux rares qui m'on laissé un commentaire et à ceux qui me suivent (j'espère que vous continurez!)
J'espère que ce chapitre vous plaira, j'ai mit deux jounée entière à l'écrire!
Avant, je dois vous dire que le messge écrit en gras et les paroles de Drago en gras et en italique, sont de J.K. Rowling.
Sur ce, BONNE LECTURE!
Chapitre 4
Message
Septembre laissa place à un moi d'octobre froid et pluvieux. Les feuilles orangées volaient à travers le parc et les élèves étaient bien contents d'être au chaud à Poudlard. Une épidémie d'angine sévère avait touché l'école et madame Pomfresh était débordée.
Larissa avait traîné Ginny jusqu'à l'infirmerie, puisque celle-ci avait un rhume et une extinction de voix. Une fois que Ginny dut prendre les potions que lui tendait madame Pomfresh, à son plus grand désespoir, Larissa lui dit de la rejoindre dans la salle commune.
C'était une habitude, Larissa et Ginny étaient très amies, mais il y avait malgré tout une certaine distance entre elles. Ginny savait, que compte tenu de la réputation de sa famille, les Serpentard faisaient des efforts notamment Drago qui voulait imposer sa loi, mais qui ne faisait pas de réflexions. Depuis que Ron avait rabroué violemment Ginny, alors que celle-ci avait l'intention de lui faire des excuses, elle ne lui adressait plus la parole et l'ignorait lorsqu'elle le croisait. D'ailleurs, c'était bien mieux comme ça, mais plus tard il faudrait qu'elle trouve un moyen de se venger.
Elle sortit de l'infirmerie en allant beaucoup mieux, malgré un léger mal de tête qui persistait, et descendit dans les cachots pour aller à sa salle commune. Dans peu de temps se serait le festin d'Halloween et remarqua qu'il y avait beaucoup de fantômes qui se rassemblaient dans une vielle salle de classe abandonnée. Elle se retrouva né à né avec le fantôme de Serpentard immaculé de sang: le Baron Sanglant.
_ Bonjour, jeune demoiselle de Serpentard, dit-il en la saluant, Happy Halloween!
_ Merci, à vous aussi, répondit Ginny surprise qui ne lui avait jamais parlé avant. Vous savez ce qui se passe? On dirait qu'il y a un rassemblement de fantômes.
_ C'est un peu le cas, en effet, nous fêtons dans les cachots le cinq centième anniversaire de mort de Nick-Quasi-Sans-Tête. D'ailleurs, je crois que Ron Weasley votre frère y est aussi, alors si vous voulez venir…
_ Non merci, répliqua-t-elle sèchement, je n'ai pas envie de voir mon frère qui me considère comme une méchante Serpentard.
_ Je suis d'accord avec vous, dit le Baron Sanglant, en plus il va venir avec ce Potter et cette Sang-de-Bourbe Granger, mais vous devriez faire attention.
_ Que voulez-vous dire? Interrogea Ginny curieuse d'en apprendre plus.
_ Vous avez un comportement à la fois typiquement Serpentard, mais à la fois très éloigné de notre maison.
_ Je ne comprends pas, déclara-t-elle.
_ Vous êtes intelligente, vous vous laissez manipulez pour vous faire accepter, mais vous vous arrêtez là.
_ Et qu'est-ce que je pourrais faire d'autre selon vous, pour être une vraie Serpentard? demanda-t-elle avec énervement.
_ Etre en position de force, répondit-il tout naturellement.
_ Parce que vous trouvez que je ne suis pas?
_ Non, répondit-il, si vous l'étiez ma chère vous manipulerez les gens à votre avantage, leurs feraient des coups-bas…
_ Je ne suis pas comme ça, remarqua-t-elle.
_ Un jour ou l'autre vous serez amenée à faire ce genre de chose, affirma-t-il.
_ Je ne pense pas.
_ Ne pensez pas que je cherche à altérer vos sentiments, mais pour votre frère Ron vous pouvez faire semblant de vous réconciliez avec lui, le manipuler en vous vengeant de ce qu'il vous a fait.
Le Baron Sanglant avait marqué un point, se dit Ginny. Oui, cette idée est très tentante, pouvoir manipuler son grand frère et ses amis aussi peut-être? Elle n'excluait pas définitivement cette pensée, mais dans l'immédiat elle ne pouvait pas le faire. C'était contre ses principes.
_ Je ne le ferais pas, dit-elle d'une voix peut convaincante.
_ Vous voyez, vous venez de me mentir, dit le Baron Sanglant, c'est comme ça que sont les Serpentard: des manipulateurs, de bons comédiens et des habiles en mensonges.
_ Je ne vois à quoi ça pourrait me servir, répliqua-t-elle.
_ Vous êtes à Serpentard et vous devrez tôt ou tard utiliser ses méthodes, ne serait-ce que pour vous venger ou vous préservez.
Ginny n'aimait pas ça du tout. Ce fantôme disait des choses vraies, mais c'était dérangeant. Elle décida donc de couper la conversion.
_ Il faut que j'y aille, dit-elle soudain, le festin d'Halloween commence dans moins d'une heure.
_ J'ai été ravi de vous rencontrez, gente demoiselle, dit le Baron Sanglant en s'inclinant. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit.
_ Ginny, tu parlais avec le Baron Sanglant, demanda Drago d'un air incrédule, en voyant le fantôme s'éloigner.
Elle se retourna brusquement.
_ Drago, c'est toi? Tu m'as fait peur, dit-elle. Oui, le Baron Sanglant m'a juste dit bonjour et m'a souhaité un Happy Halloween. Tu crois que je suis une bonne Serpentard? demanda-t-elle subitement.
Il s'arrêta et la regarda droit dans les yeux avec un air indéchiffrable.
_ Tu poses cette question parce que tu veux être une bonne Serpentard ou parce que tu as peur de devenir une bonne Serpentard? demanda-t-il en lui lançant un regard perçant.
Elle repensa à sa conversation avec le Baron Sanglant. Oui, ce qu'il lui avait dit sur les Serpentard lui avait fait peur, mais d'un autre côté c'était sa maison, elle voulait faire ses preuves et devenir une Serpentard, peu importe ce que pensait les autres.
_ Un peu des deux, avoua-t-elle.
_ Pourquoi aurais-tu peur? demanda-t-il.
_ Parce qu'on dit que les Serpentard sont des manipulateurs, des menteurs…
_ Tu te dis que finalement tu ne veux pas devenir comme ça, di-il en jouant la carte de la compréhension.
_ Oui, dit-elle, de devenir quelqu'un de méchant, sans morale, qui aurait oubliée qui je suis. Mais, je suis comme même à Serpentard et…
_ Arrêtes-toi, ordonna-t-il froidement. La seule chose que tu dois comprendre là-dedans, c'est que quelque soit ton comportement se sera toujours toi.
_ Mais je ne sais pas, si se sera vraiment moi si je change de comportement. Et puis, en plus, ce n'est pas très bien…
_ Peut-être, coupa-t-il, mais vois-le comme un dont qui te permettra de te sortir de toutes les situations.
_ Comme ton père qui s'en est sortit alors qu'il était soupçonné d'être un mangemort, dit-elle de mauvaise humeur.
_ Ne parles pas de mon père comme ça Weasley, dit-il d'une voix menaçante. C'est quelqu'un de haut placé dans la société sorcière. Il est membre de Magenmagot comme notre cher directeur Dumbledore.
_ Je n'ai pas envie de devenir comme ton père, osa-t-elle.
_ Ecoutes, si le Choixpeau t'a mit à Serpentard c'est qu'il a estimé que tu avais toutes ses ressources cachés en toi et que Serpentard t'aiderait à les développer à ton avantage.
_ Je ne sais pas, dit-elle pensive.
_ Manoir, lança Drago au pan de mur.
Aussitôt, la porte apparut et ils entrèrent dans la salle commune. Ginny fut soudain contrarié par quelque chose.
_ Drago, dit Ginny, qu'est-ce que tu faisais tout seul sans Crabbe et Goyle?
_ J'ai réussit à m'échapper pour pouvoir faire mes devoirs à la bibliothèque, répondit-il en fronçant les sourcils, pourquoi?
_ Non rien. Ca m'a juste étonné, c'est tout.
_ En réalité Crabbe et Goyle ne sont pas mes amis, ils me collent depuis le premier jour et depuis je n'arrive pas à m'en débarrassé.
Voilà qui expliquait bien des choses, pensa Ginny. Ils étaient comme des marionnettes muettes et obéissantes, mais parce qu'ils le voulaient et qu'ils étaient en admiration devant Drago Malefoy. Alors qu'avec Pansy, Nott et Zabini c'était différent, on voyait qu'il avait fondait une réel amitié avec eux.
_ Ginny, dit une voix.
_ Larissa, répondit-elle.
_ Tu en as mit du temps pour revenir de l'infirmerie, s'exclama Larissa. Je me suis dit que tu étais partit au festin sans moi. Que s'est-il passé?
_ Elle était avec moi, dit Drago avec un regard froid à Ginny, nous parlions de certaines choses concernant Serpentard. N'est-ce pas Ginny.
_ Oui, affirma-t-elle mal à l'aise.
Drago n'avait pas dut aimer ma question à propos de Crabbe et Goyle, pensa Ginny.
_ Je suis désolé Drago, dit Larissa, je ne voulais pas m'interposer…
_ C'est rien, dit-il. Allez au banquet d'Halloween, je dois retrouver Zabini.
Les deux filles sortirent de la salle commune et marchèrent dans les cachots. Au bout d'un moment, elles virent Harry, Ron et Hermione au fond d'un couloir.
_ Si on leur disait bonjour? demanda Larissa avec une lueur sadique dans le regard.
Ginny se souvenait de sa dispute avec Ron, de l'avertissement de Rogue si jamais elle recommençait, des excuses que son propre frère avait rejeté et de Pansy qui lui avait dit, à raison, que son frère n'en valait pas la penne.
_ Je ne crois pas que se soit une bonne idée, répondit finalement Ginny.
_ Allez, juste une fois, dit Larissa en lui faisant les yeux doux.
_ C'est-à-dire que…
_ Tu protèges ton frère, c'est ça? lança soudain Larissa.
_ Non simplement…
_ Allez, viens Ginny, on ne va leur faire de mal, on va juste les taquiner un peu.
_ Non, répéta Ginny, je n'ai pas envie de rentrer là-dedans.
_ Je suis sûr que tu en as envie Ginny, juste une fois, ce sera la dernière jusqu'à la fin de l'année, je te le promets.
_ D'accord, céda Ginny, mais tu n'insultes pas Granger.
Larissa souriait, elle était arrivée à ses fins.
_ Pas de problème, mentit-elle.
Elles s'approchèrent, par derrière, des trois amis.
_ Alors, grand frère, on va au royaume des fantômes avec Potter et Granger? dit-elle en ne se reconnaissant pas.
Elle savait que ça ne lui allait pas du tout, mais elle voulait tellement se venger de son frère qu'elle pourrait faire n'importe quoi en cet instant.
_ Ginny, tu parles exactement comme une Serpentard, dit Ron qui commençait à s'énerver.
_ C'est normale c'est ma maison, déclara furieusement Ginny.
_ Attends, dit Hermione en fronçant les sourcils, comment sais-tu que nous sommes invités par des fantômes?
_ Le Baron Sanglant va avertit. Qu'est-ce que tu croyais Granger que tes petits secrets ne seraient pas dévoilé au grand jour? provoqua Ginny.
_ Ne lui parles pas comme ça petite sœur, intervient Ron.
_ Tu vas me faire quoi Ronnie? Larissa, j'ai peur, aides-moi!
Ginny éclatât de rire ainsi que Larissa.
_ Ne t'inquiète pas, dit Larissa, se sera l'occasion de lui montrer tes talents de première de la classe, peut-être que tu seras plus forte que Granger.
_ J'y compte bien, répondit Ginny en souriant.
_ Ca suffit, dit Hermione, on ne pas se battre avec vous.
_ Pourquoi? demanda Larissa. Tu as peur Granger?
_ Non, parce que c'est justement ça que vous voulez, dit-elle, qu'on se batte avec vous. Et puis je ne sais pas qui tu es, mais tu n'as une très bonne influence sur Ginny.
_ Répètes ce que tu viens de dire, dit Larissa qui ne riait plus du tout. Je ne sais pas pour qui tu te prends Granger, peut-être pour Miss Je-Sais-Tout mais sache que Ginny a était blessé par l'attitude de son frère et qu'elle a envie de se venger.
_ C'est peut-être pas la penne de la pousser, non plus, ajouta Hermione.
_ Fermes-la sale Sang-de-Bourbe. Viens Ginny on va les laisser s'amuser avec les esprits.
Elle attrapa Ginny par la main et l'entraîna plus loin.
_ Franchement tu as une très bonne répartie Ginny, félicita Larissa, je suis impressionnée.
_ On avait convenue un accord, s'exclama Ginny furieuse.
_ Quoi!
_ Je t'avais dit de ne pas insulter Granger, tu étais d'accord et tu l'as fait.
_ Ecoutes tu n'as pas vu comment elle m'a parlé, dit Larissa avec mépris. De quel droit, elle, une sorcière ordinaire, a le droit de prendre une Sang-pur de haut?
_ Tu n'étais pas obligé de dire comme par hasard cette insulte-là. On sait toute les deux se que ça représentes.
_ Mais qu'est-ce que tu croyais? Que tu allais pouvoir traîner avec moi sans que je ne prononce une seule fois l'insulte Sang-de-Bourbe?
_ Je l'espérais, dit Ginny déçut.
_ Tu ne sais pas qui je suis, n'est-ce pas? Parce que si tu le savais tu n'oserais pas me parler comme ça. Tu aurais peur comme le professeur Flitwick à notre premier cours.
En effet, Ginny avait remarqué que le professeur avait blanchit en entendant son nom, mais elle pensait que c'était une coïncidence.
_ Tu ne peux pas comprendre, continua Larissa, j'ai toujours été élevé comme ça.
_ Non, tu as raison, je ne sais qui tu es, dit Ginny avec colère. J'ai passé presque deux mois avec toi, et pourtant tu ne m'as jamais parlé de ta famille.
_ Tu veux vraiment savoir?
_ Oui, dit Ginny d'un air déterminé.
_ Je suis Larissa Dolohov, fille d'Antonin Dolohov, mangemort enfermé à Askaban pour plusieurs crimes et tortures contre des Sang-de-Bourbe.
Ginny resta immobile dans le couloir, tandis que Larissa continuait son chemin. Alors, ça faisait pratiquement deux mois qu'elle était amie avec une fille de mangemort. Pourtant Ginny n'avait rien détecté, rien remarqué. En effet, elle avait peur des représailles que les amis mangemort du père de Larissa pouvaient lui faire. Mais elle ne pouvait plus fréquenter Larissa en sachant qui s'était. Comment avait-elle put traîner avec une fille de meurtrier? Est-ce que l'amitié de Larissa était sincère ou était-ce une vaste opération de manipulation comme l'avait sous-entendu Hermione.
Elle avait besoin de se confier. Pas à Drago ni à Pansy qui était certainement au festin, ni à Luna qui ne pouvait pas comprendre ce genre de chose, mais à un adulte qui connaissait le problème et qui pourrait l'aider de manière objective. Elle se rappela que la porte de Rogue était toujours ouverte pour les élèves de Serpentard qui en avaient besoin. C'est pourquoi elle prit la direction du bureau de Rogue et frappa à la porte.
_ Entrez, dit la voix de Rogue à travers le mur.
Elle ouvrit et pénétra dans la salle qu'elle observa. C'était la première fois qu'elle venait ici. Les murs étaient tapissés d'étagères noires sur lesquelles s'alignaient des fioles de potion avec des liquides colorés et des étiquettes jaunies. Elle jeta un coup d'œil au professeur qui était en train d'annoter furieusement une copie avec une plume noire écrivant rouge-sang. Elle décida donc, d'inspecter les livres qui étaient dans une petite bibliothèque derrière le professeur. Ginny, fut attirée par l'un d'eux, avec un pentagramme noir sur la couverture en cuir marron, nommé: Rituel de Vengeance. Elle était complètement fascinée par la couverture. Elle tendit la main pour l'attraper, mais Rogue se planta devant elle juste à ce moment là.
_ Mademoiselle Weasley, dit-il d'une voix froide en fronçant les sourcils, savez-vous que vous êtes en train d'observer un livre très dangereux contenant les rituels les plus sadiques de la magie noire?
_ Non, dit-elle en reculant comme quelqu'un prit en faute, je n'ai rien regardé du tout.
_ Ce n'est rien, dit-il d'une voix rassurante, beaucoup de sorciers se sont laissés entraîner par le pouvoir qui se dégage de ces livres. Passons, je suppose que si vous êtes venue dans mon bureau ce n'était pas pour ça.
_ Non, en effet, dit Ginny serieusement, j'ai besoin de vous parlez.
_ Avez-vous un problème avec quelqu'un de Serpentard? demanda-t-il inquiet.
_ Pas vraiment, dit-elle. Vous connaissez Larissa Dolohov?
_ Elle est la fille d'Antonin Dolohov, qui est un mangemort condamné à perpétuité à Askaban. Vous étiez amies, non?
_ Oui, mais je viens juste d'apprendre pour son père.
_ Je vois, dit Rogue pensif, vous vous êtes donc disputées.
_ En quelque sorte, oui, dit Ginny avec tristesse. Je lui ai dit assez violemment de ne pas traiter Granger de Sang-de-Bourbe et elle m'a avouée qu'elle était…
S'en fut trop pour Ginny. Elle fondit en larme. Toute cette déception qu'elle avait refoulée devant Larissa venait de sortir.
_ Fille de mangemort, termina-t-elle entre deux sanglots.
_ Ne pleurez pas, gronda Rogue, c'est un signe de faiblesse.
Ginny hocha la tête et essuya ses larmes. Elle savait que c'était un signe de faiblesse, mais elle en avait tellement besoin. Cependant Rogue avait raison, c'est pourquoi, elle s'arrêta immédiatement de pleurer.
_ Vous avez l'impression, d'avoir été abusé, trompé, trahit et d'avoir fréquenté la fille d'un assassin, c'est ça? demanda-t-il d'un ton pressant.
_ Oui professeur, répondit Ginny, je ne sais plus quoi faire parce que j'ai peur d'elle.
_ Vous êtes peut-être trop sévère avec vous-même, dit-il mystérieusement en réfléchissant.
_ Que voulez-vous dire? demanda-t-elle intrigué.
_ Vous, vous êtes à Serpentard, pas vos parents, dit-il avec un regard appuyé. Accordez-vous, plus de choses que ce que vos parents vous accorderaient. Comme par exemple Sang-de-Bourbe, qui est dit par tout les Serpentard. Moi-même, quand je ne suis pas en cours je le dis.
_ Mais c'est quand même une insulte, déclara Ginny scandalisé.
_ De votre point de vue mademoiselle Weasley, dit-il d'une voix mielleuse. Du notre c'est une façon méprisante de désigner les nés-moldus sans plus. Il va falloir vous y faire et être tolérante. Vous n'êtes pas non-plus obligé de l'utiliser.
_ Heureusement, dit-elle, mais qu'est-ce que je dois faire alors?
_ Vous connaissez vos limites? demanda-t-il contrarié.
_ Je pense, oui, affirma-t-elle.
_ Pourquoi n'essayez-vous pas de reprendre tout à zéro avec mademoiselle Dolohov? dit-il d'une voix convainquant.
_ Je ne peux pas, dit-elle avec indignation, son père est un meurtrier.
_ Je vous ai donné mon point de vue, mais si vous savez déjà tout, libre à vous de faire ce que vous voulez, dit-il d'une voix glaciale les yeux brillant de colère.
_ Je ne sais pas ce que je veux, c'est ça le problème, s'énerva Ginny.
_ Vous savez mademoiselle Weasley, pour arriver au sommet, il faut savoir faire des sacrifices. Les relations c'est ce qui compte le plus.
_ Vous pensez que je devrais redevenir amie avec elle? demanda-t-elle en espérant se tromper.
_ Vous n'avez pas vraiment le choix, dit-il avec un air navré qui ne lui allait pas. Vous êtes à Serpentard, donc dans le milieu d'enfants de mangemort, une fois que vous êtes dedans vous ne pouvez plus en sortir. Vous avez dut le remarquer, c'est d'ailleurs pourquoi vous n'avez pas rejeté monsieur Malefoy. Je me trompe?
_ Non, avoua-t-elle, absolument pas.
_ Or, mademoiselle Dolohov et monsieur Malefoy sont amis, imaginez qui décide de vous faire une vie impossible pendant sept ans.
_ Vous êtes en train de me dire que je n'ai pas le choix? demanda-t-elle craintivement.
_ Exactement, je ne serais certainement pas ici, si je n'avais pas fait de sacrifice, dit-il avec un regard triste.
_ C'est-à-dire? demanda Ginny intéressé.
_ Gardez ça pour vous, dit-il en reprenant sa voix froide, et surtout pas un mot à Dumbledore.
Elle fronçât les sourcils. C'était un comportement suspect, visiblement il avait des choses à cacher. Que voulait dire cette phrase? Ca lui avait échappé et Dumbledore la comprendrait certainement. Cependant, elle n'avait pas confiance en Dumbledore et elle n'irait certainement pas lui répéter ce que Rogue avait malencontreusement échappé.
_ Bien professeur, se contenta-t-elle de dire.
_ Donc demain, reprit avec un faible sourire, vous irez voir mademoiselle Dolohov, lui dire que vous êtes désolé de se qui s'est passé, que le fait que son père soit un mangemort ne change rien et que vous allez redevenir amie.
_ Je ne sais pas si j'y arriverais, dit Ginny d'un air abattu.
_ C'est une décision difficile, dit-il compréhensif, mais indispensable. Vous avez toutes les ressources en vous pour être convaincante.
_ Oui, dit-elle déterminé, je vais le faire.
_ Sage décision, dit-il calmement. Mademoiselle Weasley, je voudrais vous prêtez un livre.
Il s'approcha de sa bibliothèque et chercha des yeux un titre. Quand il trouva, il prit le livre et le donna à Ginny.
C'était un très beau livre en cuir rouge se nommant: Tradition des Sang-Pur. Elle le regarda avec incompréhension.
_ Vous avez besoin d'apprendre les traditions des vielles familles de Sang-Pur. On ne peut pas dire que votre famille soit très traditionnaliste.
_ Pourquoi me donner ça? demanda-t-elle avec colère.
_ Simplement, pour mieux comprendre vos camarades de Serpentard et ne pas être démunit face à eux. Par contre si vous pouviez éviter de dire que c'est moi qui vous ai prêtez le livre…, dit-il d'un ai ennuyé.
Ca faisait le deuxième chose qu'il lui demandait de ne pas dire. Essayait-il de lui faire lire des livres illégaux à son insu?
_ Je ne dirais rien professeur, dit-elle inquiète, mais pourquoi se serait dramatique?
_ Parce que ce n'est pas un livre que vous trouverez à la bibliothèque peut-être dans la réserve, il n'est pas illégale, mais…
_ Et vous voulez que je lise ça, dit-elle avec fureur.
_ Vous savez mademoiselle Weasley, si on se limite simplement à ce que vous trouvez à la bibliothèque, hors réserve, vous n'aurez qu'une vision partielle du savoir.
_ Mais…, commença-t-elle.
_ Faites-moi confiance, dit-il d'une voix sincère, je ne vous aurais pas donné quelque chose de dangereux, je suis votre professeur.
_ Très bien, dit-elle après un instant de réflexion, je le lirais et je vous le rendrais quand je l'aurais finit. Merci.
_ C'est tout à fait normale, mademoiselle Weasley, dit-il en souriant.
Tout d'un coup, quelqu'un frappa à la porte.
_ Entrez, ordonna Rogue en espérant que se ne serait pas Dumbledore.
La porte s'ouvrit et Luna Lovegood, ses cheveux blonds emmêlés et des citrouilles en boucle d'oreille, était essoufflé.
_ Monsieur, dit-elle haletante, il s'est passé quelque chose au premier étage. Le professeur Dumbledore m'a demandé d'aller vous cherchez.
_ Et pourquoi ce ne sont pas les préfets qui m'annoncent ça, au lieu d'une simple première année de Serdaigle? demanda-t-il méfiant.
_ Ils sont occupés monsieur, dit Luna d'un ton patient.
_ Très bien, dit-il de mauvaise humeur, j'arrive. Mademoiselle Weasley partait avec mademoiselle Lovegood.
_ Bien professeur, répondit Ginny.
Elle rangea rapidement le livre dans une poche intérieur de sa cape de sorcier et partit avec Luna.
_ Tu n'étais pas au banquet d'Halloween, affirma Luna tandis qu'elles montaient les escaliers qui menaient au grand hall.
_ Non, j'étais avec Rogue, répondit Ginny. Je n'avais pas faim de toute façon. Que s'est-il passé?
_ Je ne sais pas exactement, dit-elle d'une voix calme, tout le monde doit se rendre au premier étage.
_ Comment peux-tu être aussi calme? interrogea Ginny. Il s'est forcément passé quelque chose.
_ Je suis comme ça, dit-elle en faisant un sourire énigmatique.
Elles arrivèrent au premier étage. Il y avait toute l'école rassemblé et tout était silencieux. Elle se rapprocha des élèves de sa maison et essaya de voir se qu'il se passait. Ce qu'elle vit lui fit peur. Au mur il y avait un message écrit avec du sang qui dégoulinait jusqu'au sol en créant une marre rouge mélangé avec de l'eau par terre.
Cependant, le message était parfaitement lisible.
La Chambre des Secrets a été ouverte. Ennemis de l'héritier, prenez garde.
En dessous, il y avait la chatte de Rusard, toute raide, suspendue par un clou, la tête en bas. Une scène d'horreur en plein milieu de Poudlard.
Au centre il y avait Harry qui était près de la chatte et Ron et Hermione légèrement en retrait et passablement agité.
Qu'avaient-ils fait? se demanda-t-elle. Potter avait-il encore voulut jouer les héros en arrivant avant tout le monde sur les lieux? Dumbledore le regardait d'un regard perçant, il semblait craindre quelque chose… Rogue, qui était arrivé un peu après Ginny et Luna était en colère et Rusard assassinait Potter du regard. Que se passait-il? Qu'était la Chambre des Secrets?
Tout d'un coup Drago sortit du rang des Serpentard.
_ Ennemis de l'héritier, prenez garde! Bientôt,ce sera le tour des Sang-de-Bourbe! dit Drago, les yeux brillant d'excitation.
_ Nous avons comprit, monsieur Malefoy, dit froidement Rogue. Monsieur Carrington pouvez-vous ramener les Serpentard à leur salle commune?
_ Bien monsieur, répondit le préfet-en-chef, élèves de Serpentard suivaient moi.
Ginny suivait les gens de sa maison. Elle n'arrivait pas à s'enlever ses images de sa tête. Puis, elle pensa à quelque chose. Drago, qui s'était exposé en savait sûrement plus. L'histoire du Journal Intime au début de l'année, comme quoi il aurait un rapport avec Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, ce n'était pas clair. Peut-être qu'il était responsable, et qu'il avait fait ça juste avant de la rejoindre après le passage du Baron Sanglant, ce qui expliquerait l'absence de Crabbe et de Goyle. Enfin, ils arrivèrent devant la salle commune. Le Préfet-en-Chef prononça le mot de passe et tout le mode entra. Larissa alla se coucher ainsi que Crabbe et Goyle, sous les ordres de Malefoy, alors que Ginny s'écroula au milieu d'un canapé pour réfléchir. Malheureusement, elle fut rejointe par Pansy et Drago qui s'assirent de chaque côté d'elle. Mais, la conversation était intéressante.
_ Alors Drago, qu'est-ce que tu sais sur la Chambre des Secrets? Demanda Pansy avidement.
_ Pas grand-chose, répondit-il avec excitation. Je sais juste que c'est une pièce caché dans Poudlard, créé par Salazard Serpentard, avec une bête à l'intérieur. Mon père m'a dit un jour, que la Chambre des Secrets avait été ouverte il y a cinquante ans, qu'une personne y était morte et qu'on avait accusé le garde-chasse Hagrid. Voilà, c'est tout ce que je sais.
_ C'est déjà pas mal, dit Pansy en bavant d'admiration. Bon, je vais me coucher. Bonne nuit!
Sur ce elle partit elle prit la direction du dortoir des filles.
_ Drago, je peux te parler une minute? demanda-t-elle, alors qu'il était assit à côté d'elle.
_ Vas-y, dit-il étonné.
_ Est-ce que tu as quelque chose à voir avec la Chambre des Secrets? dit-elle de but-en blanc.
_ Je l'ai dit à Pansy, répondit-il, je ne sais pratiquement rien de la Chambre.
_ Tu te souviens du Journal Intime que tu m'as prit au début de l'année? Il y a forcément un rapport entre les deux. Qu'est-ce que tu en as fait?
_ Je l'ai renvoyé à mon père, et je te jure que je n'ai rien à avoir là-dedans. Tu as peur?
_ Je suis juste effrayé, dit-elle.
_ Tu es une Sang-Pur, je ne vois pas pourquoi tu t'inquiètes. Et n'essayes plus de mettre ton nez dans mes affaires, comme tu viens de le faire. Tu n'as absolument pas à t'inquiéter, n'agit pas comme les Gryffondor, qui font des petites enquêtes pour découvrir le coupable. Tu laisses passer parce que ça ne te concerne pas. C'est clair? demanda-t-il d'un ton menaçant.
Ginny n'aimait pas du tout son regard méchant posé sur elle et elle n'avait pas envie de le mettre en colère. En plus, il n'avait pas tord, elle n'avait pas à s'inquiéter.
_ Oui, c'est clair, dit-elle, et je suis désolé d'avoir fait ça.
_ C'est la dernière fois, hurla-t-il. Si tu me reparles encore de ce journal ça ira très mal.
Il partit à son tour se coucher et la laissa en plan, dans la salle commune. Un peu sonné par la violence des propos de Malefoy, elle décida elle-aussi d'aller se coucher.
Qu'en pensez-vous?
Ca vous a plut?
Il y a beaucoup de manipulation dans celui-là et du mystère.
Je vous souhaite, de nouveau, une BONNE ANNEE 2010!
Plein de bonheur pour tout le monde!
