En ce 11/11/11, journée particulière, il n'aurait pas été sympa de ne rien faire de particulier justement ! Et puisque l'on est très très gentilles ( Oui bon j'exagère peut être un TOUT PETIT PEU ;)) nous avons décidé de vous livrer dès maintenant le chapitre 2 !
Merci mille fois et bien plus encore pour vos reviews toutes plus sympa les unes que les autres ! Pour les non-inscrits, un énorme merci également ! Vos reviews nous encourage comme jamais pour poursuivre l'aventure !
Fin du bavardage ! On se retrouve en bas ;p ! Bonne lecture !
C&AM
CHAPTER 2
ADDICTIONS :
Nom feminin. Dépendance, conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motiviation et des efforts du sujet pour s'y soustraire
Pour ne pas changer, les personnages sont ENCORE et TOUJOURS, la propriété de S. MEYER
BELLA POV
Je sentais sa langue lécher mon cou, ses lèvres se déplaçaient le long de ma carotide me donnant des frissons de plaisir. Je pouvais le sentir tout contre moi. Il se tenait là au dessus de moi le torse nu. Je traçais de mes mains les lignes de ses pectoraux ce qui augmentaient d'autant plus mon excitation. Je n'avais qu'une envie, le sentir en moi. Je fis parcourir mes mains le long de ses côtes en le caressant ce qui le fit haleter de désir. Je les fis ensuite descendre jusqu'au V de ses hanches si bien défini, puis jusqu'à son entrejambe où je m'empressais de le tenir fermement. Surprise par la taille de son membre, je laissais un gémissement de satisfaction s'échapper de ma gorge. Il m'embrassa aussitôt faisant s'unir nos deux langues dans une danse érotique. Son baiser me coupa littéralement le souffle, je devais reprendre mes esprits, il m'excitais d'une façon si intense que je me sentais déjà prête pour lui. Je déboutonnais son pantalon et libérais par la même occasion son sexe de son boxer dont les coutures n'avaient miraculeusement pas encore lâché. Il se tenait toujours au dessus de moi dans son plus simple appareil et me fixait d'un regard brûlant de désir.
- Regarde dans quel état tu me mets. J'ai envie de toi tout de suite, je ne peux pas me retenir plus longtemps, je veux me perdre en toi et te faire crier mon nom toute la nuit.
Sa voix rauque, sexy, avait prit le dessus sur moi et je me sentais encore plus proche de mon paroxysme. Il ôta mon jean délicatement et passa sa main droite dans mon string, recouvrant ainsi tout mon sexe de sa grande et douce main. Il pouvait sentir mon excitation pour lui et il inséra deux de ses doigts à l'intérieur de moi tout en caressant mon clitoris de son pouce, me faisant ainsi crier bruyamment de plaisir. Je voulais qu'il me pénètre sans plus attendre, je prenais alors sa verge et la dirigeait jusqu'à mon entrée quand … j'entendis un bruit des plus stridents.
« bip,bip,bip...bip,bip,bip... »
C'était ce putain de réveil !
- "Oh non, non, non! Juste cinq petites minutes de plus c'était trop demandé ?" Grognais-je en lui tapant dessus pour l'éteindre.
Je sens que la journée va être très longue ! Il me faut une douche froide et tout de suite !
Ce n'était qu'un rêve mais quel rêve! Je venais de passer une folle nuit d'ébats. Les plus excitants de toute ma vie! Mais avec qui d'abord ? Je ne connaissais même pas le prénom de ce bellâtre que j'avais croisé hier soir au conservatoire, mais qui de toute évidence n'avait pas laisser mon inconscient indifférent. Frustrée je me levais afin de me préparer pour une nouvelle journée bien chargée et me prenais à rêver de l'éventuelle possibilité d'une deuxième interaction avec cet homme.
EDWARD POV
Il était 9:30 et je me retournais inlassablement dans mon grand lit sans pouvoir profiter de ma matinée à dormir. J'étais vraiment trop en manque. En manque d'une nouvelle femme dans ma vie qui saurait assouvir mes besoins et répondre à mes désirs. Mais depuis ces quatre derniers mois, avec mes examens de fin d'études, je n'avais eu ni le temps, ni la patience de chercher une nouvelle soumise qui saurait me satisfaire pleinement. Alors à défaut de sexe, j'avais sombré dans mon autre pécher mignon : les gâteaux. Enfin plus précisément ceux des 'Délices de Paris'. Une Boulangerie Pâtisserie Française des plus raffinées située au pied de mon loft dans le quartier de l' Upper East Side et dont je ne pouvais plus me passer. Mon père Carlisle, propriétaire de tout l'immeuble et chef du Mount Sinai Hospital avait proposé à sa nouvelle chef de chirurgie orthopédique, Clotilde , de louer l'appartement situé en dessous du mien, vu que sa grande sœur Mary cherchait désespérément un local afin d'y ouvrir sa pâtisserie. Elles étaient donc devenues depuis près d'un an mes voisines et fournisseur exclusif en sucrerie.
Aux alentours de 10 heures, résigné et frustré, je partais donc chercher mon croissant et mon pain au chocolat. C'était devenu mon quotidien. Après avoir enfilé un pantalon de survet et un t-shirt prit au hasard dans ma commode, je pris l'escalier de service de l'immeuble dont j'avais demandé un double des clefs à mon père et descendis vers le fournil à la rencontre de mon réconfort.
- Bonjour M ! Bien dormi ?
- Salut Ed ! Oui enfin moins que toi ça c'est sûr !
Je m'approchais de la chaise que je m'étais appropriée ces derniers mois et qui était située juste derrière le fournil et attrapais les viennoiseries que Mary m'avait laissé comme à son habitude sur le coin du marbre.
- Tu me sers un café Latte s'il te plaît ?
- Non mais sérieux Ed ! Arrête de faire ton gamin, tu sais où est la cafetière non? Alors sers toi !
- Oh bon, ça va j'y vais ! Je rêve faut tout faire ici !
- Eh ! Commence pas à faire ton grognon Cullen! Tu prends ton petit déjeuner gratuitement tous les jours et il faudrait en plus que je serve MONSIEUR ! Non mais j'hallucine t'es incroyable !
- Quoi ? Tu m'as toujours dit fait comme chez toi ! Alors voilà, c'est de ta faute !
- Toi, il faut absolument qu'on te trouve une femme, tu deviens insupportable !
- Ne m'en parle pas, j'en peux plus ..
- Et sinon tu t'en sors avec ton nouveau morceau ?
- Non, ça m'énerve, je bloque toujours sur le même mouvement, mais j'ai plus l'inspiration et c'est la raison pour laquelle je n'avance pas je crois. Hier soir j'étais tellement furieux que j'ai piqué une crise avec Madame Cope !
Je me mettais alors à repenser à cette jeune femme que j'avais croisé la veille au soir dans les couloirs du conservatoire.
Elle avait les cheveux châtains longs et ondulés, et un regard chocolat intense qui avait réveillé mes sens. Sa peau diaphane, son corps gracile, sa taille menue et sa petite poitrine pommelée lui donnait un allure des plus fragile dont j'aurais bien voulu prendre soin hier soir. Le seul problème récurant était qu'avec mon style de vie la plupart des femmes qui m'attiraient ne partageaient pas mes préférences. C'était malgré tout devenu un challenge pour moi même d'essayer de les y soumettre.
Sans m'en rendre compte je me mettais à ricaner.
- Qu'est ce qui te fais sourire comme ça ?
- Je repensais juste à cette fille que j'ai croisé hier soir !
- Et ...?
- Et rien !
- Encore une qui est tombée sous ton charme ?
- Tu me connais, elles peuvent pas me résister bien longtemps !
- Hmmm, toujours aussi confiant à ce que je vois !
Après avoir profité pleinement de mon petit déjeuner et avoir subtilisé quelques macarons du frigo, je me dirigeais vers les escaliers en remerciant chaleureusement Mary.
Je remontais jusqu'à mon appartement pour m'y préparer avant de sortir faire mon jogging dans Central Park et brûler toutes ces calories. Si je voulais que les femmes continuent à tomber sous le charme justement, je ne pouvais pas m'empiffrer de viennoiseries tous les matins sans les accompagner d'une bonne séance de sport.
Mes écouteurs en place et mon Ipod en main j'écoutais avec délectation la voix d'Adèle tout en courant le long du Park. Mon appartement se situait à l'angle de la 87eme rue et de la 5eme Avenue offrant une vue imprenable sur le Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir. Mon père m'avait permis de m'y installer après l'obtention de mon baccalauréat me permettant ainsi d'être plus proche de mon conservatoire de musique. Le loft comprenait trois grandes chambres et deux salles de bain, une immense cuisine ouverte donnant sur le grand salon qui lui même donnait sur un autre salon que j'avais transformé en bureau. Mais ma pièce préférée restait celle que je m'étais crée depuis bientôt cinq ans. Période à laquelle j'avais décidé de pleinement adopter mon style de vie. J'avais aménagé ma Playroom de la façon la plus agréable qui soit. Un grand lit y trônait, ainsi que l'un de mes objets fétiches, ma croix de St Andrews dont la simple vue m'excitait au plus au point. J'avais décoré les murs d'un rouge grenat et y avait installé des lumières tamisées rendant l'atmosphère des plus sensuelles. Je n'avais qu'une hâte celle de pouvoir y jouer avec ma nouvelle soumise.
Bella POV
Après ma journée de cours, je me dirigeais vers le conservatoire où j'allais prendre mon poste. Un sentiment étrange parcourait tout mon corps par anticipation d'une possible nouvelle rencontre avec cet homme qui m'avait complètement troublée la veille et qui semblait déjà avoir prit possession de mes rêves. Si seulement il pouvait être celui qui comblerait mes besoins les plus profonds. Mon esprit se remit à divaguer en entrant dans le hall du conservatoire lorsque j'entendis mon portable sonner.
- Allô?
- Bonjour ma chérie, quoi de neuf ?
- Coucou, je viens d'arriver au boulot, je suis en avance. Et toi ?
- Je t'appelais juste pour savoir si tout allait bien. Et t'annoncer une bonne nouvelle, ça y est j'ai signé les papiers pour l'ouverture de la concession!
- Je suis trop contente ma Rose! Alors du coup tu ne viendras pas me rendre visite comme prévu ?
- Si si ! Le local a besoin de quelques travaux et en plus je dois rencontrer le responsable Cadillac des approvisionnements nationaux à New York ! Donc je serais bien là ! Tu me manques, comment ça se passe au travail toi ? Tu as fait quelques rencontres ?
- Euh ... assez peu je dois dire. Tu sais ici tout est tellement démesuré j'ai du mal à prendre mes marques encore. C'est un tel changement ! Mais j'ai fait la connaissance d'un fille sympa hier sur le campus.
- Tu sais très bien que je ne parlais pas de ça ! Je te connais trop bien ! Raconte il est comment ?
- Euh...De qui tu parles ?
- Ne me dis pas que dans une ville telle que New York tu n'as fait aucune rencontre intéressante ?
- Beh à vrai dire, j'ai pas eu beaucoup l'occasion de sortir. Tu sais entre la fac, le boulot et les bêtises de Jake ça ne me laisse pas beaucoup de temps pour me détendre. Enfin j'ai croisé un gars hier soir au boulot mais j'ai pas eu encore le courage d 'aller lui parler.
- Oh ! Et alors il est comment...?
Arrivant à l'intérieur, je marchais en direction de la salle de maintenance lorsque je le vis rentrer dans une des salles de répétition. Celui-ci même qui avait envahi mes pensées la nuit dernière. Stoïque, je le regardais se déplacer sans pouvoir ôter mes yeux de son corps. Il paraissait encore plus beau que dans mes souvenirs. Je m'approchais discrètement de la salle afin d'essayer l'apercevoir à travers la petite fenêtre de la porte. Celle-ci était encore ouverte et je pouvais l'entendre discuter avec quelqu'un au téléphone.
"Non Tanya ! Je t'ai déjà dis que ça ne m'intéressait pas ! Notre contrat était clair il me semble... Oui j'ai reçu l'invitation mais je ne sais pas si je vais pouvoir m'y rendre...Tu sais très bien que seuls les dominants reçoivent l'invitation...Je ne sais pas je te dis..Ne m'énerve pas...J'ai du travail..."
Soudainement j'entendis la voix de quelqu'un crier à distance et je réalisais alors que j'avais complètement oublié ma conversation avec Rosalie. Elle hurlait à plein poumon dans le combiné.
- Mais qu'est ce que tu fous bon sang ? Tu vas me répondre oui ! Âllllloooooo ici la terre ?
- Euh, désolé Rose, il est là, je te rappelle plus tard.
Complètement hypnotisée par la voix de cet homme, je raccrochais au nez de mon amie d'enfance sans une seule explication et mordillais ma lèvre frénétiquement suite à la conversation que je venais de surprendre. Se pourrait-il qu'il soit dominant ?
Non, arrête de te faire des films Bella, ce serait trop beau!
Je passais ma tête discrètement dans l'encadrement de la porte afin de pouvoir l'observer une dernière fois. Il semblait toujours au téléphone et faisait face à la fenêtre.
Ne voulant pas risquer de me faire prendre à l'espionner, ni d'être en retard à mon poste, je décidais donc de rebrousser chemin jusqu'à la salle de maintenance dans l'espoir de pouvoir le revoir plus tard.
Intriguée, je ne pouvais m'empêcher de repenser à cette conversation. Un flot incessant de questions les plus folles me traversait l'esprit. Il fallait que j'en ai le cœur net. Mais comment m'y prendre ?
Après avoir passé une bonne heure à lessiver le sol du rez de chaussée et avoir passé l'aspirateur dans la salle d'orchestre, j'en sortais lorsque je tomba nez à nez avec lui. Surprise par sa subite apparition et proximité je manquais de tomber lorsqu'il me rattrapa. Ses grandes mains me retenaient fermement par la taille. Comme si le temps venait de s'arrêter, totalement médusée et stupéfaite je le dévisageais sans pouvoir articuler un seul son. Il plongea son regard dans le mien et je pouvais voir ses lèvres bouger à quelques centimètres de moi mais j'étais dans l'incapacité d'assimiler les mots qui sortaient de sa bouche si délicatement dessinée. J'étais complètement silencieuse, totalement incapable d'énoncer une seule parole.
L'expression de son visage changea alors légèrement, et je pouvais lire son inquiétude dans les prunelles de ses yeux. Petit à petit j'essayais de reprendre le contrôle de mon corps qui semblait ne pas vouloir coopérer.
- Ça va ? Vous n'avez rien ?
- Euh...Pardon ?
- Est ce que tout va bien ? Vous ne vous êtes pas fait mal ?
- Euh non ça va...merci ! J'ai juste été surprise, je ne m'attendais pas à vous trouver là. Euh enfin qui que ce soit je veux dire.
- Je viens ici tous les soirs de la semaine répéter pour le concert qui aura lieu la semaine prochaine. Personne ne vous a mise au courant ?
- Oh ! Euh non, désolé !
- Pffffff l'administration ... une bande d'incompétents si vous voulez mon avis. Vous êtes nouvelle ici ?
- Oui, je travaille ici les soirs de la semaine pour payer mes études.
Une femme d'un certain âge rentra alors à son tour dans la salle.
- Edward Cullen vous voilà ! Je vous cherchais, il faut que nous revoyons ensemble l'ordre des morceaux pour la représentation.
- Excusez moi, je vais vous laisser travailler alors Monsieur. Merci encore et bonne soirée !
- Oui, bonsoir !
Je m'empressais de quitter la pièce en toute hâte.
Mais quelle idiote, je suis ! Miss gaffe ! Il a dû me prendre pour une imbécile!
Bon au moins maintenant je connaissais son prénom. Il était encore plus beau de près.
Mon Dieu mais qu'est ce qui m'arrive? On dirait une adolescente en chaleur !
Sa voix résonnait encore dans ma tête et j'essayais tant bien que mal de retrouver mes esprits. Je n'avais alors plus qu'une chose en tête : le revoir le lendemain !
Et voila pour ce chapitre 2 ! On attend vos commentaires avec impatience et on espère sincèrement que vous l'aurez apprécié !
