Bonjour ! Un grand merci pour toutes vos reviews ! Je pense écrire encore deux chapitres et cette courte histoire sera terminé ! Je réfléchis à ça, en plus du rythme de publication !
Les persos. Sont à Stephenie M.
Edward POV
J'attrapais le tee-shirt de Bella pour le lui lancer. J'avais trouvé plus rapide qu'une douche froide pour me faire dégonfler. La venue surprise de beau-papa m'a aidé ! Je récupérais ma chemise et l'enfilais rapidement. Mon pantalon avait atterri vers la cuisine. Bella tendit le bras pour attraper le sien, et je dus ramper pour atteindre le mien.
- Edward, où es-tu ? Elle fit le tour du canapé et me vis. Oh, bonjour Isabella !
- Isabella ? Son père rejoignit ma mère et contempla la scène… surréaliste.
Bella, assise sur le canapé, les cheveux en bataille, son tee-shirt à l'envers, le souffle court et les joues rouges. Moi, ma chemise à moitié ouverte, et la braguette de mon pantalon non fermé. Charlie se pinça l'arête du nez pour essayer d'arrêter de trembler.
- Bonjour papa… murmura Bella.
- Je vais chercher ta bière, annonça ma mère, nous laissant tous les trois dans le salon.
- C'est ici que tu as passé les deux dernières nuits ? Elle me regarda. Je ne pouvais pas mieux l'aider, je ne savais pas quoi faire.
- Oui papa… Elle attrapa ma main avant de continuer. Papa, je te présente mon petit-ami, Edward Cullen. Je tendis ma main.
- Bonjour chef Swan. Il l'attrapa, mais pas pour me la serrer.
- Petit merdeux ! Il me tira pour me plaquer contre le mur face au canapé.
- PAPA ! Il m'attrapa par le col. C'est facile de s'en prendre aux plus faibles.
- Tu m'as volé ma fille ! Tu m'as volé ma fille ! Il me secouait dans tous les sens. Je sentais mon dos frapper le mur. J'aurais bien voulu riposter avec un truc comme : ce n'est pas moi qui l'ai mis dehors, mais, pour le moment, je vais laisser beau-papa se défouler sur son gendre.
- PAPA ARRETE ! Criai Bella. La douleur commença à se faire ressentir. Je n'arrivais presque plus à respirer, mon dos était douloureux, et voir Bella pleurer en face de moi était la pire des souffrances.
Brusquement, mon souffle fut libre. Charlie m'avait lâché. Emmett venait d'arriver avec mon père et il nous avait séparés, pour mon plus grand bonheur. Je tombais sur les fesses, adossé au mur.
- EDWARD ! Bella accourut pour venir me voir. Montre-moi ton dos. Je fis le maximum d'effort pour me retourner. Bella souleva ma chemise, et, vu la respiration qu'elle a pris, je me doute que ce n'est pas beau à voir.
- Alors ? Demandai-je.
- Tu as le dos tout bleu. Tu peux te lever ? Je pris sa main et elle m'aida à me relever.
- Bella, tu rentres à la maison, et tout de suite ! Charlie nous fit tous sursauter.
- Hors de question ! Pas après ton attitude !
- Tu es mineure, tu es encore sous mon autorité !
- J'ai appelé maman, elle a dit que je pouvais rester ici ! Tu ne peux pas la contredire. Elle a aussi son mot à dire ! Il commença à me foncer dessus, mais Emmett le ceintura de nouveau.
- Vous allez vous calmer ! Vous êtes chef de police, vous connaissez mieux les lois que moi !
- Qu'est qui ce passe ici ? Ma mère regarda la scène. Moi, le souffle court, assis sur le canapé, Bella regardant mon dos, et Emmett retenant Charlie par la taille.
- Charlie m'a presque agressé, Emmett le retient, et Bella me soigne et se bat avec son père. Un résumé court de la situation, récapitulai-je à ma mère.
- Charlie, je pense que, pour notre amitié, il faudrait que tu rentres chez toi. On dinera ensemble la semaine prochaine. Emmett le relâcha petit à petit.
- Je suppose que ma fille ne revient pas à la maison ? Il ne l'avait pas regardé dans les yeux.
- Non. Je préfère prendre une chambre d'hôtel, je préfère aller n'importe où, mais pas avec toi. Emmett lâcha mon beau-père et il partit de la villa. On entendit la portière de sa voiture claquer et son moteur démarrer en trombe. Personne ne réagit pendant un petit moment.
- Où est Charlie ? Demanda mon père. C'est à ce moment-là que Bella craqua. Je pus voir sur son visage les sanglots apparaitre. Je la pris rapidement contre moi, et sentis de l'eau couler sur ma chemise.
- Shhh Bella, shhtttt… C'était la 2nd fois aujourd'hui qu'elle pleurait à cause de son père. Je faisais des gestes sur son dos, pour qu'elle se détende. Mais rien à faire. C'est toujours difficile ce genre de choses.
- Il se fout de moi. Il se moque de mon sort. Je la laissais déballer ce qu'elle avait sur le cœur.
- Non, il s'inquiète. Tous les pères sont comme ça. Ne dis pas des choses que tu pourrais regretter. Emmett monta dans sa chambre avec Rosalie qui venait d'arriver, et ma mère se posta à côté de nous.
- Pourquoi Charlie est dans un état pareil après toi, Isabella ? Demanda-t-elle. Bella ne paraissait pas… Décidé à tout évoqué, je le fis à sa place.
- Elle est venue à la fête d'Emmett samedi. Elle a dormi ici. Son père s'est fait un sang d'encre, il l'a mis dehors. Elle a passé la nuit ici hier. Elle souffla.
- Charlie ne se met jamais en colère sans raison. Qu'avait-vous fait pour qu'il veuille te frapper ? Maintenant, il faut annoncer la nouvelle à ma mère.
- Parce qu'on vient de lui annoncer que tous les deux… Je pris la main de Bella. Et elle comprit.
- Je vois… Je pense que Charlie est encore sous le choc. Tu sais, avant ton arrivée ici, quand il a su ce qui s'était passé, Charlie jurait sur tous les saints qu'il te protégerait. Il ne voulait pas que tu souffres. Je pense qu'il est surtout blessé dans son égo, car il n'a pas réussi sa mission.
- Mais… Je suis heureuse ! Je suis heureuse avec Edward ! Je ne pus m'empêcher de sourire. Je sais que la situation est grave mais… S'il veut mon bonheur, il n'a qu'à accepter mon petit ami, et je reviendrais à la maison. Mais pas pour le moment. J'ai suffisamment abusé de votre hospitalité, je vais aller à l'hôtel cette nuit. Elle sortit de mon étreinte. Je me sentis étrangement seul. Ce fut ma mère qui répliqua à temps.
- Isabella ? Elle se retourna. Quand un membre de la famille à un problème, il ne va pas à l'hôtel. Il reste ici.
- Mais… Je ne fais pas partie de la famille !
- Si ! Tu es la compagne de mon fils. En tant que telle, nous n'allons pas te laisser séjourner ailleurs que dans notre maison. Mon cœur se gonfla de joie. Elle acceptait que la fille de mes rêves reste ici ! Bella redescendit le peu de marches qu'elle avait monté pour serrer ma mère dans ses bras.
- Merci, merci pour tout Mrs Cullen.
- Ici, c'est Esmée. Oublie le Mrs Cullen.
- Oubliez alors le Isabella. Moi, c'est Bella.
- D'accord Bella.
- Je vais monter prendre une douche. Je peux ?
- Bien sûr ! Tu es ici, chez toi
- Merci Esmée. J'allais suivre Bella mais ma mère me fit signe de descendre.
- Il y a un problème ? Demandai-je.
- Non, mais pour une fois, j'aimerais parler un peu avec mon fils ! Viens là ! Elle me serra contre elle. J'ai conscience de ne pas être assez présente mais…
- Maman, ne te bile pas ! Tu es une super mère.
- Mais tu ne m'as pas tout raconté !
- Comment ça, tout raconté ? Je t'ai dit la vérité ! Elle me lança un regard dubitatif.
- Te moque pas de moi. Il s'est passé quelque chose d'autre car le 'elle a dormi ici…'. J'ai été jeune aussi ! Vous avez… Je rougis et essayais de me cacher derrière un coussin.
- Bon ok. On a fait ce que tu penses. Mais pour ma défense, on se protège !
- T'es heureux avec elle au moins ?
- Si tu savais depuis combien de temps je l'attendais.
- Je n'en doute pas ! Tu faisais peine tout seul, dans ton coin. Je suis contente que Bella soit une part d'évasion pour toi.
- Maintenant, je peux monter travailler ? J'ai des devoirs pour demain.
- Demain, c'est jour férié je te rappelle.
- Oui, mais j'ai des devoirs quand même !
- File la rejoindre !
Je ne me fis pas prier. Je gravis les marches deux à deux, bousculant sans le vouloir Rosalie. Je toquais à ma chambre, histoire de ne pas gâcher la pudeur de ma petite amie.
- Tu peux entrer, je suis habillée. Je passais la porte et pris ma petite amie contre mon buste. Je pus sentir sa tête sur mon cœur. Elle respira l'odeur de ma chemise.
- Que voulais ta mère ? Demanda-t-elle en relevant la tête.
- Juste me parler, comme une mère à son fils !
- Ah ! Montre-moi ton dos. Je défis tant bien que mal les boutons de ma chemise. Bella m'aida et m'ordonna presque de m'allonger sur mon lit.
- Tu as plusieurs coupures, sans gravité, mais tu as le dos tout bleu.
- Bleu ? Il a dut y aller fort !
- Pardonne-moi. Tout ça, c'est de ma faute. Si j'avais… Je pivotais pour lui faire face.
- Bella, rien n'est de ta faute. Ton père a juste péter un boulon car il est surprotecteur. Laisse lui un jour ou deux. Il va s'en remettre. Il n'a pas tellement le choix. Je réussi à lui faire exciser un sourire et récoltais un baiser de sa part.
- Je vais aller voir ta mère pour qu'elle me donne quelque chose pour ton dos. Ne bouge pas !
- Je ne risque pas, je suis à moitié nu ! Elle rigola plus franchement pour le coup. Je restais la tête plongé dans son oreiller et sentis son odeur apaisante, jusqu'à ce que je sente ses doigts enduit de crème.
- Allonge-toi, et détends-toi surtout. Je ne me fis pas prier.
Ses doigts relaxèrent toutes les douleurs que son père m'a infligées. Je crois que j'aurais pu m'endormir car ma petite amie est très douée ! Elle alla se laver les mains une demi-heure plus tard. J'allais me rhabiller mais visiblement, ma chérie n'était pas d'accord avec moi. Elle se mit à califourchon sur moi, comme samedi soir. Elle me fit mon premier suçon, au milieu du cou, comme ça, tout le monde pouvait le voir. Elle continua sa torture jusqu'à ce que j'investisse ses chairs intimes une vingtaine de minutes plus tard. Je mettais des coups de reins pour ne pas qu'elle se fatigue trop. Elle tomba après qu'elle m'est enfermée en elle. Je ne pourrais jamais oublier sa chaleur, ni sa douceur. Elle m'aida à me rhabiller et nous descendîmes manger avec toute ma famille.
- Oh ! Mon frère fit sursauter tout le monde à table. Mais mon petit frère sort avec une vampire ! Il tata la marque de mon cou jusqu'à ce que j'enlève brutalement sa main.
- Je ne fais aucun commentaire quand tu rentres de chez Rose dans un état pire que le mien, alors je te demanderai, s'il te plait, de faire pareil pour moi !
- C'est bon, j'ai bien le droit de te chambrer un peu !
- Bella, je te présente mon frère sous son vrai jour, un petit farceur.
- T'as pas fini d'entendre mes remarques… Bella, en face de moi, rougit et contempla son assiette.
Mon père nous demanda nos résultats scolaires, et comment se passait la vie sans eux. Les mêmes questions, chaque semaine. Brusquement, je sentis un pied sur le mien. Je regardais discrètement sous la table. C'était le pied de ma chérie. Je lui fis les gros yeux. Elle n=me répondit par un sourire… qui voulait tout dire !
Je sentais son pied frotter mon mollet pour remonter de plus en plus haut. Elle s'amusa avec la pliure de mon genou, zone très sensible. Elle s'amusait à me torturer, devant mes parents en plus. Elle léchait sensuellement sa cuillère pendant que son pied remontait sur mes cuisses. Elle tata ma bosse, déjà bien au garde à vous.
- Edward ? Edward !
- Excuse-moi papa ! Tu disais ? Demandai-je.
- Je te demandais si tu avais reçu la réponse de Harvard. Pour l'an prochain.
- Euh… Je déglutis difficilement. Bella respira son pied. Oui ! Ils ont dit que j'étais accepté et que j'aurais une bourse, si je réussi mon examen de fin d'année.
- Tu vas à Harvard pour étudier quoi ? Demanda Bella.
- Le journalisme, répondis-je.
- Et Bella, tu as postulé pour quelle université ?
- L'université de New-York. J'aimerais aller en pédiatrie, mais… Je verrais si je peux !
- Si je peux t'aider… Je peux avoir des stages à l'hôpital !
- Rien n'est encore sur ! Je verrais avec le temps. Merci de votre proposition monsieur Cullen.
- Carlisle. Je préfère Carlisle.
- Si vous voulez.
Le reste du repas se passa dans la bonne humeur. Nous remontons dans nos chambres respectives. Une fois la porte de la mienne franchie, je sautais sur ma petite amie.
- T'es dingue de m'avoir touché devant toute ma famille !
- Oui, je suis dingue de toi et de ton corps ! Je l'allongeai sur mon matelas quand son portable vibra. C'était sa mère.
Bella POV
- Allo maman ? Répondis-je après qu'Edward se soit relever d'au-dessus de moi.
- Ma chérie ! Je suis là !
- Où ça, là ? Demandai-je.
- A Forks, chez ton père.
- Maman, je t'avais dit de rester avec Phil ! La situation n'est pas dramatique. On gère.
- Où tu es ? Demanda-t-elle.
- Chez Edward. Je ne compte pas revenir à la maison, pour le moment.
- Ton père est dépité Bella. Je ne l'ai jamais vu comme ça.
- Il a frappé mon petit ami ! J'ai le droit de lui en vouloir.
- Bella, sois raisonnable.
- Je suis toujours raisonnable ! J'en peux plus ! Je sentis Edward se glisser derrière moi pour me prendre dans ses bras. Ma tête s'échoua sur son épaule.
- Viens demain à la maison avec Edward. Je t'en prie. Fais-le pour ton père.
- Qui me dit qu'après avoir explosé le dos de mon petit-ami, il ne va passer à un calibre plus gros comme… je ne sais pas… SON ARME !
- Bella ! Je peux comprendre que tu ais peur, mais ton père ne tuera personne. Viens demain. Je t'en prie. Je soufflais dans le combiné.
- Si tu veux.
- Merci chérie. A demain.
- A demain maman. Et elle raccrocha. Je me retournais une nouvelle fois et me blottit contre le torse de mon chéri.
- Que voulait ta mère ? Demanda-t-il.
- Elle veut qu'on aille chez moi demain. Il trembla instinctivement.
- Il le faut vraiment ?
- Ma mère m'a presque supplié au téléphone. C'est la première fois que je l'entends dans cet état. Il souffla un grand coup.
- Si ça peut remettre ton père sur le droit chemin… Je le serrais contre moi et l'embrassais lentement. Nous choisîmes de danser une valse avant d'aller dormir.
Nous ne savions pas encore de quoi la journée de demain serait faite…
Voila, j'espere que vous avez aimés ce chapitre ! La semaine prochaine : rencontre avec beau-papa tueur ! lol.
Donnez-moi votre avis ! RObisous !
