Et voila la suite tant attendue pour certaines :) J'espère être à la hauteur de vos espérances, puisque je ne suis pas à la hauteur des miennes....
Bonne lecture, et pour toutes les reviews qui me font super plaisir à chaque fois :)
"Ce qui ressemble à l'amour est toujours de l'amour." - Tristan Bernard -
Chapitre 4 :
Granger ou l'Ange gardien...
A partir de cet épisode, une sorte de routine s'installa. Ils se voyaient régulièrement. Le fait qu'ils aient des appartements communs aidait beaucoup. Mais Hermione ne passait quasiment que ses nuits dans ces locaux. Alors, il allait la retrouver à la bibliothèque. Il s'asseyait quelques tables plus loin. Il la regardait travailler sans se lasser.
Granger avait tout un tas de mimiques qu'il détestait plus ou moins. Elle fronçait toujours les sourcils devant un problème. Draco trouvait que froncer les sourcils était moche chez une fille. Elle se rongeait constamment les ongles. Elle se mordillait les lèvres, et elle n'arrêtait pas de replacer sa mèche rebelle derrière ses oreilles. Certaines de ces manies l'attendrissaient. Elle était même trop naïve Granger.
Il appréciait en silence la voir lire. Elle souriait parfois en lisant. Il l'avait même vu pleurer. Il avait trouvé ça ridicule, bien sûr ! Qui pleure en lisant ?
Il l'entendait soupirer lorsqu'elle avait du mal à trouver une réponse à un devoir. Elle ne soupirait jamais bien longtemps Granger...
Ces moments à la bibliothèque lui donnait la sérénité de continuer à y croire. Il s'accrochait à la routine. C'est tellement rassurant, la routine. On croit qu'elle est immuable, comme écrite dans le destin.
Pourtant, il aurait dût savoir que Draco Malfoy et Hermione Granger ne pouvaient se côtoyer dans la routine.
Et ce qui bouscula cette fameuse routine fut l'arrivée d'un nouveau. Le choipeaux n'avait pas hésité longtemps et l'avait envoyé à Serpentard. Il était en dernière année...
Étant nouveau, ce jeune prodige ne connaissait rien aux coutumes, à la haine vouée aux Gryffondors, à son statue de Prince. Kellan était un concurrent un peu trop embêtant. Il avait tout pour lui. Il était beau, grand et musclé, brun ténébreux, et quand il souriait, sa fossette faisait fondre toutes les jeunes filles.
Et surtout, surtout, Kellan était bien partit pour avoir Granger. D'un côté ça arrangeait Draco. Mieux valait le jeune Smith que ce crétin de Weasley... Et pourtant... Pourtant, il ne supportait pas voir Granger avec quelqu'un autre que lui. Il en était malade, devenait violent, méchant, froid, et incontrôlable. Et puis, Granger n'était pas faite pour être avec un garçon. Non. Elle était trop... Draco ne savait pas, mais Granger avec quelqu'un était inconcevable. C'était pour lui, comme le plus bel oiseau que l'on mettait en cage, comme le plus précieux diamant que l'on collait sur une bague. Pour penser cela, Draco savait que ce n'était pas de l'amour. Non. Elle était juste tellement précieuse pour lui... Elle était son ange gardien. Et un ange n'a pas d'attache. Non... Granger ne s'apprivoisait pas, elle apprivoisait les gens. Elle l'avait apprivoisé, lui. Il ne comprenait pas bien pourquoi d'ailleurs. Mais après tout, c'est de Granger dont il est question...
Il la voyait, là, assise à sa bibliothèque. Soudain, arriva tel un Prince le jeune Kellan. Draco sourit intérieurement. Kellan allait vite faire demi-tour ! Granger ne supportait pas être dérangée... Il s'avança vers elle, presque timidement. Puis, il s'assit en face d'elle. Il posa sa tête entre ses mains et l'observa, un sourire moqueur sur le visage.
Draco avait sourit. Il allait vite le perdre son sourire... Pourtant, il avait vu avec horreur une teinte rouge s'installer sur les joues de la jeune fille... Elle avait relevé la tête, un peu confuse. Elle avait sourit à Kellan, puis soupiré :
« Je sais... Ne dis rien. »
« Allez Mione, viens avec moi ! Il fait soleil dehors, on va se promener, tous les deux... »
Mione... Bon sang, ce type lui donnait maintenant le plus ridicule des surnoms... Pourtant, Granger semblait l'apprécier, ce surnom....
Elle avait inspiré, et puis calmement avait répondu :
« Oui, mais je dois finir ça pour Rogue... »
« Ce devoir est pour dans une semaine ! Tu auras bien le temps de l'achever ! »
Sur ce, il se leva, et ferma le livre que tenait Granger. Puis, il lui saisit la main et la tira à sa suite. Elle rigola, visiblement sous le charme, se dépêcha de ramasser ses affaires, et se laissa entrainer dehors. Sans un regard pour lui. Draco était sidéré. Comment ce crétin pouvait il venir les déranger pendant que Granger travaillait ? Comment avait-elle put le laisser faire ?
Il se leva, hors de lui. Si Granger ne l'avait pas regardé, Kellan, lui, l'avait fait, et Draco n'avait pas du tout apprécié voir ses yeux moqueurs le provoquer. Alors c'était ça... Il ne manquait plus qu'une chose à Kellan pour devenir « célèbre » auprès de Poudlard... Une fille qu'il jetterai, après l'avoir humilié... Cette fille, c'était Granger. Elle allait payer le prix de l'ambition du jeune Kellan...
Puis, Draco se rassit. Après tout, il avait déjà prévenu Granger de ne pas fréquenter ce jeune Serpentard. Ils s'étaient disputés à cause de lui... Il se souvint.
« Granger, je t'interdis de le revoir ! »
Il était rentré en trombe dans les appartements, et s'avançait déjà vers Granger qui lisait sur un des grands fauteuils.
Elle avait ouvert la bouche, outrée, puis avait crié :
« En quoi ça te regarde ?! Tout ce dont tu as peur Malfoy, c'est que je te délaisse pour lui ! Tu n'es qu'un égoïste ! Tous les serpentards ne portent pas ton nom, ni ta méchanceté ! »
Il avait reculé.
« Pourquoi est-ce que tu m'aides dans ce cas ? Je te le demande Granger ! »
Elle avait soupiré.
« Parfois, je me le demande. Mais... »
« Mais quoi ? »
Son regard s'était perdu, et elle avait sourit.
« C'est cette histoire... »
« Quelle histoire ? » S'était-il impatienté.
Elle était revenu sur terre, l'avait regardé et avait commencé :
« C'est une légende Hindoue... La légende raconte qu'avant, tous les hommes étaient des Dieu... Mais ils abusèrent tellement de leur pouvoir, que le Dieu des Dieu le leur retira... Le problème fut pour lui de trouver la cachette. Là où il serait impossible pour les hommes de le retrouver. Lorsque les Dieux mineurs furent convoqués au conseil, ils proposèrent en premier temps de l'enterrer. Mais le Dieu des Dieu savait que l'homme creuserait pour retrouver leur divinité. Alors ils proposèrent de la jeter dans le plus profond des océans... Mais le grand Dieu savait que les hommes exploreraient tôt ou tard les profondeurs des mers, et ils la retrouveraient. Alors, les Dieu mineurs conclurent qu'il n'existait aucun endroit où cacher la divinité. Partout, l'homme la retrouverai. Mais le Dieu des Dieu leur proposa de cacher la divinité des hommes au plus profond d'eux, car c'est le seul endroit où l'homme ne pensera jamais chercher. Ainsi, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose ... qui se trouve en lui. »
Elle sourit.
« Tu vois, Draco Malfoy, voilà pourquoi je t'aide, parce que tu es un homme. Et comme tout homme, tu caches en toi le plus précieux des trésors. Tu n'en a juste pas conscience. »
Il ne sut que répondre. Granger avait toujours des histoires toutes plus farfelues les unes que les autres.
Hermione venait de clouer le bec au grand Draco Malfoy. Il était tellement ému par ses paroles, qu'il s'en alla. S'il restait près d'elle, il avait peur de se laisser aller à des sentiments qui n'avaient pas leur place dans son cœur.
« Je t'aurais prévenu Granger... Pour Smith. Tu ne viendras pas pleurnicher dans mes bras. »
Elle l'avait regardé s'éloigner, et puis avait soupiré. Merlin qu'il le cachait bien son trésor lui, derrière son égoïsme et sa mauvaise fois...
Ce soir, le bal aurait lieu. Pour le plus grand déplaisir de Draco. Il n'aimait pas tant que ça, les bals. Mais pour l'éthique, il participait à toutes ces démonstrations toutes plus superficielles les unes que les autres. C'était à celui qui exposerai au mieux sa richesse, tout cela, avec raffinement.
Pourtant, il danserait avec Granger. Ça aussi, ça lui déplaisait. Il ne voulait pas la tenir dans ses bras. Il ne voulait pas la sentir contre son corps, voir son regard d'or. Non... Il ne le souhaitait pas.
Au fond, il se doutait du pourquoi de ce refus. Il savait que Granger était capable de lui faire perdre la face par un simple regard. Il avait peur de la perdre devant toute une assemblée, rien de plus. Et pourtant, il avait essayé de se défiler, mais on ne lui avait pas laissé le choix. Ce soir, il allait devoir prendre Granger dans ses bras, affronter tous ces sentiments, tous plus ridicules les uns que les autres qu'elle faisait naître.
Et le soir arriva. La danse d'entrée arriva elle aussi. Draco était troublé, tandis que le directeur annonçait la fameuse danse. Il vit Granger s'avancer. Et c'est là, que pour la première fois de sa vie, il vit Granger comme ce qu'elle était. Juste une femme. Entière, brut. Une femme comme il ne s'en fait plus. Plus pure encore qu'un diamant. Son regard ne pouvait la détailler très longtemps. Ça lui faisait mal de la voir, là, l'attendant, lui. Il ne méritait pas un tel ange. Et pourtant, c'est sur lui qu'elle déployait ses ailes, le protégeant même de lui même. Draco se souvint à cet instant précis, en la voyant s'avancer timidement, que les personnes qui protégeaient les autres étaient en fait celles qui avaient le plus besoin de protection. Et c'est en cet instant précis que Draco Malfoy donna un sens à sa vie. Et ce sens, c'était Hermione Granger. Il se promis d'être toujours là pour elle. Quoi qu'il se passe. Même s'il venait à la détester de nouveau, il s'assurerait que toujours, elle serait là, à protéger les autres. Voilà, ils étaient à présent à quelques centimètres l'un de l'autre. Doucement, il la prit dans ses bras. Il avait presque peur de lui faire mal. Là, dans ses bras, elle semblait tellement fragile. Sa main s'aventura sur ses reins, tandis que l'autre enroulait délicatement leurs doigts. Il n'osait pas coller leur corps. Elle le fit d'elle même, souriant devant la gêne soudaine de Draco. Pourtant, elle ne fit aucune réflexion. Draco appréciait la chaleur qu'elle dégageait. A la fois douce et puissante. Tout son être fut comme réchauffé. Il en voulait plus de cette chaleur. Ainsi, il rapprocha davantage leurs corps. Il resserra son emprise sur elle. La protégeant de tout son être. S'il ne voulait pas danser avec elle au début, il trouvait maintenant difficile de devoir la quitter.
Son regard s'ancra dans le siens.
« Je sais que tu as reçut une nouvelle lettre. J'ai attendu que tu m'en parles, mais tu ne l'as pas fait. Tu n'as toujours pas confiance en moi ? »
Il soupira, vexé qu'elle gâche un si beau moment.
« Granger, on pourrait parler de ça plus tard ? »
Il vit son regard se voiler, puis elle acquiesça doucement.
« Tu vas pas bouder pour ça ? »
« Non. »
Elle mentait, et elle le faisait très, très mal.
« Chacun ses secrets Granger... »
« Je pensais... Je pensais que tu avais assez confiance en moi pour me les confier. »
« C'est pas une question de confiance... Tu ne me dis pas les tiens aussi ! »
Elle releva la tête et murmura :
« C'est parce que je n'ai pas de secrets. Ma vie est ridiculement plate et inintéressante. »
Draco ricana :
« Dit celle qui a courut après la pierre philosophale, une prophétie, et quoi d'autre ? »
« C'est pas pareil Malfoy. Tout ce qu'on vit avec Ron et Harry, c'est le destin qui nous l'impose. »
Il se pencha pour être plus près de son visage et lui murmura à l'oreille :
« Ne le dis à personne, mais tout ce qui fait de ma vie une vie trépidante selon toi, c'est le destin qui me l'impose ! »
« Arrêtes un peu de te moquer de moi. »
Il sourit dans son cou, cachant au reste de la salle son expression. Elle, elle le sentait sourire contre sa peau. La musique s'arrêta, et à regrets, ils rejoinrent leur partenaire.
Le bal avait été délicieux. Draco l'avait terminé comme à chaque fois, en attirant dans un coin sombre sa partenaire d'un soir. Il était rentré dans leurs appartements communs, faisant le moins de bruit possible, croyant que Granger dormirait. Mais elle était là, assise dans le canapé. Lorsqu'elle vit qui suivait Malfoy, le sourire qui trônait sur ses lèvres s'effaça.
« Tu as ramené de la compagnie ? »
Draco ricana.
« Pour moi, oui, mais je crains que tu ne finisses ta soirée toute seule Granger ! »
Elle s'était levée.
« Les appartements de préfet ne sont pas fait pour ce genre d'activité Malfoy ! »
A nouveau, Draco rigola, de son rire froid. Hors de question qu'il lui cède, sa réputation en dépendait.
« Jalouse ? » La provoqua t-il.
Il n'aimait plus tellement la provoquer, mais elle comprendrait, non ?
« En quoi serais-je jalouse de cette... fille ? » Dit-elle regardant avec pitié la blonde
Il sourit, tandis que la fille en question fit un pas menaçant en avant. Il lui murmura dans le creux de l'oreille d'aller l'attendre dans sa chambre, ce qu'elle fit en jetant un regard victorieux à la pauvre Granger.
« Parce que tu sais que tu n'auras jamais sa place ! »
L'alcool parlait pour lui à présent. Il n'était même pas conscient du mal qu'il lui faisait.
« Je n'en veux pas de sa place. Moi, je n'accepterais jamais de me faire dégager le lendemain matin ! »
Il ricana et lui murmura sur le ton de la confidence :
« Je n'attends même pas le matin certaines fois. »
Sur ce, il monta les escaliers pour aller rejoindre la charmante demoiselle.
« Et pourquoi n'aurais-je jamais sa place Malfoy ? »
Il s'arrêta, la regarda et éclata d'un rire sombre :
« Enfin, tu t'es bien regardé ? »
Elle s'offusqua :
« Qu'ai-je donc de si gênant ? »
Il s'approcha dangereusement d'elle :
« Tu es tout sauf jolie Granger ! Tu as les mains toujours tâchées d'encre, tu ne te maquilles pas, ne t'épiles pas les sourcils, tu t'habilles comme ta grand-mère, tu ronges tes ongles, tu as un sale caractère, tes cheveux ressemblent à un paillasson, et tiens ! Tes lèvres sont même gercées ! »
Il s'arrêta. Il aurait pu continuer des heures. Mais cette fois, il vit qu'il était allé trop loin. Ils se défièrent du regard quelques instants, puis, elle baissa la tête, une lueur déterminée dans ses yeux. Elle grimpa quatre à quatre les marches, puis entra dans la chambre de Draco. La voyant pénétrer dans sa chambre, il se précipita à sa suite, mais il entendait déjà des cris à l'étage. Trop tard, elle ressortait avec la blonde qui réussit à s'extraire de la poigne de Granger. Cette dernière sortit sa baguette et menaça la blonde qui venait de lui crier :
« Sale pétasse ! Mêles toi de ce qui te regardes ! »
Puis, elle stoppa ses cris devant la baguette pointée sur elle. Elle observa tour à tour le bout de bois, puis Granger, puis se mit à rire. Draco jeta un regard vers Hermione. Il semblait inutile de résister à sa colère. Une Granger en colère ne s'affronte pas, non, on la fuie... Alors, il conseilla à la blonde :
« Tu ferais mieux de partir. Elle te bat largement en combat, et je ne veux pas m'en mêler. »
La blonde le regarda outrée. Elle capitula finalement et partit avec toute sa dignité.
Puis, Granger, sans un regard pour Draco rentra de nouveau dans sa chambre. Il la suivit, lentement. Quelle ne fut pas sa surprise, lorsqu'il la trouva là, devant lui, en sous vêtements.
Il se stoppa net et regarda ailleurs.
« Regardes moi ! » Brailla t'elle.
« Tu es soule Granger ! »
Elle s'avança et lui saisit le visage pour rencontrer son regard.
« Regardes moi et oses me dire que je ne suis pas jolie, comme ça ! »
Ses yeux le transperçaient douloureusement. Cette fille n'était vraiment pas normal. Observant ses yeux couleur or, il ne put retenir le geste machinal qu'entrainait une telle proximité avec une fille. Il l'embrassa, sans s'en rendre compte. Mais avant même qu'il ne puisse savourer ou même réaliser ce qu'il faisait, une gifle s'abattit sur sa joue. Granger le gratifia d'un regard noir, et s'en alla, laissant là Draco Malfoy.
Il resta un moment là, complètement dépassé par les événements. Il était toujours dépassé lorsqu'elle se trouvait dans les parages. Il ne contrôlait plus rien. Il ne comprenait pas très bien sa réaction. Pourquoi avait-elle fait une scène devant cette blonde ?
Granger avait changé. Ils avaient changé. Seulement, Draco ne savait pas bien comment ils avaient pu changer, et surtout, qu'est-ce qui avait pu changer.
Il se mouva alors, regagnant peu à peu le contrôle de son corps. Il vit, posé là, sur son bureau, la lettre qu'il avait reçut il y a trois jours de cela. Il s'assit sur la chaise, et la relu, pour la centième fois.
La routine n'était vraiment pas faite pour eux. C'est surtout à partir de ce soir là que tout s'était enchainé. Si jusqu'alors il avait pu a peu près rester maitre de la situation, elle lui échappa complètement dès le lendemain. Granger aussi semblait à présent dépassée. On doit assumer les conséquences de ses actes, ils allaient bientôt le découvrir. On ne pouvait pas lier des liens si étroits entre deux personnes sans que tous les deux ne soient bouleversés.
Voila voila, premiers chamboulements dans le coeur de nos deux protagonistes, bien que ce soit infime pour eux... Enfin, ils ne se rendent compte de rien pour le moment... Bisosu et j'espère pouvoir poster le prochain chapitre très rapidement, je tiens à ma vie en fait... Lol ! Bisous à tous et toutes. :)
