Bonjour bonjour ^^ vous voulez savoir qui a frappé à la porte? (même si je suis sûre que tout le monde le sait... j'ai jamais eu le don du suspens =P)
Bref! merci aux review et bonne lecture =)
ah oui attention scène osé ^^
Avec effroi, je regardais Lavi retirer sa main et approcher son visage de celui d'Allen quand on frappa à la porte.
Soupirant discrètement de soulagement, je vis Lavi se raidir, avant de s'excuser auprès d'Allen et d'aller ouvrir la porte. De mon point de vue je ne pouvais pas apercevoir la porte ni le visiteur, mais je n'en n'ai pas eu besoin.
— Mikk ?!
— Bonsoir Bookman, pourrais-je entrer? J'aimerais vous parler de la demande de démission de –Allen ?!
Je vis le concerné se raidir, avant de rougir et de baisser la tête, fuyant la porte du regard.
— Mais qu'est-ce que vous mijotez Bookman ?! Pourquoi est-il ici ?
Tyki entra soudainement dans mon champ de vision, me cachant Allen.
— Vous avez intérêt à vous expliquer Bookman !
— Que devrais-je expliquer ? Je désirais juste un peu de compagnie et le jeune homme ici présent est très agréable.
— Hors de question !
Mikk fusilla Lavi du regard tout en se plaçant devant Allen, de sorte que Lavi ne puisse le regarder. Levant les mains en signe de paix, le rouquin demanda.
— Et si nous allions discuter dans le couloir ? Loin des oreilles innocentes…
Tyki fronça les sourcils, avant d'hocher la tête et de sortir, laissant Allen seul (sans parler de moi) dans la pièce. Ce dernier soupira, soulagé.
— N'est-ce pas risible d'être sauvé par cet idiot ?
Fronçant les sourcils, je me posais des questions sur sa santé mentale quand il tourna complètement son visage vers le mien, captant mon regard.
— Ne vous en faites pas Monsieur Kanda, je ne parle jamais seul. Je pense que vous pouvez sortir ils ne reviendront pas avant un bon moment.
Sceptique mais fatigué, je sorti du placard avant de m'étirer, faisant légèrement craquer mes articulations.
— Comment saviez-vous que j'étais ici ?
Il gloussa, amusé.
— Il n'était pas difficile de sentir votre regard me vriller les épaules. Vous êtes tellement froid que vous pourriez geler le magma.
— Tss… Ce n'est qu'un coup de chance.
Il rit franchement. Un rire doux et agréable, comme un carillon sonné par le vent. Je haussais les sourcils.
— Vous me semblez plus à l'aise qu'avec mon camarade.
Il sourit, mais étrangement. C'était un sourire carnassier, différent du sourire candide qu'il sortait habituellement.
— C'est parce que je sais que mon baratin ne marche pas sur vous. Vous avez les yeux ouverts, contrairement à ces deux imbéciles.
— Imbéciles ? I peine un instant vous sembliez les apprécier…
Il prit un air surprit.
— Oh vraiment? J'en suis navré… Mais je trouve que l'un comme l'autre sont des hommes stupides qui ne savent pas se servir de leur cerveau.
— Là-dessus nous sommes d'accord. Je suppose alors que cela ne vous dérange pas de me parler de votre relation ?
Il haussa les épaules, indifférent.
— Aucunement. Mais je préférerais vous parler à vous seul.
— Ce n'est pas ce que vous avez dit hier.
— Excepté votre nom je ne savais rien. Si j'avais su le nom de votre ami, mon discours aurais été différent.
— Donc, si je résume, vous n'êtes qu'un menteur.
Il poussa un gémissement plaintif.
— Menteur est un terme si barbare. Je n'ai fait qu'omettre certaines choses nuance.
— Bien sûre… Alors vous voulez me parler, je vous en prie ne vous gêner pas.
Il désigna la porte d'un mouvement de tête.
— Ils risquent de revenir à tout instant. Je ne veux pas que nous soyons interrompus, et je pense que vous non plus si vous désirez envoyer Tyki Mikk à l'échafaud.
S'il n'était pas coupable d'homosexualité, je pourrais presque l'apprécier. Il avait l'air angélique et inoffensif, mais il cachait un côté calculateur que je qualifierais de charmant ! Enfin… Je hochais la tête.
— D'accord. Quand pourrons-nous parler ?
Il garda le silence un instant, avant de déclarer.
— Tyki risque de me surveiller afin de ne pas prendre de risques. Je sais ou est votre chambre, alors soyez-y à partir du coucher du soleil chaque soir. Je viendrais lorsque je pourrais.
J'allais grogner que je n'étais pas à son service quand la porte s'ouvrit. Je me réinstallais dans le placard et vis Lavi et Tyki entrer, le premier au bord du désespoir, et le second profondément énervé.
— Viens Allen, je vais te raccompagner.
Le jeune homme, qui avait pris un air inquiet et effrayé, secoua la tête.
— Ce ne sera pas la peine, je connais le chemin. Bonne nuit messieurs.
Et il s'en alla, laissant les deux idiots, hébétés. Fulminant de rage, Tyki se tourna vers Lavi.
— Vous avez compris ? Ne vous approcher plus de lui.
— Je l'ai promis, mais c'est fort dommage de vous laisser une si jolie proie.
— Ce n'est pas mon problème. Allen me raconte tout, si jamais vous cherchez à le voir, vous risquez votre vie.
Lavi ne put s'empêcher de rire.
— Vraiment ? Et qu'allez-vous faire ?
Devant le mutisme du brun, il continua.
— Je n'ai pas de preuve concrète que vous êtes un sodomite, mais je le sais quand même. Alors vos menaces ne m'atteignent pas, monsieur Mikk. Sur-ce, j'aimerais me coucher.
Tremblant de rage, Tyki Mikk sorti d'un pas rageur. Lavi se détendit l'instant d'après, s'installant dans un des fauteuils.
— Tu peux sortir Yuu.
Je m'extrayais du placard, heureux de ne pas avoir à y retourner, avant de m'asseoir en face du rouquin. Ce dernier soupira.
— Et dire que nous y étions presque…
Je laissais échapper un rire jaune.
— Oh oui ! Tu étais presque entrain de l'embrasser !
Il baissa la tête, penaud.
— Il était tellement adorable… Même ta présence ne m'a pas empêché d'essayer.
— Ça, je l'ai remarqué.
— En tout cas nous avons un problème. Tyki va me garder à l'œil, ce sera compliqué de revoir Allen sans l'avoir sur le dos…
— Ne t'en fait dont pas, je m'en occupe.
— Il ne te parlera pas.
— Oh crois-moi, il parlera.
Je laissais derrière moi un Lavi quelque peu sceptique, et rejoignis ma chambre pour la nuit.
Une semaine entière passa sans nouvelle du jeune homme aux cheveux blancs, à croire que je m'étais fait avoir. Entretemps Cesare avait réussis à démissionner de son poste de cardinal et préparait un voyage pour la France, dans le but de courir une femme, pour ne pas changer. Le cardinal Della Rovere avait faillis faire une syncope, mais pour on ne sait quoi il avait voté pour la démission. A cause du Bookman, ce fut vers minuit que je retournais à ma chambre, éreinté de devoir aider cet imbécile qui avait abusé du vin. Je retirais mon long manteau noir et l'accrochais dans ma penderie quand j'entendis une voix doucereuse qui savait comment se faire désirer.
— Bien le bonsoir cardinal Kanda. Sorti courir les catins ? Je n'aurais pas cru ça de vous.
Je me retournais vers Allen. Il était allongé sur mon lit, un livre à la main et un sourire amusé sur les lèvres. Je secouais la tête.
— En effet ce n'est pas mon genre. J'ai dû aider Lavi à rejoindre sa chambre, l'alcool a un mauvais effet sur lui. Je commençais à désespérer, vous avez pris votre temps, monsieur Walker.
Il referma son livre en soupirant.
— Tyki est possessif pour des broutilles, j'ai mis du temps pour me débarrasser de la personne qui me filait. Je m'excuse si je vous ai inquiété.
— La seule chose qui m'a inquiété c'était de perdre une piste pour condamner mon confrère.
Il hocha la tête, amusé. Sans lui laisser le temps de répondre, je lui demandais.
— Alors ? Que pouvez-vous me dire sur votre relation.
Il s'étira longuement, avant de s'asseoir et de parler d'un air ennuyé.
— Le terme relation est peut-être exagéré . Il ne m'a jamais touché, comme personne d'ailleurs.
— Vous l'aviez dit la dernière fois.
Il rit.
— Je sais, mais je n'ai pas dit la vérité. J'ai certifié que Tyki ne voulait pas me toucher, mais c'était l'inverse.
— Je commence à être perdu…
— Laissez-moi vous expliquer. Nous nous sommes rencontrés il y a quelques semaines dans les rues de Rome. A cause de mon physique il a cru que j'étais une femme, mais je lui ai tout de suite dit la vérité. Cela ne l'a pas dérangé et il m'a supplié de lui accorder un rendez-vous. Au départ j'ai accepté pour la forme, mais lorsque j'ai su qu'il il était, j'étais sûre qu'il pourrait m'aider à atteindre mes objectifs.
— Vos objectifs ?
Il fit un geste de la main.
— Nous en reparlerons plus tard, si nous avons le temps. Bref ! Nous nous sommes vus presque chaque soir, et à chaque fois il me pressait de me donner à lui. La vérité est qu'il ne m'a jamais touché, caressé, embrassé. Je ne l'ai jamais laissé faire. Bien entendu à la longue il commença à s'éloigner, et avec lui mes chances d'atteindre mon but, mais je refusais d'offrir ma pureté à un homme aussi stupide, aussi soumis.
— Soumis ?
Il hocha la tête.
— Je pouvais lui demander ce que je voulais, il me l'offrait. Je lui ordonnais quelque chose, il le faisait. Je lui refusais mon corps, il subissait. Je déteste les hommes comme lui. Votre ami roux semblait être du même genre, doucereux pour avoir ceux qu'il veut…
— Je vois… Alors qu'avez-vous fait ?
Il se rallongea sur le ventre, ne quittant pas mon regard.
— Je lui ai joué mon numéro de vierge effarouché, mais cela n'a marché qu'à moitié. Alors j'ai dû donner un peu de ma personne…
Je soupirais, agacé.
— Cessez de tourner autour du pot.
Il gloussa.
— Vous n'êtes pas très patient mon cher Kanda.
— Je ne suis pas réputé pour l'être.
Il ferma les yeux.
— Je lui ai dit de patienter, et comme gage de confiance je me suis…Caressé devant lui.
— Je vois, rien de bien méchant entre-autre.
Il rouvrit les yeux.
— Vous pensez ? Pour vous se branler devant un homme qui vous dégoûte n'est rien ?
Il semblait énervé. Je demandais.
— Aurais-je touché un point sensible ?
Il souffla.
— Sentir son regard vicieux sur mon corps me répugnais, mais je devais faire avec. Au final il était satisfait, et c'est à ce moment-là que vous et votre ami avez débarqué. Je vois là une bonne occasion de me débarrasser de cet idiot sans pour autant abandonner mes objectifs.
Je haussais les sourcils, l'invitant à continuer.
— Je peux vous être utile, si vous m'aidez je peux vous fournir de précieuses informations sur certains de vos confères…
Ces dernières paroles me mirent hors de moi. Je me levais du siège où je m'étais assis et je rejoignis le lit, regardant le jeune homme qui y était allongé d'un air menaçant.
— Je n'aime pas la tournure que prend cette conversation.
Sans prévenir, je le plaquais sur le matelas, me servant du lien de mes cheveux pour lui attacher les poignets au montant du lit. Je pris ensuite son menton pour le regarder dans les yeux, les siens me dévisageaient avec surprise.
— A quoi jouez-vous ?!
Je lui fis un sourire mauvais.
— Je ne suis pas une personne qui accepte sans rechigner. Personne, je dis bien personne, ne m'imposera sa loi, surtout pas une petite catin dans votre genre.
Il s'était raidit, avant de répondre.
— Je m'excuse si j'ai blessé votre fierté.
Il semblait nerveux, ce qui m'amusa au plus haut point, je murmurais d'une voix douce.
— Oh non, ce serait trop facile de vous laisser partir comme cela. Je pense que vous méritez une punition.
Brusquement, je défis un par un les boutons de sa chemise, sous son air choqué.
— Lâchez-moi !
— Hors de question ma petite catin, je tiens à être ta première douleur.
J'écartais les pans de sa chemise sans les retirer à cause de ses mains attachées, dévoilant son torse plat où se dressaient deux petites pointes rose pâle. Bloquant ses jambes à l'aide de mon corps, je m'amusais avec ces deux petits boutons de chairs, roulant l'un entre mes doigts, taquinant l'autre du bout de ma langue, les faisant devenir d'un magnifique rouge framboise.
— Arrêtez…
Je mordis son téton pour le faire taire. Il poussa un petit cri de surprise, qu'il réitéra lorsque je m'amusais à alterner pincement et léchouille, jusqu'à ce que les deux tétons du jeune homme pointent fièrement. Satisfait de mon travail, je les abandonnais pour me glisse entre les jambes du Blandinet, débouclant sa ceinture tout en me débarrassant de son pantalon et de ses sous-vêtements. A peine lui ai-je retiré qu'il serra les jambes tout en les ramenant contre son torse, me regardant avec crainte.
— Vous vous êtes suffisamment amusé, laissez-moi !
Je secouais la tête, enhardis par la lueur de désir dissimulé sous la peur dans son regard.
— Je serais un mauvais hôte si je laissais un invité dans un pareil état…
Je réussis à glisser ma main entre ses cuisses, effleurant sa virilité fièrement dressé, lui arrachant un gémissement plus poussé. Je secouais la tête, et pris un air faussement réprobateur.
— Alors comme ça on est excité par un homme qui s'apprête à te violer ? Quelle jeune obscène tu es.
Je caressais son membre du bout des doigts au rythme de mes paroles, le faisant trembler. Laissant cette partie de son corps, j'enfonçais ma main plus loin entre ses jambes, atteignant ses fesses, petites et fermes, que je pétrissais avec attention, avide des gémissements obscènes qui sortaient de la bouche de mon jouet. Sans prévenir, j'enfonçais un doigt entre ses fesses, lui arrachant un cri de douleur. Sans le ménager j'en rajoutais un deuxième avant de les écarter, caressant son intérieur chaud et étroit. Du bout de la langue je recueillis une larme qui lui avait échappé, avant de lui murmurer à l'oreille.
— Tu vois ? Je n'aime pas que l'on me dicte ma conduite. Si tu te comportes comme un gentil garçon et que tu t'excuse gentiment, j'accepterais d'être gentil…
Je vrillais son regard au mien, et fus légèrement troublé. La douleur y était visible, mais il y avait autre chose, comme si son état actuel le comblait. D'une voix tremblante, il murmura.
— Je m'excuse…Je suis dé-désolé…
Appréciant la soumission que j'entendis dans le trémolo de sa voix, je caressais sa verge encore tendu tout en amorçant de tranquille va-et-vient en lui, le faisant gémir. Je continuais ainsi jusqu'à ce qu'un mouvement ne lui arrache un cri suraigu. Je haussais les sourcils en voyant son corps se cambrer, et lui essayant de s'empaler sur mes doigts. D'une voix aigüe il me supplia.
— Encore, encore !
Pour une fois, j'obéis, accélérant mes mouvements sur son membre et en lui, le faisant hurler à chaque fois que je tapais contre sa prostate. A peine un instant plus tard il se cambra brusquement, hurlant à en devenir aphone tout en se répandant dans ma main. Ignorant ma main souillée, j'approchais mon visage du sien, plongeant mon regard dans celui encore voilé du plus jeune.
— Estime-toi heureux de ce traitement. J'aurais pu te faire descendre en enfer, au lieu de quoi je t'ai fait voir le septième ciel. La prochaine fois je ne serais surement pas aussi clément.
Sans attendre de réponse, je détachais les mains d'Allen avant de m'enfermer dans la salle d'eau. Tout en me lavant les mains, je repensais à ce que je venais de faire. Cela pouvait passer pour un acte antireligieux, moi je considérais cela comme une punition plus inoffensive que ce que j'avais l'habitude de faire. Effaçant les dernières traces de cet attouchement, avant de sortir. Allen était parti. Après ce que je lui avais fait cela ne m'étonnais guère. De toute manière j'avais obtenu ce que je désirais savoir, pourtant, j'avais tout de même un pincement au cœur.
Qui aurait cru ça de ce cher Kanda? ou peut être que c'est le côté manipulateur d'Allen qui choc? quel est son fameux objectif? question en suspension pour le moment =)
à la prochaine !
