Chapitre 3 :

On était mercredi, et dans quelques minutes, j'allais aller faire du shopping avec les Cullen. Au lycée, mes camarades avaient cessé de me dévisager, et j'avais gagné un certain anonymat. Mes « amis » ne me parlaient plus, à mon plus grand bonheur. Je restais maintenant uniquement avec Ben et Angela. Ils étaient vraiment super sympa. J'avais fait la connaissance de tous les Cullen lors de notre cours d'histoire. Je m'entendais très bien avec eux. Et j'avais envie de les materner. Ils me regardaient tous avec… adoration. Ils semblaient tous très bien me connaitre. Ils connaissaient mes gouts, sans que je ne les leurs aient dits. Et moi aussi je connaissais les leurs. A chacun d'entre eux. C'était vraiment étrange.

J'étais en train de boire un chocolat quand, j'entendis sonner. Je nettoyais ma bouche et allais ouvrir la porte, et je restais pantoise. Devant moi, se trouvait le mec de mon rêve ! Il était encore plus beau. Il était grand, dans les un mètre quatre-vingt, ses cheveux blonds étaient légèrement ondulés, il avait des traits fins, masculins, de magnifiques yeux dorés pétillants, et il était sexy dans sa chemise bleu marine et son pantalon en toile beige et ses chaussures de marque. Par miracle, je ne me mis pas à rougir et je n'avais pas la bouche grande ouverte. Il m'adressait un grand sourire.

_Bonjour, commença-t-il. Même sa voix était sexy. Je suis le docteur Carlisle. Le père de Rosalie et des autres.

_Enchantée docteur Carlisle, le père de Rosalie et des autres. Me moquais-je.

Il éclata de rire, tandis que moi je rougissais mortifiée. D'où venais ce cran ! En tout cas, il avait un beau rire.

_Désolée. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Je suis Alya Dushannes.

_Ce n'est rien Alya. Je suis venu te chercher. Ils t'attendent à la maison. Alice n'a pas encore trouvé sa dit-il résigné.

Je secouais la tête cette Alice ! J'allais chercher mon sac à main et suivais le docteur Carlisle jusqu'à sa berline. Il me tint la porte galamment et je le remerciai en m'empourprant un peu. Il démarra, et la voiture se dirigea rapidement vers leur villa hors de la ville. Il m'annonçât que son épouse ne pourrait pas être là, étant en déplacement à l'étranger. J'étais à la fois déçue et satisfaite. Je ne tenais pas à ce que son épouse découvre, que j'avais le béguin pour son mari.

Dès que j'entrais dans la villa, je fus prise dans une étreinte d'ours et je sentis la pièce tourner.

_Toi aussi tu m'as manqué Emmet. Dis-je en rigolant.

_Lâches-la Emmet ! Tu vas la faire vomir. Et puis, tu n'es pas le seul à vouloir la saluer, dit Edward bougon.

Je retrouvais la terre ferme. Ma tête tournait. Jasper me fit asseoir sur le sofa couleur crème et Edward m'apportât un soda. Je les remerciai. Emmet vint s'assoir à côté de moi tout penaud. Je ne pus m'empêché de glousser.

_Alors, comment ça va ? Alice n'est toujours pas prête, hein ?

Les garçons serrèrent les dents. Et Carlisle ricana moqueusement, s'attirant des regards noirs.

_Nan, elle m'énerve à prendre des heures à se pomponner. Je voulais aller au magasin de jeux vidéo.

_Mais c'est vrai ! Il y a un Zelda sur Wii qui vient de sortir ! Et aussi « The Lost World » qui est sorti. Quand mes « parents » m'ont viré de chez eux, je n'ai pas pu récupérer ma console et tous mes jeux.

Les garçons serrèrent les dents à la mention de ma famille. Ils la détestaient. Je leur avais tout raconté. Sauf sur mes aptitudes extraordinaires.

Certes, je ne pensais pas qu'ils étaient des humains. Ils étaient trop magnifiques, froids, durs comme le marbre et ils avaient tous la même couleur d'yeux.

Alice et Rosalie descendirent, après que je leur ai assuré qu'elles étaient parfaites, nous pûmes aller faire du shopping.

Je montais avec Jasper, Alice et Carlisle dans la voiture de celui-ci. Pendant tout le trajet, je discutais joyeusement avec mes nouveaux amis. J'étais bien.