Désolé pour le petit retard, je n'étais pas chez moi hier soir donc je n'ai pas pu publié ce nouveau chapitre.

Le voici, en espérant qu'il soit à la hauteur de vos attentes.

Et là, une seule chose!Les seules mots que j'avais envie de dire, sortirent comme si ça faisait une éternité qu'ils attendaient de pouvoir prendre leur envol …

Je t'aime ..

Ça y est je lui avait enfin dit et qu'est-ce que je me sentais soulagée surtout quand je vis la joie apparaître dans son regard. Il reflétait le bonheur à l'état pur. Je devais avoir le même regard car il me sauta dessus et pressa ses lèvres contre les miennes …

Sentir ses lèvres de nouveau sur les miennes me remplissaient de bonheur. Je me sentais à nouveau entière, comme s'il était ma moitié, mon âme sœur et c'est ce qu'il était.

Ce baiser était tendre, doux au départ. Puis il prit petit à petit plus d'ampleur. On y fit passer toute l'attente, la frustration, le désir que nous ressentions l'un pour l'autre. J'en avais le vertige. Nous nous reculions afin de pouvoir respirer de nouveau.

Quand son regard croisa le mien, je vis que ses yeux étaient noirs de désir tout comme devait l'être les miens.

Si tu savais depuis combien de temps j'attends de pouvoir faire cela ….

Je ne lui répondis pas. J'essayais de me remettre du baiser que nous venions d'échanger.

Il prit mon visage entre ses mains avec tant de douceur que j'en avais les larmes aux yeux. Son visage se rapprochait doucement du mien et je fermais les yeux en attente de sentir ses lèvres contre les miennes.

Dès qu'elles se touchèrent, je sentis mon ventre prendre feu. Il se tordait dans une douleur agréable. Je n'avais jamais ressenti cela. Je me doutais de ce que c'était. Le désir à l'état brut … et seul Edward pouvait me le faire ressentir.

Il nous allongea délicatement sur le canapé et pressa son corps contre le mien. Je pouvais sentir quelque chose de dur contre ma cuisse et j'étais fier de voir que je lui faisais aussi de l'effet.

Notre baiser devenait plus fougueux, plus sauvage. Nos mains partirent à l'exploration du corps de l'autre. Je faisais parcourir les miennes de ses cheveux à ses épaules, son dos jusqu'à la limite de son jean. Je n'osais pas vraiment m'aventurer plus bas même si j'en mourrais d'envie.

Edward laissa glisser ses mains sur mes bras, mes côtes, mes hanches. Quand je les ai senti frôler le contour de ma poitrine, mon bassin se souleva instinctivement et alla se frotter contre son érection. Il se recula comme s'il venait d'être électrocuté.

Je suis désolé

Pourquoi s'excusait-il ?

De quoi ? Je ne comprends pas

Je n'aurais pas du me laisser emporter de la sorte. Et je suis désolé que tu es senti mon ….

Je … J'ai aimé que tu te laisses aller …. et concernant ton … cela ne me dérange pas … je sais au moins que je te … fait de l'effet

Je devais être rouge pivoine à ce moment là. C'est la première fois que nous parlions d'un sujet si intime.

Tu en doutais ?

Non …. enfin … peut-être un peu ...

Je suis encore désolé ! Putain je n'arrive pas à savoir comment agir avec toi ! Je suis le pire des petit-amis ! Je n'arrive même pas à faire comprendre à ma copine que je la désire, qu'elle est la chose la plus précieuse de ma vie et que je ne désire qu'une chose c'est de la rendre la plus heureuse possible jusqu'à la fin de nos vies !

Il était parti dans un monologue sans remarquer que je le regardais les yeux écarquillaient. Il venait de dire que j'étais sa copine !

En faîte ça devrait être logique vu qu'il a dit qu'il m'aimait mais nous n'avions pas vraiment eu le temps de savoir ce que cela représentait pour nous deux. Ben maintenant je le sais …

Edward est mon petit-ami ! Putain j'ai du mal à le dire et à l'assimiler ! Mais je suis heureuse. En plus, il me désire autant que je le désire.

Nous sommes tous les deux vierge. Nous voulions nous réserver pour la personne que nous jugerions digne de nous pour partager cela. Je savais que je voulais devenir une femme dans les bras d'Edward. Il n'y a qu'avec lui que je me sentirais à l'aise pour franchir cette nouvelle étape de ma vie.

Edward dût remarqué mon absence car je sentis ses doigts relevaient mon menton. Je pouvais lire dans ses yeux tant de douceur et d'amour. J'avais encore du mal à croire qu'il ressentait cela pour moi.

A quoi tu penses, mon amour ?

S'il veut m'achever c'est le moment. Mon amour, il vient de m'appeler MON AMOUR ! Non mais il veut ma mort ou quoi ?

A la chance que j'ai de t'avoir dans ma vie. J'ai du mal à réaliser que nous en sommes là, tout les deux. C'est juste incroyable. C'est mon rêve qui se réalise et je suis tellement heureuse et c'est grâce à toi. Seul toi peut me faire ressentir cela.

C'est moi qui est de la chance de t'avoir. Tu m'acceptes tel que je suis. Quand je suis prêt de toi, tout le reste disparaît et il ne reste plus que nous deux. Tu es mon monde. Tu es ma vie maintenant !

Tu es aussi ma vie désormais …

Je savais maintenant que notre histoire allait durer, que je finirais ma vie avec lui, qu'il sera mon époux, le père de mes enfants. Je n'en avais plus aucun doute. Et je me sentais enfin libérer.

Cette révélation fit réapparaître mon désir qui s'était peu à peu calmé. Je pris mon courage à deux mains et m'assis à califourchon sur lui. Il avait l'air surpris mais ne fit aucun commentaire.

Nous nous regardions droit dans les yeux en se transmettant tout ce que nous ressentions pour l'autre. Je l'embrassais le plus tendrement possible. Quand je me fis plus pressante, il répondit favorablement à ce baiser. J'avais chaud. Mon cœur battait la chamade. Il me serra fortement contre lui.

Quand nos intimités se rencontrèrent, je sentis mon corps s'enflammait. Je ne contrôlais plus rien. Nos langues se livraient une lutte acharnait. Mes hanches commencèrent à se mouver d'elle même et sentir son érection contre mon intimité me fit gémir dans sa bouche.

Je sentais qu'il commençait à perdre le contrôle de lui même. Des grognements sortirent de sa bouche quand je me frottais plus fortement contre lui. Je décrochais mes bras, à contre cœur, de ses cheveux pour venir défaire les boutons de ma chemise. J'étais dans en train de me consumer et il n'y avait que lui pour éteindre le brasier en moi.

Quand il remarqua que je me déshabillais, il bloqua mes mains, se recula et me regarda haletant.

Stop !

Pour … pourquoi ?

Je ne … veux pas …

Tu ne veux pas ?

J'étais toujours haletante mais penser qu'il ne voulait pas de moi comme je le voulais me fit mal. Pourtant il disait qu'il me désirait. J'étais perdue.

Je ne comprends pas, je croyais que tu me désirais ?

Et c'est le cas !

Alors pourquoi m'avoir arrêter ?

Je ne veux pas que notre première fois se fasse sur le canapé de mon salon. Je veux que cela soit spéciale. Tu mérites que cela soit spéciale. Je te respecte trop et je nous respecte trop pour te déflorer de cette manière. Je t'aime et je ne veux que le meilleur pour toi. Tu comprends ?

J'étais encore sous le choc. Il était parfait. Il voulait que cela soit spéciale et c'est vrai que moi aussi je le voulais. Le désir que je ressentais pour lui m'avait fait complètement perdre la tête. Et même si je ne l'aurais pas repousser, s'il avait voulu le faire maintenant, je suis contente qu'il nous ai stoppé.

Merci !

De quoi ?

D'être toi ! De vouloir que cela soit un événement important dans notre relation. Si tu savais comme je t'aime

Tout autant que moi

Finalement, nous étions montés dans sa chambre pour être plus tranquille. J'étais sous la couette dans ses bras. Et je me sentais à ma place. Il avait retirer son tee-shirt et je pouvais admirer son torse sans discrétion. Je le caressais délicatement comme s'il était en soie.

Que dirais-tu d'un premier rendez-vous ?

Pardon ?

Il venait de me sortir de ma contemplation et je n'étais pas sûre d'avoir compris.

Oui veux-tu avoir ton premier rendez-vous avec moi ?

….

J'étais en train de m'imaginer ce que pourrait être notre premier rendez-vous.

Où est-ce que l'on pourrait aller ? Comment il allait falloir que je m'habille ? Si je devais mettre des talons ou pas ? Oulala ! Je vais avoir besoin de l'aide d'Alice et de Rosalie, je n'y arriverais pas toutes seules. Angela aussi pourrait m'aider ?

Bells

Merde ! Je me suis encore laissée emporter. Va falloir que j'arrête de parler dans ma tête. Bon tu lui réponds ou pas, il attend le pauvre … Ah oui c'est vrai ! Putain je suis bonne pour l'asile !

Euh … oui ! Bien sûr que oui !

Tu m'as fait peur

Désolé :s

Ce n'est rien. Alors que dirais-tu de … vendredi soir ?

Ce vendredi ?

Oui. Je viendrais te chercher vers 19h chez toi et tu pourrais … peut-être … éventuellement …. dormir chez moi non ? Il n'y aura personne …

Ah bon ?

Oui mes parents partent en weekend en amoureux à Seattle

Ah ok …

Cela veut dire que nous serions seuls chez lui vendredi soir ? Je sens que j'aime cette idée ! Perverse !

Alors qu'en dis-tu ?

Je serais ravi d'avoir mon premier rendez-vous avec toi, mon cœur !

Génial. Tu vas voir cela va être génial

Et tu as prévu quoi ?

J'avais pensé qu'on pouvait aller à Port Angeles. On se fait un cinéma puis un petit restaurant pour finir la soirée par un verre au Twilight … Qu'est-ce que tu en penses ?

Je me relevais légèrement pour lui administrer un tendre baiser.

C'est ta réponse ?

Je lui redonnais un baiser un peu plus pressant.

Je vais prendre ça pour un « oui »

Tu peux …

Nous passions le reste de la soirée ensemble. Il me raccompagna chez moi sur les coups de 21h.

Nous avions du mal à nous séparer. Nos lèvres, nos mains, nos corps refusaient de s'éloigner l'un de l'autre.

Finalement au bout d'un quart d'heure nous y sommes arrivés et c'est le cœur léger que je montais me coucher en rêvant de notre premier rendez-vous …

Prochain chapitre dimanche si tout va bien comme c'était mon dernier chapitre d'avance, j'espère pouvoir écrire le chapitre pour dimanche.

Bisoux.

Bellard23