Hum Hum,

Bon... Je crois que j'ai quelques excuses à faire ^^

Vaut mieux tard que jamais non ? ^^ (*La ferme !*) Alors, je suis désolée de pas avoir posté plus tôt j'ai été totalement prise par le temps, trop de travail, trop de petits problèmes enfin bref ! Tout ça pour dire que ce quatrième chapitre est bien là et que mes fanfictions ne sont abandonnées j'ai juste plus eu le temps de réellement m'y consacrer ^^

J'espère que le chapitre ne vous décevra pas trop surtout que je pense pas que cette fanfiction fera plus de 6 chapitres au total ^^

Je me dois de vous remercier pour votre attente et je m'en excuse encore une fois :/

Donc répondons à mes petites reviews d'anonymes !

Lorina : Je suis désoléééééééééééééééééééééééééééééééééééééééée ! Sache que tes reviews me font vraiment plaisirs et je culpabilisai dès que je voyais un "À quand la suite?" Tu l'as bien assez attendue la voilà ! J'espère vraiment très fort que ça te plaira un minimum :D

shinobu24: Ahahaha contente que tu aies aimé ! J'espère (si jamais tu lis ce chapitre ^^) que tu aimeras la suite ! Merci encore !

Husnaa : Merci Lim' pour cette review ! Mais n'oublies pas que Sherlock est le héros de l'histoire ! XD ;) Bonne lecture ! 3

Je vous souhaite donc une bonne lecture ! J'ai pas effectuer de relecture correctrice, je le ferai dès que je rentre de mon petit week-end de vacances ! Je me tais, il est temps de lire la suite !

CHAPITRE 4

Sherlock n'avait pas dormi de la nuit. Mais ce n'était pas le véritable problème en soi. Non, le véritable problème concernait bien plus les raisons qui l'avaient maintenu éveillé. Oui vous l'aurez compris il s'agissait de Molly Holmes, euh Hooper pardon ! Il s'agissait de Molly Hooper, la petite pathologiste qui avait la fâcheuse habitude de le narguer en compagnie de son frère jusque dans son mind palace. C'était très, très agaçant pour rester correct. Le détective poussa un profond soupir alors que le tic-tac de l'horloge venait le perturber dans ses réflexions.

Dring.

Sherlock ne bougea pas.

Driiiiing. Driiiiing.

-Watson ! Va dire que je ne suis pas disponible, cria le détective à l'attention de son ami.

Il oubliait un léger détail : Watson ne vivait plus ici. Il soupira donc une nouvelle fois d'exaspération et se leva alors que le sonnette faisait de nouveau rage.

-J'arrive, j'arrive. On peut pas penser en paix ici c'est pas croyable.

Il ouvrit la porte pour découvrir John Watson qui ne se gêna pas pour rentrer sans l'invitation de son ami.

-John ! Que puis-je faire pour toi?

-Bonjour Sherlock, je viens prendre de tes nouvelles puisque tu fais le mort depuis une semaine maintenant, dit le docteur sur un ton de reproche.

-Une semaine, vraiment ? s'étonna Sherlock.

-Oui toute une semaine où tu étais parfaitement injoignable alors que tu devais venir manger il y a deux jours chez nous. Pas un appel, un sms…

-C'est incroyable comment la notion du temps peut être altérée ! Je pensais t'avoir vu hier pourtant John ! s'exclama le détective tout perplexe.

-Venant de toi, ça ne m'étonne même pas, s'exaspéra son fidèle ami. Cependant je ne suis pas venu pour cette raison.

-Je suis toute ouïe, répondit Sherlock en se recouchant dans le sofa.

-Je suis passé à l'hôpital, j'ai croisé Molly qui m'a demandé de te dire qu'elle avait fini l'autopsie que tu lui avais demandé.

-Elle pouvait pas me le dire avant !? s'écria le brun en sortant subitement de sa léthargie improvisée.

-Tu étais injoignable je te rappelle Sherlock….

Le détective ne prit pas la peine de répondre à son ami. Il enfila son fidèle Belstaff et claqua la porte laissant John Watson derrière lui comme si de rien était. Il avait une direction : la morgue.

L'adrénaline coulant à nouveau dans son système nerveux il poussa avec majesté la porte du laboratoire de Molly pour la découvrir en compagnie de son cher petit frère qui lui déposait avec une supposée tendresse un baiser sur le front. Un autre sur la joue pour finir sur les lèvres. Sherlock en eut l'estomac retourné? Il se racla la gorge pour faire comprendre qu'il était présent. La jeune femme sursauta alors que Sherrinford descendait l'air de rien sur la gorge de la jeune femme.

-Sherrinford, ton frère est là, chuchota doucement Molly au jeune Holmes.

-Et alors? souffla-t-il en plongeant son regard dans le sien.

Elle leva le sourcil et il finit par la laisser.

-À ce soir Molly, susurra le jeune homme.

Sherrinford se retourna pour faire face à son frère qui le toisait d'un regard noir. Il sourit insolemment et lorsqu'il arriva à sa hauteur, il chuchota :

-Tu vas perdre frérot….

Sherlock serra les poings mais l'ignora restant concentré sur Molly qui suivait le troisième Holmes du regard un léger sourire gravé sur ses lèvres. Il finit par se racler la gorge, mécontent de l'attention que portait la pathologiste à son frère. Cette dernière se retourna, un brin surprise, et sourit à Sherlock.

-Ah oui ! J'ai fini l'autopsie que tu m'avais demandée !

Elle s'affaira sous le regard azur du beau brun, à la recherche de la feuille d'analyse. Elle finit par la repérer, elle s'en saisit et la tendit à Sherlock qui s'en empara avec froideur. Molly le remarqua immédiatement et elle s'en inquiéta même.

-Quelque chose ne va pas Sherlock ?

-Non. Tout va bien.

La jeune femme haussa un sourcil. Elle ne savait pas grand chose sur le détective si ce n'est qu'il mentait.

-Sherlock explique-moi, qu'est-ce qu…

-Alors comme ça tu fréquentes mon frère ? trancha-t-il soudainement ?

-Oh c'est donc ça ? Oui, oui en effet. Il est très attentionné avec moi, respectueux, curieux de ma vie, mes amis, mon avis et il est charmant au possible, dit la jeune femme en souriant.

-Tu devrais t'en méfier Molly…

-Sherlock, ne commence pas sur ce terrain là. Je suis heureuse avec lui !

-Il te manipule, il va te briser.

Molly le fusilla du regard avant de déclarer d'un ton tranchant:

-Il ne s'appelle pas Sherlock Holmes.

Le détective se décomposa intérieurement en entendant ces mots, si cruels venant lui lacérer le coeur. Il fit cependant tout pour ne rien laisser paraitre, il devait mettre en garde Molly à tout prix.

-Molly, tu ne comprends pas il est dangereux, véritablement !

-Il n'est pas plus dangereux que tu ne l'es, répliqua-t-elle sur le même ton glacial.

-TU NE COMPRENDS PAS ! C'EST UN FOU ! UN PSYCHOPATHE QUI A ÉTÉ À L'ASILE !

-TU ES BIEN UN MEURTRIER !

Sherlock se tut, immédiatement abasourdi par les paroles de la jeune femme. Sa gorge se serra alors qu'il regardait la jeune femme prise d'un soudain remords pour ses paroles. Il rassembla le peu qui lui restait de courage et prit la parole d'une voix qui se voulait ferme :

-Alors, c'est ainsi que tu me vois ? Comme un meurtrier ?

Elle fuit son regard perçant rempli d'une peine inhabituelle.

-Je… Je suis désolée Sherlock mais les faits sont là. Tu as tué un homme, je ne te considère pas mauvais pour autant. Ton frère a eu des troubles dans sa jeunesse et vous l'avez lâchement laissé derrière vous. Il a réussi à surmonter ses difficultés pour devenir un homme merveilleux. Je ne te permets pas de lui faire offense de la sorte.

-Tu ne comprends donc pas qu'il te manipule ? Que tu n'es qu'un outil pour qu'il puisse me blesser ?

-Si c'est de la jalousie, c'est idiot Sherlock, pour que je sois un moyen de pression il faudrait qu tu tiennes à moi.

-Mais je tiens à toi…

-Non, tu as besoin de moi. Nuance. Tu as besoin de moi donc TU m'utilises, TU me manipules, TU a été irrespectueux à mon égard, TU m'a brisé le coeur. Ce n'est pas lui mais bien toi. Alors remets toi en question au lieu d'agir égoïstement ! s'emporta la jeune femme.

-MAIS C'EST PARCE QUE JE T'AIME !

Mollly le regarda de ses grands yeux chocolats. Sherlock, qui avait détourné le regard, leva ses yeux cristallins vers les prunelles chocolatées de la jeune femme. Ce qu'il y vit lui brisa le coeur. Un déchirant mélange de choc, de profonde tristesse, et de déni baignant des larmes salées.

-Tu rigoles… C'est une blague n'est-ce pas ?

-Si seulement c'était une mauvaise plaisanterie… chuchota Sherlock plus pour lui-même qu'autre chose.

-Sors.

Le détective regarda la pathologiste dont les joues humides semblaient ne pas vouloir sécher. Il fit un pas vers elle et Molly l'arrêta instantanément d'un geste de la main.

-Je t'ai dit de sortir.

-Mais.. Molly

-SORS !

Sonné par la rage empreinte dans cet ordre, Sherlock quitta la pièce, laissant derrière lui une Molly s'effondrant en sanglots.

OoOoOoOoo

Donc ! J'espère que vous avez aimé ce chapitre aussi petits qu'il puisse être !

Il fallait bien cette confrontation entre les deux hein ^^

Ah et encore une fois n'hésitez pas à me laisser une review à me faire part de vos avis ! :D

Je me depeche pour la suite ! :D