Diclamer : rien à moi.
X-Caroline-A c'est bon Derek est attaché.
Bloup : en fait, j'ai bien rougi, vire même tomate ! Sadique sans contestation possible, n'as pas envie de se soigner !
Changement dans le mode de narration, passage descriptif, où l'on en apprend un peu plus, language vulgaire.
Scott court aussi vite qu'il le peut. Le cousin Miguel, semble-t-il, a demandé où était la chambre de Stiles et maintenant son ami a disparu. Grand, très brun, bel homme, dégageant un charme animal a dit sa mère.
Derek.
Le jeune loup freine des quatre pattes, dérape sur la terre meuble. Il entend les gémissements de son ami, veut juste arriver à temps pour le sauver.
Par la fenêtre brisée, il voit les corps qui s'agitent, les souffles qui se font court, les yeux qui se font bleu orageux.
Il n'en croit pas ses yeux, Derek gronde, embrasse Stiles, veut se glisser contre l'adolescent qui le repousse.
Le loup solitaire quitte la chambre, vêtu de son seul jeans.
Scott l'observe de loin, certain que le loup a conscience de sa présence.
Derek gratte la croute de sang dans sa paume, refuse de laisser guérir la plaie, se délecte de cette légère brulure. Il gronde.
- Qu'est-ce que tu fous ici ?
- Stiles a…..avait disparu. Ma mère m'a parlé d'un grand brun charmeur. Ça peut être que toi, affirme le jeune homme.
- Il dort.
- Euh, oui,….. J'ai vu, et ben,….. Je
- Ca ne te concerne absolument pas, tonne Derek. Laisse-le. Il a juste besoin de temps.
- Tu rigole. T'as vu sa tête, le regard vide qu'il avait. En fait, non, tu ne l'as pas vu, parce que tu…..tu…..tu…
- Parce que j'étais occupé à le baiser ?
- Oui, soupire Scott. Là, faut que tu m'explique. Tu sais qu'il a été agressé ce matin, il est blessé, il a besoin de soin….
- Un bras cassé, déjà plâtré, quelques bleus et coupures, je peux très bien m'en occuper.
- Il a été opéré, son bras. C'était une fracture compliquée, il a fallu lui mettre une broche.
- Ca ne change rien, je vais prendre soin de lui, le temps qu'il faudra…
Scott gratte la terre du bout de sa chaussure, lance un regard en coin vers Derek, il veut savoir.
- Tu m'explique ce que tu fais avec lui. Il a été frappé, il est fragile, et toi tu profites de la situation pour abuser de lui…..
Derek gronde, le bleu électrique de ses yeux brûle la peau de Scott, les griffes ont entaillé la chair de son épaule.
- Je n'ai jamais abusé de lui, enfonce toi bien ça dans le crâne.
- Arrêtes, je vous ai vu.
- Tu ne sais pas ce que tu as vu, gronde le loup.
- Je t'ai vu lui prendre sa virginité, dans un moment de faiblesse.
Derek ne retient pas le fou rire brûlant sa gorge, il ne devrait pas rire, il le sait. Trop tard.
- Je ne suis pas le premier à le baiser….
Scott grogne, veut défendre l'honneur de son ami.
- Il a eu beaucoup d'amants ?
- Il n'y a que moi, affirme t il.
- Ben non, puisque tu n'étais pas le premier, il doit forcément…..
- Qu'est-ce que tu sais, exactement, s'inquiète Derek.
- Que tu couches avec lui, mais que tu n'es….
- Au sujet de son agression !
- Oh. Et bien que quelqu'un lui a cassé le bras, et salement tabassé.
- Quoi d'autre ?
- Que le gardien l'a trouvé à côté du cadavre dans les vestiaires, chose bizarre d'ailleurs. L'entrainement n'a lieu qu'en fin d'après-midi, je ne comprends pas ce qu'il faisait là, surtout avec lui.
Derek arrache la moitié d'un tronc d'arbre, hurle sa rage, se laisse tomber au sol.
- Le shérif a fait disparaitre les preuves…..
- De quoi, quelles preuves ?
- Il doit vouloir le protéger, réfléchi tout haut le loup.
- Le protéger de quoi ? Réponds Derek, tu me fais peur.
- Et tu as raison.
Scott vient s'assoir près de lui, joue avec un caillou, soupire.
- Raconte-moi tout.
- Je vais essayer, ment le loup.
Derek se souvient, une boule dense de rage ronge ses entrailles.
Trop court, m'en doutais.
Pas taper quand même !
