Mon Amour, Ma Bataille

Disclaimer : Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, nous ne faisons que changer le cours de l'histoire :)


Voilà le chapitre 3 :)

Il est tout à fait possible que les choses ne se soient pas passées comme ça, à l'époque... En effet, c'est une fiction :) Mais j'espère être, le plus possible, près de la réalité.

Merci à toutes les lectrices, à toutes celles qui ont laissé une reviews, à toutes celles qui on mis cette fiction en Alert et en Favoris :)

Réponse à asma : Désolée, j'avais pas vu ta review :/ Merci beaucoup et voilà la suite :)

Sur cela, bonne lecture à toute :)


Chapitre 3 (Lizzy-Vampire)


Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, sur la plage "Omaha", en Normandie.

Pov Edward

Il faisait nuit noire quand le navire a enfin accosté, quand nous avons enfin posé le pied à terre. Si j'en crois ma montre en sale état, il était 00h20. Le voyage avait épuisé mes camarades et je crois que si j'avais encore été humain, ce voyage en navire de guerre m'aurait surement donné la nausée. Mais là j'étais juste soulagé de pouvoir enfin respirer à plein poumon sans avoir à m'inquiéter qu'une odeur de sang humain vienne me titiller les narines. Je pu pencher la tête en arrière et les remplir au maximum. Hum… L'air frais et chargé de sel entra dans mes poumons et me revivifia.

Mon cerveau analysa les moindres détails de l'environnement, automatiquement. Je commençais à me retourner quand, mon regard se posa sur une espèce de bloc en béton, au loin. Du béton ? Sur la plage ? Je me concentrais davantage sur cette chose, j'y vis un canon. Je compris que si je n'avais rien entendu et rien sentis c'était parce que justement, l'ennemi se camouflait, se cachait. Maintenant je l'avais trouvé, il ferait mieux de rester sur ses gardes.

Je me tournais vers les soldats de mon régiment.

- Tu vois les blocs en béton là-bas ? chuchotais-je.

- Euh, vaguement, pourquoi ?

- Tu trouves ça normal ?

- Bah…

- Non, ce n'est pas normal, le coupais-je, ce sont des bunkers, ils se camouflent. Et attendent le moment opportun pour nous attaquer.

- Je vais avertir le général.

- Bien.

Il partit.

J'avais envie de courir, de me dégourdir les jambes, même si, techniquement, je ne ressentais aucune gêne, aucun fourmillement dans les membres. Je pouvais, je le pense, rester indéfiniment immobile.

J'entendais mon camarade de tout à l'heure rapporter à notre général les observations que j'avais faites. Je sus, par avance, qu'il déciderait d'envoyer quelques soldats en repérage, en « mission d'espionnage » et j'en faisais partie. Tant mieux, ça serait plus facile de me nourrir si j'avais moins de personnes qui pourrait me voir. Et puis, avec ma vue surdéveloppée, je pourrais voir des choses que les autres soldats ne pouvaient voir.

La soif commençait à se faire sentir.

Le général demanda à mon camarade, apparemment nommé Andrew, de venir me chercher, il avait des questions à me poser.

Il vint, je le suivis.

- Edward, c'est ça ?

- Oui, mon général.

- Je vais te charger de mener une mission de repérage. Tu vas mener une équipe de 10 hommes jusqu'à ses bunkers, je veux que vous observiez leur armement, et que vous reveniez. Vous ne prenez pas d'initiatives, vous faites juste ce que j'ai ordonné. Est-ce clair ?

- Oui, mon général.

Je détestais me soumettre comme ça, être commandé, mais c'était pour la bonne cause. Et puis, la soif se développait et prenais des ampleurs un peu plus importantes à chaque instant. J'étais de plus en plus attiré par les battements du cœur du général.

Il appela 9 autres soldats en plus de Andrew, leur expliqua la situation et nous distribua des armes, un fusil chacun, des jumelles ainsi que des lampes de poche.

-Vous pouvez disposer.

- Bien, mon général.

Les soldats se rassemblèrent autour de moi, m'interrogeant du regard, j'entendis des centaines de questions fourmiller dans leurs esprits.

- Comment nous organisons-nous ? demanda Andrew.

- Ils faut que nous arrivions à aller jusqu'au premier bunker sans nous faire repérer. On s'organise en 2 équipes, l'une sous mes ordres, l'autre sous ceux d'Andrew.

- Bien.

- Une équipe passe par la droite, l'autre par la gauche, nous nous retrouverons derrière. Nous prenons la droite. Tout est compris ?

- Que ferons-nous après cela ?

- On avisera.

La soif me rongeait de l'intérieur.

Je voyais la moindre veine des mes camarades battre sous leurs peaux.

Nous nous mîmes en marche doucement mais surement. Nous avancions bien et je n'entendais rien en provenance des bunkers, les pensées des soldats ennemis étaient comme endormies, tant mieux, cela facilitera notre mission.

- Peut être qu'ils dorment à cette heure-ci, murmura le soldat derrière moi.

- C'est tout à fait possible et ça serait parfait.

- Oui.

Nous arrivâmes au lieu de rendez-vous sans encombre.

- Andrew et son équipe ainsi que la mienne, vous allez observer leur armement, et si possible, vous en volez quelques exemplaires, qu'on puisse les montrer au général. Je vais monter un peu plus haut, pour voir combien il y a de ses constructions. On se rejoint ici.

Ils acquiescèrent. Je partis, puis, quand je fus sûr qu'ils ne pouvaient plus me voir, je me mis à courir. Je cherchais l'infirmerie.

Et je l'ai trouvé.


Voili Voilou :)

Alors ?