Bonjour, bonsoir à toutes et à tous ! Si je n'ai pas publié hier, samedi, c'est parce que mon foutu iPad ne voulait pas me permettre de copier le document ici. Je crois bien que c'était un peu trop lourd pour lui. Du coup, j'ai dû attendre d'avoir l'ordinateur de la maison pour poster. Parce que oui, c'est trèèèèès long.
Voilà pour les explications. Je vais également reposter la première partie, j'ai vraiment fait d'énormes boulettes, il faut que je corrige ça ! (Non, c'est pas encore fait, même pas sur mes documents en pdf sur lesquels j'écris...)
Les réponses aux reviews seront en bas, comme à chaque fois ! Touuuuut en bas. Je crois que ça va être long.
Je vous préviens : prenez un café ou un thé, installez-vous confortablement, faites des pauses, parce que ça va être assez long. La première parenthèse pourrait être une partie à elle seule, je m'en suis aperçue depuis un moment, mais ça se calait bien là, alors j'ai laissé la mise en page telle quelle.
Cette partie est désormais corrigée. J'ai bien pris compte de toutes les remarques qu'on m'a faites.
Eh bien, bonne lecture ^^
Partie 3 : On démolit le personnage de Dumbledore.
(Je sens que je vais me faire beaucoup d'ennemis, je ne sais pas pourquoi... une intuition ?)
(Parce que, si je l'adorais au début, maintenant je ne l'aime plus du tout, et je vais expliquer pourquoi. Parce que dire qu'on n'aime pas un personnage, comme ça, ça ne sert à rien, ça n'aide pas, il faut expliquer, il faut que ce soit constructif et intelligent, enfin, un minimum.)
(Je vous demanderais donc, s'il-vous-plaît, de ne pas m'insulter ou me lancer des tomates, pourries ou fraîches, en conserve ou non, je ne veux pas le savoir. Ni d'œufs. Ni aucune autre sorte de nourriture, ni aucun détritus. En fait, ne me lancez rien dessus, ce sera mieux. Je ne fais qu'exprimer une opinion dans un pays qui prône la liberté d'expression. De plus, je ne force personne à être d'accord avec moi, vous êtes donc libres de garder un avis radicalement opposé au mien, ou un peu plus modéré, ou d'adhérer entièrement —pourquoi pas—, vous êtes totalement libres, je ne contrains personne. Vous pouvez même ne pas lire, même si vous ratez quelque chose dans ce cas-là, parce que les idées développées ne sont pas toutes de moi, comme vous le savez déjà.)
Bref.
Grande irrégularité de l'histoire, Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, Ordre de Merlin (première classe), directeur de l'école de sorcellerie de Poudlard, manitou suprême de la Confédération internationale des mages et sorciers, et président-sorcier du Magenmagot.
(Ça fait toujours mieux de nommer quelqu'un par son nom complet ainsi que son titre en entier, au moins une fois. Ensuite, je réduirai à son nom de famille ou à son prénom, voire parfois des surnoms.)
Bref, Dumbledore, donc. Rien que sur lui, il y a énormément de choses à dire. Enfin, sur lui, plutôt sur ses actions et leurs conséquences. N'oublions pas qu'il est considéré comme un grand sage, qui sait beaucoup de choses, avec une grande expérience, et que, en tant que tel, il agit avec sagesse.
... ou, en tout cas, il est censé agir en tant que tel. C'est si évident que ça, que je ne suis pas moi-même convaincue ?
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• Première question.
Je me suis demandé : est-il normal de le consulter dans l'éducation —au sens de la vie privée, et non pas étudiante— des enfants, alors que lui-même n'en a jamais eu ?
Je veux dire, il ne s'est jamais marié ni n'a jamais eu d'enfant, pas même adoptif, alors comment pourrait-il savoir comment on éduque, jour après jour, un enfant ? Comment peut-il se permettre, alors, de donner des leçons de morale à tout va ?
D'autant qu'il n'a pas eu de formation de conseiller pour les parents, ni d'éducateur social. Si si, ça existe, j'vous jure ! Parce qu'il aurait pu avoir une formation, et dans ce cas, savoir comment on peut éduquer un enfant, même sans jamais en avoir eu.
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• Ensuite, dès le tout début de l'histoire... Les parents de Harry se font tuer le 31 octobre, le soir d'Halloween, la fête des morts.
C'est l'hiver.
Dumbledore recueille bébé Harry, alors âgé de 15 mois, le temps de deux-trois jours, avant de le déposer, enveloppé d'une simple et malheureuse couverture, devant la porte de la maison des Dursley. Il y a, certes, un panier en osier —ou en paille ?— pour maintenir le môme, mais ça laisse passer les courants d'air, ce genre de matières.
Début novembre.
L'Angleterre n'est pas du tout réputée pour être un pays chaud, surtout en hiver. Et, à un an et demi, les bébés commencent à savoir marcher, au moins à quatre pattes. Il y avait donc deux risques : que Harry meure directement de froid, ou qu'il se réveille avant qu'on ne le trouve et qu'il se barre à quatre pattes —mine de rien, ça peut aller vite, un bébé, surtout si on n'y fait pas attention, et qui penserait à voir un bébé dehors tout seul à cette saison en pleine nuit ? Sans compter que Dumbledore ne prend même pas la peine de sonner —ou de frapper à la porte, peut-être ne connaît-il pas la sonnette, mais il aurait quand même pu toquer— pour alerter les Dursley.
Et comme il dépose bébé Harry le soir, quand il fait déjà nuit, il y a de fortes chances qu'il ne soit pas découvert avant le lendemain matin. Tueur de bébés ? Bourreau d'enfants ? Ah bah bravo, c'est du joli !
... et qu'on ne vienne pas me donner le contre-argument d'une potion de sommeil qui aurait été administrée à Harry, parce que donner une potion aussi puissante à un bébé, c'est dangereux pour sa santé, surtout une potion possédant des effets secondaires de forte dépendance, entre autres, et cela même à dose réduite.
Et certes, un sort de chaleur aurait pu être lancé sur la couverture de bébé Harry, mais comme chacun le sait —comment ça, tout le monde ne le sait pas ?!—, les sorts d'état [*] sont TEMPORAIRES. Qui nous dit que ça aurait fonctionné toute la nuit ? D'autant que je crois bien qu'à aucun moment, aucune des personnes présentes n'a le bon sens —ou la présence d'esprit— d'envoyer un sort de ce type au bébé —à savoir : Rubeus Hagrid et Minerva McGonnagal. Dumbledore non plus, mais ça, vous le saviez déjà.
[*] Ce que j'entends par « sorts d'état » : chaleur en hiver, froid en été, invisibilité —ou désillusion, ou camouflage—, imperméabilité quand il pleut, métamorphoses en tout genre, etc., bref, des sorts qui ne durent qu'un temps.
Sans oublier que Dumbledore éteint toutes les lumières de la rue pour ne pas se faire repérer. D'accord, ça, on peut comprendre, la loi du secret avant tout. Seulement, quand il repart, il ne rallume rien. Résultat, personne ne peut prendre connaissance de la présence de bébé Harry, ce qui le met d'autant plus en danger. J'dis ça, j'dis rien, hein... *sifflote d'un air innocent*
Et puis, une lettre pour toute explication...
... c'est franchement limite, il n'a même pas une once de bon sens sur ce coup-là —et sur beaucoup d'autres aussi, mais ça va venir plus tard.
Il pourrait entrer chez les Dursley et leur expliquer pourquoi ils se retrouvent soudainement à charge de deux enfants en bas-âge au lieu d'un seul —parce que bébé Dudley a le même âge que Harry, et deux bébés de cet âge, ça ne doit pas être facile à élever, même pour les gens bien intentionnés. Le minimum de la politesse, c'est quand même d'expliquer de vive voix tous les tenants et aboutissants de l'affaire, et pourquoi ils ne sont pas censés avoir le choix.
Il pourrait aussi les manipuler, grâce à un de ses légendaires tours de passe-passe, pour qu'ils acceptent aisément Harry, non ? Ou, au moins, qu'ils ne le détestent pas. Ça ne serait certainement pas compliqué pour lui. Mais non, il ne fait rien, alors qu'il est un maître en magie de l'esprit et en manipulation.
Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il ne savait pas comment sont les Dursley. Il le savait parfaitement. Minerva McGonnagal, qui les espionnait sous forme de chat, a affirmé, clairement, que c'était les personnes les plus horribles qu'il lui ait été donné d'observer, et qu'ils ne sont pas du tout indiqués pour élever Harry. Dumbledore l'a-t-il écoutée ?
... rien du tout, que dalle, niet, nada, nothing, McGo aurait pissé dans un violon, ça aurait été pareil !
Ah, et pour la lettre d'explications... Cet abruti l'a simplement déposée par-dessus la couverture, mais il ne l'a absolument pas fixée avec un sort. Il aurait suffi d'un coup de vent, d'un seul, et pouf ! À plus la lettre. C'est dommage, hein ?
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• Ensuite, le monde sorcier a son propre gouvernement, avec un ministère, des ministres, une police, des écoles —au moins une par pays—, des juges, des avocats, des magistrats, des banques —gérées par les Gobelins—, des commerces, etc. Je suppose qu'ils ont également une branche du ministère attachée aux affaires familiales, et notamment à la petite enfance.
Pourquoi donc, alors, est-ce Dumbledore qui s'occupe de placer ainsi Harry, aussi arbitrairement ?
... ce n'est pas son rôle, il n'est pas habilité à le faire, ce n'est pas son métier, il y a des professionnels pour ça.
Dumbledore n'est qu'un simple directeur d'école, et l'Ordre du Phénix est un regroupement illégitime aux yeux de la loi, ce qui ne lui donne aucune autorité pour décider de l'avenir d'un enfant qui n'est pas à lui, ni même relié à lui par de quelconques liens familiaux.
Et même si c'était le cas, Harry a d'autres membres de sa famille plus proches qu'un vieil homme trop âgé pour le gérer : en tant que parrain, Sirius lui offre la protection de la famille Black, on a aussi Andromeda et Nymphadora Tonks qui lui sont proches, et la plupart des familles de Sang-Pur sont reliées —de près ou de loin— aux Potter, qui sont une ancienne famille de Sang-Pur également.
Harry n'a aucun lien avec son directeur, Dumbledore n'est ni son père, ni son grand-père, son oncle, son cousin ou son parrain, il n'est rien pour lui, le vieil homme ne devrait donc, logiquement, n'avoir aucune autorité sur lui.
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• Et puis, quitte à protéger Harry, pourquoi ne pas l'avoir envoyé dans un pays étranger anglophone ? Je ne sais pas, moi, il n'y a que l'embarras du choix, pourtant... Les États-Unis, le Canada, l'Australie, l'Afrique du Sud... moins loin, il y a l'Irlande, mais aussi quelques pays d'Europe, comme Malte par exemple.
Et puis, à ce niveau-là, on ne va pas me faire croire que la protection de Harry contre les mangemorts et Voldemort se limite à la seule protection du sang de sa mère !
Surtout que cette protection, l'air de rien, elle ne se limite qu'à la maison. Ce qui signifie que quand Harry allait à l'école, au parc, au zoo, ou partout ailleurs, il n'était absolument pas protégé.
Et cette protection, en plus, ne le protège pas des sévices et abus qu'il a subits de la part de sa propre famille —mais j'en parlerai plus tard dans une parenthèse.
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• Après, lors de la Première Année de Harry, quand Quirrell annonce qu'il y a un troll dans les cachots...
Pourquoi le directeur ordonne-t-il aux élèves de retourner dans leurs salles communes, alors que la salle commune des Serpentard se trouve justement dans les cachots ? Parce qu'à ce moment-là, il ne sait pas que le troll a déjà monté quelques étages. Voudrait-il attenter à la vie de ses élèves ?
... surtout quand on sait qu'il prône la seconde chance, et qu'il estime donc que les petits serpents sont encore innocents et mignons tout plein.
Oui, on y croit, on y croit !
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• Quel directeur sain d'esprit accepterait de dissimuler la pierre philosophale au sein de l'école, gardée par un chien à trois têtes et d'autres épreuves plutôt dangereuses —et même carrément mortelles— avec tous les jeunes étudiants curieux qui traînent ? Étudiants qui sont âgés, au passage, entre onze et dix-sept ans, confiés là par leurs familles pour qu'ils apprennent et qu'ils soient en sécurité —ah, la bonne blague !
Parce que Hermione n'est pas la seule personne intelligente au sein de l'école, n'importe quel autre élève aurait pu trouver la solution, et là, on se serait certainement retrouvé avec quelques cadavres sur les bras ! Franchement, il laisse des enfants de onze ans gérer cette situation, alors que même des adultes pourraient se faire tuer ?
Et puis, envoyer Hagrid chercher la pierre à Gringott's, c'est l'assurance que tout le monde va le savoir ! Je veux dire, Hagrid n'a jamais eu connaissance du mot « discrétion » de toute sa vie !
(Ce n'est pas une critique, juste un constat. Hagrid ne pourrait pas être discret, même s'il le voulait. Je veux dire, quel demi-géant digne de ce nom pourrait être discret ? J'adore Hagrid, il fait partie de mes personnages préférés, et il est d'une gentillesse incroyable, mais pour la discrétion, on repassera !)
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• En parlant de Hagrid, justement...
Pourquoi Dumbledore n'a-t-il pas réclamé un procès pour Hagrid, lorsque celui-ci fut accusé d'avoir ouvert la Chambre des Secrets et libéré le monstre ? Pourquoi n'a-t-il pas réclamé l'usage du véritasérum ? Parce que, même si son usage est interdit, il ne se gêne pas pour l'utiliser pour interroger Barty Croupton Junior !
(Mais si, vous savez, lors de la Quatrième Année de Harry ? Quand l'utilisation du polynectar a été dévoilée, et qu'on a retrouvé le vrai Alastor Maugrey, dit Fol'Œil, enfermé dans un coffre et miniaturisé —vive la magie, enfermer quelqu'un dans un coffre, faut le faire. Bref, ils ont appréhendé Barty et l'ont interrogé sous véritasérum, sans hésiter une seule seconde, alors même que c'est censé être illégal. Et c'est ça, le camp de la lumière ? Ah bah bravo. J'applaudis.)
Et d'ailleurs, pourquoi n'a-t-il pas pensé à faire interroger le fantôme de Mimi Geignarde ? Sérieux, deux grands yeux jaunes, ça n'a rien à voir avec les dizaines de mini-yeux rouges d'araignée géante, que diable ! Ça aurait automatiquement innocenté Hagrid, vu qu'à l'époque, il n'élevait qu'une acromentule. D'autant que le demi-géant était en Troisième Année seulement, et que pour maîtriser cette espèce bien particulière de serpent, il faut en plus savoir parler —et comprendre surtout— le Fourchelangue. Ce que Hagrid ne sait pas faire, bien évidemment.
D'autant que Dumbledore était parfaitement au courant que Hagrid était innocent, à l'époque. Il savait que le jeune Voldemort était le coupable, mais comme il n'avait pas de preuve, il n'a rien fait.
... bon, certes, il n'aurait pas pu faire arrêter Tom sans preuve, mais il aurait au moins pu prouver l'innocence de Hagrid, non ?
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• Lors du troisième tome, on apprend la vérité sur le parrain de Harry.
Pourquoi Dumbledore n'a-t-il pas réclamé un procès pour Sirius Black, alors qu'il était au courant du changement du Gardien du Secret —à savoir en la faveur de Peter Pettigrew ?
D'autant qu'un procès, c'est la base. On ne jette pas quelqu'un en prison sans l'avoir interrogé avant, même si tout semble être dirigé contre lui. Et Sirius n'aurait certainement rien eu contre le fait d'être interrogé sous sérum de vérité, si ça pouvait permettre de venger ses amis. C'est même une certitude.
D'autant que la personne qui a formulé le sort de Fidelitas, c'est Dumbledore. Il était donc parfaitement au courant, depuis le début, de l'innocence de Sirius. Il n'a aucune excuse. (À vérifier, peut-être ? Je crois bien que c'est Dumbledore qui prononce la formule !)
... sans oublier, non plus, que Sirius n'a pas la marque des ténèbres sur le bras, ce qui est une preuve de plus qu'il n'est pas —et n'a jamais été— un mangemort.
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• Pourquoi a-t-il supposé que c'était le sacrifice de Lily qui a sauvé Harry ?
Je veux dire, c'était en temps de guerre, Lily n'était certainement pas la seule mère à se sacrifier pour son bébé, or, personne d'autre n'a survécu au sort de mort. Ne serait-ce pas, plutôt, la magie de Harry la responsable ? Ou bien la résonance des magies de Voldemort et de Harry ? (Surtout si on se rappelle de leur lien de parenté.) Mais enfin, certainement pas le sacrifice de Lily, tout héroïque et tragique soit-il !
D'ailleurs, comment a-t-il pu savoir que Lily s'était sacrifiée ? À ce que je sache, il n'était pas à Godric's Hollow le soir du 31 octobre 1981... Alors, comment a-t-il su ? Les caméras de surveillance n'existent pas dans le monde des sorciers et, à moins d'être physiquement présent, il n'a pas pu savoir.
Oh, attendez... et s'il avait été présent, en fait ? Genre, sous la Cape d'Invisibilité qu'il avait empruntée pour soi-disant « l'étudier » ? (On y reviendra plus tard.) Il aurait donc assisté à la mort des Potter sans rien tenter pour les sauver... Sinon, ça veut dire que le sacrifice de Lily n'est qu'une théorie. Belle, certes, mais seulement une théorie.
(Petit point qui n'a rien à voir avec Dumbledore, mais je m'en suis rendue compte en l'écrivant... Godric's Hollow... Ça signifie, littéralement, « le creux de Godric », Godric, comme Godric Gryffondor ! Bref, passons à la suite...)
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• Quel était le contenu du testament de James et Lily Potter ?
N'avaient-ils pas demandé à ce que Harry n'habite JAMAIS chez Pétunia Dursley, JUSTEMENT parce qu'elle hait la magie et tout ce qui s'y rapporte, de même que son mari Vernon ?
Ainsi donc, Dumbledore n'a-t-il pas fait un énorme bras d'honneur à la mémoire des parents de Harry, dès le début ? D'autant qu'en terme de protection, franchement... on ne peut pas dire que les Dursley aient été la meilleure option.
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• Sans compter que papy Dumby —non, je ne l'aime vraiment pas— affirme à Harry que sa plus grande arme contre Voldemort, c'est l'amour.
Heu, quoi ? L'amour ? Gné ? Comment Harry pourrait-il savoir ce qu'est l'amour, lui qui a grandi dans un placard sous un escalier, battu et affamé toute son enfance ?
... sérieusement ?
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«« On va faire une première parenthèse.
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Je vous demanderais de ne pas tout prendre au pied de la lettre, car j'ai volontairement choisi la vision la plus négative que je pouvais prendre —à ne pas confondre avec la vision la plus négative qui existe, parce qu'il y a quand même un peu de positif, très peu, mais il y en a !
Pour la famille et les amis de Harry, et son rapport à l'amour.
On va commencer par sa famille.
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• Ses parents sont morts assassinés quand il était un bébé de quinze mois. Pas de souvenir heureux avec eux, donc, ni de souvenir tout court. Le seul vrai souvenir qu'il a de ses parents, c'est quand il est en présence des Détraqueurs, car cela lui fait se souvenir de la mort de sa mère, et avec les détails en prime. Pas cool.
Ce qui est encore plus cool, c'est qu'il n'a jamais eu de photo de ses parents avant son entrée dans le monde magique. Du coup, pour le miroir du Risèd, comment fait-il pour savoir à quoi ressemblaient ses parents ? Je ne sais plus si Hagrid lui avait offert l'album photo à son onzième anniversaire —auquel cas il savait et ma question s'annule—, ou si c'est après, à son douzième anniversaire, mais je crois bien que lors de sa Première Année, Harry ne savait absolument pas à quoi ressemblaient ses parents.
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• Son oncle et sa tante le malmènent toute son enfance, lui donnant toutes les corvées, comme la cuisine, le ménage, le repassage, la lessive, le jardinage, et j'en passe. Sans oublier la peinture de la clôture en été, sous un soleil de plomb, sans eau ou limonade pour se rafraîchir, ni de pause ou de possibilité d'aller à l'ombre, ni même de crème ou d'huile solaire. Il avait donc un gros risque d'insolation et de coups de soleil dangereux pour sa peau trop pâle pour qu'il soit en bonne santé. Et certainement des travaux en extérieur en hiver, sans pull ou tenue chaude digne de ce nom, avec donc un gros risque de pneumonie ou de fièvre. Et, oui, je confirme, la fièvre, ça peut être mortel.
On peut parler d'esclavage moderne, à ce stade.
Et tout cela, pendant presque dix ans.
Il se faisait gronder pour le simple fait d'exister ou de respirer, Pétunia et Vernon n'hésitant jamais à l'insulter à la moindre occasion, et quand il faisait de la magie accidentelle, il se faisait sévèrement punir —bien que l'on n'ait aucune précision à ce sujet, étaient-ce de simples privations de repas, ou se faisait-il tabasser en règle ?
Et, s'il se faisait tabasser, de quelle manière ? De simples fessées, des gifles, des coups de poing, de pied ? Ou bien utilisaient-ils des objets, comme des ceintures pour le fouetter, des poêles, des casseroles, de l'eau bouillante, ou autres ? Et là, ce n'est pas mon imagination, mais des extraits de faits divers de journaux, c'est véridique, ça existe vraiment, ce genre de pratiques, même encore aujourd'hui !
On sait toutefois avec certitude qu'il se faisait priver de repas pour n'importe quelle occasion, j'en conclus que c'est sa punition la plus fréquente, ce qui explique qu'il soit si maigre, car il ne mange pas à sa faim, d'autant que lorsqu'il est autorisé à manger, il ne bénéficie pas de portions normales à tout enfant en pleine croissance.
... il y a donc de fortes chances pour qu'il développe des carences graves et qu'il ait une santé plus fragile que la moyenne, d'autant que je doute que les Dursley l'aient jamais envoyé à l'hôpital, ou même consulter un médecin traitant, ce qui signifie qu'il n'est certainement pas à jour dans ses vaccins non plus —à supposer qu'il en ait même jamais eu.
Harry n'avait pas de chambre, il dormait dans le placard sous l'escalier de la maison. Et il n'a jamais eu, non plus, de vêtements à lui, car il héritait des fringues dix fois trop larges de son cousin Dudley, et souvent déchirées ou déjà bien usées.
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• Son cousin Dudley —justement— s'est toujours arrangé pour qu'il ne puisse jamais se faire d'ami à l'école en faisant montre d'intimidation auprès des autres enfants, et le tabassant avec sa bande dès que possible, appelant ce charmant passe-temps : « la chasse au Harry ». Le principe est simple, poursuivre le pauvre gosse jusqu'à épuisement, puis le rouer d'autant de coups que possible.
Ensuite, Harry se faisait gronder parce qu'il avait sali ses vêtements, voire déchiré, et parce qu'il était rentré en retard. La punition pouvait aller, à ce que l'on en sait, de simples gifles à une privation de dîner. Il pouvait avoir quelques côtes de cassées, pour ce que l'on sait, ou même les os d'un bras, mais il n'était pas soigné, évidemment.
En plus de cela, Vernon et Pétunia étaient parfaitement au courant des agissements de leur fils et ils ne se contentaient pas de fermer les yeux sur les tendances violentes de Dudley, non, ils l'encourageaient carrément !
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• Enfin, Marjorie Dursley, dite Marge, la sœur de Vernon, que Harry transforme en ballon de baudruche, pardon, en vache volante, euh... Non, il la fait gonfler à tel point qu'elle s'envole ! Voilà ! Bref.
Cette charmante dame, donc, tante de Harry —bien qu'ils n'aient aucun lien de sang—, élève son chien, Molaire —trop fort ce prénom !—, pour qu'il morde Harry à chaque fois qu'il le voit, et passe elle-même son temps à insulter et dénigrer son neveu et sa belle-famille, soit les parents de Harry.
Comme elle n'est pas au courant de l'existence de la magie, elle croit réellement que les parents de Harry sont morts dans un accident de voiture, qu'ils n'avaient pas de métier et qu'ils étaient des alcooliques certainement un peu drogués sur les bords...
... de quoi être fort sympathique avec Harry, en effet.
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• Et les voisins, témoins de toute cette maltraitance, n'ont jamais été voir les autorités pour dénoncer le comportement abusif des Dursley, pas même les enseignants que le petit Harry a pu avoir à l'école. Mrs Figg, cracmolle placée là par Dumbledore pour veiller sur Harry —ou plutôt le surveiller—, n'a jamais rien dit non plus.
Par conséquent, comment Harry pourrait-il se douter que ce type de comportement est anormal ? qu'on n'avait pas à le traiter comme ça ?
... comment pourrait-il deviner que lui aussi avait le droit de recevoir de l'amour, du respect, et une éducation décente ?
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• Pour ses amis, commençons par Ronald Weasley.
Dernier garçon d'une fratrie de sept enfants, et avant-dernier enfant, ce qui fait qu'il n'est pas le petit dernier choyé, jaloux comme un pou, et roux —ce dernier argument est stupide, mais il m'a toujours fait marrer.
(Bon, pour les jumeaux et Charlie, ça ne compte pas. Je veux dire, Charlie, il élève des putains de DRAGONS. Et les jumeaux, bah... C'est les jumeaux. Pas besoin de justification. Bill aussi, ça passe, mais c'est parce qu'il est fort. Et Percy est un connard en plus d'être roux, on ne va pas épiloguer là-dessus.)
Sans compter qu'il mange comme un porc —je sais, c'est un détail, mais Harry est victime de sous-nutrition, alors voir quelqu'un manger autant, ça ne doit pas aider, et ça doit en plus lui rappeler son cousin qui mange exactement de la même manière que Ron—, qu'il ne pense qu'à son nombril et, de fait, il n'est pas du tout attentif aux autres.
De mon avis —et ça n'engage que moi—, il n'est ami avec Harry que parce qu'il est le Survivant et qu'il est riche. Sans compter ses multiples crises de jalousie.
En Quatrième Année, lors de la Coupe de Feu, il n'a pas pensé une seule seconde au fait que Harry risquait sa vie, mais seulement que ça rendait le Survivant encore plus célèbre. Harry lui a pardonné bien trop vite son année d'isolement.
Pendant la chasse aux horcruxes, il a juste dit à Harry que de toute façon, il n'avait rien à perdre, puisqu'il n'avait déjà plus de famille, et qu'il ne pouvait donc pas le comprendre. Et ensuite, il s'est barré. Gros connard avec la sensibilité d'une cuiller à café —et encore, c'est une insulte à l'égard des cuillers.
Certes, il est revenu. Je trouve quand même que c'est un peu trop fort pour être pardonné aussi facilement. Même sous l'influence du horcruxe, parce que cet objet n'enlève pas la capacité de penser par soi-même. Surtout avec ce qu'il a dit, parce que, bordel, Harry n'a pas choisi d'être orphelin pour ensuite devenir un enfant battu et sous-nourri.
Non, monsieur Weasley.
Surtout qu'il le savait, puisque Harry se confiait à lui et à Hermione.
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• Ensuite, Hermione Granger, donc.
Pour moi, elle n'est qu'une insupportable Miss-Je-sais-tout qui ne cherche qu'à étaler ses connaissances. Bon, d'accord, je l'adore. Mais, quand même, elle n'est pas véritablement une amie pour Harry.
... elle va d'abord croire Dumbledore plutôt que Harry.
Toujours.
Elle préfère se battre pour les droits des elfes de maison plutôt que pour son ami qui présente des preuves de maltraitance dans sa famille. Je veux dire, il est plus petit que tous les autres enfants et présente de sévères carences, et elle ne se pose même pas de question ? (Remarque, les adultes de l'école non plus, pas même l'infirmière. Surtout l'infirmière, mais elle sera aussi développée dans cette parenthèse.)
Elle ne fait rien quand elle voit les cicatrices sur la main de Harry en Cinquième Année, à part lui donner des leçons de morale et lui dicter sa conduite. Forcément, ça va beaucoup l'aider —j'aime l'ironie. Certes, elle lui dit d'aller se plaindre au directeur ou à un autre enseignant, mais comme Harry ne le fait pas, elle devrait le faire elle-même, et cela même si Harry n'est pas d'accord, or, elle ne fait rien.
D'ailleurs, Harry n'est pas la seule victime des plumes de sang de Dolores Ombrage/Umbridge, on observe que d'autres étudiants, des enfants, pleurent et cachent leurs mains à l'occasion. Bizarrement, personne ne pense à porter plainte contre le crapaud rose, pas même Hermione, pourtant réputée pour son intelligence.
Quand Harry se plaint des mauvais traitements qu'il subit dans sa famille, elle n'avertit personne, pas même l'infirmière ou la directrice de leur Maison, McGonnagal. Vivant dans le monde moldu, elle pourrait, avec l'aide de ses parents, avertir les autorités moldues, mais ça ne lui traverse même pas l'esprit. Et elle est censée être intelligente, brillante même !
... parce qu'être ami, ce n'est pas seulement être avec l'autre ou le soutenir, c'est aussi, parfois, s'opposer à l'autre pour son bien-être, c'est agir pour le bien de l'autre, même contre son avis ; en ne faisant rien, elle se rend coupable de non-assistance à personne en danger.
(Surtout que Harry ne se rend certainement pas compte qu'il est en danger, vu qu'il n'a jamais grandi normalement, et que pour lui, la normalité, c'est d'être maltraité. Ai-je besoin de rappeler qu'il a grandi dans un placard ? Qu'il n'a jamais eu de vêtements à lui ? Jamais eu de jouet ? Jamais mangé à sa faim ? Comment pourrait-il, alors, savoir ce que sont la normalité et la sécurité ?)
D'ailleurs, quand elle interroge Harry, elle ne lui demande jamais en premier lieu comment il va, ou s'il se sent bien. Sa première préoccupation, c'est la quête d'informations, et elle désire toujours tout savoir. Elle donne des leçons de morale à tout va, mais elle ne se remet jamais en cause elle-même, ou très peu. Trop peu.
Je ne crois pas trop à cette théorie, mais il est possible qu'elle profite essentiellement de la renommée de Harry pour se faire accepter, parce qu'au début, elle est totalement seule, détestée, non pour ses origines —sauf par les serpentards—, mais pour son attitude insupportable à toujours donner des leçons aux autres.
... remarque, cette attitude n'a pas tellement changé au fil du temps.
Il y a aussi la théorie selon laquelle elle serait la sœur de Harry —au sens biologique—, mais je n'y crois absolument pas, pour toutes les raisons que j'ai soulevées plus haut. Seulement, elle est assez intéressante pour être soulignée.
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• Rubeus Hagrid.
L'un des rares à être honnête et franc avec Harry, et qui a une réelle affection pour lui. Cependant, lorsqu'il vient le chercher pour l'emmener dans le monde magique, il ne semble pas s'inquiéter outre mesure des conditions dans lesquelles il vit. À moins que ça ait à voir avec le fait que Hagrid ne soit pas le plus intelligent du monde. Un bon bougre, mais pas très dégourdi.
Je l'aime, Hagrid, alors je ne peux pas dire du mal de lui. Seulement, il fait trop confiance à Dumbledore, et tout ce que lui dira Harry sera rapporté au directeur. Au moins, ce n'est pas par malice.
Pour Harry, je dirais qu'il est comme un tonton adorable, maladroit, pataud, mais qu'on ne peut qu'apprécier tant la gentillesse respire de lui. Et il est d'un naturel rafraîchissant.
C'est lui qui introduit Harry au monde de la magie, c'est lui qui lui offre son premier gâteau d'anniversaire ainsi que son premier cadeau —Hedwige, quelle superbe chouette !—, c'est lui, enfin, qui est toujours présent et prêt à accueillir Harry sans poser de question —bien qu'il soit un peu curieux quand même.
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• Neville Londubat/Longbottom...
Sans commentaire.
Bon, si, je développe un peu. Il est gentil, oui. Adorablement maladroit. Un peu idiot parfois, mais foutrement gentil. Et il s'améliore en grandissant, en devenant un sorcier puissant et de talent.
Seulement... pour moi, il n'est ami que de loin avec Harry, je le qualifierais davantage comme un « pote » que comme un ami. Et ses actions lors de la bataille finale n'y changent rien. Après tout, il se bat essentiellement pour venger ses parents et pour ses propres convictions.
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• En ce qui concerne Seamus Finnigan et Dean Thomas...
... des connaissances, plus que des amis. Même pas des « potes », en plus, juste des connaissances, des voisins de dortoir. Et des alliés de guerre. C'est tout.
Sans compter le nombre de fois où Seamus traite Harry de menteur, lors de l'année qui voit Dolorès Ombrage en tant que professeur de Défense, sans que Dean ne tente de raisonner son ami...
De vrais amis se font confiance ou, du moins, se soutiennent. Ils auraient aussi pu laisser le bénéfice du doute à Harry, mais non. Ils ne lui demandent même pas de s'expliquer, ils le condamnent juste avec un seul point de vue, qui en plus est celui de la presse, et donc totalement extérieur, et en période troublée, certainement pas objectif.
... l'amitié, vous avez dit ? connais pas.
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• Lavande(r) Brown, Padma et Parvati Patil ne sont, pour moi, que des condisciples de même année que Harry.
Lavande n'a d'yeux que pour Ron, elle ne voit même pas Harry, pour elle il n'existe pas, et les deux autres... juste des connaissances.
Surtout qu'une des deux jumelles est à Serdaigle, même si je ne sais plus laquelle, mais ça montre encore plus combien elles ne sont que de vagues connaissances pour Harry.
Il n'en invite une des deux au bal que parce qu'il y était obligé, parce que, connaissant la personnalité de Harry, il aurait préféré ne pas aller à ce bal. Et encore, en second choix, son premier s'étant porté sur une jolie chinoise déjà prise...
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• Cho Chang, donc.
Elle ne sort avec Harry que pour tromper sa douleur de la mort de Cedric Diggory, qui, rappelons-le, était son petit-ami. Pourquoi avoir choisi Harry ? Parce qu'il était devenu ami avec Cedric et qu'ils étaient ensemble quand Cedric est mort. Oh, et aussi parce que Harry est célèbre. Et riche.
En gros, report affectif, et substitut bien en vue dans le collimateur. Relation vraiment malsaine en perspective, donc. Ainsi qu'une grosse envie de célébrité.
Ensuite, Marietta Edgecombe, amie de Cho, révèle —pendant la Cinquième Année de Harry— l'emplacement et l'utilisation que faisait l'AD de la Salle-sur-Demande. Cho se range de son côté sans chercher à défendre Harry ou le reste de l'AD.
... je n'ai rien d'autre à dire sur elle, toute mon opinion est là.
Tout mon mépris aussi.
(Je suis, bien sûr, désolée de la faute que j'ai faite et que j'ai corrigée, comme vous avez pu le lire. Cho trahit dans le film, non dans le livre.)
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• Cedric Diggory ?
Ils deviennent amis dans un climat où ils sont rivaux, alors oui, Cedric est un vrai ami, mais pas vraiment proche. Il est plus vieux de trois années, et ils ne se connaissent que le temps de quelques mois.
Ensuite, il meurt.
Bonjour la démolition mentale après avoir assisté à la mort d'un de ses rares amis.
Youpi.
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• Ginny Weasley ?
Outre le superbe complexe d'Œdipe que cela soulève, elle était amoureuse de Harry avant même de le connaître. Ce qui ne veut dire qu'une seule chose : elle est amoureuse de sa renommée, pas de lui en tant qu'individu. Une groupie, une fan, mais pas une vraie amie, et encore moins une jeune femme qui l'aime pour lui.
En plus, elle me fait penser à une gamine insupportable en mal de reconnaissance...
À part son physique, certes avantageux, quelles sont ses qualités ? J'ai la grosse impression qu'elle harcèle Harry, qu'elle est obsédée par lui, mais, malheureusement, pas au sens romantique, davantage dans un souci de reconnaissance.
N'oublions pas que Harry est l'héritier d'une famille très riche —alors qu'elle est originaire d'une famille bien pauvre—, en plus d'être très célèbre, ce qui donne un beau parti à prendre...
... et puis, est-elle vraiment sortie de son année de possession par le journal de Voldemort sans séquelle ni conséquence ? J'ai quelques doutes, là... Ça aurait dû, en toute logique, laisser des traces et affecter son mental... En bien ou en mal, peu importe, mais l'affecter tout de même !
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• Colin et Dennis Crivey/Creevey ne sont que des sortes assez étranges de groupies pour Harry. Ils l'adorent, l'admirent et sont en totale béatitude face à leur « idole » mais, malheureusement, ils sont également insupportablement collants et prennent des photos avec flash aveuglant dès qu'ils le peuvent.
Autrement dit, ils sont mignons, mais de loin.
... de trèèèèès loin !
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• La seule qui, pour moi, serait une véritable amie, c'est Luna Lovegood.
(Oh oui Luna, je t'aime, je t'adore, je te vénère... Ode à Luna ! T'es tellement mignonne, et gentille, et adorable, et... Bon, j'arrête là, hein... Navrée, mais Luna fait partie de mes personnages préférés ! C'est Luna, quoi, c'est un argument en soi.)
Elle traite Harry comme les autres et devient amie avec lui parce qu'il la considère normalement, et non pour sa renommée ou son titre de foutu Survivant. Lors de la Cinquième Année de Harry, elle est la seule à toujours le soutenir et à le croire, sans jamais faillir ni s'éloigner.
Et puis, le fait de rêver lui permet de ne pas être obsédée par la guerre et les conflits, et j'aime à penser qu'elle cherche à aider Harry par des histoires étranges et décalées, de lui permettre de se changer les idées, de souffler un peu.
Seulement, il n'y a rien de romantique avec Luna. D'une certaine manière, je trouve ça même encore plus beau, ça rend leur relation plus pure.
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• Bien sûr, il y a également Fred et George Weasley —ou Gred et Forge—, mais ils sont plus vieux et plus « bons copains » que vrais amis. Ils ne sont pas assez proches de Harry, bien qu'ils aient, eux, une réelle affection pour lui.
Ils ont donné la Carte des Maraudeurs à Harry. Certes, c'était avant tout parce qu'ils n'en avaient plus besoin et qu'ils connaissaient l'école par cœur, et ensuite seulement pour aider Harry, mais en même temps, ils auraient pu choisir de la confier à Ron, Ginny, ou un de leurs amis de leur âge.
Le fait qu'ils aient choisi Harry —outre le fait qu'il soit le personnage principal, le Survivant et tout le reste— montre quand même qu'ils sont bienveillants à son égard, à leur manière.
... je dirais qu'ils sont en mode : « Fais toutes les conneries qu'on ne pourra plus faire quand on partira, on compte sur toi ! »
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• Quant à Arthur et Molly Weasley... Non.
Pour moi, ils profitent de la célébrité de Harry, ni plus ni moins. Ils l'ont accueilli côté moldu, c'est plutôt louche venant d'une famille de Sang-Pur ne connaissant rien au monde non-magique, non ? À croire qu'ils étaient là exprès pour embrigader Harry dès le départ.
Parce que les Malfoy —par exemple— ne passent pas par le mur entre les quais 9 et 10 dans le passage moldu, ils transplanent directement à la gare côté sorcier, à moins qu'ils utilisent le réseau de cheminettes fait pour ça. Et on sait, on a constaté, que niveau réseau de cheminée, les Weasley sont calés. Ils ne sont pas les plus riches, mais ils ont une cheminée, et le réseau qui va avec.
... alors les voir passer côté moldu, c'est louche.
Et puis, Molly qui s'inquiète que Harry ne mange pas assez mais qui ne se renseigne pas sur sa famille... Non. Elle ne pense même pas à prévenir les autorités, au moins dans le monde magique. Si elle l'aimait vraiment, elle lui aurait porté plus d'attention que ça.
D'autant que quand Fred et George leur avouent, à elle et Arthur, que pour ramener Harry chez eux ils ont dû démolir les barreaux de la fenêtre du gamin, aucun des adultes ne s'inquiète quant à la santé mentale de la famille moldue de Harry. Ils ne se posent aucune question, faisant comme si tout était normal.
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• Pour —presque— finir, Remus Lupin et Sirius Black.
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• D'abord, Remus Lupin.
Certes, son statut de loup-garou l'a empêché d'élever Harry, mais il aurait quand même pu essayer de prendre de ses nouvelles, toutes ces années, ou de veiller sur lui, au moins de loin.
Et bah non. Rien.
Il ne semble s'être souvenu de l'existence de Harry que lorsqu'il est devenu enseignant à Poudlard, et même là, il ne parle pas à Harry, sauf en tant que professeur. Il faudra que ce soit Harry qui fasse le premier pas pour qu'ils parlent de James et Lily —entre autres.
Il se place devant Harry pour l'empêcher d'affronter l'épouvantard, sans même savoir quelle forme la créature prendra face à Harry. Je pense qu'il a supposé qu'il prendrait la forme de Voldemort. Petite coquille : Harry ne sait pas à quoi ressemble Voldemort, à ce moment-là de l'histoire, et franchement, la tique derrière le crâne de Quirrell et le souvenir de Tom du journal ne me semblent pas assez effrayants pour créer la plus grande des peurs, d'autant que Harry les a vaincus tous les deux.
... en gros, c'est comme s'il prenait Harry pour un incapable ou un assisté ; et, à treize ans, devant le reste de la classe du même âge, ça la fout mal.
Et, franchement, oublier sa potion Tue-loup juste parce qu'il a vu le nom de Peter Pettigrew apparaître sur la Carte des Maraudeurs, je suis désolée, mais ce n'est pas du tout responsable. Il a mis en danger tous les élèves de l'école. Il ne cesse de s'excuser d'être un loup-garou, mais pas pour ses actions ou erreurs en tant qu'humain qui sont, à mon sens, bien plus graves. S'excuser de ce que l'on est ? C'est stupide. On s'excuse pour nos actes, pas pour notre nature, pas pour ce que l'on est.
On ne s'excuse pas parce qu'on existe, c'est stupide.
« Bonjour, je suis désolé(e) de vous demander pardon d'exister... » (Tiens, faudra que je recase cette phrase dans une fic, elle est pas mal !)
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• Et Sirius Black...
Bon, il avait une bonne excuse pour ne pas s'être occupé de Harry : il était en prison. Le hic... C'est qu'il a réussi à s'évader, après douze ans. Pourquoi ne l'a-t-il pas fait plus tôt ? Ne voulait-il pas savoir comment allait Harry ?
Parce que, s'il s'est évadé, c'est parce qu'il a reconnu Peter Pettigrew changé en rat sur la photo d'un journal quand la famille Weasley a gagné un prix et est allée en Égypte, se faisant prendre en photo pour l'occasion... Et donc, Sirius n'a pas un seul instant pensé à Harry, seulement à se venger, et à venger ses amis, par la même occasion.
De plus, quand il meurt —oui c'est triste, j'ai même pleuré moi aussi—, il ne connaissait Harry que depuis deux ans. Et encore, deux ans... Il ne se voyaient quasiment jamais, et ne communiquaient que par lettres ou par cheminée, parce que Sirius était en cavale... Comment auraient-ils pu, alors, créer un vrai lien ?
Sirius était, pour moi, un idéal de figure paternelle aux yeux de Harry, un fantasme d'enfant, mais il ne le voyait pas pour lui, et il a pleuré la perte de cet idéal, pas la personne de Sirius —enfin, ça, c'est mon opinion, libre à vous de ne pas être d'accord.
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• D'autant que, selon moi, Remus et Sirius ne voient en Harry qu'une réplique en miniature de James Potter, un fantôme de leur meilleur ami. En clair, ce n'est pas très sain. Ils ne se soucient pas de Harry, ni ne voient le Survivant, mais un clone de leur meilleur ami mort.
... plutôt glauque, en fait.
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• Sinon, les deux autres vrais amis de Harry, ceux qui lui sont fidèle tout du long, ce sont Hedwige et Dobby.
Seulement, ils meurent tragiquement tous les deux en protégeant Harry, Hedwige en se mettant entre Harry et le sort qui lui était destiné, et Dobby en faisant évader Harry, Ron et Hermione lors de leur cavale et se prenant le poignard de Bellatrix en pleine poitrine.
Forcément, Harry est effondré.
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• Je pourrais également développer longtemps sur la relation entre Severus Rogue/Snape et Harry, mais je vais me restreindre au minimum syndical, parce que j'adore Severus, davantage même que Luna, c'est vraiment mon chouchou, je l'aime, si je pouvais, je l'épouserais...
Bref.
En gros, Severus et Harry sont dans une relation frôlant la haine, et lorsque Harry découvre la vérité sur le double jeu de Severus, il est trop tard, puisque ce dernier est mort dans les bras du premier.
... ça fait beaucoup de monde qui meurt dans les bras de Harry, tout ça.
En plus, Severus n'a jamais vu Harry que comme une réplique miniature de James Potter qu'il haïssait, sauf à sa mort, où il n'a vu que les yeux de Lily qu'il aimait sincèrement. Ce qui fait qu'il n'a jamais vu Harry en tant que tel, mais une réplique de ses parents.
C'est glauque, une fois de plus.
Enfin, il y a bien eu des moments où il le voyait tel qu'il était, Harry et pas le fils Potter ou les yeux de Lily, mais à chaque fois, il se reprenait pour jouer son rôle d'espion. Et comme Harry ne l'a découvert que trop tard, ça ne change rien à leur relation, puisque, justement, c'est trop tard.
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• Sinon, Poppy/Pompon Pomfresh/Pomfrey. Elle n'est pas amie avec Harry, ni n'a un lien affectif avec lui, mais je trouve important de la citer ici.
Pourquoi ?
Parce qu'elle est l'infirmière de l'école, affectueusement surnommée « le dragon » par les étudiants de Poudlard, et qu'elle est censée être surprotectrice à l'égard de ses patients et veiller jalousement sur eux, comme une maman dragon, d'où son surnom.
Pourtant, malgré le nombre de fois où Harry visite —hem, fou rire— l'infirmerie, il n'est jamais venu à l'esprit de sa gardienne de vérifier qu'il mange bien, ou même qu'il est en bonne santé —au-delà de ses blessures justifiant son passage dans son antre.
Harry est décrit comme beaucoup trop pâle, limite cadavérique, plus petit que ses camarades —ce qui prouve qu'il n'a pas une croissance normale—, et il est trop maigre. Je suppose qu'avec tous les coups qu'il a reçu dans son enfance —avant Poudlard, bien sûr—, il doit lui rester des marques, comme des cicatrices, mais l'infirmière ne se pose aucune question. Elle ne l'examine même pas, à part pour les blessures qu'on lui présente.
Je veux dire, c'est son boulot de faire attention au bien-être de ses patients, et là, alors même qu'il y a des preuves flagrantes de maltraitance, elle ne fait rien, elle ne dit rien, elle ne pose aucune question.
Je crois bien que niveau illogisme, on a atteint des sommets, limite davantage qu'avec Dumbledore. Ce qui veut dire beaucoup.
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• Et on voudrait, avec tout ça, que la meilleure arme de Harry soit l'amour ?
Laissez-moi rire.
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Fin de la parenthèse. (Qui s'est révélée un peu longue, finalement...) »»
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«« Autre parenthèse, mais hyper courte celle-là, promis !
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• Sirius Black, là... Il n'a pas eu droit à un putain de procès, il est passé direct par la case prison. En revanche, il a le droit de lire le journal dans sa cellule.
Faudra qu'on m'explique le délire, là.
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Fin de la parenthèse hyper courte. »»
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Revenons à notre bon vieux fou de directeur drogué au citron...
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• Comment se fait-il que Dumbledore n'ait jamais relevé que la lettre d'admission de Harry était adressée « au placard sous l'escalier » ?
... ça n'a choqué personne ?
Même la magie reconnaît que ce n'est pas une chambre, que diable ! Ni aucun des enseignants de Poudlard, ni même Hagrid qui vient le chercher avec la lettre à la main, non, personne.
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• Pourquoi le vieux fou —je ne l'aime vraiment pas— ne s'est-il pas battu contre l'arrivée des Détraqueurs dans le troisième tome alors que, justement, Sirius Black a réussi à leur échapper ?
Je veux dire, s'il a réussi à échapper à ces bestioles, il est illogique de lancer ces mêmes monstres contre lui, il faudrait, au contraire, envoyer d'autres créatures, ou bien des Aurors compétents. D'autant que les détraqueurs sont dangereux pour les élèves.
... un détraqueur dans le train, non mais vraiment !
Qui serait assez stupide pour accepter ça ? Je vous le donne en mille : Dumbledore —un vrai détraqué mental, et non, j'ai pas honte de ce jeu de mot.
Parce que, mine de rien, les détraqueurs se nourrissent des sentiments heureux de leurs victimes. C'est leur source de nourriture. Quoi de mieux qu'une école remplie de joyeux enfants pour leur fournir l'essence dont ils ont besoin ? Surtout les enfants ayant vécu des drames, parce que ces créatures sont attirées par le désespoir.
Outre Harry —on a suffisamment développé ses problèmes affectifs dans la parenthèse—, on a Luna qui a vu mourir sa mère et qui est quelque peu isolée et dénigrée par ses condisciples ; Neville qui n'a pas franchement eu une vie toute rose non plus avec ses parents hospitalisés à vie et sa grand-mère qui ne cesse de le rabaisser ; les enfants de Mangemorts (pas besoin d'épiloguer, un seul exemple : tous ceux qui ont côtoyé Bellatrix Lestrange, de près ou de loin, ça doit être suffisamment explicite) ; sans oublier non plus les enfants victimes d'abus et autres joyeusetés ; ainsi que ceux victimes de persécutions et de harcèlement de la part des autres enfants —n'oublions pas que les enfants sont innocents, certes, mais que c'est ce qui les rend d'autant plus cruels, surtout entre eux. Oh, et les enfants de moldus ou ayant grandi dans le monde moldu et qui ont été rejetés par les enfants moldus à cause de leur différence, et qui sont rejetés à Poudlard parce qu'ils ne sont pas de « Sang-Pur ».
... ce qui donne un sympathique festin en perspective pour les détraqueurs.
D'autant que, en tant que Directeur du Magenmagot, Dumbledore est extrêmement influent et écouté. On ne va pas me faire croire qu'il n'aurait rien pu faire, que diable ! (Et pas seulement pour les détraqueurs, mais aussi pour l'absence de procès pour Hagrid et Sirius, et pour tout le reste aussi.)
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• Comment cela se fait-il que ce soit Dumbledore qui lègue la Cape d'Invisibilité des Potter à Harry ? (Je l'avais dit, qu'on y reviendrait !)
... ne devrait-elle pas se trouver en sécurité à la banque de Gringott's, dans le coffre familial des Potter, aux bons soins des Gobelins ? ou, au moins, entre les mains d'amis proches de James et Lily ?
Pourquoi est-ce Dumbledore, entre tous, qui la possède ? D'autant qu'on apprend, plus tard, qu'il voulait réunir les reliques de la mort —comme Voldemort, en fait— afin de devenir le Maître de la Mort, mais qu'il n'a jamais réussi. Il a possédé les trois, mais jamais en même temps.
On sait que, après avoir appris la prophétie et conclu que ça pouvait être soit Neville, soit Harry, il a demandé à James Potter de lui prêter sa Cape afin de « l'étudier ». Il savait le danger, pourtant. Il le connaissait.
... et même très bien.
Ça veut dire que, si les Potter avaient eu la Cape d'Invisibilité le soir d'Halloween 1981, ils auraient pu échapper à un mage noir en puissance et ne seraient pas morts.
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• Un dicton dit : « Un sage dit ce qu'il sait, mais pas tout ce qu'il sait. »
Et c'est amplement confirmé : Dumbledore ne délivre ce qu'il sait qu'au compte-goutte, à tel point que ça en devient franchement agaçant tellement on a envie de lui arracher ce qu'il sait de ses poils de barbe ! Le problème, c'est qu'il applique trop ce proverbe, au point qu'il ne révèle quasiment rien, mais vraiment, il abuse de ce principe de vie.
... entre ne révéler que l'essentiel, et la fermer sur tout, il y a tout un monde, et lui, il n'a visiblement pas saisi la subtilité.
D'ailleurs, je n'ai pas le souvenir qu'il ait informé les Potter et les Londubat/Longbottom de la prophétie pouvant toucher leurs héritiers respectifs... Pourtant, ce sont eux les principaux intéressés, non ?
... ne devraient-ils pas en être les premiers informés, en tant que parents ? (Je parle, bien sûr, de James et Lily, mais aussi de Frank et Alice.)
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• Je suis désolée, mais faire passer un entretien d'embauche pour un poste de prof de divination dans un bar, quand on sait à quel point toucher à l'avenir —et au temps en général— est une chose particulièrement dangereuse...
Il est évident que de faire cet entretien dans un lieu aussi public est une idée véritablement stupide et imbécile, et cela, même si on ne croit que moyennement en cette branche de la magie.
Enfin, idée véritablement stupide et imbécile... c'était pour ne pas dire : « totalement dénuée du bon sens le plus élémentaire. »
... encore une fois.
Il était évident que dans un lieu aussi public, en temps de guerre, un espion de Voldemort serait certainement présent pour espionner et tout rapporter à son Maître, ce qui permet encore plus à la prophétie de se réaliser !
Parce que, même quand on n'y croit pas soi-même, ça ne veut pas dire que les autres ne prendront pas cette forme de magie au sérieux, d'autant que tout ce qui touche au temps, notamment les prédictions, est à prendre avec beaucoup de précautions, ce que Dumbledore n'a pas fait, désobéissant, en cela, aux règles les plus élémentaires de la magie.
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• Ainsi, Dumbledore a tout fait pour que la prophétie se réalise, sans se soucier des quelques pertes humaines.
Après tout, qu'est-ce que quelques sacrifices, si c'est pour le Plus Grand Bien ? Et tout le monde a quelques squelettes dans le placard, n'est-ce pas ? Un de plus ou un de moins, ce n'est donc pas grand-chose, tant que personne ne l'apprend...
Ou monsieur Je-suis-le-plus-grand-hypocrite-de-tous-les-temps-mais-ce-n'est-pas-grave-parce-que-je-réussis-à-manipuler-tout-le-monde-sans-que-personne-ne-s'en-rende-compte. Ouais, un peu long, comme surnom. On pourrait résumer par monsieur Grand-connard-de-service.
... et qui ne voit Harry que comme une arme, pas comme un jeune homme orphelin en besoin de stabilité —et pas seulement au niveau affectif.
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• D'ailleurs, en parlant de la prophétie... La dernière partie traitera exclusivement de ce sujet, mais avant ça...
Cette prophétie n'a pas toujours existé, rien ne dit qu'avant son existence, personne n'aurait pu tuer Voldemort.
Ça signifie, en gros, que Dumbledore ne voulait pas se mouiller —ou se salir les mains.
... parce qu'il aurait pu détruire Voldemort bien avant, s'il l'avait réellement voulu.
Attendre qu'un mage noir monte en puissance et terrorise la population, puis agir, c'est un excellent moyen de se faire bien voir. Après tout, s'il avait détruit Voldemort quand celui-ci commençait à peine sa formation de mage noir, quelle gloire Dumbledore aurait-il pu en retirer ?
Aucune !
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• Je ne pense pas, non plus, que d'annoncer à Harry qu'il est le seul à pouvoir tuer —ou vaincre— Face-de-Serpent, juste après la mort de Sirius, soit une bonne idée.
... ni qu'il le savait depuis des années mais qu'il voulait le préserver, parce que ce genre d'annonce, ça laisse juste l'impression qu'on se fait manipuler depuis toujours —ce qui est le cas, en fait.
Surtout que Dumbledore connaît la prophétie depuis avant la naissance de Harry, il sait donc parfaitement ce qu'il en est depuis tout ce temps.
D'autant que, depuis ses onze ans, Harry sait qu'on le vénère pour avoir tué le meurtrier de ses parents. Involontairement, mais quand même. Ça ne doit pas aider à la stabilité mentale, mine de rien, d'apprendre tout à coup qu'on a assassiné quelqu'un, quand on a seulement onze ans.
Le vieux fou ajoute, en plus, juste après la mort de Sirius, qu'il l'a bien observé, toutes ces années.
Pour moi, c'est clair...
... ça veut dire qu'il est au courant des abus dont Harry a été victime dans sa famille, mais que Dumbledore, dans sa grande bonté, n'a jamais cru bon de le protéger, de lui venir en aide ou de le faire sortir de là ; même pas un hibou pour avertir les Dursley de bien traiter Harry ou d'arrêter leur négligence.
Rien de rien.
Et en plus, c'est Dumbledore qui a placé Harry dans sa famille. Et il devrait être reconnaissant envers le vieux directeur ? (J'aime également les questions rhétoriques.)
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• Quand Harry fut arrêté pour avoir lancé un patronus devant son cousin, pourquoi Dumbledore n'a-t-il pas usé de l'argument que, étant de la même famille et vivant ensemble, Dudley était au courant de l'existence de la magie ? Que, par conséquent, Harry pouvait faire de la magie devant lui, ce ne serait pas une infraction à la loi du secret ?
Mine de rien, même s'il le défend à ce moment-là, il est tout de même distant, peu engagé dans sa défense, carrément mou, même, et le reste de l'année, il ignore volontairement Harry et ses souffrances, sans prendre la peine de lui expliquer au préalable qu'il faut que le jeune homme apprenne à se défendre, à se débrouiller un peu seul, que c'est pour son bien —soi-disant.
Parce que, sans explication, Harry est isolé, sans défense, abandonné, et je ne vois pas en quoi c'est une bonne chose pour lui, surtout après avoir assisté à la mise à mort de Cedric Diggory et au retour de Voldemort. Sans oublier, non plus, leur lien mental qui s'est fortement renforcé.
... n'est-ce pas la preuve que Dumbledore fait preuve de négligence à l'égard de Harry —enfin, plus que d'habitude ? Harry aurait, au contraire, besoin de tout le soutien disponible.
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• Pourquoi ordonne-t-il des cours privés entre Harry et Severus, quand on sait à quel point ces deux-là ne peuvent pas se supporter ? Surtout sur la magie de l'esprit.
Parce que, apprendre que son père —qu'on adulait— se révèle être un sombre connard persécuteur, ce n'est pas franchement l'idée que je me faisais d'une grande bienveillance à l'égard de Harry.
Surtout quand on sait que Harry a lui-même été victime de persécutions avant Poudlard, le choc d'apprendre que son père était un persécuteur doit être encore plus grand. Si on ajoute à l'équation que Sirius était aussi un persécuteur, alors que Harry l'admire tellement...
... ça ne va pas aider le gamin.
Pas du tout.
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• Severus Rogue/Snape, justement...
Pourquoi Dumbledore l'a-t-il traité comme ça ? Lui ordonner de le tuer, soi-disant pour épargner l'âme de Drago/Draco Malfoy... mais, et l'âme de Severus, alors ?! Il en fait quoi ?
Pour moi, il s'est servi de la culpabilité de Severus, tout au long de sa vie, sans jamais le voir autrement que comme un outil, un pion sur un échiquier, peut-être un cavalier, mais un cavalier qu'on peut sacrifier sans souci...
Rappelons également un événement malheureux —parmi tant d'autres— survenu pendant la scolarité de Severus...
Il me semble que c'était lors de sa Cinquième Année, il avait donc quinze ans. Sirius Black l'a attiré dans un piège pour l'humilier une fois de plus, et Severus s'est retrouvé dans la Cabane Hurlante devant un Remus Lupin transformé en loup-garou enragé sous l'effet de la pleine lune, la potion Tue-loup n'existant pas à l'époque. Il a manqué de mourir ou, pire, de se faire mordre. Heureusement, James Potter a eu assez de bon sens —pour une fois— pour sauver Severus au dernier moment, parce qu'il n'était pas au courant de la blague que voulait faire Sirius. Une blague, hein ? Une plaisanterie mortelle, oui !
... et qu'a fait Dumbledore ?
Il a simplement déduit un grand nombre de points à la maison Gryffondor, puis donné un mois de retenues à Sirius, et contraint Severus à ne jamais en parler, sous peine de se faire renvoyer de l'école, alors même que c'est lui la victime.
Ensuite, il me semble qu'il a offert une semaine de vacances à Severus chez lui pour qu'il se remette de cette agression. Seulement, petit problème, le père de Severus, moldu de son état, peut être comparé à un Vernon Dursley bis, mais en pire : Tobias Rogue/Snape hait viscéralement la magie et bat femme et enfant. Renvoyer Severus chez lui n'est donc, clairement, pas la meilleure des décisions.
... encore une fois, Dumbledore a eu un grand éclair d'intelligence, couplé à sa très grande clairvoyance.
Protéger Remus qui ne voulait pas ça, d'accord, mais Sirius a très clairement et volontairement mis Severus en danger de mort, sans compter que ce genre d'expérience doit être grandement traumatisant. Sirius aurait mérité la prison pour ça, mineur ou pas, ou au moins un bon suivi psychologique.
Un mois de retenues seulement ? La bonne blague ! Mais allez-y Dumbledore, je vous en prie, poussez donc Severus dans les bras des Mangemorts ! Menacez-le aussi, après tout, il le mérite ! C'est pas grave, après tout, il n'est pas à Gryffondor, il ne mérite donc pas d'être protégé !
(Non mais c'est vrai, quoi ! Être à Serpentard ne fait pas d'un sorcier un futur mage noir, que je sache.)
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• En ce qui concerne Voldemort... Dumbledore annonce, dès le début, qu'il était destiné à devenir le mage noir que tout le monde connaît...
... ah, vraiment ?
Quand on voit Dumby rencontrer le jeune Tom de dix-onze ans pour la première fois, on apprend qu'il a grandi dans un orphelinat, jamais adopté, sans ami, et vivant dans des conditions plutôt douteuses. Et à voir la propreté discutable des lieux, on peut se poser d'autres questions sur ses conditions de vie, s'il a déjà mangé à sa faim, eu des vêtements décents, etc.
... et Dumbledore, qu'a-t-il vu ? un enfant seul, triste, avec un sentiment d'injustice et en mal d'amour ? (À l'instar de Harry, en passant.)
Non.
Il a vu l'héritier de Serpentard, un futur mage noir. Il ne lui a donné aucune chance. Parce qu'on ne naît pas monstre, on le devient. Et c'est le cas pour Voldemort. Ça n'excuse pas les horreurs qu'il a faites, mais ça permet de comprendre. Et moi, je comprends que Dumbledore a participé, a contribué à faire de Tom un monstre.
D'autant que, s'il savait depuis le début le genre de mage noir qu'il allait devenir, alors pourquoi ne l'a-t-il pas arrêté bien plus tôt ? Pourquoi avoir attendu que la guerre s'engage ouvertement pour agir ? Ne serait-ce pas pour bien se faire voir de la population, comme double sauveur contre les mages noirs ? Après Grindelwald, Voldemort ?
... et bien sûr, toutes les louanges lui sont accordées !
(Navrée pour l'extrapolation sur la maltraitance de Voldemort jeune. Je l'ai supprimée. Il n'empêche qu'il était totalement isolé, et que les adultes le craignaient, ce qui fait qu'il était doublement à l'écart. Après, il faudrait faire des recherches pour voir quelles étaient vraiment les conditions de vie dans un orphelinat dans les années 1930-1940 en Angleterre pour se faire une idée plus précise de l'enfance de Voldemort.)
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«« Petit détail...
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Tom Marvolo Riddle devient en français Tom Elvis Jedusor. Bon, pour le nom de famille, pourquoi pas, parce que ça fait l'anagramme : « Je suis Voldemort ».
Quoique, on oublie le « Lord » qu'il y a dans la version originale « I am Lord Voldemort », mais passons.
Seulement, pour le deuxième prénom, non ! Elvis ? Sérieusement ? Ça fait Elvis Presley ! Alors non, désolée, pour moi, ça ne marche pas ! Surtout qu'entre Marvolo et Elvis, ça ne sonne pas du tout pareil, c'est complètement différent !
Et n'oublions pas, non plus, que le deuxième prénom de Voldemort, c'est le prénom de son grand-père maternel. Modifier un nom de famille, d'accord, pourquoi pas, mais le prénom...
Franchement, entre Marvolo Gaunt et Elvis Gaunt, n'y a-t-il pas une petite faute de consonance ? Surtout que « Elvis » sonne très « moldu » comme prénom, au contraire de « Marvolo » qui me semble beaucoup plus ancien et recherché, et surtout, plus complexe.
D'autant que « Riddle » en anglais signifie « énigme », « puzzle », ou encore « mystère ». Ça a quand même une forte portée, en comparaison de « Jedusor », non ?
Oh, et le nom « Gaunt », le nom de famille de la mère de Voldemort, a une forte signification aussi, il veut dire « décharné », « émacié », ou encore « morne ». Ça permet de mieux comprendre la signification des personnages, je trouve.
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Mais bon. Comme je le disais, ce n'est qu'un détail. »»
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• On ne me fera pas croire que Dumbledore n'a jamais fait de recherches sur les Horcruxes avant d'en parler à Harry.
Il savait que le souvenir de Horace Slughorn était modifié, et il n'aurait rien fait pour découvrir la vérité ? En temps de guerre ? Mais bien sûr ! Qu'est-ce qui l'aurait dérangé dans le fait de farfouiller dans le crâne de Slughorn, franchement, lui qui plonge dans l'esprit des autres à tout bout de champ ?
Surtout que le terme de « horcruxe » est clairement énoncé, même dans le souvenir falsifié ! Si Voldemort, alors adolescent de 16 ans, a eu accès à ces connaissances, comment Dumbledore aurait-il pu ne pas les avoir ?
... car n'oublions pas que Dumbledore est l'un des plus puissants sorciers de son époque, le président-sorcier du Magenmagot, et un maître en légilimencie, la magie de l'esprit, sans oublier sa position sociale. Avoir vaincu un mage noir (Grindelwald), ça fait toujours bien, dans un CV. Il savait donc forcément ce qu'il en était. Il savait, depuis le début, que Harry était un horcruxe. Il l'a simplement manipulé à sa guise.
(C'est vraiment la peine que je répète que c'est un connard ? Oui ? Très bien, alors... C'est un méga-supra-giga connard de première. Un maître en la matière, et même LE Maître de tous les connards. Voilà. Ça fait du bien de le dire. Ou de l'écrire. Bref, vous avez compris.)
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• Eh, mais au fait... Dumbledore... (Oui, encore lui... Toujours lui...) Ne connaît-il pas l'identité de Voldemort depuis le début, je veux dire, depuis le début de l'ascension de Voldemort en tant que mage noir ?
Or, il n'en a jamais averti les Aurors ou le ministère de la magie. Pourtant, ça aurait facilité les recherches pour arrêter Voldemort, non ?
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• Mais alors...
Pourquoi n'a-t-il pas révélé au monde entier —au travers de la presse, par exemple— que le Seigneur des Ténèbres est un sang-mêlé ? Que son père était un moldu, même pas un né-moldu !
De cette manière, beaucoup moins de mangemorts auraient vu le jour, à commencer par Bellatrix Lestrange, pour qui la pureté du sang est au-dessus de tout, quand bien même Voldemort serait le descendant direct de Salazar Serpentard !
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• Enfin, la chose la plus flagrante à mes yeux, du moins, assez choquante...
Voldemort est un sorcier extrêmement puissant, un grand mage noir qui a plusieurs décennies d'expérience. Pourtant, Dumbledore envoie Harry au casse-pipe, sous prétexte qu'il est l'enfant de la prophétie, sans jamais lui avoir offert d'entraînement au combat digne de ce nom.
D'une certaine manière, c'est comme si Dumbledore voulait que Harry meure, afin de récupérer tous les lauriers de la victoire après. Parce que, franchement, Harry est certes puissant, mais la puissance brute sans entraînement, je suis désolée, mais ça ne marche pas !
... juste pour précision, Voldemort a, au minimum, cinquante années d'entraînement de plus que Harry, et il possède également une grande puissance magique, à peu près équivalente à celle de Harry.
(Oui, je trouve illogique que Harry ait gagné aussi facilement, de même que je trouve illogique qu'il ne soit pas traumatisé, ensuite, d'avoir tué un homme. Parce que, même s'il a bien fait de tuer Voldemort, ça n'en reste pas moins un meurtre.)
Enfin...
Bon.
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• Eh bien, je pense avoir fait le tour en ce qui concerne Dumbledore. Je ne vais pas m'attarder sur son enfance, sa jeunesse, son amitié avec Gellert Grindelwald, ou encore sa culpabilité dans la mort de sa petite sœur, Ariana Dumbledore, ni même sur son homosexualité.
(Oui, oui, Rowling a bien confirmé qu'Albus Dumbledore est gay. Seulement, ce n'est pas l'orientation sexuelle d'une personne qui fait qu'elle est quelqu'un de bien ou de mauvais. Pour moi, ça, c'est un détail. Ce qui ne l'est peut-être pas, en revanche, c'est le fait qu'il était amoureux de Grindelwald, l'ancien mage noir... mais ça, ça fait partie des théories que je ne développerai pas, enfin... plus tard, peut-être.)
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• Si on résume, selon moi, Dumbledore est donc celui qui est à l'origine du mal dans l'univers de Harry Potter. Enfin, à l'origine, peut-être pas, mais ce qui est sûr, c'est qu'il a grandement cultivé les graines du mal.
Pour être plus précise, il est celui qui prône l'entente entre les maisons, pourtant, il est le premier à favoriser la maison Gryffondor, au détriment des autres, et surtout de Serpentard.
Il ne fait jamais, non plus, de mise au point aux étudiants pour expliquer que Serpentard ne veut pas dire mage noir, bref, il ne fait rien pour changer le climat de haine existant. Pour moi, c'est clair : c'est parce que ça l'arrange bien.
Tout simplement.
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• Et, petit détail... Pour moi, un vieil homme qui offre des bonbons à des enfants, de base, c'est quelqu'un de louche.
... surtout dans son bureau, seul à seul avec un enfant.
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Je vous rappelle que mon pseudo est Devil !
Je vous demanderais également de ne pas chercher à m'assassiner, merci bien ! J'avais prévenu qu'il y aurait du lourd, et si vous avez tout lu, bravo, car c'est vrai que c'est assez long.
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Prochaine partie : Partie 4 : La prophétie.
Je vous rappelle que mon pseudo est Devil !
Je vous demanderais également de ne pas chercher à m'assassiner, merci bien ! J'avais prévenu qu'il y aurait du lourd, et si vous avez tout lu, bravo, car c'est vrai que c'est assez long. Je ne sais pas ce que ça ferait en pages word, puisque j'écris en pdf. Peut-être une quinzaine de pages ? Ou une dizaine ? Ça dépend aussi de la taille de la police, je suppose...
Maintenant, les réponses aux reviews, ma partie préférée !
bevre : Malheureusement, je n'ai pas pris le temps d'aller voir ce site, mais promis, j'irai très prochainement ! Toutefois, tout ce que tu as expliqué m'a l'air fascinant, ça donne envie d'en savoir davantage. Sinon, merci beaucoup pour tes encouragements, j'espère ne pas te décevoir.
MissXYZ : Merci pour ce gentil message, et pour le détail sur le souvenir d'Harry. Et, non, en effet, il n'est fait mention nulle part d'un quelconque psy dans tout l'univers de HP. Nulle part. J'espère que la suite te plaît tout autant.
Louisa74 : Je comprends ce que tu veux dire, mais c'est le principe de ma critique : soulever ce qui ne va pas. C'est sûr qu'on ne pense pas à tout lorsqu'on lit le livre ou qu'on regarde le film, et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai mis près de deux ans à écrire cette critique. Même cette semaine, et encore hier, j'ai rajouté un ou deux éléments à cette troisième partie, alors tu imagines ! (Pour le coup, c'est parce que j'ai suivi les quelques conseils parmi les reviews, même parfois des conseils involontaires de la part des lecteurs en question !) Sinon, ne t'inquiète pas de la longueur de tes reviews : je crois bien que niveau longueur, tu ne pourras pas faire pire que moi ! Et merci pour ta review.
Jordane Prince : Je pense que je rajouterai bientôt le côté illogique de Harry excellent attrapeur et pourtant myope comme une taupe dans la partie 2 en te nommant, si ça te convient. Pour les fantômes, il s'agit de mon point de vue, qui je pense n'est pas faux, mais n'est pas une vérité absolue, bien sûr ; j'aurais dû le préciser. Pour la Chambre des Secrets, j'ai précisé que c'était possible qu'à l'origine, ce n'était pas sous les toilettes des filles. Toutefois, il a été confirmé que pendant la scolarité de Voldemort, c'était bien des toilettes, puisque Mimi y est morte. Pomfresh, comme tu l'as certainement lu à présent, a aussi droit à son « dépeçage », comme tu dis. Pour Dumby, le bureau des réclamations, c'est dans la case reviews !
Deponia : Tu es sûre, pour les fantômes ? Je ne remets pas ta parole en doute, mais ce que j'ai écrit à ce sujet m'a toujours semblé juste, j'ai toujours pensé que c'était vrai, alors c'est un peu perturbant de constater que j'ai pu faire autant d'erreurs... Ah, oui... les prénoms. Nous y voilà. Eh bien, ça m'a vraiment emmerdée, cette affaire, je ne pouvais pas ne pas au moins l'évoquer, je suppose que tu comprends ? En tout cas, encore merci d'avoir pris du temps pour ta review !
Viandoxa : Pour Molly Weasley, j'avais déjà écrit sur elle, mais dans la parenthèse à rallonge de la troisième partie, alors tu penses bien que ta review m'a fait sourire ! Toutefois, la critique que j'avais formulée à son encontre n'était pas complète, j'ai donc utilisé tes arguments pour compléter ; j'espère que tu ne m'en veux pas ? Si tu écris des fics (c'est ce que j'ai compris de ta réflexion), j'aimerais bien avoir l'occasion d'accéder à ton profil pour les voir, si ça ne te dérange pas ? Est-ce que ton pseudo est le même ?
L'Inconnu : Eh bien, quelle longue review ! Non, je plaisante, ça me fait plaisir, j'adore la lecture ! Pour le deuxième frère, on ne sait pas s'il a eu une descendance, masi ce serait quand même bizarre. Enfin, encore un autre truc qu'il va me falloir ajouter ! (ça fait beaucoup de modifs, quand même !) Pour Dumbychou qui veut les reliques, je le mentionne effectivement dans cette partie, le fait que tu l'aies, en quelques sortes, anticipé, m'a fait sourire. Non, tu pourras dire ce que tu voudras, mais pour les prénoms, je ne changerai pas d'avis ! Ton avis est tout aussi valable que le mien, bien sûr, mais je reste sur ma position à ce sujet. Pour les fantômes, oui, je vais repréciser ça, ou du moins, les deux théories, la mienne et celles qu'on me soumet, parce que je ne sais pas qui a raison. Tu peux te permettre la familiarité, pas de problème ! Tant qu'on se respecte, je n'y vois aucun inconvénient. Si, je pense que Harry a vu sa mère mourir, parce qu'à 15 mois, il pouvait tenir au moins assis, et je ne pense pas qu'avec tout le bordel qu'il y avait, il était d'humeur à dormir. Il devait, au contraire, tout regarder avec intérêt. Pour les toilettes, ce que je trouve pervers, c'est qu'il fallait y penser, pas le lieu précis (oui, c'est en-dessous des lavabos, mais si, les filles les utilisent pour se laver les mains ; enfin, si elles sont propres, ce qui est un autre débat). Euh, si le détraqueur laisse la personne sans vie, sans âme, la personne est morte, donc tuée, non ? Le corps reste en vie, certes, mais s'il y a décès de l'âme, le corps suivra rapidement. Pardon si le fait que j'ai dit que Voldemort est con t'as dérangé. je ne voulais pas dire qu'il n'est pas intelligent, sinon j'aurais dit qu'il est stupide ou idiot. J'ai dit con dans le sens où il est abruti par l'appât du pouvoir, par le fait qu'il n'a pas la capacité à se remettre en question. C'était dans ce sens-là. Sinon, merci pour ta review, j'espère te reilre bientôt, ce que tu as soulevé est très intéressant !
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Eh bien, merci pour toutes ces reviews, j'espère que personne n'a été dégoûté par la longueur aberrante de cette troisième partie, mais il y avait tant à dire, alors... Et encore, j'ai volontairement occulté certains points, comme je l'ai dit à la fin.
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... Reviews, please ?
