Bonjour (ou plutôt bonsoir pour moi) à tous et à toutes. Je poste ce nouveau chapitre qui fait mille mots de plus que les autres ! Et oui, vous avez bien entendu, mille mots de plus ! Happy, is the world and in peace be my soul (heureux sois le monde et en paix sois mon âme) !
Autre raison de se réjouir, j'ai poster le chapitre juste deux jours après celui de DarkCalix21 ! D'habitude, je le poste deux semaines après elle ! Bon... D'accord... Vous vous en foutez...
Ben puisque que c'est comme ça, parter lire le chapitre avant que je décide de le supprimer ! Bandes de lecteurs ingrats dont le nombres diminue à chaque chapitre !
Je me réveillai le lendemain matin avec une envie de manger qui aurait pu me pousser à tuer pour avoir de quoi me nourrir. J'essayai de me rendormir tout en ignorant mon ventre qui gargouillait comme si sa vie en dépendait. Mon estomac fut assailli par une crise de crampe aiguë qui me poussa à ouvrir les yeux et à sortir de mon état de somnolence. Je tapotai à ma gauche pour voir quelle heure il était sur mon réveil et dans mon élan, tombât sur un sol froid, dur et peu agréable. Bizarre, chez moi il y avait de la moquette autour de mon lit, ce ne pouvais donc pas être ma chambre.
Je pris soudain conscience que je n'étais plus chez moi mais au commissariat ! Imaginez un peu ma déception tandis je devinai qu'il n'y aura pas de croissant ce matin-là... Je sais, je ne pense qu'à manger. Mais je suis un goinfre et je l'assume !
Bref, revenons-en à nos moutons. J'étais dans ma cellule, j'avais la dalle et je sortais dans... Ben, dans je ne sais pas combien de temps, c'est ça le problème... Je me levai de mon lit (vous savez, ces espèces de table en pierre soutenu par deux chaînes sur les côtés) et me dirigeai vers un petit robinet situé dans le coin de la pièce avec l'espoir de soulagement, même légèrement, ma faim. Mais, en l'ouvrant, je me décourageai très vite à cause de l'eau d'une couleur indéfinissable mais qui devait s'apparenter au marron.
Alors que je souffrais infiniment de cette faim insupportable et omniprésente (NDA : T'exagère pas un peu ? C'est juste une petite fringale de rien du tout... Détrompe-toi ! J'ai l'impression de ne pas avoir mangé pendant des mois ! Mouais...Pas très convaincant comme argument... En plus, tu vois tout ce que tu me fais écrire juste pour dire que t'as faim !), le policier d'hier arriva en me tendant un sandwich. C'est moi, où il devient de suite plus gentil ? Bref je mangeai mon sandwich à une vitesse incroyable. Et vu que je n'étais plus bourrée, je m'amusai à déchiffrer le nom qu'il y avait écrit sur le badge du flic. Akainu. Chien rouge. Son nom veut dire Chien rouge. Je m'esclaffai en silence jusqu'à ce qu'il m'ouvre la porte et me jette dehors avec une force prodigieuse. J'atterris sur le sol devant le commissariat.
«- Bon allez. Débarrasse moi le plancher et ne reviens plus, si ça ne tenais qu'à moi, tu ne serais plus en vie à cette heure-ci mais les ordres sont les ordres et je me dois d'obéir à mes supérieurs.»
Il avait beau s'appeler Chien rouge, il n'avait pas l'air aussi docile qu'un chien... Il était même rude. Je me relevai avec le peu de dignité qui me resta et m'épousseta. Puis, je me dirigeai vers chez moi avec l'espoir d'y trouver le croissant de mes rêves. Je m'arrêtai et réfléchit (NDA : Oui, ça peut lui arriver de réfléchir...)... Dans quel endroit avais-je le plus de chance de trouver un croissant ? A la déchetterie ? Non, je ne suis pas un porc... Au lycée ? C'est les vacances alors il n'y a rien à manger... Chez moi ? J'ai invité Luffy la semaine dernière et il a tout manger... Ah ! Si je le tenais celui-là ! Je lui ferais passer l'envie de manger MES croissants !
Tout en réfléchissant à ces questions existentielles, je me dirigeai d'instinct vers mon ennemi juré : le poteau que je me pris encore une fois dans la tête ! Je suis maudite, je dois être née sous une mauvaise étoile ou un truc dans le genre... Je vais finir par avoir un hématome au front si ça continue... Autre malédiction : à chaque fois que je me prenais le poteau, quelqu'un me regardais... Cette fois-ci c'était Kidd. Il s'approcha de moi. Il s'approcha de moi et me déposa un baiser protecteur sur le front. ATTEND UNE SECONDE ! Kidd ?! Qui me fait un BAISER PROTECTEUR sur le front ?! J'ai dû louper un épisode... Parce que Kidd qui est gentil, c'est vraiment quelque chose de rare... Ça doit cacher quelque chose... Bref, après m'avoir fait cet acte de gentillesse inattendue, il me dit :
«- Bravo pour ta première garde à vue !»
Je me disais bien qu'un truc clochait. Je lui marmonnai une réponse inintelligible et il ne parut pas s'en formaliser. Il renchérit :
«- Je suis si fier de toi que je t'amènerais demain au Mermaid Café.
-LE Mermaid Café ?! Le café le plus branché de toute la ville ?!
-Et oui. Une garde à vue ça se fête, dit-il fier de son idée.
-Mouais, marmonnais-je pas très convaincu. Mais peu importe, si tu m'emmène au Mermaid alors je serais la plus comblé.
-Bon, dit-il excédé que je ne comprenne pas l'importance de cette garde à vue, dans trois semaine à 14 heures, ça te va ?
-Oui ! Criai-je excité que l'homme de ma vie me donne rendez-vous au café le mieux fréquenté de tout la ville mais si le rendez-vous était fixé dans longtemps.
-D'accord alors on se revoit dans trois semaine alors. Ciao.»
C'est tout ?! Même pas de baiser langoureux ?! Il me dit juste «ciao» et il part. Normal. Il y a rien qui choque. C'est censé être mon petit ami mais sinon tout est normal. Bref, vu qu'il venait de gâcher ma matinée (et mon croissant !), je décidai de réunir le groupe pour s'entrainer en vue du concours. Je les appelai tous à commencer par Vivi qui se, comme à son habitude, me répondit immédiatement. Elle s'inquiéta pour moi mais fut vite d'accord pour me rejoindre avec les autres dans l'entrepôt. Oui, l'entrepôt dans lequel nous n'avons pas le droit d'aller mais moi, je ne fais pas la même erreur deux fois, avant de sortir de prison, j'avais au préalable demandé un papier qui nous permettra de nous entraîner là-bas. Une fois qu'ils étaient tous arrivés, on déballa toutes nos affaires et commencèrent à jouer la chanson du concours. Une faute note au piano. Puis, une à la guitare. Une, à la basse et deux au chant. Il y avait du boulot et besoin de les motiver.
«-Mais arrêter de vous reposer sur vos lauriers ! Vous ne voyez pas toutes les fautes qu'on fait !
-Mais Mioko, cette chanson est extrêmement difficile, pourquoi est-ce que t'as choisi celle-là ? Se plaignit Ace.
-Il nous faut au moins ce niveau de difficulté pour gagner.
-Mais, Mioko...
-Pas de mais ! Si tu veux gagner, il faut que tu te bouges le cul, un point c'est tout !
-Oui madame ! S'écria Ace, soudain ragaillardi par la haine qui se trouvait dans ma voix.
-Mioko, on sait que t'es sur les nerfs à cause du concours mais ce n'est pas une raison pour traiter Ace comme ça, soupira Nami.»
Moi, je sais pourquoi elle prend la défense d'Ace : parce qu'elle l'aime ! C'est sûr que c'est difficile de résister à ses muscles... Non, Mioko, pas de pensées perverses !
Quand mes pensées arrêtèrent de se tourner vers des choses pas très catholiques, je remarquai que la musique avait commencée et que j'avais loupé le départ.
«-Et après, tu te plains qu'on ne travaille pas assez ! Non mais je vous jure, s'indigna Vivi.
-Ah oui. Désolé.»
Vivi soupira.
«-Bon, ce n'est pas en s'excusant qu'on va progresser, on recommence.
-Oui...»
Et les jours passèrent, les semaines aussi. On s'améliora mais pas assez vite à mon goût. Portant chacun y mettait du sien et faisait du mieux qu'il pouvait...
-3 semaines plus tard-
Kidd était encore en retard… A moins que ce ne soit moi qui me suis trompé sur le lieu du rendez-vous… En tout cas, il n'était pas là ! Il m'avait pourtant bien de l'attendre devant le Mermaid Café à 14h. Je regardai l'heure sur mon téléphone. 14H41. Qu'est-ce que je disais, il était vraiment en retard. Eh bien, si c'est comme ça… Je vais y aller seul. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Tandis que j'entrais, je me fis la réflexion que cette journée était placée sous un mauvais signe. D'abord, mon lapin, Peanuts, qui était sorti de sa cage et qui avait fait tomber la table basse sur lequel était posé la cage de ma colombe, Azasha, qui s'écrasa par terre d'une façon magistral ensuite le sandwich que j'avais mangé et où j'avais mis, je ne l'avais remarqué que trop tard, du jambon périmé depuis une semaine et maintenant il y avait Kidd qui me posai un lapin. Quelle bonne journée en perspective !
M'affalant de tout mon poids sur une chaise, je balayai la salle d'un regard. Il y avait une belle décoration, une bonne ambiance et s'il y avait eu Kidd cela aurait été parfait. Celui-là il va m'entendre ! Je me demande comment il s'y prend pour gâcher tous nos rendez-vous… Ça m'apprendra à avoir un rebelle en guise de petit ami.
Balayant de nouveau la salle, mon regard s'arrêta sur quelque chose. Ou plutôt quelqu'un. Celui qui était assis dans le fond de la salle. Ce n'était pas… Oui, c'était bien lui.
Au fond de la salle, était assis l'homme qui m'avait sauvé il y a de ça une semaine. Je m'approchai rapidement de la table et lui demanda tout en tirant une chaise pour m'asseoir:
«- Est-ce que cette place est libre ?»
Mon sauveur marmonna quelque chose d'intelligible. Ben je crois que je vais prendre ça pour un oui… Je m'assis tranquillement sur la chaise puis détailla le jeune homme qui était assis en face de moi. Il était vraiment beau. Ça personne ne pouvait le nier. Je suivis plusieurs fois le contour de ses lèvres, fixa ses beaux yeux puis refit le tour de tous ses traits. Cela devait faire un quart d'heure que je le fixai quand il leva les yeux vers moi.
«- Tu comptes me regarder encore longtemps comme ça ?»
Je rougis violemment. Pourquoi il fallait que je tombe amoureuse des hommes qui n'ont aucune classe. C'est frustrant.
«-Dis. Comment tu t'appelles ? Lui demandai-je, curieuse.
-Ça ne te regarde pas.»
Non mais quelle amabilité…
« -C'est juste que j'aurai aimais connaitre le nom de celui qui m'a sauvé la vie, lui rétorquai-je.
-Et si tu commençais d'abord par me dire le tien ?
-D'accord… Moi c'est Araba Mioko et j'ai dix-sept ans. Ça te va ? Tu vas me dire ton nom maintenant ?»
Il s'approcha de moi, et me glissa à l'oreille :
«-Non.
-Mais ce n'est pas juste moi je t'ai dit le mien !
-Oui mais je ne te l'ai pas demandé : je te l'ai juste suggéré alors je ne te doit rien.»
1 à 0 pour mon sauveur…
«-Si je ne peux pas savoir ton nom, je pourrais au moins savoir ce que tu fais dans cette ville.»
Le jeune homme fit mine de réfléchir, puis sembla se décider :
« -Non.»
Mais c'est qu'il est têtu, le bougre! Je commençai à boire mon jus de fruit qu'un serveur m'avait apporté tout en pensant que je n'arriverais jamais à le faire parler. Voyant mon air désespéré, il soupira et ajouta :
«-Bon. D'accord… Je vais te dire ce que je fais là. J'ai déménagé donc j'ai vais aller au lycée ici.»
Je continuai de siroter paisiblement mon jus de fruit quand une question me germa dans la tête.
«-Au fait, t'a quel âge ?
-Ben, dix-sept. Pourquoi ?»
Je failli m'étrangler avec mon jus de fruit. Je m'exclamai :
«-Quoi ?! M…Mais…Mais on va être dans la même classe !
-On dirait.
- Tu ne peux pas parler un peu ! Tu m'énerve ! Criai-je excédée.
-D'accord. Alors que veux-tu savoir sur moi ?
-Mais je ne sais pas, moi. Ce que tu aimes faire, ton but dans la vie,… Les choses comme ça.
-Alors… Mon passe-temps favoris est la dissection. Sinon j'aime bien faire la sieste sur mon ours blanc cannibale. Mon but dans la vie est de percer à jour tous les secrets de l'organisme en disséquant des personnes. A propos, tu ne voudrais pas me servir de cobaye ?»
Dissections. Ours blanc. Disséquer des personnes. Cobaye. Excusez-moi mais là ça fait trop d'informations bizarres en une seule fois. Si on associait ce qu'il venait de dire au sourire sadique et cruel qu'il avait aux lèvres en disant ça, ça faisait vraiment peur. A ça, je ne pu répondre qu'une seule chose :
«-Tu te fous de ma gueule ?
-En partie, oui.
-Comment ça en partie ?
-Ben… Mon ours il n'est pas cannibale et si je ne découvre pas tous les secrets de l'organisme ce n'est pas grave.
-Ah…»
Quelle réponse pertinente me diriez-vous. Désolé mais j'étais trop choquée pour dire autre chose. Si quelqu'un vous disiez qu'il adorait disséquer, vous lui auriez répondu quoi ? Je fus tirée de mes pensées par le bruit d'une chaise qu'on pousse. En relevant la tête, je vis le jeune homme debout.
«-Désolé mais je dois y aller. J'ai rendez-vous avec le proviseur de lycée pour finaliser mon inscription.»
Il commença à partir puis une fois arriver à la porte, il se retourna et ajouta :
«-Au fait mon nom est Trafalgar Law.»
Sur ces mots, il sorti. C'était une vraie apparition divine. Ou diabolique, si on prenait en compte le fait que notre vrai conversation tournait autour de la dissection. Je me levai à mon tour et me dirigea vers ma fatalité. Vers le bâtiment où allait se dérouler le grand concours qui nous permettrait peut-être d'enregistrer un CD. Le reste du groupe m'attendait déjà avec la boule au ventre. Nous entrâmes dans l'immense bâtiment et une sorte de manager nous emmena jusqu'aux coulisses. Nous attendions dans cette pièce depuis une demi-heure quand quelqu'un vint nous cherchez pour nous amener sur scène. La première scène où nous, le groupe des Trinity Wolf vont peut-être faire nos débuts. Une fois sur cette fameuse scène, je m'aperçus que le public était nombreux. TRES nombreux. Sur le coup, cela fit monter mon stress, puis ça me rendit satisfaite de voir que tant de monde verrait notre triomphe. Plusieurs groupes passèrent mais les plus performants étaient un groupe du nom des One Direction. Les juges appelèrent notre nom et nous nous avançâmes pour interprété notre chanson qui s'appeler : désastre rêvé.
La musique commença tandis que je me mis à chanter :
Envers toi, j'ai tout de suite eu le coup de cœur
Malgré nos différences, la violence et les coups de gueule
J'ai cru en nous, en mon coup de foudre
Mon cœur c'est toi et moi, le reste je m'en fous
Avec de la patience, je suis sûre qu'on sera unis
En me regardant dans les yeux, tu m'as dit : pour la vie
Fusionnels dès le début
J'ai jamais aimé si vite
En l'amour je ne croyais plus.
Mais quelque mois plus tard, le rêve devint cauchemar
Tu me frappe et puis part sans un mot
Trop belle était l'histoire je n'ai plus d'échappatoire
Il me faut te revoir au plus vite.»
J'enchaînai ensuite avec le refrain :
«-Vois mes larmes
Imagine
Ma douleur
Reste auprès de moi mon cœur.»
Ace commença sa partie avec ardeur :
«-Je t'ai juré dans les yeux
De faire la guerre à tes côtés
Mais de ne jamais déserter
Tu ne me l'as jamais demandée
En vrai, sans toi j'suis rien du tout
La vérité
Tu es cette chaise sous mes pieds quand une corde me tient le cou
Mon cœur, t'as toujours été le pansement de toutes mes plaies
Quand dans ma tête, j'étais absent
Tu t'occupais de mon présent
Aujourd'hui je ne suis pas près
De revenir vers toi
Mais je t'aimerais
Jusqu'à ce que la mort me tende la main.»
Puis je repris en y mettant tout mon cœur :
«-Je sais mais le temps passe, j'me demande ce que tu fais
Tu n'es plus présent j'me sens comme abandonné
Sûrement très loin de moi à faire des choses immondes
Pendant que je porte ce désespoir seule sur mes épaules
J'attends encore que sonne ce foutu réveil
Je vois la fin tu es absent
Et j'ai si peur
L'espoir fait vivre
Mais quand tu n'es pas là, il m'en reste si peu
Je vais commettre le pire.»
Un autre refrain s'échappa de ma bouche :
«-Vois mes larmes
Imagine
Ma douleur
Reste auprès de moi mon cœur.»
Et Ace attaque le dernier couplet :
«A ton réveil j'voudrais tellement avoir l'honneur d'être à tes côtés
Une chance pour me lever à côté d'une telle beauté
Je veux avoir de belles années dans ma vie
Mais l'ai-je mérité ?
Moi de vivre au paradis
Quand j'y réfléchi avec du recul
Nos engueulades, nos prises de bec, ridicules
Aujourd'hui j'y repense avec une corde autour du cou
Repense à tout ça pour pouvoir sécher tes larmes bébé
Pardonne-moi de ne pas avoir été a tes côtés
Mais j'ai eu ce coup d'fil
Je n'ai pas hésité, une seconde à être un fugueur
Désormais c'est pour la nuit que je suis ton coup de cœur.»
Cette fois, Ace et moi chantâmes le refrain ensemble, d'une voix unie comme si jamais rien ne pourrais la séparer. Les dernières notes passèrent tandis que quelque part dans la salle un sanglot retentit. Oui. Cette fois, la chanson était parfaite. Les Trinity Wolf allaient enregistrer son premier CD, c'était certain.
Tandis que je félicitais les membres du groupe pour leurs performances, les juges partirent délibérer et quand ils revinrent, ils annoncèrent :
«-Nous allons maintenant annoncer le nom des vainqueurs.»
Le stress monta d'un seul coup dans tout le groupe.
«- Mais nous allons d'abord annoncer le nom des perdants. En dernière position : Les Black Trousers. Puis les Indiana Girls. Ainsi que les Filles de l'Olympe et les Peace War. Il nous reste donc plus que deux groupes : les One Direction et les Trinity Wolf.»
A chaque nom cité, des candidats se mirent à pleurer dans un concert de sanglots et de larmes. Tandis que nous, nous attendions avec une boule dans la gorge et un nœud au ventre.
«- Voilà le grand moment que vous attendiez tous, les vainqueurs sont donc... Les One Direction ! Félicitations aux vainqueurs.»
Quand le juge annonça le nom des One Direction, Vivi fondit en larmes et s'écroula sur le sol tandis que Nami en profita pour enfouir sa tête dans le cou d'Ace mais se mit à pleurer abondamment. Ace et Luffy furent accablés de tristesse. Et, moi, je ne regardai même pas les vainqueurs, je ne les félicitai pas. Je me contentai de baisser la tête et de fermer violemment les poings. Je restai droite, immobile, pendant que des larmes de dépit coulèrent sur mes joues. La tristesse et la rancune m'envahit le cœur, pendant que mes larmes se transformait en larmes de colère envers le juge, les One Direction, le public qui se fichait des perdants, envers le groupe... Mais surtout envers moi-même. J'essayai de relever fièrement la tête mais je tremblai et mes gestes étaient incertains. Je fini par partir en courant, le cœur remplis du goût amer de la défaite, et sortir de ce lieu maudit.
Ce chapitre a été marqué d'une grande peine pour notre héroïne (et je ne parle pas du concours), elle n'as pas eu de croissants au petit-déjeuner. Oui, très cher lecteur, Mioko est martyrisée par... MOI ! MOUHAHAHAHA ! Je suis si diabolique !
Hum...Hum... Bref, voilà la petit blagounette de fin qui a été propsé par "vampireshinobie" :
-"Tu connais la blague de la chaise ?
-Non ?
-Dommage, elle est pliante !"
Voilà et sur ceux goog bye my dear (au revoir mon cher) ! Gros bisous à mes lecteurs ! :D
