Hello mes revieweuses et revieweurs ! Good morning The guest Club ! ;)...Rien ne m'appartient sauf l'imagination.
C'est dingue quand j'ai décidé de m'y mettre, c'était juste pour faire plaisir à ma chérie, Emma2016, et à mon amie Murielle, mais je n'imaginais même pas avoir deux reviews...et j'avoue que c'est sympa d'avoir un retour, c'est cool de lire vos réactions :) d'être pour une fois de l'autre côté...
SQ
Vendredi 12h05.
Emma passa la porte du Granny, plongée dans ses pensées, tant et si bien qu'elle ne remarqua pas Mme le maire, qui s'apprêtait à en sortir.
Regina n'était pas présente psychologiquement non plus, retournant à son bureau après avoir passé une commande, car finalement le monde à l'intérieur ne lui avait pas donnée envie de manger sur place. Elle déambulait donc, telle une automate, se mouvant plus par habitude que consciemment.
Elles se passèrent à côté sans même se remarquer.
A l'instant où la blonde retenait le battant pour la personne qu'elle sentait arriver, leurs yeux se levèrent dans un bel ensemble, et le temps s'arrêta…
« Be brave ! »…pourquoi cette pulsion traversa de part en part la sauveuse, elle ne le saurait sûrement jamais… ?!
Quoi qu'il en soit, la blonde attrapa sa Reine par l'avant-bras et la tira dehors, sans même vérifier si quelqu'un les regardait.
Sa Majesté hoqueta de surprise mais préféra se laisser entraîner plutôt que de déclencher un scandale en plein service de midi.
Une fois en bas des marches, le Shérif glissa sa main dans la sienne et la tira avec elle dans une contre allée déserte.
Définitivement à l'abri de tous regards, elle se retourna vers elle et la dévora de ses pupilles émeraudes comme une bête affamée.
Regina était tétanisée, d'horreur autant que d'envie. Cette folie à peine commencée, la poussait déjà vers des problèmes compliqués à gérer, en plus du reste. Oui, le reste, cette petite voix insupportable qui lui susurrait à l'oreille qu'Emma était à croquer dans ce pseudo uniforme très personnalisé. Rhaa ! Insupportable !
La belle brune tira sa sauveuse par leurs mains toujours liées. Elle passa l'autre derrière sa nuque et écrasa ses lèvres contre les siennes déjà entrouvertes.
Le baiser les emporta dans une autre dimension, leur dimension, rien qu'à elles. C'était magique, il n'y avait pas d'autre mot, prodigieusement magique.
Une absolue nécessité, même si elle était totalement déraisonnable. Si elles ne pouvaient pas se croiser sereinement, considérant qu'elles passaient leur temps à le faire, cela allait grandement perturber leur planning.
Une semaine à s'éviter, cela pouvait s'expliquer, mais plusieurs d'affilée…!?
Là tout de suite, ça n'avait plus beaucoup d'importance, parce que la langue d'Emma venait d'entrer en contact avec la sienne, et ma foi la terre pouvait bien s'arrêter de tourner cinq minutes pour savourer ce modèle de sensualité légèrement agressive. Une pure merveille !
La sonnerie insistante et irritante du portable du Shérif cassa l'ambiance, et elles se reculèrent simultanément.
Mme le maire pinça les lèvres de frustration pendant qu'Emma se battait pour sortir le téléphone de sa poche.
— Oui allo ?...Quoi Killian ?...Ah oui un léger contretemps, j'arrive…
Après avoir raccroché elle remarqua immédiatement l'air contrarié de sa Reine.
— Désolée, on avait rendez-vous au Granny pour manger et…mais attends ! hey !...
Sa Majesté venait de comprendre la raison de la présence de son Escort en ce lieu et à cette heure, et folle de rage, elle avait fait demi-tour, et s'éloignait déjà d'un pas vif.
La sauveuse dut courir pour la rattraper.
— Attends bordel mais c'est pas vrai ! Putain quel caractère !
Regina s'arrêta net à l'entente de ces quelques mots et se tourna pour faire face à sa poursuivante, avec une expression qui n'augurait rien de bon.
— Pardon Miss Swan !? C'est à moi que vous vous adressez en ces termes !? Allez donc retrouver votre pirate de bas étage, qui se ressemble s'assemble, vous êtes finalement très bien assortis…parce que pour ce qui est du « putain »…
Emma s'était figée sous l'insulte, blême. Et la brune regretta immédiatement d'avoir été si loin, mais ses mots avaient été à la hauteur de sa jalousie, démesurés tout autant qu'injustifiés. Sa voix s'éteignit d'elle-même, sans finir la phrase de trop. Elle laissa la blonde passer près d'elle et sortir de l'allée sans réagir, trop fière pour se récupérer, car elle en était incapable sans baisser sa garde. Mais elle n'oublierait pas de si tôt la souffrance entrevue dans les beaux yeux verts de sa sauveuse.
SQ
Mercredi 14h pile.
Regina frappa deux coups secs à la porte de la chambre d'hôtel.
Qu'elle soit fébrile était peu dire. Elles ne s'étaient pas recroisées, ni de près ni de loin, depuis l'incident de la contre allée.
Mme le maire avait procédé à son habitude, par sms. Elle espérait, lâchement, que tout soit oublié.
N'obtenant aucune réponse après une longue minute d'attente, elle réitéra son geste. Toujours rien. Elle se risqua à appuyer sur la poignée, et entra sans difficulté puisque c'était ouvert.
Elle remarqua immédiatement les deux rectangles blancs posés sur le bureau dans l'angle, ainsi qu'un mot à côté.
Les quatre pas qui l'amenèrent près du meuble, se firent en tremblant d'angoisse, car elle savait à quoi s'attendre et les larmes lui montaient déjà aux yeux.
« Je vous rends votre argent si immoralement gagné, je n'aurais jamais du accepter une proposition pareille, je ne suis pas la PUTE que vous voyez en moi, désolée j'ai un peu dépensé sur la première mais je vous rembourserai dans les plus bref délais »
Elle froissa la feuille dans son poing, attrapa les enveloppes avec rage, et quitta la chambre sans même prendre la peine de tirer la porte derrière elle.
Le retour jusqu'à Storybrooke ne lui laissa guère de souvenir, elle retrouva ses esprits une fois garée devant le Poste de la ville.
Emma se leva brusquement à l'entente des talons claquant en direction de son bureau. Elle ne s'attendait pas à ce que Mme le maire la confronte de si tôt.
Les deux protagonistes se retrouvèrent face à face, figées. La blonde, toujours vexée, aurait voulu la battre froid plus longtemps, mais les sillons noirs de mascara sur les joues de sa Reine, la désarma complètement.
Elle contourna son bureau rapidement, et la serra dans ses bras avant d'avoir pu sans empêcher. Regina éclata en sanglot contre son épaule et tenta lamentablement de s'excuser en bredouillant.
— Oh Emma !...pardon…pardonne moi…ce n'est pas…oh non ce n'est pas du tout…non…oh Emma !…pardonnnn…
Les sanglots redoublèrent, et les bras de sa Majesté se serrèrent compulsivement autour de la taille de sa sauveuse, s'agrippant à elle, désespérée. La peur d'avoir tout gâché entre elles laissait doucement place au soulagement d'être dans ses bras, elle sentait la respiration de sa belle blonde sur sa joue mouillée, ses bras serrés autour de ses épaules, une main caressant tendrement sa nuque.
Après quelques minutes, un soupir apaisé s'échappa des lèvres de Regina, et elle leva deux billes noires brillantes de reconnaissance vers sa définitivement sauveuse.
Le sourire qui étira sa magnifique bouche, pulpeuse à souhait, n'avait plus rien de misérable. Quand les dents éblouissantes de blancheur pincèrent sensuellement sa lèvre inférieure, Emma oublia jusqu'à la raison de sa présence ici, et se pencha vers elle, pour lier sa bouche à la sienne dans le plus doux des baisers qu'il lui soit possible de donner.
L'attouchement se corsa rapidement, la chaleur augmentant dans la pièce à la vitesse d'un cheval au galop. Des gémissements rauques et profonds remplacèrent bientôt les soupirs d'aise du départ. Et les langues attaquèrent une guerre de territoire acharnée.
Le Shérif plaqua sa Reine contre le mur le plus proche et lui leva les deux bras au dessus de la tête. Cela déclencha un rire chaud et coquin chez la soumise, provisoirement s'entend, les blagues les plus courtes étant les meilleurs n'est-ce pas !? La blonde profita de son avantage pour glisser une jambe entre celle de sa prisonnière, et le balancement instinctif qui vint à sa rencontre la troubla au point de lâcher sa prise en hauteur pour lui saisir la taille et passer ses mains chaudes sous la chemise cintrée de Mme le maire, qui cherchait à nouveau sa bouche pour la mordiller tendrement puis la lécher, avant de l'investir en gémissant de plaisir.
Son bassin n'avait de cesse de venir à la rencontre d'une cuisse musclée mais frémissante. Emma tenait à peine debout, elle s'accrochait plus qu'elle ne caressait. La bouche de Regina faisait des ravages sur son centre de gravité.
Une porte claqua au loin et les deux femmes se détachèrent brutalement. Elles restèrent tétanisées un instant, le souffle court et le regard trouble. Quand elles comprirent que ce n'était qu'une fausse alerte, elles échangèrent un sourire de soulagement largement teinté d'une luxure omniprésente.
Emma entraina sa brune vers le coin des cellules.
— Oh vraiment Miss Swan…serait-ce le quart d'heure « fantasme » ?
La sauveuse rigola doucement.
— Non Majesté…du pur pragmatisme…je ne suis pas sûre que nous en soyons déjà à la présentation aux familles alors…un peu de discrétion ne nous fera pas de mal…un peu de discrétion et de confort…
Elle venait de s'arrêter devant une porte pleine, à la différence des grilles adjacentes.
— La salle de repos, pour les nuits de garde, spartiate mais…
Regina se pressa contre elle et lui susurra.
— Ouvre cette fichue porte ou je te prends contre…
Emma déverrouilla avec empressement.
— A vos ordres ma Reine…
Elles entrèrent et le Shérif referma derrière elles à double tour. Elle tira ensuite sa brune jusqu'au lit adossé contre l'un des murs de côté. Mais celle-ci résista et tout en gardant ses yeux ancrés dans les siens, elle laissa tomber sa veste au sol et commença à déboutonner sa chemise, lentement. Dans le même temps elle quitta ses Louboutin, l'une après l'autre d'un coup de cheville expérimenté.
Emma, d'abord figée de stupeur, s'activa fébrilement sans perdre une miette du striptease sensuel en diable qui lui était offert. Elle arracha plus qu'elle ne l'enleva, le pull fin qui lui couvrait le buste, et la manœuvre suscita chez sa partenaire un bruit de gorge plus animal qu'humain.
Regina laissa glisser sa chemise sur ses épaules, ses pupilles dilatées par un désir brûlant fixées sur sa future-ex-Escort.
Elle s'approcha dans un déhanchement exagérément sensuel et ses mains se posèrent directement sur la ceinture du pantalon de sa proie.
Emma ne respirait presque plus, ses émeraudes étincelantes perdues sur les deux merveilles enserrées dans un écrin rouge sang, s'alliant particulièrement bien au teint halé de sa torride Majesté. Elle leva ses mains en coupe et les caressa amoureusement.
— Tu es tellement belle…
Regina lui releva le menton d'un doigt et captura sa bouche avec autorité, elle laissa retomber sa main et continua à défaire les boutons du pantalon réglementaire, que son Shérif avait enfin accepté de porter, parfois, après moult discussion houleuse. Elle se félicitait aujourd'hui d'avoir insisté, le considérant bien plus facile à enlever que ses jeans ultra serrés.
Elle ne prit pas la peine de le baisser complètement avant de porter sa main sur l'entre jambe de sa sauveuse, qui tentait maladroitement de faire glisser la jupe de sa Reine sans rompre le baiser.
Le contact plia presque Emma en deux. Mais Regina n'était pas prête à céder une once de terrain et elle la poussa avec détermination en direction du lit, la faisant trébucher, le pantalon toujours à mi cuisse. Elle la rattrapa à temps pour l'aider à se poser en douceur sur la couverture rêche. Elle se redressa pour faire glisser sa jupe à terre et l'enjamba pour finir de déshabiller sa blonde, tirant impatiemment sur les jambes du vêtement kaki, emmenant chaussettes et chaussures dans le même mouvement.
Elles étaient à présent seulement vêtues de leurs sous-vêtements, et sa Majesté grimpa sur sa sauveuse sans perdre une seconde de plus. Elle se colla à elle avec empressement, insinuant une jambe chaude et fuselée entre celle de sa blonde, recherchant le contact charnel. Elle arqua son dos, lui désignant implicitement sa poitrine.
— Enlève-le…
Emma s'exécuta immédiatement. Elle mourait d'envie de lui arracher cette ultime barrière de dentelle, couvrant ces deux tentations, depuis un moment déjà.
Une fois fait, elle se laissa glisser pour atteindre de sa bouche les tétons dressés d'envie. Le premier coup de langue enflamma la colonne vertébrale de sa Majesté, au point de lui faire lâcher un cri rauque, absolument irrésistible.
La sauveuse se délecta de longues minutes de chacun des globes à la peau satinée, elle électrisa les deux pointes jusqu'à les tendre à l'extrême pour les gober ensuite avidement, mordillant doucement chacune à tour de rôle.
Ses mains parcoururent le dos et les reins, puis elles glissèrent jusqu'aux fesses pour descendre la culotte. Insatisfaite de voir ses gestes entravés par sa position, elle renversa la situation en basculant sa Reine sur le dos, côté mur.
Le morceau de dentelle alla rejoindre le tas de vêtements au pied du lit.
Elle en profita pour se débarrasser de sa propre lingerie, et se rallongea au côté de sa belle brune qui semblait droguée, ainsi abandonnée, les yeux à moitié fermés, le souffle rauque et court. Absolument magnifique !
Emma bloqua un instant sur la vue et laissa sa main remonter, lentement, très lentement, à l'intérieur des cuisses de sa Reine. Le bout de sa course l'entraina vers une oasis, ou plutôt une source chaude.
Regina s'arc-bouta légèrement, et laissa échapper un petit gémissement faible. Elle se sentait une fois de plus à la merci de sa sauveuse, qui la chauffait toujours aussi efficacement, il fallait croire qu'elle devinait la manière dont elle voulait être touchée à l'instant où elle le voulait, et là…« Oh mon dieu c'est incroyable ! »…ses caresses tantôt appuyées tantôt légères, la rendaient complètement folle.
— Emma…ne joue pas…
Un rire tendre fut la seule réponse avant que deux lèvres insatiables se posent sur les siennes, simultanément deux doigts la pénétrèrent fougueusement. Elle était plus que prête, elle en aurait pleuré tellement c'était bon.
Enfin complète, enfin connectée, étonnant ce que l'on pouvait ressentir quand le sexe s'alliait aux sentiments. La pensée qu'elle venait d'avoir aurait du la faire bondir du lit et s'enfuir en courant, mais c'était vraiment trop bon, elle y penserait demain.
Emma s'emballait à la vue et l'entente de sa magnifique brune. Elle la regardait prendre du plaisir, et c'était grâce à elle…waouh ! Et c'était si naturel, elle avait tellement envie de lui donner son amour, son inconditionnel amour, parce qu'il était temps de l'admettre, elle était folle amoureuse de Mme le maire, quel cliché vraiment ! En trois rencontres vraiment !?...non plutôt en 3 ans. Ouh la ! on verrait ça plus tard, parce qu'une main curieuse venait de se faufiler entre ses jambes, et elle aussi était plus que prête… « seigneur ! c'est trop bonnn ! »…sa tête tomba dans le cou de sa belle, et une plainte gémissante accompagna son léger déhanchement qui suivait tant bien que mal la pénétration brutale de sa Majesté.
Elles continuèrent vaillamment, équilibrant de manière parfois chaotique le double plaisir accordé. Mais donner étant aussi bon que recevoir, la parité n'avait pas vraiment d'importance, seul comptait la communion totale, comme un seul corps.
Emma craqua la première et s'agrippa de toute ses forces à sa Reine quand l'orgasme explosa dans son ventre. Elle bascula la tête en arrière pour chercher son souffle.
— Oh oui mon amour…oh oui !...
Regina s'envola à son tour. Les cris de sa sauveuse l'entrainèrent à sa suite inexorablement. Elle enroula ses bras autour du cou de sa blonde et se colla à elle, partageant les vagues de frisson qui se répandaient sur chaque millimètre de son épiderme. Elles s'étreignirent de longues minutes en gémissant, cela semblait ne plus vouloir s'arrêter. Emma, dans une semi conscience extatique, puisa dans ses dernières forces pour capturer une nouvelle fois ses lèvres et les aider à redescendre tendrement sans rompre la magie du moment.
A bout de souffle, elles se reculèrent pour se dévorer des yeux, toujours en recherche de contact, physique ou spirituel.
Deux sourires épanouies se croisèrent. Et sa Majesté se laissa aller à un petit rire de gorge absolument adorable.
— Décidément Miss Swan ! Vous ne cesserez jamais de me surprendre…
La sauveuse lui renvoya un sourire méga watt à la limite de la suffisance.
— Pas de belle danse sans une bonne partenaire…
Regina pinça les lèvres, mi-figue mi-raisin, elle n'avait pas espéré ce type de réponse, mais sa science de la politique la sortirait une fois de plus de cette situation gênante.
— Et bien…puisque notre compatibilité n'est plus à démontrer…continuons ces rencontres à nos conditions et à notre propre rythme…
Emma avait senti le changement d'humeur de sa Reine. Elle n'osait espérer un partage autre que charnel, pourtant elle aurait presque cru…« Nan ! idée stupide ! »…elle avait été vraiment à deux doigts de la perdre dans cette allée, elle ne referait pas deux fois la même erreur.
— Il faudrait quand même qu'on arrive à se croiser de manière naturelle. C'est un miracle que personne ne nous ait encore repérées.
Regina se redressa sur un coude, dos au mur, et observa un instant sa sauveuse.
— Une fois par semaine ce n'est peut-être pas suffisant…peut-être…
Elle hésita un bref instant, cherchant un assentiment silencieux, qu'elle trouva immédiatement dans les deux émeraudes brillantes de désir qui s'accrochèrent à sa noirceur pétillante d'envie.
— Nous nous adapterons à mesure…cette histoire, où qu'elle nous mène, ne regarde que nous…
Elle se laissa glisser sur l'épaule ferme et finement musclée de son Shérif en soupirant d'aise.
— Laissons faire les choses, nous verrons bien…
Emma rumina un instant les doubles sens possibles de chacune des déclarations de la belle brune qui s'assoupissait contre elle, en la câlinant doucement du bout des doigts le long de son dos…« Oui…nous verrons bien… »…
SQ
Ouf ! j'ai tenu la distance en écrivant vendredi soir, samedi matin, soirée et nuit, et enfin dimanche matin :p...j'le f'rais pas toutes les semaines ! ;) A bientôt ! :))
