Il était une fois, il n'y a pas si longtemps que ça -genre une semaine- une jeune fille souffrait d'une grave maladie ; la page blanche.

Cette jeune fille écrivit trois essais pour son OS de la semaine mais après une quart d'heure sa maladie refaisait surface ou elle n'était pas satisfaite.

Alors elle se dit ;"T'es conne ou quoi ? Pourquoi poster absolument aujourd'hui et ne faire que de la merde ?" Alors, elle reporta d'une semaine la postation. La semaine d'après, elle compta les voies -fort heureusement elle s'avait compter jusqu'à trois- et se mit à l'écriture. Et voici ce que ça donna :


Les cinq râleurs de service étaient occupés à leur activité préférée : râler.

-J'adore ce t-shirt ! Dit Annabeth en se saisissant du dernier de ce genre ; un t-shirt blanc croisé devant avec un soupçon de bleu.

-Oh non, ce n'est pas du tout ta couleur, ma puce. Lui dit Piper.

-Vraiment ? Demanda la blonde d'une petite voix.

-Tout à fait.

-Oh.

Elle le reposa ave un air triste qui aurait pu même faire pleurer Cronos.

-Mais j'ai vu un pantalon qui pourrait t'aller, vas voir du côté d'Hazel.

La fille d'Athéna courut vers la plus jeune.

Dès que son amie eut le dos tourné, la cherokee s'empara du top et ricana d'une voix maléfique :

-Il est à moi. Le dernier. Viens Jason on va l'essayer.

-"On" va l'essayer ? Questionnât-il craintif.

-Oui, tu viens avec moi dans la cabine.

-Avec toi...dans la cabine ?

Il avait un grand sourire plein d'espoir collé au visage et les quatre autres boudèrent encore plus.

-Oui, j'essaye le top, je sors de la cabine et tu me dis ce que tu en pense. Lui répondit-elle en parlant comme s'il était un mioche de deux ans.

Son sourire s'évanouit et les quatre ricanèrent. Le blond la suivit vers les cabines en trainant les pieds. Leur rire se figea quand ils se remémorèrent leur situation.

-Pauvres de nous. Soupira Nico.

Pile à ce moment là, un tas de vêtements à leur pieds gigota et une main victorieuse en ressortit, tenant fermement une robe.

Aussitôt la tête de la préteur en sortit.

-Je l'ai. Susurrât-elle serrant contre sa poitrine son précieux.

Elle sortit tant bien que mal, trébucha, se rattrapa à une étagère et se dressa fièrement.

-Tout va bien.

Elle la lança dans un caddie déjà plein.

-Depuis quand il y a des caddies dans les magasins de fringues ? Demanda Percy.

-Depuis qu'il y a nonante pourcent d'accros au shopping au Sénat. Répondit Frank.

Reyna hocha la tête :

-Il y a une nouvelle loi.

-Waouw. Vous vous ennuyez vraiment à vos réunions. Fit remarquer Léo.

-Et tu n'as pas vu les fois où on joue à Twister. Soupira Frank.

Hazel sortit d'un rayon, un sourire plaqué sur le visage et une énooooorme sac dans sa main gauche.

-Frank, tu veux bien tenir mon sac ? Lui demanda elle.

-Euh, et bien...

-Merci.

Elle lâcha le sac devant lui, sortit, mais cria :

-Nicooo ! Viens. Frank suis nous.

-Non mais tu te prends qui ? Rétorquât-il à sa sœur. C'est pas demain de la veille que tu me diras quoi faire. J'ai plus de fièrté que-.

-Nico !

Elle avait la voix de leur père quand il était de mauvaise humeur.

-D'accord. Gémit-il d'une petite voix.

Et ils sortirent du magasin.

Reyna tapotât ses poches et afficha un air déconfit.

-Quelqu'un a de l'argent ?

Léo et Percy se regardèrent et tapotèrent les leurs.

-Oui. J'ai quelques deniers*. Et une dizaines de quadrans. Dit Léo.

-Moi je n'ai rien. Ajoutât Percy.


-120 auréi ! Hurla Léo. Mais t'es malade pauv' type ! Allez viens Reyna on s'en va !

Il voulut s'en aller en tirant la préteur par le bras mais elle ne bougea pas d'un pouce.

-Je veux ces habits.

-Mais j'ai pas assez d'argent.

-Tu as une carte, non ?

-Euh oui.

-Alors paye.

-Je ne dois pas avoir plus de 50 auréi dessus !

Elle lui fit face. Deux perles brillaient aux coins de ses yeux.

-S'il te plait.

Il se sentait très mal et il pouvait voir que Jason et Percy étaient dans le même état d'esprit que lui, par contre Annabeth et Piper, elles, n'avaient as DU TOUT l'air de s'intéresser au dilemme que les trois subissaient.

-Bon on va t'aider.

Et ils payèrent la montagne d'habits.

Bien évidemment, en bon Saint Maritain qu'ils étaient ils portèrent tout, tout, tout. Ce tout n'incluait heureusement pas mesdames.

Ils sortirent tous les trois.

Reyna essuya les larmes de ses joues.

-Quelle bande de pigeons. Rit elle.

A elles trois, elles incarnaient plus le mal que les Trix*.


-Mais tu en as un déjà presque identique. Geint Frank.

-Oui, presque. Cita elle.

Le Di empestait comme à son habitude le parfum de marque. Nico grimaça. Immonde.

Jusqu'à ce qu'il posa ses yeux sur elle. Il n'y avait pas de mots pour la décrire, une vrai beauté, n'attendant que lui. Juste à côté de la caisse. Sublime. Il sut qu'il l'aimerait jusqu'à la fin de ses jours. Tout se passât alors comme au ralenti. Il courut vers elle, elle ne bougeât, il ouvrit ses bras pour l'y capturer, elle le regardât toujours aussi inexpressivement, il sourit stupidement et arrivât à la caisse. Il lui décrocha son plus beau sousrire, la prit dans ses mains et la fit voler.

Hazel et Frank le regardèrent avec des têtes ébahies.

Nico l'embrassa passionnément. Cette choupinette canne en plastique.

-Tu sais que t'es mimi toi, tu le sais ça ?

Il gloussa.

-Aaaaah. Et tu ne coute que vingt cents.

Un bec orange, le corps noir, le bout des ailes blanches et son nom écrit en rouge "Nicoletta". Sublime.

-Je la veux.


Quand ils tombèrent son Hazel, Frank et Nico, ils trouvèrent ce dernier un petit caneton en plastique en main en train de barboter dans une flaque.

Jason, Léo et Percy soufraient encore sous le poids des sacs.

-Je sens plus mes doigts.

-Je ne sens plus rien, moi.

-Bap bap. Répondit Nico.

Ils posèrent enfin les sacs au sol. Tout à coup, la mâchoire de Jason tomba.

-Vous avez vu ces chaussures !

Il traversa la rue come un gros clochard.

-Jason, mes sacs vont pas se porter tous seuls. Dit sèchement Piper.

-Trouve toi un autre pigeon.

Il entra dans le magasin.

Sa tête dépassa par l'entrebâillement de la porte.

-Allez les gars, un peu de jugeote.

Et il redisparut.

Piper afficha un air de choc extrême.

-Je démissionne. Déclara Léo. En plus tu m'as ruiné. Allez tous avec moi.

Léo courut sur l'autre trottoir suivit pas Zhang et Jackson.

-Je rêve ou ils viennent de se rebeller contre notre dictature sexiste ? Demanda Annabeth en transe.

-Tu ne rêve pas. Répondit Reyna.

-On savait bien que ça arriverait un jour. Philosopha Hazel. Huh, ils grandissent si vite.

-Nico tu veux pas être notre nouvelle victime ?

-Bap.


Mon niveau de Quottât d'Idiotie m'étonne moi-même.

Deux personnes m'ont signalées des fautes de syntaxe, orthographe, blablabla et plein d'autres trucs dans lesquels je suis nulle. Ayez pitié, ça ne fait que deux ans que je suis dans l'enseignement francophone. Bon dans tous les cas j'ouvre la séance d'audition pour bêtas ouverte. Clap (bruit de marteau de la juge suprême).

* number un : un aureus vaut 25 deniers ce qui. Les auréi sont en ors donc ça équivaut à beaucoup. Et des quadrans valent 1/64 de denier. C'est à dire rien du tout. Wikipédia explique pas la relation entre l'euro et le monnaie romaine d'il y a deux mille ans. Quel flemmard.

* number deux : je sais, j'ai une bonne culture générale, mais trouvez moi trois femmes cruelles et mauvaises qui soient pas ringardes.

Si tu le veux, maintenant tu peux, poster une review ! Oui, c'est gratuit et facile, comme ça j'aurai tout le courage et la force de faire l'OS suivant. Puis je trouve pas de suite nananana.

Je précise que si un jour je fais le coup du ou vous avez l'impression que je fais le coup du "Je veux X reviews sinon je poste pas" vous avez le droit de ma taper jusqu'à sang. Je déteste ça !

Merci encore pour tous vos encouragements ! Je vous aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiime. Enfin non, mais voilà quoi !