Merci pour toutes vos reviews ! Je ne peux pas trop répondre sur les dernières mais juste vous dire que vous m'amusez beaucoup avec vos suppositions alors que moi je sais tout *-*
Merci encore pour vos reviews et voici le chapitre suivant !
Chapitre Troisième
Nouvelles Souffrances.
Harry papillonna des yeux avant de les ouvrir complètement en grognant contre un mal de tête. Il se demanda comment il était arrivé sur le canapé quand il vit la lettre soigneusement pliée à côté de lui. La colère monta mais il l'a réprima. Inutile de se donner des migraines pour un mort-vivant futur mort-total. Le brun s'assit en douceur et tourna la tête vers le fauteuil où lisait le vampire.
- Alexeï ?
- Oui Potter ?
- Vous connaissiez Sirius, affirma Harry.
- Erreur : Je connais Sirius.
- Il est mort, souffla l'héritier la tristesse bloquant sa gorge.
- Vraiment ?
Harry tourna si vite la tête que le vampire grimaça au craquement sonore des cervicales. Les yeux brillaient intensément d'espoir qu'il en était touchant. Ils étaient seul dans la pièce, les gobelins profitant de l'évanouissement du plus jeune pour faire un tour dans la banque et vérifier que tout allait bien. Alexeï tandis la lettre et demanda à son client de la lire à nouveau. Harry obéit sans poser de question puis s'arrêta sur une phrase passé à la trappe à cause de la colère.
« Je t'aime Harry. Tu es le fils que je n'ai jamais eu. […] Utilise-le pour faire de moi ton père tout comme James.»
Sirius le considérait comme son fils. Il ne savait pas quoi faire. Son père allait-il mal le prendre ? Comment savoir ? Il avait la Pierre de Résurrection mais elle est perdue quelque part dans la forêt interdite. Il avait laissé tomber le seul moyen de savoir si ses parents lui en voudraient.
Voyant le dilemme du jeune homme, Alexeï sortit de sa poche une petite sacoche en velours qu'il lui tendit. Curieux Harry la saisit et l'ouvrit pour découvrir une petite pierre qu'il connaissait très bien. Il l'a fit tomber sur sa main et hésita de longues minutes en la fixant avant de la tourner.
La pièce devint plus froide et brumeuse. Quatre personnes sortirent du nuage avant que celui-ci ne disparaisse. Harry sourit en voyant ses parents, Rémus et Tonks. Ils prirent de ses nouvelles poliment puis le silence se fit. Ils savaient pourquoi ils étaient là mais c'était à Harry d'en parler, c'était sa décision.
- Pourquoi Sirius n'est pas venu, finit-il par demander.
- Harry, une personne dans le coma ou inconsciente ne peut prendre ce passage. Il n'y a que les morts qui le peuvent, expliqua doucement Lily.
- Il n'est pas mort alors, sourit Harry.
- Il n'est pas vivant non plus, répondit Rémus tristement. Il dormira ainsi aussi longtemps que son vampire vivra.
- C'est la malédiction des calices, reprit Tonks. Un calice est unique à un vampire, ainsi il ne peut se laisser mourir ni mourir de vieillesse. Tout comme un vampire il doit être tué, même si la mort de l'un provoque celle de l'autre.
- Mais il y a un espoir !
- Compte pas la dessus, grogna son sosie plus âgé.
- James, s'indigna Lily en mettant une tape derrière la tête de son époux faisant glousser les autres présents.
Il s'en suivit d'une conversation plus légère et calme où Harry apprit à mieux connaitre ses parents et inversement. Il leur donna les dernières nouvelles et Rémus lui demanda de faire attention en présence des Weasley et de Dumbledore. Nymphadora nuança les propos de son époux en expliquant que certains rouquins voyaient la lycanthropie de Rémus d'un mauvais œil. Harry fut choqué avant de se rappeler l'épisode de Molly à la banque et de le raconter. Il y eut une ambiance glaciale en quelques secondes.
- Ils n'ont aucuns droits sur notre patrimoine ! Bande de parasites ! N'oublis pas de les suivre en justice et de les mettre plus bas que terre ! Surtout ce vieillard manipulateur de mes deux, s'égosilla James furieux.
- JAMES POTTER ! Comment tu parles devant ton fils, s'indigna sa femme les poings sur les hanches.
- Pardon chéri, balbutia piteusement le chef des Maraudeurs.
- D'un autre côté il a raison, gronda Rémus.
Harry qui riait aux éclats se calma à la voix de son second parrain pour le regarder. Ses yeux s'écarquillèrent sous la surprise de ce qu'il avait sous les yeux. Lycanthrope dans la vie, lycanthrope dans la mort : un loup au pelage noisette grondait, les yeux d'or communiquaient toute sa colère. Il était impressionnant et sa taille n'arrangeait rien : il arrivait à l'épaule de Rémus.
- Harry et si on parlait du pourquoi nous sommes là ?
Le changement de sujet aurait pu marcher si Tonks n'avait pas été si maladroite. Cela partait d'une bonne intention mais tout fut réduit au silence instantanément. Harry se redressa dans le fauteuil sous le regard tendre de sa mère et encourageant des autres.
- Parrain m'a… Sirius m'a dit que… enfin que… je… nous…
- Je vois, gloussa James avant de se prendre une énième tape sur la tête avec un « James ! » de Lily.
- Ce que veut dire James c'est que tu n'as pas à t'en faire, on t'écoute. Tu n'as pas à avoir peur de ta famille louveteau.
- Ma famille ?
- C'est ainsi que tu nous vois non ? Sauf si tu préfère ce lourdaud de Vernon et Pétu-la-bécasse ?
- James, répéta Lily cette fois avec le sourire.
- Non mais je n'avais jamais vraiment pris le temps de le réaliser, expliqua timidement le brun.
- Allons chéri, ce n'est pas parce que nous ne sommes pas auprès de toi que nous ne veillons pas sur toi.
- Harry ferma les yeux quand sa mère le frôla de sa main vaporeuse. C'était froid mais tendre et affectueux. Le brun prit une grande bouffée d'aire et se calma.
- Attention fils tu vas avaler ta mère comme ça, gloussa un grand brun.
- James !
- Moi aussi je t'aime ma chérie, répondit aussitôt James avec un grand sourire en prenant sa femme dans ses bras.
- Sirius me propose de faire de lui un second père, lâcha tout de go Harry.
- Génial ! Plus que Rémus et tu incarneras les Maraudeurs dans leur ensemble !
- Hors de question, cria Lily.
Son cri établit un silence pesant. Plus personne ne parlait et Harry n'osait plus relever la tête. Il avait mis sa mère en colère. Il n'aurait même pas du demander. A quoi pensait-il ? Ses parents vont être en colère.
- Harry je ne parlais pas pour Sirius. Ça ne me gène pas que tu fasses le rituel de sang pour qu'il soit ton second père. Je râlais parce qu'il est hors de question que ton père fasse de toi un Maraudeur. Si tu l'es c'est par choix et non parce qu'il t'a monté la tête.
- Moi je dis qu'il se débrouille bien sans moi… polynectar pour aller dans le dortoir des Slytherin en deuxième année c'est classe, sourit le père les yeux pétillants.
- Arrête de rêver de stupidités et réponds à ton fils, soupira la mère.
- Je suis d'accord. Je me demande ce que ça va donner. Les Black sont réputés pour leur très bonne vue, yeux bleu-gris, beaux cheveux noirs ondulés, corps de rêve… Sirius, comme Regulus avaient des traits fins mais virils et les filles ne résistaient pas.
- Je suis gay, glissa Harry l'air de rien.
- Ah. Bah les garçons ne font pas de difficulté quand c'est un Malfoy ou un Black… pardon ?
- Je suis gay, répéta le jeune homme en baissant la tête.
- Lève la tête Harry, ordonna James sévèrement. Tu es gay pas nécrophile alors relève-moi cette tête d'ange et va faire des ravages chez les hommes !
- Mais… ce n'est pas… bizarre ?
- Harry, un tiers de la population sorcière est féminine les deux autres sont masculines, expliqua Rémus. Les familles sorcières éduquent leurs enfants de manière à ce qu'ils n'aient pas de préférence trop prononcées.
- C'est pour cela que le nombre de sorcier ne cesse de baisser. En plus si on rejette les créatures ou les hybrides on ne va pas y arriver !
- En résumé fils, si tu veux Sirius comme second père c'est d'accord. Si tu aimes un homme, quelque soit sa nature, c'est oui. Tu fais ce que tu veux, nous on t'aimera toujours. Tu es notre fils Harry, on ne peut que t'aimer. En plus Mumus va rejoindre la famille !
- Je me disais que tu étais trop sérieux d'un coup, soupira théâtralement Lily.
Harry les remercia longuement avant de décider de cesser l'échange. Les corps se dissipèrent et le bureau gagna quelques degrés. Alexeï était resté dans son fauteuil à travailler en silence. Il releva la tête de ses papiers pour voir Harry sourire aux éclats. Merlin qu'il était beau ! Bon quelques détails à arranger comme les cheveux, les lunettes, les vêtements, il fallait le remplumer… d'accord il y avait du travaille.
Harry relu la lettre de son parrain et attrapa la fiole de sang qui était au fond de l'enveloppe. Il l'observa longtemps avant de se tourner vers son avocat.
- C'est long comme rituel ?
- Non M. Potter, encore moins ici. Les gobelins ont une salle spécifique qui aide beaucoup pendant les rituels à cause des matériaux utilisés, des runes et de la magie concentrée qu'il y a.
- Je ne tuerai pas le vampire…
- Bonne idée, approuva Alexeï.
- Je le torturerai jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il n'y a rien de mieux que Sirius pour lui.
Le vampire garda le silence. Il avait voulu ouvrir les yeux à son camarade mais il n'écoutait pas et encore moins depuis qu'il vit autour du cercueil. En attendant le retour des petites créatures fanatiques d'or Harry s'allongea pour se reposer un maximum sous les conseils du comte.
- Vous savez ce qu'il s'est passé au Ministère ce soir là, n'est-ce pas ?
- Oui.
- Racontez-moi.
L'ordre de Harry était dit sur un ton doux mais ferme. Alexeï ne pouvait pas s'esquiver dans une pirouette verbale car le jeune homme était trop intelligent et buté pour cela. De plus il le méritait. Dorofeïev s'installa confortablement dans son fauteuil et commença à raconter le morceau du Ministère que tous ignorait.
- Quand je suis arrivé vous veniez de l'emporter sur Lucius Malfoy, commença le vampire à la voix grave. Bellatrix Lestrange jetait l'Avada Kedavra. Tout c'est joué très vite. Je me suis désillusionné et mit entre Sirius et le sortilège de mort. Celui-ci ne fait rien aux vampires puisque techniquement nous le sommes déjà. J'ai en même temps créé l'illusion de la mort de Sirius. Il vous a vu crié vers le voile retenu par Rémus Lupin. Il vous a vu pourchasser Bellatrix qui chantonnait mais il ne pouvait rien faire. Je devais l'emmener loin. Ses crises ont commencées à empirées jusqu'au jour où il a cessé de bouger. Deux semaines durant j'ai tenté de faire venir son vampire qui l'ignorait mais celui-ci ne me cru pas. Pour conserver le corps j'ai ensorcelé un cercueil en acajou et je l'ai enfermé. Au bout de quelques jours j'ai pris la décision de donner son corps à son vampire. Quand il reconnu la trace magique à l'intérieur de la boîte il l'a pris et mis dans son salon. La dernière fois que j'ai vu le vampire, il y a trois mois, il mangeait près du cercueil, exerçait sa profession avec son cercueil invisible, il dormait avec sa précieuse boîte près de lui… l'homme était déjà mal en point mais le vampire n'est plus qu'un robot programmer à vivre pour et avec un cercueil. Au moins il ne court pas les pantalons à droite, à gauche.
Harry garda le silence à la fin du récit. C'était morbide. L'homme qui a toujours refusé son parrain vit avec le cercueil où il repose sans jamais s'en séparer. C'était triste et terriblement effrayant. Il lui mettrait bien une bonne raclée mais d'un autre côté il se punit lui-même depuis plus de deux ans. Il ne savait quoi faire.
- Vous êtes réveillez M. Potter, fit la voix de Ragnok depuis la porte.
- Oui, désolé.
- Ne vous en faite pas cela nous a permis de mettre quelques données à jour. Où en étions-nous ?
- Avant de continuer j'aimerai pouvoir faire un rituel de sang. Sirius m'a donné son sang pour faire de moi son fils.
- Oh très bien ! Suivez-moi. Normalement il n'y a personne avec Darik à cette heure.
Le jeune homme et son avocat suivirent le Directeur dans le grand couloir pour aller au secteur suivant. Grevok les rejoignit en chemin avec quelques documents. La porte était faite d'un bois rouge sombre qui correspondait parfaitement au département qu'elle renfermait. Grevok se tourna vers le jeune homme et ses yeux brillèrent d'un éclat qu'Harry trouva légèrement sadique.
- Quel est le nom du département selon l'écrit au dessus de la porte M. Potter ?
- Département de rituel de sang, hasarda Harry n'ayant pas encore étudié le gobelbabil.
- Parfaitement faux, s'exclama Grevok enjoué et moqueur. J'ai bien fait de ramener quelques papiers. Vous savez, un rituel est long alors un peu de choses à lire en même temps peut être agréable.
- Quel genre de documents ?
- Des lettres de vos fans sont arrivées par centaines à l'hôtel et ici, expliqua le gobelin dans une fausse innocence.
Harry comprit le sadisme repéré plus tôt. Au lieu de lui donner un magasine de Quidditch il va lui donner des lettres parfaitement mielleuse et stupide de ses fans. Il maudissait ce gobelin autant qu'il l'appréciait. Maintenant il était sur d'une chose : le sadisme est génétique chez les gobelins. C'est donc fier de cette conclusion qu'il entre dans une grande salle.
A ce moment il regardait partout autour de lui faisant pouffer le vampire qui avait remarqué qu'il n'avait rien suivit depuis une bonne dizaine de minute. Ainsi Harry avait manqué l'entrée du secteur et la présentation du fameux Darik, expert en rituel de sang.
- Bien la base du cercle pour l'héritage est déjà tracé comme elle est commune pour tous donc installez-vous au centre je vous pris, demanda le nouveau gobelin du groupe.
- D'accord, acquiesça Harry en avançant.
- Il faut être nu M. Potter, ricana Alexeï en le voyant y aller tout habillé.
- Quoi ?!
- Sinon ce son vos vêtements qui vont absorber le sang et prendre les caractéristiques de votre parrain, expliqua non sans un sourire Darik.
- Vous n'allez pas commencer à vous moquer de moi vous aussi, supplia presque Harry au nouveau gobelin qui ricana. Je le savais ! Le sadisme c'est génétique chez les gobelins !
Le grommellement de sa nouvelle trouvaille parvint à toutes les oreilles et déclencha les rires grinçant des petites créatures autant que celui claire et contagieux du vampire. Au moins il amusait la galerie au lieu de les rendre grincheux.
Harry se déshabilla et peu à peu laissa ses cicatrices se montrer. A la vision du corps strié de marques plus ou moins présentent et de divers provenance Alexeï gronda sans pouvoir s'en empêcher. Il avait été battu et pas qu'un peu. Le pire pour le vampire c'est qu'en plus des coups il vit une boule au niveau du ventre. Harry aurait du avoir un ventre plat et tous ses muscles développés en finesse mais visibles. A la place il avait cette boule qui le rendit furieux et les gobelins n'était plus rieurs non plus. Devant la colère de ses amis Harry leur fit réellement face et la lumière dévoila des côtes saillantes tout comme trop d'os au goût des présents. Il était maigre mais les yeux du vampire ne quittaient pas cette boule. La fureur l'envahit et il poussa un cri de rage. Il n'avait pas protégé Harry, le garçon avait manqué d'amour, il n'avait pas été heureux. Il avait trahis ses promesses.
Alors que Harry s'installait en tailleur au centre du cercle en pierre froide et que le rituel commençait une larme de sang échappa au vampire. Cette boule devait disparaître avec le rituel. Il l'espérait de tout cœur. Cette marque qui montre ceux qui ont été mal nourrit ou été en sous-alimentation, cette boule qui reste à vie même si on reprend des repas normaux. Alexeï espérait que le rituel de sang la ferait disparaître comme toutes les cicatrices.
Harry de son côté ne faisait plus attention à eux. Le gobelin lui taillait des runes sur le corps avec un couteau spécifique d'après lui et il versa le sang de Sirius Black dans un trou de la pierre. Quand la magie s'activa le sang se glissa dans les gravures de la pierre comme s'il devenait infini. La magie et la puissance du sang permettait de multiplier ce dernier à l'infini pour la réussite du rituel.
Harry pouvait voir le sang envahir toutes les gravures en cercle et en formes runiques tout en se rapprochant peu à peu de lui. Il ne savait pas ce qu'il attendait du rituel mais il ne voulait pas complètement changer. Il voulait, s'il avait le choix, garder les yeux de sa mère. Ses yeux vert était la seule chose que sa « famille » n'avait pas entaillée, brûlé, abîmer… les yeux de sa mère qui faisait horreur à sa tante qui revoyait l'amour qu'elle portait à sa sœur avant qu'elle apprenne qu'elle était sorcière, puis la haine qu'elle lui a voué sans réel raison. Ses yeux qui déstabilisaient les plus grands quand ils croisaient son regard. Certes le bleu glace des Black ou le gris mercure des Malfoy étaient impressionnants mais Harry était le seul à avoir des yeux d'un vert si intense depuis sa mère et il voulait le garder.
Tout à ses réflexions le jeune héritier n'avait pas vu le sang arriver à lui ni sentit quand il remonta sur sa peau en petits serpentins. Mais il s'en aperçu quand la douleur commença à se propager peu à peu. Cela commença par certaines de ses cicatrices puis vers son cuir chevelu et la douleur disparut. Surpris par la rapidité de la chose Harry ouvrit ses yeux qu'il n'avait pas souvenir d'avoir fermé et les écarquilla de surprise et d'horreur.
Le sang s'élevait dans les airs, parfaitement opaque, le coupant des autres. Ça il savait que ce n'était pas normal. Harry commença à paniquer quand la douleur recommença mais d'une intensité largement supérieur et sur tout son corps. Pas une zone n'était épargnée. Son sang bouillait en lui, sa peau grattait, ses os le rongeaient et ses muscles tiraient.
« C'est pire qu'un doloris ou un crucio » fut la dernière pensée de Harry James Potter avant de se laisser tomber dans les ténèbres de l'inconscience.
Je tiens a rappeler que pour obtention de la suite de l'histoire la survie et le bon état de l'auteur est nécessaire :)
Alors ? Ça vous plaît ? Une suite ou j'abandonne ? Dites-moi tout ! *0*
