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beatrice : merci pour la review.

larsand : Merci du compliment.

Je rappelle que cette histoire est la propriété de GOFINS, et que les personnages appartiennent à . Je ne fais que traduire.

Chapitre 3 :

- Pfff, Alice tu n'as pas encore fini? Me plaignais-je.

- Détends-toi Bells, ça te va bien.

Nous étions jeudi soir et Alice m'avait assise sur un tabouret dans ma salle de bain. Mon dos était face au miroir, car elle m'avait convaincu de ne pas regarder jusqu'à ce qu'elle ait terminé. Je regrettais soudain d'avoir accepté de la laisser me préparer pour la soirée d' Emmett.

- Ces épingles à cheveux me tuent déjà! Comment suis-je censée profiter de la soirée avec ces choses qui piquent ma tête?

J'essayais d'enlever l'une d'elle, mais Alice gifla ma main.

- Dieu, on a l'impression que je suis entrain de te torturer.

- Tu es sûre? Cela fait que deux heures que tu agis avec moi comme avec ta poupée Barbie. Et, je sens la laque.

- Bella, tournes-toi s'il te plaît. Dit Alice en me prenant les épaules et en me tournant vers le miroir.

Je dus admettre que c'était un génie. Une partie de mes cheveux étaient retenus sur le dessus de ma tête par les épingles, tandis que le reste tombait en boucles lâches autour de mes épaules.

Elle m'avait choisi une robe plus tôt dans la journée. Au début, j'étais timide, même pour l'essayer. La robe m'arrivait mi-cuisse. Pour quelqu'un qui aimait porter des jeans c'était un changement radical.

Pourtant la robe était superbe sur moi. C'était une robe bain de soleil vert foncé avec un décolleté. J'avais envie de croiser les bras sur ma poitrine et de cacher mon décolleté soudainement exposé. Mais j'étais sûre qu'Alice giflerait à nouveau mes mains.

- Je pense que cela devrait quelque peu faire tourner la tête à Edward. Dit Alice à voix basse.

Emmett, Jasper et Edward étaient assis juste à côté, dans le salon, buvant quelques bières.

- C'est le but. Merci Alice. Je sais que je ne suis pas la meilleure cliente. Dis-je en me retournant pour l'étreindre rapidement avant que nous sortions de la salle de bain.

Jasper et Edward se prélassaient sur le canapé pendant que Emmett était assit à la table de la cuisine. Chacun d'eux avait une canette de bière à la main. Ils levèrent tous les yeux quand nous entrâmes dans la pièce.

Alice bondit sur Jasper et sauta presque dans ses bras. J'eus un moment difficile en voyant tout ces yeux braqués sur moi.

- Wow. Jolie Swan. Tu es sûre que tu sais comment nettoyer tout ça? Dit Emmett la bouche ouverte.

Ceci, bien sûr, ne fit que m'intimider d'avantage.

- Merci. C'est Alice. Elle a choisi la robe, m'a coiffé et maquillé. Marmonnais-je.

- Oui, je mérite les honneurs. Répondit Alice rayonnante.

Je rencontrais enfin les yeux de la seule personne que j'hésitais à regarder. Ils étaient exceptionnellement grands ouverts et il ne s'était pas encore prononcé sur mon apparence. Nous nous regardâmes pendant ce qu'il sembla être une éternité.

Je me rendis enfin compte de ce qu'Edward portait, et cessais presque de respirer en réalisant à quel point il était beau. Il portait un pantalon noir et une chemise bleue foncée qu'il n'avait pas rentré dans son pantalon. Il n'était pas rare qu'Edward soit aussi beau, je ne comprenais donc pas pourquoi mon cœur battait la chamade. Un coup à la porte nous sortit finalement de notre torpeur.

Jasper alla ouvrir la porte et Rosalie apparut dans l'embrasure. Ma confiance en prit un coup quand Rosalie se mit à marcher. Il n'y avait pas un moment où elle n'avait pas l'air parfaite. Mais ce soir elle était particulièrement magnifique dans sa robe bustier rouge. Ses longs cheveux blonds étaient parfaitement lissés, on aurait dit qu'elle sortait droit d'un magazine Vogue. Soudain Emmett se leva de table et se dirigea vers elle.

- Tu es superbe chérie. Il déposa un baiser sur ses lèvres, et elle se tourna pour saluer chacun d'entre nous.

- Je te remercie. Bella, ça te va bien! Répondit-elle avant de placer ses bras autour de la taille d'Emmett.

- Aw, merci Rose. Toi aussi. Lui dis-je en retour.

Rosalie et moi n'avions pas toujours été en très bon terme. Quand elle et Emmett avaient commencé à se fréquenter il y a un an, elle ne saisissait pas le concept qu'Emmett et moi étions juste des amis.

Il lui fallut cinq ou six bons mois pour réaliser que je ne voulais pas lui voler son petit ami, et finalement elle devint moins froide. Emmett fut heureux que Rosalie et moi devenions amies, il avait même dit «ces deux superbes filles ont finalement réussit à s'entendre».

- Alors les gars, prêt à partir? Les filles, vous aurez besoin de vous rattraper quand on sera au club. Nous sommes déjà un peu éméchés. Dit Jasper.

- Idiot, c'est pas ma faute si tu es un poids plume Jazz. Plaisanta Emmett.

- Si c'est vrai. Tu nous as obligé à boire toutes ces bières en traître, pendant que les filles s'habillaient!

- Sois un homme frangin. Alice peut boire plus que toi.

Chacun de nous ricana au commentaire d'Emmett. J'adorais quand Emmett et Jasper se taquinaient.

- En passant Bella, ces talons sont un danger pour les piétons.

Emmett avait pointé mes chaussures. Elles avaient des talons de 5cm, Alice les avait choisi pour moi. Ce n'était pas les plus hauts talons du monde, mais connaissant mon manque de coordination... Je savais qu'ils allaient me poser problème quand j'avais essayé de marcher dans le couloir plus tôt. Alice m'avait dit que je ressemblais à Bambi apprenant à marcher.

- Je vais la tenir. Dit Edward.

Il se leva du canapé et plaça un bras autour de mes épaules.

- Plus encore, tu vas avoir besoin de t'accrocher à moi. Ajouta-t-il pour me taquiner.

Edward trébucha un peu quand il se leva, et pour la première fois je me rendis compte que ses yeux étaient quelque peu vitreux. Jasper ne plaisantait pas quand il avait dit «en traître» à Emmett, à propos des bières. Il était évident qu'Edward était un peu éméché.

- Hey Cullen ... Lèves les yeux. Je sais que nous la chance de voir pour la première fois que Bella a des seins, mais tu n'as pas besoin de rester scotché dessus. Dit Emmett pour le mettre en garde.

- Je ne regardais pas! Se défendit Edward.

- Ouais, OK. Fais-moi une faveur et essuies la bave qui sort de ta bouche. Ce n'est pas attrayant sur toi.

Je ne savais pas si je devais être heureuse qu'Edward ait ce genre d'attention, ou mortifiée. J'aurai tellement voulu courir dans ma chambre et prendre un sweat-shirt. Cela ne reflétait tout simplement pas le vrai moi. Mais, avec Edward agissant de cette façon, je savais que je devais me faire une raison.

- Les dames d'abord. Edward me guida vers la porte et rapidement, suivit derrière.

Le club que nous avait suggéré Emmett était à quelques pâtés de maisons, nous avions donc décidé d'y aller à pieds. Nous ne voulions pas que quiconque ait à être le conducteur désigné.

Edward et moi traînions derrière les deux couples. À ma grande surprise, j'eus assez de confiance pour glisser ma main dans la sienne. Il répondit à mon geste en tenant ma main très serrée et en ne lâchant pas prise. Je ne savais pas ce qui m'avait pris, mais la sensation était incroyable.

- Désolée. J'ai besoin de ton aide pour marcher. Dis-je en mentant. C'était une mauvaise excuse. Mais, je m'en fichais car je tenais la main d'Edward Cullen.

Nous marchions tranquillement quand Rosalie se retourna et me fit un signe du pouce quand Edward ne regardait pas. Bien sûr, elle le savait, me dis-je. Tout le monde savait ce que je ressentais pour Edward, sauf Edward ... et Emmett, heureusement.

- Tu es ravissante ce soir Bella. Je sais que je ne l'ai pas dit avant, à l'appartement. Mais, j'étais un peu surpris. Me dit Edward.

Je réalisais soudain que je ressentais une once de culpabilité envers Tanya. Cet homme, avec qui j'étais, avait une copine. Une petite amie qu'il aimait. Et, je n'avais n'avais certainement pas le droit d'agir de cette façon. Je ne voulais pas être la personne qui briserait leur relation. Peu importe tout l'amour que je ressentais pour Edward.

Je voulais retirer ma main, mais la chaleur de sa main dans la mienne était trop agréable. Quand finalement je commençais à retirer ma main, Edward ne fut pas d'accord. Il la serra d'avantage. Il ne va pas me faciliter les choses, pensais-je silencieusement.

Emmett chantait très fort tout en virevoltant autour de Rosalie, faisant rire tout le monde.

- Mec, qu'est-ce que tu chantes? Demanda Edward quand les rires se furent arrêtés.

- Hum, Lady Gaga?

Je vis une couleur rouge apparaître sur les joues d'Emmett, ce qui n'arrivait que très rarement.

- C'est viril.

- Tais-toi Cullen. Rosalie a oublié son CD dans ma jeep.

- Excuses-moi Emmett, mais j'ai entendu cette chanson sortant de ta chambre cet après-midi.

Emmett ne trouva rien à redire, mais il ne s'arrêta pas de chanter tout le long du chemin.

Lorsque nous atteignîmes finalement le club, je remarquais que la plupart des filles étaient légèrement vêtues. Au moment où elles posaient leurs yeux sur Edward, elles descendaient légèrement leur haut, et le toisaient comme s'il était un morceau de viande.

C'était un club faiblement éclairé avec une piste de danse et trois bars différents. Il y faisait chaud et ça sentait l'alcool et la sueur. Cet endroit avait l'air intimidant. Je ne m'y sentais pas vraiment à ma place.

Edward m'entraîna vers l'un d'un des bars, sans lâcher ma main, faisant en sorte que je ne me fasse pas piétiner par la foule. Quand nous arrivâmes au bar, la tournée tequila d'Emmet, nous attendait sur le comptoir..

- A une nuit de folie. Déclara-t-il.

Je levais mon verre, puis avalais l'alcool. La tequila me brûla.

Jasper n'hésita pas longtemps avant de remettre une tournée. La descente du second verre fut un peu plus facile. Mais, je savais que si nous gardions ce rythme nous finirions tous à genoux.

- On boit encore un coup et après on pourra aller s'asseoir sur les canapés, là-bas. Dit Edward en désignant des canapés en cuir noirs qui étaient libres. J'approuvais de suite l'idée, mes chaussures me faisaient déjà mal.

Il commanda deux cocktails et m'en donna un, puis il attrapa ma main et nous conduisit vers les canapés. Je jetais un regard en arrière pour voir que les deux couples s'étaient déjà dirigés vers la piste de danse.

- Passes-tu un bon moment? Me demanda Edward après que nous ayons atteint le canapé.

- Oui. Ce n'est pas vraiment ma tasse de thé, mais, Alice aime me déguiser et je sais que Rosalie et Emmett aiment danser.

J'avais fait attention à mettre un peu de distance avec Edward quand je m'étais assise sur le canapé. Je ne supporterai pas un autre contact physique avec lui. Tout du moins pas tant que je n'étais pas sobre, et en plus il était incroyablement beau.

- Je suis content que tu sois venue ce soir Bella. Si tu n'avais pas été là j'aurai tenu la chandelle. Il se mit à rire avant de prendre une longue rasade de son cocktail.

- Je suis sûre que tu n'aurais pas eu de problème pour trouver de la compagnie. Il y a au moins six filles ici qui te fixent et qui veulent me tuer pour être assise avec toi.

- Laisses-les regarder. Mes yeux sont pour toi ce soir.

Diable, comment étais-je censée me comporter quand il me disait des choses comme ça? Si nous n'étions pas dans un club avec quelques centaines de personnes autour de nous, j'étais sûre d'être déjà éméchée, j'aurai déjà sauté sur ses genoux.

J'avais perdu la notion du temps. Edward et moi étions assis là, à parler de nos vies avant de nous être rencontré. Je lui avais raconté mon enfance avec Charlie et mes étés à Phoenix avec Renée. Il m'avait demandé combien de copains j'avais eu dans le passé et il fut surpris quand je lui avais répondu que je n'en n'avais eu qu'un seul, Jacob.

Edward me raconta des histoires hilarantes sur son enfance à Los Angeles avec Emmett. Comment ils se faufilaient dans le parcours de golf derrière la maison d'Emmett, et glissaient le long des collines sur des blocs de glace énormes quand ils étaient au collège. J'avais découvert des choses que je ne connaissais pas d'Edward. Comme le fait que son père était médecin et qu'il avait toujours voulu qu'Edward suivre ses traces. Il suivait la filière biologie à UCLA, avant de venir à l'Université de Washington. Au moment où il avait changé d'Université, Edward s'était rendu compte qu'il n'était pas taillé pour la médecine et il avait décidé de se spécialiser en affaires.

J'étais tellement absorbée dans ses histoires que je n'avais pas vu la serveuse apporter les cocktails, ni quand ni comment la main d'Edward avait fait son chemin vers le haut de mon genou. Ses longs doigts dessinaient légèrement des cercles sur ma peau et j'étais sûre que j'allais brûler dans une seconde. Quand Rosalie et Alice vinrent s'asseoir avec nous, j'en étais déjà à mon troisième cocktail et transpirais abondamment.

- Edward ... Emmett et Jasper souhaitent prendre quelques verres de plus avec toi. Donc, bouges tes fesses là-bas et laisses-nous un peu de temps entre fille avec Bella. Cria Rosalie par dessus la musique.

Après qu'Edward soit parti, Rosalie et Alice s'assirent de chaque côté de moi, attendant avec impatience que je leur raconte ce qui s'était passé.

- Alors, racontes .., Bella. Exigea Rosalie.

- Ça va bien. Je veux dire, ça va très bien. Mais, vous ne trouvez p as que c'est bizarre qu'il agisse de cette façon alors qu' il a une petite amie? Leur demandais-je.

- Comment agit-il? Interrogea Alice.

- Vous savez, il me tient la main ... ne me laisses pas hors de sa vue ... il a même posé sa main sur mon genou, plus tôt!

- Bells, pourquoi tu paniques? C'est ce que tu voulais, non?

- Bien sûr Alice. Mais, c'est tellement doux-amer. J'ai envie que tout cela se produise, mais je sais aussi que ça n'ira pas plus loin. Dis-je tristement.

- Tu veux mon avis Bella?

Rosalie se tourna vers moi et je fis un signe de tête. Si quelqu'un était bon avec les conseils mec ce devait être Rosalie.

- C'est de bonne guerre. Tanya n'est pas ici. Elle n'est même pas dans le coin. Ça ne fait pas mal de montrer un peu de peau et de lui faire voir ce qu'il manque. Ce n'est pas comme si tu lui courrais après. Tu joues à quelques jeux d'esprit avec lui.

- Cela ne veut pas dire que je suis une fille légère, pas vrai?

Alice et Rosalie se mirent à rire de mon commentaire.

- Légère? Bella .. la plupart des filles auraient déjà défait sa ceinture, amie ou pas, elles ne s'en soucient pas. Tu es relativement sage vu la situation dans laquelle tu es. M'assura Alice.

- Allez. Allons rejoindre les garçons. Suggéra Rosalie.

Dès que je me levais je me sentis étourdie. Alice fit en sorte que je ne tombe pas tandis que nous suivions Rosalie qui se dirigeait vers les garçons.

Ils finissaient leurs verres quand nous arrivâmes. Jasper fit une grimace quand il claqua son verre sur le bar et Emmett en tapa cinq à Edward. Il était clair que les garçons étaient saouls.

Il m'était difficile de tenir debout sur mes deux pieds quand j'arrivais près d'Edward. Rosalie et Emmett se pelotaient tandis que Jasper et Alice se tenaient par la main en se dévisageant. La moitié des personnes présentes dans le bar étaient déjà parties, je regardais l'horloge et vis qu'il était déjà 01h30.

Je n'avais pas vu le temps passer. J'avais trop apprécié d'être avec Edward pour voir les heures défiler.

- Sortons d'ici. Nous pouvons encore boire à l'appartement. Dit Emmett d'une voix pâteuse.

Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, Edward avait déjà enroulé un bras autour de ma taille et me menait vers la sortie. Emmett et Rosalie étaient enveloppés dans les bras l'un de l'autre et nous attendaient, tandis que Jasper embrassait Alice.

L'espace d'une seconde je me sentis jalouse. Il avait été si facile pour mes amis de trouver l'amour. Je voulais ressentir cela. Je ressentais cela, mais, c'était pour quelqu'un qui n'était pas libre, et ce quelqu'un marchait juste à côté de moi avec ma main dans la sienne.

Je me sentis soudain en colère. C'était incroyablement injuste. Chaque fois qu'Edward entrait dans une pièce, des papillons frappaient mon estomac. Chaque fois qu'il me touchait, quelque soit la manière, ma peau devenait feu. Chaque fois que j'entendais sa voix de velours, ou qu'il me lançait son sourire parfait, je fondais.

Edward n'aidait en rien pour que cette situation prenne fin. Avant ce soir, lui et moi n'avions guère eu de contact physique. Bien sûr, il y avait étreintes amicales et des attouchements lors de jeux, mais rien de tout cela. Rien de tel que sa main caressant mon genou dans le club, ou la manière possessive de passer son bras autour de moi. Cela aurait été beaucoup plus facile de l'oublier sachant qu'il ne m'avait même pas remarqué.

Mois après mois, je ressentais plus fortement cette douleur dans mon cœur, alors que mon amour pour Edward grandissait. Mais, ce n'était pas juste. Je ne pouvais pas garder un sentiment comme celui-ci. Si cela durait plus longtemps mon cœur allait finir par se briser.

Lorsque nous atteignîmes finalement l'appartement, j'étais épuisée. Ma tête tournait sous l'effet de l'alcool, et mes pieds étaient douloureux. Quand Emmett déverrouilla la porte d'entrée je n'avais qu'une envie : enlever ma robe et me glisser dans mon lit chaud et douillet. Emmett, bien sûr, avait d'autres plans.

- Jasper ... va chercher la bouteille de vodka qui est dans ton frigo. La fête n'est pas encore terminée! Cria Emmett.

Jasper obéit aussitôt et Alice le suivit. Je vis Rosalie et Emmett entrer dans l'appartement et remarquais que Edward avait encore ma main dans la sienne. Il se tenait debout sur la marche en dessous de moi, desserrant les boutons de sa chemise avec sa main libre. J'essayais de lui faire monter le reste des escaliers, mais il ne bougea pas.

- Ça va? Lui demandais-je, ne sachant pas pourquoi il ne bougeait pas.

- Ouais .. Je viens de ... Je veux … Il paraissait nerveux. Il était clair qu'il était ivre et n'avait pas besoin de continuer à boire avec Emmett et Jasper.

- Vas-y. Je t'autorise à aller te coucher. Je tirais à nouveau sur sa main, mais il ne bougea toujours pas.

Soudain, Edward me tira contre son corps, et ses deux mains descendirent se poser sur mes hanches. Mes mains allèrent automatiquement autour de son cou. La sensation d'être dans les bras de Edward me donnait envie de crier de joie. Je regardais dans ses yeux confus. Cela n'était pas vraiment réel, n'est-ce pas?

Avant de trouver la réponse à ma question, un regard douloureux passa sur son visage. Et, sans aucun avertissement, Edward baissa son visage et ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes.


OUPS, oui oui je sais c'est cruel de vous laisser dans l'attente de ce qu'il va se passer, et je vous entends déjà...

Mais c'est ça le SUSPENS.

Allez, je vous dis à très vite, et n'hésitez pas à donner votre avis...

Chris