Disclaimer : Rien ne m'appartient, ainsi va la vie et je ne me fais pas d'argent grâce à cette fiction, en effet HP appartient à JKR et LOTR à Tolkien.

Auteur :Moi car je le vaux bien /SBAFF/

Bêta :mon fidèle compagnon : bonpatron o/

Rating : pour plus du sûreté je vais mettre M.

Paring : Legolas/Harry Potter ou Harry Potter/aragorn j'ai pas encore vraiment choisi mais je penche plus pour l'elfe.

Titre : The beginning of a new era

Résumé : Harry Potter regardait cette forêt inconnue où il se trouvait et se posa une question existentielle : Où suis encore tombé ? Pourquoi toujours lui ? Quand Harry Potter débarque en terre du milieu et prend comme mentor Radagast.

Warning : Cette fiction relatant l'histoire les livres de Tolkien (avec des changements et de la romance) il y a forcément des passages assez sanglant à cause des batailles, des morts, de l'érotisme (un tout petit peu mais pas vulgaire)(bien que je n'écrirai pas de lemon sauf si j'envoie celui sur messagerie). Il y aussi des changements dans le passé et le caractère des personnages, après tout ils évoluent sous ma plume X)

« fourchelang »

« dialogue »

Et autres …

Bref je pense que c'est tout donc bonne lecture, je remercie toutes les personnes qui le lisent.

Annonce : Je cherche un correcteur/correctrice pour ma fiction, laissez un commentaire si vous êtes intéressés.

Annonce 2 : Je ne sais que très peu de chose sur Radagast, j'essaierai d'être fidèle au personnage mais ça va être dure donc il risque d'être différent.

Annonce 3:Le rêve est important pour la suite de l'histoire, certain reconnaîtront surement la scène. Mais je ne dis rien de plus ewe, vous en saurez plus dans le prochain chapitre.

Chapitre 3 :

Discussion avec Radagast le brun.

Je rêvais. Je rêvais que j'étais face à une vaste plaine, il pouvait voir les champs s'étendre à perte de vue, des nuances de verts, de jaunes… Des fleurs, des cultures donnaient une explosion de couleur dans son cerveau. Au loin on pouvait voir s'étendre une forêt où une montagne perçait, semblant vouloir transpercer le ciel d'un bleu limpide, le soleil illuminait la scène de ses rayons. Un spectacle d'une rare beauté, mais au milieu de ce paysage époustouflant il y avait une touche assez fantastique. En effet il y avait un dragon dans le lointain dansant dans le ciel azuré, on pouvait aussi apercevoir d'immense statue taillé dans les pierres mêmes de la montagne, tel des gardiens faits de roche, sans vie cependant personne ne dirait qu'ils étaient sans âme. Une certaine magie émanait d'eux, ancienne et profonde… Je respirais profondément, la magie était bien là… Cependant elle était différente, plus vieille ? Plus pure ? Non il sentait qu'il y avait aussi de la noirceur qui entachait la contrée… Comme si au milieu de cette magie blanche des stries noires apparaissaient.

J'avançais d'un pas, mes moments me semblaient incertains, comme si je contrôlais mon corps grâce à des fils, comme si j'étais une marionnette. Je regardais mes mains et poussais un cri, surpris. Elles étaient transparentes… Je me faisais penser à un fantôme, je n'avais pas de corps ? Je flottais au-dessus du sol, la poussière ne m'atteignait pas. Je me dirigeais lentement, vers la forêt, la montagne solitaire… Elle m'attirait lentement… J'avais l'impression d'entendre un murmure, un chant ancien qui appelait à la quête, à l'aventure… Mais je ne pouvais pas, je ne savais même pas où se trouvait ce paysage… Faisait-il partit de la Terre-du-Milieu où j'avais atterrit ? En tout cas ce n'était en Angleterre… Je levais mon regard vers le ciel, le dragon avait arrêté son ballet et avançait vers le mont rocheux. Il ravageait tout sur son passage, les champs, les pins s'embrasaient se transformant en torche gigantesque, la chaleur m'atteignait d'ici. Le chant du dragon, plus proche d'un profond hurlement désormais faisait crisser mes oreilles, trembler mon corps inexistant.

Puis des cris humains se rajoutent, d'où percent la peur, la terreur même… Des cris de désespoirs, de peine et de douleur, des cris que j'entendais souvent dans ma vie précédente lorsque je combattais le seigneur des ténèbres. Des pleurs et des lamentations se joignaient aux plaintes, puis des cors s'élever dans les airs. Je voulais les aider ! Sauver ses voix ! Mais je ne pouvais avancer, comme si quelque chose me forçait à rester là, condamner à regarder des innocents mourir… J'hurlais, tentant de briser les liens qui ne retenaient mais rien.

Les minutes, les heures passèrent et les plaintes s'éteignirent les unes après les autres… Je tremblais, pourquoi n'avais-je pas pu bouger ? J'aurai pu les aider ! Puis sous mes yeux le paysage se dissipa comme si cela avait-été une illusion… C'est vrai c'était un rêve… Un rêve ou un cauchemar.

J'ouvris doucement les yeux avant de les fermer, c'était trop dur de les garder ouvert, comme si une immense fatigue était ancrée en moi. Je soupirais puis les ouvrais de nouveau pour croiser un regard halluciné, une sorte de brouillard voilait ses yeux, comme s'il avait vécu trop longtemps, connaissait beaucoup trop de chose… Comme s'il était las de tout.

« Jeune homme ? Tu es éveillé ? » Demanda-t-il en approchant doucement une main de mon visage, puis tâter mon front, mes joues et mon coup pour prendre ma température, mon pouls… Puis sans attendre ma réponse, il s'éloigna murmurant dans sa barbe des mots incompréhensibles, il prit plusieurs pots et en retira différentes sortes d'herbes, il mes mélangea dans un récipient, rajouta ce qui semblait être de l'eau pour en faire une pâte ? Ou une boisson je n'arrivais pas à voir d'ici. Tout semblait un peu flou… Les actions du vieil homme me paraissaient à la fois trop lentes et trop rapides… Il rajouta quelques feuilles de quelques choses en susurrant des mots qui me semblaient se perdre dans la nature. Sa voix grave, rauque éveillait ma magie, pas comme si j'allais l'utiliser, mais plutôt qu'elle reconnaissait les paroles du vieillard alors que pour mon esprit elles étaient inconnues.

Il s'approcha de moi à nouveau après avoir terminé son manège, il prit mon visage et me força à boire son breuvage, à peine avais-je bu quelques gouttes que je senti mes pensées s'éclaircirent. Je toussais un peu, puis me relevais pour mieux voir mon environnement. J'étais allongé dans un lit remplit de couverture faite de peau, de laine… Des étagères supportaient pleins de récipients, des bocaux… Il y avait aussi d'épais livres aux pages jaunis, des petites sculptures de bois… Il y a une vieille porte en bois, qui semblait branlante, deux fenêtres aux vitres si sales que l'on voyait à peine l'extérieur à moins qu'il faisait nuit, un feu brûlait dans une cheminée, des étincelles crépitaient sous le chaudron ou plutôt la marmite d'où se dégageait une odeur de ragoût.

« Tu vas mieux ? Tu avais beaucoup de fièvre et tu semblais délirer alors je t'ai fait prendre l'une de mes recettes secrètes. »M'interrogea l'homme, je pu enfin faire le lien entre lui et celui qui m'avait adressé la parole dans la forêt. « Alors c'est quoi ton nom ? Moi je suis Radagast le Brun, mais appelle moi juste Radagast, je t'ai ramené ici après que tu te sois évanoui dans Rhosgobel, enfin plutôt dans la forêt Noir mais bon tu étais chez moi alors voilà. »

Je le fixais silencieusement, la bouche encore un peu pâteuse. Puis je lui disais lentement, la voix un peu cassé : « Harry Potter… Mon nom est Harry Potter. » Il me regarda fixement avant de sourire et de se lever pour prendre un peu de ce qui semblait être un bouillon de lait de poule à l'odeur, il en versa une bonne dose dans deux bols et m'en donna un. J'avalais doucement, mâchant les morceaux de viande tendre et juteux, les légumes fondants… Radagast mangeait tranquillement, quand il se mit à rire tout seule, je finis par voir la cause : une sorte d'écureuil se faufilait sous les couches épaisses de vêtements de l'homme. Lorsque nous terminâmes notre repas, il lava les couverts et tira une chaise jusqu'à moi et s'installa dessus en prenant en main un hérisson en lui caressant le museau.

« Alors Harry Potter comment es-tu arrivé ici ? Es-tu perdu ? Quel était cette magie que tu as utilisée contre mes lapins ? Je n'en avais jamais vu de semblable et pourtant je m'y connais. » Dit-il en se baissant vers moi, conspirateur.

« Vous n'allez jamais me croire… Pour quelqu'un d'autre que moi, mon histoire serait surement délirante. »Dis-je en évitant son regard, étrangement je voulais que Radagast est confiance en moi, or ça m'étonnerait que quiconque de sensé croirait en mes mésaventures. Je soupirais intérieurement.

«Oh je m'y connais en récits extraordinaire, crois-moi rien de ta vie ne m'étonnera, tu peux tout me raconter vas-y ! » Me répondit-il, sa voix ne mentait pas, je ne savais pas comment je le savais, ni pourquoi je me sentais tellement en confiance avec lui alors que je ne le connaissais pas, était ce mon destin de le rencontrer ? Etait-ce pour ça que j'étais tombé au beau milieu de cette forêt, pour faire cette rencontre ? Je repensais à la créature, non la femme qui m'avait envoyé ici pour que je puisse vivre ma vie, avait-elle prévu ça pour répondre aux questions que je voulais lui poser ?

« Je viens d'un autre monde, un monde où je fus tué pas un mage sombre, je l'ai laissé faire pour accomplir une prophétie mais au lieu de rejoindre ma famille dans l'au-delà j'ai rencontré une personne, une femme à la beauté extraordinaire, dès que je l'ai vu j'ai été charmé et j'ai eu confiance en elle. Elle m'a dit que lorsque j'ai trouvé ce qu'on appelle chez moi : les reliques de la mort, je suis devenu immortel, incapable de rejoindre les contrées lointaines des morts, condamné à errer mais elle voulait autre chose pour moi alors elle m'a donné une chance de vivre ma propre vie dans ce monde. » Dis-je en le regardant droit dans les yeux pour lui montrer que je ne mentais pas. Radagast quant à lui, me fixait, le regard perdu dans le mien, une pipe à la bouche d'où s'échappait une fumée blanche et grise.

« La femme, comment était-elle ? Sais-tu son nom ? »Demanda-t-il sérieux, je le regardais étonné, il me croyait vraiment ? Je me dépêchais de lui répondre.

« Je ne connais pas son nom, cependant elle n'était pas humaine j'en suis sûr. Elle s'est qualifiée de valar je crois, elle avait une longue et lourde chevelure couleur miel, ses yeux semblaient renfermés toutes les couleurs du monde… Je ne pourrai plus la décrire tellement elle est belle… Aucun mot que je connais ne le peut. »Dis-je, émerveillée par la vision que j'avais d'elle, Radagast s'était figé au mot valar, ses bras étaient croisés en-dessous de son menton, il murmura tellement bas, que je crus qu'il n'avait rien dit avant qu'il ne reprenne plus fort.

« Yavanna. Tu as rencontré Yavanna il n'y a qu'elle qui peut correspondre à ta description parmi les valar, je crois à ton histoire gamin car c'est digne de sa grandeur.»Annonça-t-il d'une voix paisible, qui ne souffrait d'aucune hésitation.

« Je dois vous avouer que je suis perdu, je ne sais pas ce qu'est un valar à part que cela doit être une puissante créature, maintenant que j'y pense je ne comprends pas pourquoi je sais parler et comprendre votre langue. » rajoutai-je à voix basse, penaud.

« Un valar est une divinité, pas la plus puissante puisqu'ils obéissent à Eru llùvatar. Yavanna est l'une des valar les plus puissantes : elle est donc un Arratar, elle est la seconde reine des valars, reine de la terre et mère créatrice des Ents, les Ents sont les esprits de la forêt, des créatures à l'apparence d'arbres qui font probablement partie des peuples les plus anciens de la Terre-du-Milieu. Yavanna est de nature assez maternel, c'est elle qui m'a envoyé ici il y a des siècles déjà. Sinon pour la langue cela doit être un des tours de Yavanna, elle ne t'aurait pas envoyé ici sans que tu ne puisses te débrouiller seul en cas de problème, je pense qu'elle t'a envoyé non loin de chez moi pour que l'on se rencontre. Tu as la magie en toi, peut être désire-t-elle que je te guide dans ce nouveau monde qui est désormais tien. Alors je vais tout faire pour t'enseigner mon savoir mais avant tu dois reprendre des forces ! » Dit le vieil homme, ses lèvres formant un sourire édenté. « Oui, je vais t'apprendre tout ce que tu dois savoir pour survivre et te créer ta propre destinée ! »

C'est ainsi qu'Harry Potter, jeune arrivant en Terre-du-Milieu devint le disciple de Radagast le brun , mage de son état.