Bonjours les gens ! :D

Bon ok je suis punissable mdr ! J'en ai mis du temps depuis la dernière fois. Mais j'étais pas trop sure de ce chapitre. Finalement après quelques peaufinassions je pense qu'il est bon.

Enfin je crois x)

Bah j'espère qu'il vous plaira, et ne vous en faites pas. Drago à l'air horrible avec ce chapitre, la vie d'Hermione pitoyable, mais le bonheur arrivera à un moment ou à un autre … ou pas (?) XD

Bon je vous laisse lire !

Je remercie Miss Lilith Samael qui me suit depuis le début. Merci !

Rating M justifié dans ce chapitre.

Chapitre 3 : Le cauchemar de ma vie s'amplifie.

Vous y croyez vous, si je vous dis que dans le Manoir Malfoy il se passe un cour de Défense contre les Forces du mal tout à fait normal ? Non c'était plus que normal… C'était parfait. Il ne lisait pas de livre ennuyeux et passaient à la pratique.

-Je rêve… Chuchota Ron, a ses deux meilleurs amis.

-Non Ron, et en plus je peux t'assurer qu'il se débrouille très bien. Constata Harry fixant de ces yeux verts critique la scène.

-Qu'est-ce qu'on va faire alors ? Paniqua le roux.

-Je n'en ai pas la moindre idée…Soupira la jeune brune.

Lucius se glissa d'un coup à coté d'eux.

-Alors on ne pratique pas les enfants ?

Hermione lui lança un regard sarcastique.

-On préfère observé d'abord.

-Vous ne sauriez pas reproduire ce sort, Miss Granger ? Je pensais que vous étiez la meilleure élèves de votre génération à Poudlard.

Elle eu un rire narcissique, et elle fit tourner son poignet d'un mouvement gracieux puis prononça le sort qu'ils étaient censé apprendre, qu'elle réussit avec brio.

-Je sais exécuter ce sort depuis deux ans déjà.

Lucius dissimula son sourire et fit mine d'applaudir.

-Eh bien les éloges qu'on fait de vous, ne sont visiblement pas des mensonges.

Et il s'éclipsa félicité des autres élèves un peu plus loin. Ron et Harry regardèrent Hermione, en lui faisant un sourire qui signifiait « T'es la meilleure ». Puis se rapprochant ils commencèrent à chuchoté à propos de l'horrible situation. Il fallait absolument qu'ils trouvent une solution. Mais laquelle ? Lucius Malefoy était l'une des personne les plus influentes du pays, et il était désormais leurs professeur. Que pouvaient-ils faire maintenant ? Leur champs d'action était bien trop limité, surtout que les autres élèves avaient l'air de grandement l'apprécié. Ce n'était pas pareil qu'à l'époque d'Ombrage. Si ils ne trouvent personne pour les aider à évincé le blond, alors ils étaient perdu.

Ils passèrent la moitié de l'heure à réfléchir à se problème puis ils furent rapidement obligé de pratiqué parce que sinon Lucius aurait eu une raison de leurs en vouloir et de les collés ou autre, qui leurs auraient donner une sale image et aurait encore plus limité leurs chances.

Quand l'heure fut terminé ils retournèrent à Poudlard par le dôme violet avec lequel ils étaient tous arrivé.

Antoine était toujours là. Hermione se mêla à la masse cette fois-ci histoire qu'il ne la voit pas. Et effectivement il ne la vu pas.

Elle arriva dans sa chambre de préfet et s'effondra sur son lit. Elle s'étala sur le ventre, et enfouie sa tête dans son oreiller et hurla à l'intérieur. Le bruit fut étouffé évidemment, et heureusement pour tout Poudlard et leurs tympans.

Après s'être défoulé sur son pauvre coussin qui n'avait rien demandé elle se retourna sur le dos et regarda le haut de son lit à Baldaquin.

Qu'allait-elle faire ?

Alors déjà avec Antoine ce n'était pas la joie, puisque rien ne se passait, et qu'elle n'avait pas le courage de se déclarer…

Deuxièmement, sa colocation avec Malefoy était un calvaire.

Troisièmement, elle se demandait quand elle pourrait dire la vérité sur sa vie à ces amis.

Quatrièmement, Drago Malefoy savait la vérité et la faisait chanté.

Et pour finir Lucius Malefoy qu'elle détestait encore plus que Drago, était son professeur de Défense contre les Forces du Mal, et elle ne savait pas comment ce débarrassé de lui.

Elle soupira.

C'était dur d'être la Miss Je Sais Tout, de son bahut. Elle devait réfléchir à tout et ne devait jamais se trompé.

Alors qu'elle était en grande réflexion, Drago Malefoy qui se tenait à l'encadrement de sa porte ria d'un rire jaune.

-Alors Grangy, on est perdue ?

Elle se leva d'un bond.

-Malefoy ! Qu'est-ce-que tu fais là ?

-Crois-tu que je t'es oublié ma chère Granger ?

-De quoi parles-tu ?

-C'est toi qui as oublié apparemment… « je ne suis pas celle que je montre être gnagnagna… » ça te dit pas légèrement quelque chose ?

Hermione pâlit.

-Ne me dit pas que tu es venu faire ton chantage tout de suite !

-Et si je te dis que si.

Elle recula, même si il n'avait même pas bouger de son emplacement.

-Malefoy ce n'est pas le bon jour…je…

-Tu ne sais même pas ce que je vais te demander encore !

-Je sais que ça sera un truc horrible, et je suis pour le moment trop épuisé pour…

Mais elle ne fini pas sa phrase. Drago Malefoy venait d'exploser de rire. Mais vraiment très fort. Et c'était glacial. Il s'approcha d'elle. Il caressa sa joue, mais cela la dégouta. Son regard acier était vraiment effrayant.

-Tu ne sais même pas ce que je te réserve ma chère.

-Qu'est-ce-que…

Elle trembla. Il le sentit.

-Tu as peur de moi.

-Non !

Elle le poussa. Elle espérait qu'il essayait seulement de l'effrayer, et qu'il s'en irait. Mais ce n'était pas le cas.

-Couche avec moi…Lui susurra-t-il à l'oreille.

Son souffle chaud la dégouta. Elle eu envie de vomir. Pas ça. Pas avec lui. Elle était vierge. Et elle comptait le resté. Ces parents et leurs visions religieuse ne verrait absolument pas ça d'un bon œil ! Son père serait prêt à la renié ! Même à la tué, pour quelque chose comme ça. Elle baissa la tête et répondit sincèrement :

-Je ne peux pas.

Il ria encore une fois, de son rire terrifiant.

-Je sais que tu es vierge ma pauvre. Et c'est ça qui rend la chose délicieuse. Parce que tu perdras quelque chose d'important. Et que je serai celui qui à fait ça !

-Tu n'es qu'un monstre ! Hurla-t-elle.

-J'ai lu tout ton journal ! Tu imagine l'acte sexuel comme quelque chose de magique. Tes parents te veulent vierge jusqu'au mariage et ils sont super coincé avec leurs Dieu et tout ça ! Alors si tu fais ça, et avec moi en plus, tu risque d'en bavé !

-Malefoy ne fait pas ça s'il te plait !

Elle avait les larmes aux yeux.

-Tu ne peux pas me faire ça !

Elle venait d'hurlé. Elle était dans une impasse énorme. Soit elle refusait et Malefoy commençait à raconté ce qu'il savait à tout le monde, ce qui fait qu'elle se retrouverai abandonné par ces amis qu'elle n'a pas la moindre envie de quitté, soit elle exécute le chantage de Malefoy et là son avenir était définitivement brulé, et si ces parents l'apprenne elle risquait de le regretté toute sa vie. Comme si il venait de comprendre à quoi elle pensait il siffla tel un serpent :

-Si je peux.

Il déposé un baiser sur son cou. Un baiser qui la glaça d'effroi.

-Je t'en prie ! Le supplia-t-elle.

Il se redressa et la regarda dans les yeux.

-Granger. C'est le prix à payer pour mon silence.

Elle ferma les yeux mais ne dit plus rien. C'était une manière de dire « vas-y mais je ne vais surement pas apprécié ça… ». Il l'embrassa, avec fureur. Comme si il était énervé contre elle, mais aussi contre lui. Puis se détachant d'elle il fit volte face.

-J'ai pas très envie aujourd'hui. Un autre soir.

Et il s'en alla en claquant la porte. Elle s'effondra au sol, en tremblant d'horreur, et pleura en silence. Qu'allait-elle faire ? Elle ne pouvait même pas parler à quelqu'un qui pourrait la conseillé. Elle ne pourrait même plus faire face à Harry et Ron après ça. Elle ne pourrait plus parler à ces parents sans pensé à chaque mot qu'elle prononcera à ce qu'elle avait sacrifié. Elle ne pourra pas non plus pensé à Antoine, ni lui parler sans avoir l'impression de l'avoir trahie à l'avance.

Elle sanglota.

Sa vie était un véritable enfers. Et maintenant c'était même le cas à Poudlard.

Elle prit son journal intime et se défoula. Ecrivit ces craintes. Sur Lucius, Antoine, et désormais … le chantage de Drago. Comment elle avait eu si peur. Comment elle était effrayé par l'événement qui allait se produire. Comment elle n'avait pas compris pourquoi Malefoy était partit comme ça, alors qu'il aurait pu la prendre tout de suite. Voudrait-il savouré sa victoire ?

Maudit soit-il !

Après avoir pleuré sur son propre journal, elle le mit dans son tiroir et le scella avec des tas de sorts ultra compliqué.

Elle s'effondra dans son lit, le cœur en vrac.

Le lendemain soir, à la même heure, peut-être serait-elle déjà brisé au plus profond de son âme. Le lendemain soir, à la même heure, peut-être … Malefoy aurait exécuté son chantage.

Elle s'endormie le visage souillé par les larmes, le cœur lourd, et l'esprit tourmenté.

OOoOo

Elle était plongé dans un livre qui était censé lui apporté du réconfort. Pas un manuel cette fois. Elle n'arrivait pas à vraiment se concentré. Elle lisait un roman. Moldu qui plus est. Un livre d'une dénommée Danielle Steel - Une femme libre . C''était un livre parlant d'une jeune fille de 18 ans de la haute société qui perdait tout au fur et à mesure, mais qui gardait espoir et sentait qu'elle pouvait sauvé des vies grâce à la médecine, surtout durant la 1er Guerre Mondiale.

Hermione admirait Anabelle - l'héroïne du roman - qu'elle trouvait très forte, et surtout qui même si elle avait ces mensonges de son passé arrivait à vivre avec. Elle, elle était incapable de tenir plus de 6 ans. Voila que la 7eme année de son mensonge commençait à la tiraillé et qu'elle allait bientôt craqué.

Ayant dévoré le roman en 1 heure et demi, elle le referma le cœur un peu plus légers.

Et la elle aperçu Antoine, devant elle.

Il s'avança vers elle.

-Bonjour Hermione.

Elle lui rendit le sourire qu'il lui avait lancé.

-Salut.

Elle frissonna. Il prit son courage à deux mains, et se détacha de sa fierté pour une fois, afin de réussir a lui dire ce qu'il voulait lui dire.

-J'ai besoin de ton aide. Lui avoua-t-il.

Croyant que c'était une invitation à devenir amis, et confident, elle se remplis de joie. Elle pensait qu'Antoine torturé par un problème personnelle, pensait qu'elle était la seule personne capable de l'aider et de le comprendre. Elle pensait qu'il se confierait. Elle pensait être spéciale.

-J'ai un problème avec les gobelins du XIIIe siècle. En faite je n'arrive pas à distingué clairement les deux phases du …

Elle n'entendit pas la fin de sa phrase. Elle était bien trop déçu. Son cœur devint encore plus lourd qu'il ne l'était déjà. Elle devait gardé son calme. Elle mit une mèche de ces cheveux touffus derrière son oreille, et se racla la gorge.

-Euh, montre moi exactement l'endroit que tu ne comprends pas.

Si on ne se fait pas de faux espoirs, alors on n'est jamais déçu. Si on attend rien de personne, alors on à pas le sentiment qu'il vous arrache le cœur a chaque seconde d'attente…C'Est-ce que Hermione pensait.

Antoine n'était pas mieux que les autres finalement. Il ne la voyait que comme une encyclopédie vivante…

Il ramena le livre d'Histoire de la Magie et le posa devant elle. Puis il s'assit juste a coté de la brune. Si proche qu'elle sentait sa chaleur corporelle.

-Je vais te dire un secret : J'ai toujours été une catastrophe en histoire.

Bon au moins il lui avait confié quelque chose. C'était déjà ça.

-Pourtant tu as de très bonne note ! Tu es le meilleur de ta promotion.

-C'est parce que je travail dur ! Mais en réalité je ne comprend jamais ce qui pousse quelqu'un a agir comme il l'a fait. Et puis ça m'ennuie de devoir écouté la vie des autres. Je veux me concentré sur la mienne.

Hermione était tout le contraire. Elle adorait l'Histoire. Pour elle c'était très évident de comprendre chaque protagoniste qui ont fait que le monde est se qu'il est aujourd'hui. Elle aurait aimé pouvoir vivre chaque fait historique, et elle était loin de trouver ça ennuyeux au contraire. Pour elle la vie des autres étaient bien plus vivante que la sienne. D'ailleurs parfois c'était dans la vie des autres qu'elle se retrouvait et qu'elle finissait pas se comprendre petit à petit.

Pour elle autrui était important.

Le narcissisme et l'égocentrisme n'avait pas de place.

Elle était carrément loin de penser être le centre de la Terre.

-Je vois. Tu dois travaillé dur pour y arrivé. Mais pourquoi une tel détermination ?

Elle n'était pas totalement comme lui. Par exemple ne comprenant pas l'utilité de la Divination elle avait arrêté…Il ne pouvait pas arrêté les cours d'Histoire de la Magie mais il pouvait être un peu moins dur avec lui-même.

-Je …

Il rougit et se sentit mal à l'aise, se tortillant sur sa chaise.

-J'ai mes raisons.

C'était clair et net. Tout comme elle ne disait rien de ses activités extrascolaire, il prenait soin à caché quelque chose lui aussi. Quelque chose qu'Hermione aurait aimé comprendre. Mais elle avait arrêté de se faire des illusions comme quoi il lui confierait tout, et qu'elle serait la femme de sa vie.

Le monde réel n'était pas fait comme ça…

C'était assez bizarre, parce qu'en le regardant de plus prêt elle se rendait compte qu'Antoine est exactement le genre d'homme qu'elle avait rêver de rencontré durant son enfance. Physiquement parlant bien sur.

Il était exactement comme les hommes galant des histoires que lui racontait sa mère.

Il était concentré.

Et elle totalement déboussolée.

Elle le regarda encore un peu plus profondément, et fini par pensé à sa mère en profondeur, se rappelant exactement chaque moment de ce genre qu'elles avaient passé à parler garçon. Ensuite elle se rappela de tout les mensonges qui fondait sa vie qu'elle c'était elle-même crée.

Et elle pensa à Drago Malefoy.

Et elle se mit à pleuré, sans s'arrêté.

A un moment Antoine tourna la tête vers elle, et il écarquilla les yeux voyant son visage remplis de larmes.

-Hermione ?

Elle essuya ces larmes d'un revers de manche .

-Je suis désolé. Balbutia-t-elle en se levant précipitamment.

Prenant son roman sous le bras elle commença a se dirigé vers la sortie mais il lui retint le poignet.

-Hermione ? Répéta-t-il hébété

Elle plongea son regard dans le sien, gênée de craqué de cette manière. Ca ne lui était jamais arrivé devant quelqu'un. Jamais.

-Que t'arrive-t-il ? Demanda-t-il alors avec un air inquiet.

Elle le regarda de manière désolé encore une fois.

-Je ne peux rien te dire, Antoine.

Elle se dégagea de l'étreinte du jeune homme, et fini par s'en aller définitivement de cette allée de la bibliothèque. Alors qu'elle s'apprêtait à sortir elle entendit un rire qu'elle reconnaitrait entre mille.

-Nora…Chuchota-t-elle à elle-même.

Elle était en pleine discussion avec Lucius Malefoy, et elle semblait TOTALEMENT heureuse et sous le charme. Nora ne pouvait pas la trahir de cette manière. Impossible ! De plus Narcissia Malefoy était la femme de Lucius Malefoy (et la mère de Drago) impossible pour lui de dragué ou pire de flirté avec d'autres femmes ! Et surtout pas Nora qui à 32 ans ne cherchait pas spécialement à se marié mais qui faisait attention aux profs qui étaient dans la catégorie des charmant.

Or pour Hermione, Lucius Malefoy ne pouvait pas l'intégré.

Un mangemort charmant ? On aura tout vu !

Alors qu'elle tremblait légèrement, elle fini par s'en aller de tristesse et de rage. Contre elle-même.

OOoOoO

Ronald Weasley regardait les Serpentard qui s'entrainer avec hargne. Il eu un sourire a peine dissimulé. Il jeta un œil derrière son épaule pour voir les autres mecs de l'équipe de Griffondor.

-Je pense que tu es le digne descendant de tes frères, Weasley.

Le prenant comme un compliment celui-ci hocha la tête. Il était dommage que Harry ne soit pas là, mais c'était son choix, alors peu importe. Il allait s'amuser.

Censé lancé un sort de confusion qui ferrai que les joueur en serait si déstabilisé qu'il finirait par tombé pour certain serait assez drôle à voir pour eux. Vraiment drôle.

OOoOo

Drago sentait l'air glacial le pénétré de toute part. Jusqu'au plus profond de sa moelle. Volé lui faisait un bien fou comme à chaque fois. Recevoir le vent glacial comme un coup de poing était revigorant et permettais d'oublier un tas de chose toutes aussi stressante les unes que les autres. Cette fois le vif d'or était assez joueur. Voir moqueur. Il était monté à plus de 20 mètre ! Drago le suivait avec un peu de mal. Montant toujours un peu plus haut. Toujours plus haut. Il attrapa enfin le vif d'or de manière spectaculaire même si personne ne pouvait le voir. Il ne savait même pas à combien de mètre du sol il avait volé. Il était trop haut dans le ciel. Bien en haut des nuages, et il n'apercevait même pas le sol.

Il tenu fermement la manche de son balai, prêt à descendre et à entendre le vent sifflé dans ces oreilles.

Cependant il n'avait même pas parcouru un mètre que son balai fit le contraire de ce qu'il voulait qu'il fasse.

Lui il voulait descendre.

Mais il continua de monté.

Encore et encore.

Il se demanda si il n'était pas aller à une altitude si haute qu'on ne pouvait plus respiré. L'oxygène était trop lourd, et son corps tremblant de fatigue.

Il ne tiendrait pas longtemps.

Mais bordel pourquoi le contraire de ce qu'il voulait arrivait ?

Ca sentait le sort à pleins nez !

Il réfléchit durant quelques seconde, et décida de vouloir monté, et là il descendit à une vitesse remarquable.

Ces bras n'allait pas tenir.

Le sort cessa.

Et il tomba.

De très haut …

OOoOo

-Ron regarde ! S'exclama le batteur Griffondor.

-Qu'est-ce-que…

Une masse tombait à vive allure du ciel, tout en haut, plus haut que les nuages. Ce n'était pas une masse c'était un corps.

-Merde qui c'est ! Jura Ron.

Après un regard rapide, il remarqua la chevelure blonde platine inexistante des membres de l'équipe. Serai-ce…

-Malefoy ? Souffla-t-il blanc comme un linge.

-Avec une chute comme ça, il risque de mourir !

Il n'était plus qu'à 5 mètre du sol. Le choc était inévitable. Ron imaginait déjà le bruit des craquement d'os sur le sol…Soudain Blaise qui avait intégré l'équipe des Serpent cette année, le rattrapa avec justesse. Il furent éclaboussé de boue tout les deux, puisque le choc fut tellement violant, qu'il finirent par tombé tout les deux au sol. Blaise ayant amorti le choc, aucun des deux n'était blessé.

Drago se tourna dans leur direction, pour Ron était sur qu'il ne les voyait pas.

Cependant même à cette distance il arrivait à distingué les yeux de Drago, deux prunelles acier brillante de fureur lancé des éclairs jusqu'à eux.

Il frissonna.

« Ok fais ce que tu veux, mais ne vient pas te plaindre après ! Et quand ça arriveras -parce que je sais que ça arrivera - je te dirais "Je t'avais prévenue !" ! »

La voix d'Hermione résonna dans sa tête, et faisant un signe aux personne de son équipe, il fit volte-face et s'éloigna rapidement. Ne sachant pas que sa blague aurait des conséquences terrible !

OOoOo

Hermione c'était endormi sur le nouveau roman qu'elle avait commencé. Insatiable. Elle c'était arrêté exactement au moment où Lucien faisait fiévreusement l'amour à Meena pour la première fois.

Elle ne s'était pas endormi parce que ça l'ennuyait.

Elle c'était endormi parce qu'elle était épuisé, et que ça vie l'était toujours.

Elle se réveilla lorsqu'elle entendit le tableau claqué super fort. Drago venait de rentré, en colère, et trempé de boue.

-Malefoy ?

Elle n'aurait peut-être jamais du dire ça. Elle se leva. Il s'approcha d'elle en colère…

-Malefoy qu'est-ce…

Mais elle ne finit pas sa phrase. Il l'avait embrassé durement. Trop durement. Sauvagement aussi. Elle voulut le repoussé. Mais finalement elle se dit qu'elle ne pouvait pas. C'était le prix à payer. Aussi exorbitant soit-il. Elle ne répondit pas au baiser. Elle se laissa simplement faire. Drago l'approcha de son corps en appuyant fermement sur le creux de son dos. La boue qui le salissait, vint se déposé sur son pyjama à elle. Mais ce n'était qu'un simple détail quand on savait que Drago Malefoy passait sa langue sur son cou. Tel un Serpent qui vicieusement entourait son cou frêle avec sa langue afin de la faire prisonnière à tout jamais. Elle avait les yeux embué de larmes.

Et si Drago avait eu l'air violant quelques instant plus tôt, ce n'était rien comparer à ce qu'il était maintenant.

Il la plaqua sans ménagement contre le mur, et elle était certaine qu'elle aurait un énorme hématome sur le dos le lendemain.

Etouffant un gémissement de douleur, et regarda avec horreur Drago la débarrassé de son haut de pyjama. C' était un haut à bouton. D'un seul mouvement sec il réussi à les détachés tous en même temps, révélant la poitrine - qui rappelons-le avait énormément grossi depuis - il regarda ces seins qui faisait au moins un bonnet C, et il plongea dedans avec délectation. Il ne se souciait même pas du ventre d'Hermione qui avait grossi et qui n'avait donc plus le ventre plat qu'elle avait. Elle se sentait mal à l'aise, habitué à ces vêtement large. Ces hanches aussi étaient beaucoup plus large et délaissant les seins - qu'il avait léché, mordillé, et titillé avec une certaine violence - il les attrapa et obligea ainsi Hermione à entouré de ces jambes son torse musclé et taché de boue.

Malgré son poids, Drago réussi à la porté sans ménagement. Et dans cette position la jeune brune sentait parfaitement le désir de l'homme en face d'elle contre elle. Bien trop contre elle. Elle ne voulait pas parler. Ne voulait pas dire « où va-t-on ? » parce qu'elle savait que Drago était énervé. Qu'il l'était et que c'est pour ça qu'il la prenait tout de suite comme ça. Elle ne pourrait pas le repoussé comme la veille. Elle allait devoir passé à l'acte sans un mot. Sans aucune envie.

Il la jeta sur son lit à lui, comme si elle était une poupée de chiffon. Rapidement il ôta ses vêtement de Quidditch. Il ne lui fallut pas longtemps. Voyant la boue sur ces vêtement à terre il se rappela de l'humiliation subit quelques heures plus tôt. Il était certain que c'était des Griffondor. Ca ne pouvait être que eux ! Il était tellement en colère. Si humilié. Ayant frôlé une mort certaine de peu. Cette boue prouvait qu'il avait survécu. Mais maintenant il avait besoin de se sentir fort.

Et contre la jeune Griffondor, qui tremblait à présent dans ces draps, il se sentait d'une puissance extrême.

Il ne s'embarrassa même pas à garder un sous-vêtement. Et il pouvait voir son désir énorme d'un coup d'œil vers le bas.

Pire encore, il le sentait prêt à explosé comme jamais.

Il n'aurait jamais cru que ça lui arriverai avec Granger. Surtout pas en constatant à quel point son corps était différent de celui des autres filles qui étaient passé dans son pieux.

Elle avait énormément de forme.

Elle n'était pas plate et fade.

Même son corps avait du caractère.

Et sa lui plaisait. Comme si c'était exactement la femme de ces rêves au lit.

Craintive, elle observa la chose. C'était la première fois qu'elle pouvait admiré un sexe masculin. Et croyez-le ce n'est pas des moindre. Malefoy était incroyablement gâté par la nature de ce coté là. Comme pour tout le reste de son corps.

Un corps à damné un saint.

Elle rougit, mais il ne le vit surement pas, vu qu'il était trop occupé à lui enlevé son pantalon de pyjama qu'il avait précédemment salit par la boue qu'il trimbalait dans ces fringues.

Il posa ces mains sur ces cuisses, et elle frissonna. Il était beaucoup trop proche de l'entrée interdite.

Ce n'est pas comme si elle ne c'était jamais touché, et qu'elle redoutait le moment ou il la caresserait.

Non, parce qu'Hermione comme toute les filles normalement constitué de son âge savait se donné du plaisir à elle-même.

Mais là c'était différent. Ce n'était pas ces mains à elle qui faisait descendre tout doucement sa petite culotte. Non, c'était ces mains à lui.

Plus la culotte en coton, descendait, et plus elle savait que les conséquences étaient irréversibles.

Elle eu une dernière pensé pour ces parents pendant que Drago jeta nonchalamment le vulgaire bout de tissu.

Et là, ce fut l'apocalypse total de ces sens.

Drago posa son majeur sur son clitoris. Elle se sentit perdre la tête, malgré le fait qu'elle aurait préféré ne pas faire ça de cette manière. Il fit des mouvement circulaire, et Hermione faisait partie de ces personnes qui mouillait très vite, elle fut bientôt presque plus sèche du tout.

L'effet que Drago voulait faire afin que la pénétration ne soit pas un acte total de barbarisme malgré le fait que c'était un acte de chantage, marchait totalement.

Bientôt il délaissa le bouton de chair de sa victime, pour parcourir son sexe de ces doigt, comme si il faisait un repérage des lieux.

Ecartant sans ménagement ces cuisses il se plaça au bon endroit, pour pouvoir rapidement la pénétré.

Soudain il s'arrêta.

Il la regarda.

Elle était totalement crispé.

Dans un geste qui était inconscient pour lui, il l'embrassa pour la dernière fois.

Un geste qui avait pour but de la détendre. C'Est-ce qu'il ce disait…

Il vu les larmes de la Griffondor roulé jusqu'à ces cheveux étalé sur ses draps en soie vert.

Soudain dans un coup de rein monumentale, il la pénétra.

Elle gémit de douleur.

C'était comme forcé une porte par effraction.

Une autre larme coula le long de sa joue.

Il resta sans bougé un petit moment, en elle, comme pour l'habitué en sa présence dans son corps.

Puis doucement il commença des va et viens.

Finalement il ne pu contrôlé son désir et sa colère retenu et ces va et vient furent rapide et violant. Trop rapide.

Un peu de sang de la jeune vierge avait coulé sur ces draps mais ça lui importait peu. Il était prêt des portes du 7e ciel.

Se vidant en elle, et poussant un râle il finit par s'effondrer à ces cotés totalement en sueur.

Une dernière larme coula le long de sa joue, et Hermione regardant le haut du lit à baldaquin de Drago, referma rapidement ces cuisse sentant une vive douleur l'envahir.

Elle laissa échappé un sanglot alors qu'elle pleurait en silence. Elle était figée comme une statue. Ne bougeant plus du tout.

L'effet de bonheur rapide après avoir tiré son coup, disparu. La chaleur avait disparu.

Il revint a la réalité lorsqu'il entendit ce tout petit sanglot. Tournant sa tête sur le coté, il vu la Granger complètement détruite, nue sur son lit.

Il n'était pas du tout son genre de violé quelqu'un.

C'est vrai qu'il partait du principe du chantage, mais il aurait fait en sorte qu'elle apprécie un minimum la chose. Seulement là, il l'avait encore plus détruite qu'elle ne l'était déjà. Tout ça parce qu'il ne savait pas gérer sa colère.

Jurant mentalement il se leva.

Tel un automate il enfila son boxer et s'en alla, laissant Hermione seule avec ces démons, pleuré toute la nuit, sans laissé Morphée la prendre ne serai-ce qu'un vulgaire instant…

TO BE CONTINUED…