Titre : Alpha

Paring : HPDM

Rating : K

Présentation : Voici maintenant le chapitre 4, je suis fière de moi. Lol Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que j'adore ma fic. Et çà, c'est grâce à vous. Bonne lecture !! ^^

RAR

li-san : Merci d'être toujours là. Çà réconforte vachement. ^^ Je suis hyper contente que tu aimes le chapitre 3. Voici la suite. J'attends ton verdict pour ce chapitre. ^^

malifica : Franchement, un grand merci pour ta review. Tes compliments m'encouragent vraiment pour la suite. Pour la confrontation, je ne peux pas te répondre tout de suite car je réfléchi à quelque chose d'assez gros qui pourrait se passer entre ces deux là (j'espère que je vais trouver). Par contre je sais exactement ce qui va arriver à Draco. Mais dis moi, tu aimerais qu'il lui arrive quoi ? Juste par curiosité. Merci de me soutenir pour le BAC, j'en ai parfois bien besoin…

kéza : Puisque tu as tant aimé, je peux espérer te revoir dans une autre petite review ? XD Voici le chapitre 4, alors régale toi. ^^ Merci pour ta review et pour tes encouragements.

Vega : Je te réponds comme d'habitude.

Kaylee : Ne t'en fais pas, il va s'en passer des choses entre Harry et Cédric. Mais je préfère me concentrer sur ce qui va se passer entre Harry et Draco.

Nyo : Tu attendais la suite, la voici !! J'espère vraiment qu'elle te plaira autant. Tu me dis ce que t'en penses ? XD Merci pour ta review et pour tes compliments.

Merci à tous pour vos reviews, je suis contente de constater que vous ne m'avez pas abandonnée.


Chapitre IV : Décision et Aveu

C'était un rire sinistre, un rire fou, qui sortait des profondeurs de sa gorge, sans qu'il ne puisse l'arrêter. Enfin le temps était venu pour lui. Il pourrait se venger. Le gamin n'y verrait que du feu. Il pensait vraiment avoir une chance ? Qu'à cela ne tienne. Il pourrait quand même en tirer profit. Mais avant…

« Cédric,

Je suis heureux d'apprendre que tu es enfin un vrai loup-garou. Alpha de surcroit. Le temps passe si vite, je me souviens encore du temps où tu n'étais qu'un simple enfant humain. Tu devrais dire à Dumbledore qui tu es à présent. Il finira par l'apprendre de toutes les façons. Il ne vaudrait mieux pas que tu te le mettes à dos.

Je me souviens très bien de la promesse que je t'ai faite, et je suis ravi de voir que tu acceptes mon entrainement. Tu es le bienvenu au manoir pendant les vacances de Noël. Préviens tes parents, j'enverrais un de mes hommes te chercher.

Ton parrain »

OoOoO

-Rémus, tout va bien ? Vous semblez exténué.

-Ne vous inquiétez pas pour moi, Pomona. J'ai juste eu un peu de mal à trouver le sommeil cette nuit.

-Les cours vous prennent la tête je suppose. J'ai connu çà aussi. Vous devriez passer me voir si votre insomnie persiste. Je vous donnerai des feuilles à infuser qui ont la propriété de relaxer, et de faire dormir comme un loir. Je ne jure que par ces plantes. Je serai sans doute aux serres, alors n'hésitez pas.

Il remercia la bavarde professeure* de botanique puis replongea dans ses pensées. Elle avait raison quand elle disait qu'il était stressé, mais elle se trompait royalement sur la raison. Son état n'était pas du aux cours qu'il donnait à ses élèves mais à un élève en particulier. La situation d'Harry le préoccupait plus qu'au concerné lui-même.

C'était décidé. Il fallait qu'il lui parle avant la fin de la semaine.

OoOoO

Ce que le professeur de défense contre les forces du mal n'avait pas prévu, c'était que l'affaire soit plus dure à réaliser qu'il n'y paressait. Cela faisait deux jours qu'il tentait d'aborder son presque filleul, sans succès. Et c'était d'autant plus difficile, qu'il n'enseignait pas aux septièmes années. Il n'avait donc aucun cours à lui faire. Et il n'irait jamais lui donner de retenue.

C'est encore une fois complètement pommé, qu'il s'assit pour déjeuner aux côtés de son collègue et ennemi, Severus Snape. Ce dernier ne paraissait d'ailleurs pas très enchanté devant son choix de place.

-Lupin. Le monde est-il si petit pour que je sois obligé de supporter cette odeur de chien mouillé ?

-Severus, je suis désespéré !!!

-Tu t'en iras si je te dis que je n'en ai rien à f…

-Çà fait deux jours que j'essai de parler à Harry, mais à chaque fois que j'essai il est toujours occupé, ou alors c'est moi qui suis occupé.

-Et bien sûr, l'homme brillant que tu es n'a jamais pensé à utiliser son statut de professeur pour lui envoyer une simple et rapide convocation. J'aurais du m'en douter.

Un instant, Rémus resta tétanisé devant l'évidence. Une seule question tournait en boucle dans son esprit : Comment avait-il fait pour ne pas y penser plus tôt ? Et tout seul surtout.

-Merci Sev, je te revaudrai çà. Dit-il avant de partir en coup de vent, laissant un Severus pétrifié derrière lui.

Sev ? Cette espèce de cabot l'avait appelé…Sev.

OoOoO

« Harry,

Tu es prié de te rendre à mon bureau ce soir à 20h, après le diner.

Le professeur Lupin. »

Vraiment simple et rapide. Severus avait, comme toujours, raison.

Déchargé de sa corvée, Remus se prépara à une après-midi de cours particulièrement difficile. Deux heures avec les 3ème années de Griffondor et Serpentard.

Et il avait raison. Car à peine le cours fut commencé que les élèves commencèrent déjà à s'entre-tuer. Mais pourquoi es-ce qu'il devait apprendre à des ennemis à se « battre » ? C'était si ironique. On appelait çà la défense, mais en vérité on leur donnait des armes pour attaquer. Pour s'en sortir mentalement, il réfléchit à comment ferait-il pour convaincre son cher filleul de prendre ses responsabilité d'alpha.

Au final l'après-midi passa plus vite que prévu, et c'est exténué qu'il rejoint son bureau après avoir diné rapidement dans ses appartement. Il ne s'attendait pas à trouver quelqu'un devant la salle et fut plus qu'étonné de voir Harry qui l'attendait déjà.

-Tu es déjà là, Harry ?

-Oh Rémus, toi aussi tu es venu tôt. Moi je n'avais pas faim alors je me suis dit qu'arriver plus tôt ne ferait de mal à personne.

-Tu as bien fait, mais entre je t'en prie. Tu es sur de ne pas me cacher quelque chose ? Je t'ai rarement vu manquer d'appétit.

Le griffondor ricana doucement avant de répondre à son interlocuteur.

-On ne peut rien te cacher. Eh bien si tu veux savoir, j'ai aperçu un visage qui m'a coupé toute envie de manger.

-Je vois. Alors si je comprends bien tu n'as pas très envie de te retrouver dans la même pièce que Mr. Diggory.

-En effet

-Tu sais que ton acte peut passer pour de la faiblesse. Tu pourrais très bien avoir fui par peur de Cédric.

-Qu'il vienne vérifier si j'ai peur de lui, çà ne me dérange pas.

-Fais attention Harry, tu sais que Dumbledore ne tolérera pas de bagarres dans l'enceinte de l'école. C'est une des conditions pour lesquelles le comité des parents d'élèves à accepter l'intégration des hybrides et des créatures magiques à Poudlard.

-Ils sont plus intelligents que je ne le croyais.

-Harry, s'il te plait.

-Pff, si on ne peut plus plaisanter. Mais si je ne peux pas me battre avec Cédric, on est censé faire comment pour régler notre…léger différent ?

- C'est justement ce dont je voulais te parler. Du point du vue des plus hauts placés, c'est votre problème et vous vous débrouillerez. Du point de vue des élèves et que quelques professeurs, c'est partit pour les coups-bas et autres crasses que vous pourrez vous faire. Et si vous en venez aux mains, arrangez-vous pour qu'on ne le sache pas, ou pour qu'on n'ait pas de preuve.

-En gros tu es en train de me pousser à désobéir au règlement de l'école. Toi, un professeur.

Le loup-garou éclata d'un rire un peu fatigué, mais sincère.

-Qu'es-ce que tu crois, on est aussi passé par là, tous les maraudeurs. Ton père n'arrivait pas à cadrer Severus, alors il lui faisait des tas de coups-bas. Et pour renforcer le coup, il s'est fait une petite meute, qui passait aux yeux des autres comme une simple bande. Je crois que c'est Sirius qui a eu l'idée de nous appeler : les Maraudeurs.

-Vous étiez une meute ??? Mais Pettigrow n'était pas un loup.

-Oh tu sais, les sorciers peuvent faire partie d'une meute de loups-garous sans trop de soucis. Çà arrive surtout lorsqu'ils sont liés à l'un d'entre nous, mais ce n'est pas obligatoire.

-Tu veux dire que je ne suis pas obligé d'avoir une meute avec que des loups ? Sourit malicieusement Harry.

-C'est ce que je viens de dire oui, mais pourquoi j'ai l'impression que tu vas utiliser cette information d'une manière totalement originale, pour ne pas dire complètement folle ?

-Tu te fais des idées, Rémus. Tu devrais me faire plus confiance. Je crois que je devrais aller travailler à la formation de ma meute.

-Alors tu acceptes d'en avoir une ?

-Je crois que c'est mieux, Rem. J'ai réfléchi, et il est évident que Cédric ne va pas rester seul de son côté. Ce serait bien trop dangereux pour lui. Sauf que s'il n'est pas seul, je suis un peu plus vulnérable. Et mes amis aussi. Vaut mieux que je les regroupe dès maintenant. Mais au fait, comment on constitue une meute ?

-Tu ne sais pas ? C'est assez simple en fait. Tu dois juste les marquer comme étant sous tes ordres et ta protection.

-Oui et comment je fais çà ?

-Avant les alphas arrosaient les membres de leur meute avec leur urine, pour l'odeur. Çà devait être assez drôle….

Les deux hommes passèrent encore une heure à discuter, dans une certaine bonne humeur. Rémus avait rarement le temps de parler autant avec le rouge et or, et il en était heureux.

Au final, le jeune Potter repartit l'esprit un peu plus tranquille vers sa salle commune, avec l'intention de rejoindre ses amis pour leur avouer ses intentions.

OoOoO

Entre temps, dans une autre aile du château, un hibou frappait de son bec les carreaux d'une fenêtre avec insistance.

Un autre jeune homme se leva paresseusement du lit sur lequel il était endormi deux secondes plus tôt. Cette saleté de piaffe l'avait réveillé, et il espérait que je sois pour une bonne raison. Il ouvrit la fenêtre pour l'oiseau qui ne se fit pas prier pour entrer. Il déposa alors deux lettres sur le bureau juste en dessous de la fenêtre, et alla se poser sur le rebord, en attendant que l'humain, si on pouvait l'appeler ainsi, le congédiât.

Cédric Diggory saisit les deux missives, et regarda rapidement les expéditeurs : Dumbledore et…quelqu'un dont il attendait ardemment la réponse. Il déchira l'enveloppe avec brusquerie et lut avidement chaque mot qu'avait écrit son parrain. Il jubilait presque devant la réponse tant attendue.

Il avait accepté de l'entrainer. Il ne lui restait plus qu'à compter les jours jusqu'aux vacances de Noel, dans deux semaines environ.

Toutefois jusque là, il devrait se faire un peu oublier. Même si çà paraissait impossible au vu des derniers évènements. Son parrain avait raison, Dumbledore ne se laisserait pas avoir dans sa propre école. Il devait sans doute le surveiller étroitement. Pour l'instant, il fallait l'amadouer un peu.

Il ouvrit plus calmement le billet envoyé par Dumbledore. Il savait déjà ce qu'il contenait. Il ne fallait pas être médium pour deviner que le vieux citronné voulait le voir pour discuter de sa nouvelle condition.

Il sortit lentement de sa chambre de préfet pour se rendre dans le bureau du directeur, préparant déjà dans sa tête une tactique pour éloigner les soupçons de celui qui était responsable de l'école. Il marchait et marchait, jusqu'à se retrouver devant l'imposante statue, gardienne de sa destination. Le temps semblait s'être arrêté et lorsqu'il pénétra l'endroit, le vieil homme l'observa s'installer après l'avoir salué. Il semblait calme en apparence, mais il pouvait quand même entendre les rouages de son cerveau fonctionner comme jamais.

-Vous m'avez fait demandé, professeur ?

-En effet mon garçon. Il est venu à mes oreilles fatiguées, une information assez intéressante. Et je me suis dis que je voulais vérifier cela par moi-même. Dit-il de ses yeux pétillants.

-Je ne comprends pas trop ce que je viens faire là dedans, professeur.

-Pourtant vous êtes le principal concerné. J'ai en fait cru comprendre que vous étiez maintenant en pleine possession de votre héritage magique, es-ce vrai ?

-Si vous voulez parler du fait que je sois devenu un loup-garou, oui c'est vrai.

Démentir n'aurait servi à rien. Pour l'instant il fallait endormir la méfiance du plus vieux. Jouer le jeu, et voir quels dispositions il était près à prendre.

-Et pas n'importe lequel, répondit ce dernier. Un alpha.

-Oui, continua Cédric. J'étais le plus disposé à en devenir un dans ma famille. Quoiqu'on en dise, les alphas sont plutôt rares. Je suis assez fier. Mais j'ai quand même un peu peur.

-Es-ce cette peur, Mr. Diggory, qui vous a fait désobéir au règlement de l'école ? Vous ne devez pas être sans savoir que toute créature magique qui fait son entrée à l'école se doit d'en informer le directeur, c'est-à-dire moi.

Le jeu pouvait maintenant commencer.

Le jeune homme baissa la tête et répondit sur un ton d'excuse :

-Je suis désolé, professeur, mais je ne savais pas trop quoi faire. Tout çà est quand même nouveau pour moi. Je ne savais pas trop si…si çà allait changer quelque chose aux yeux de l'école. Alors j'ai préféré ne rien dire tout de suite.

Presque instantanément, l'expression du vieil homme se radoucit. Trop facile.

-Je comprends. Bien, de toute façon je suis au courant maintenant. Je dois juste vous prévenir. Comme vous devez le savoir, cette école regorge de personne de tous types. Des vampires, des loups-garous, des veelas, un demi-géant, et même dans la forêt interdite nous avons des êtres fascinants et très différents les uns des autres, comme les centaures par exemple. Il est strictement interdit à toutes les créatures magiques de se battre, d'attaquer un sorcier, ou de faire quoique ce soit de répréhensible sous peine de renvoi ou d'un séjour à Azkaban en fonction de la gravité de l'accusation. Me suis-je bien fait comprendre ?

-Il ne me serait jamais arriver à l'esprit de faire une chose pareille.

-Et j'en suis ravi. Pour vos transformations les soirs de pleine lune, cela ne doit pas interférer sur vos études scolaires. Je suis sur que vous saurez faire la part des choses pour réussir vos examens. Au pire nous pourrons faire en sorte de vous procurer la potion tue-loup la plus parfaite du monde.

-Celle du professeur Snape je suppose.

Le directeur sourit, signe que l'entrevue s'était plutôt bien passée pour lui.

-Je suis rassuré de voir que je peux vous faire confiance, Mr. Diggory. Il aurait été regrettable de devoir vous retirer votre insigne de préfet. Mais il est déjà si tard. Vous pouvez y aller, mon garçon. Une autre longue journée d'apprentissage vous attend demain.

-Merci, professeur.

-Si vous avez le moindre souci, ou la moindre question, la porte de mon bureau est toujours ouverte.

-J'y penserai. Bonne soirée, monsieur.

Il sortit de la salle, un sourire aux lèvres. Et un obstacle en moins.

De l'autre côté de la porte, Albus Dumledore était toujours assis et réfléchissait à ce qu'il venait de se passer, quand une voix supérieur se fit entendre.

-Ce garçon se joue de vous, Albus.

-Je sais, Phineas. Mais, j'ai compris avec le temps que la vieillesse pouvait amener à sa suite, son lot de bonté, de naïveté et de bienveillance. Je n'arrive pas à me persuader après ce que j'ai vu, que ce jeune homme cherche à avoir ma confiance pour ne plus être surveillé.

-C'est pourtant ce qu'il cherche, vous pouvez me croire. Il aurait sans doute une bonne place à serpentard, mais ce n'est pas un sang-pur. Si c'était un lycan ma maison aurait été ravie de l'accueillir j'en suis certain. Quoiqu'il devrait revoir ses capacités d'acteurs et de manipulateur. Non, il est finalement bien mieux là où il est.

-Là n'est pas la question, mon ami. Je vais lui faire croire qu'il m'a convaincu et arrêter de le surveiller…du moins personnellement. Il va falloir que j'aie une discussion avec deux petits diables bien connus.

OoOoO

Le portrait pivota et il entra dans la salle commune rageusement. Une aura noire l'entourant. Sans un regard pour ses condisciples, il fonça littéralement vers le dortoir et s'affala sur son lit dès qu'il le put.

Pourquoi il n'arrivait pas à oublier ?

-Un problème Draco ?

-Aucun ! Pourquoi veux-tu qu'il y ait un problème ? Je suis la personne la plus chanceuse de cet univers.

-Allons donc, qu'es-ce qui se passe encore ? Non, ne dis rien. C'est encore cette histoire comme quoi tu vas devenir un loup-garou minable, c'est çà ?

Un gémissement de plainte résonna dans la pièce. Draco avait vraiment l'air déprimé, mais il trouva quand même le courage de répondre avec hargne.

-Où tu as entendu parler d'un Malfoy minable ? Je ne suis pas comme toi, Zabini. Quoiqu'il m'arrive je ne serais jamais, au grand jamais minable. Je ne sais même pas ce que çà signifie.

-Et très modeste en plus de çà.

-Que veux-tu ? Je collectionne les qualités.

-Plus sérieusement, qu'es-ce qui peut bien rendre sa majesté d'aussi exécrable humeur ? A ma connaissance, il n'existe qu'une personne qui puisse te faire sortir de tes gonds : Potter.

Avec un cri de rage, le dernier né des Malfoy enfouit sa tête sous l'oreiller.

-Alors ? Qu'es-ce qu'il s'est passé ?

-Rien qui ne te regarde.

-Rooh, vas-y, dis. Ça ne peut pas être si grave.

Draco releva la tête et sonda de ses perles nacrées le regard de son ami, avant que ses joues ne se colorent d'une délicate couleur rosée. Celle de la honte.

-Il sait que je suis un loup-garou. Chuchota t-il le plus bas possible.

-Oh, et je suppose qu'il en a profité pour te ridiculiser.

-Il a dit que j'étais tout petit. Se plaignit le serpentard. Non mais pour qui il se prend ? C'est pas parce que, lui, mesure deux mètres que çà le rend plus fort. La véritable force, c'est la ruse.

-Quelque chose me dit que ta ruse ne te sera d'aucune utilité face à…disons, un vampire assoiffé, un loup un soir de pleine lune, un troll enragé, un…

-Çà va, merci ! Je te signal que moi, je fais avec ce que j'ai.

Le métis se tut une seconde. Draco devait vraiment mal vivre le fait d'être si…fin. Pourtant il pouvait être un duelliste redoutable, et il avait plus d'endurance que beaucoup de ceux qu'il connaissait. Le blond ne le réalisait pas, mais il courait même bien plus vite et bien plus longtemps que le dernier mâle des Weasley. Pourtant ce dernier était connu pour une résistance à toute épreuve. De plus, comme il le disait si bien, il était rusé et avait une langue bien fourchue.

Mais apparemment le dicton était vrai. L'herbe est toujours plus verte dans le jardin d'à côté. On ne voit jamais ce qu'on a, mais toujours ce qu'on n'a pas.

Il s'approcha du blond qui avait de nouveau enfoui sa tête dans l'oreiller, et tenta tant bien que mal de lui faire oublier ses soucis. Car malgré tout, sa situation en tant que loup n'était pas à envier. S'il devenait vraiment un oméga, il serait le souffre douleur de tous ses congénères. Même s'il avait tant de qualités.

-Il a tellement de chance. Tu sais parfois j'aurais aimé être comme lui. Et c'est pour çà que je le déteste.

Le cœur de Blaise se serra. Si Draco en arrivait là…

« -Qui ? » Demanda t-il. Il fallait qu'il l'entendre.

-Harry Potter

A suivre…

*professeure : j'ai été étonnée de voir que ce mot existe aussi au féminin. Donc à ceux qui se poseraient la question, non ce n'est pas une faute si j'ai mis un « e » à la fin. =)

C'est fou çà, mais quand j'écris un chapitre je ne l'aime jamais. Puis quand je le relis sérieusement, je me dis qu'il n'est pas si mal que çà. Çà ne devrait pas être le contraire ?

Comme d'habitude, j'attends un petit commentaire de votre part pour savoir si ma fic ne devient pas un peu trop ennuyeuse. XD Et aussi, ce chapitre est un peu long, y'a beaucoup de fautes ?

Je vous aime chères lectrices !! (Lecteurs ? Non ? Bon tant pis)

A Bientôt !! ^^