Me revoilà ! de retour de Florideuh (a) :p j'vous envoie plein de soleil lol en tout cas, moi, j'ai fait le plein, je suis motivée et ready pour la suite :D
Tout d'abord mille excuse pour le retard, je sais que je vous avais promis ce chapitre pour juste après les vac', mais voilà, les 15 jours qui ont suivi ont été vmt très très chargés, excuse bidon si vous voulez, ms je vous le jure, c'est vrai p
Euh, je ne sais plus si j'ai précisé quel jour on était lorsque Hermione et Draco ont passé leur première nuit d'amour ensemble, mais on va dire que c'était un vendredi soir, pour le bon déroulement de la suite p
°oOo°
Blaise était vraiment ravi de la tournure que prenaient les choses. Il était certain que Draco n'allait pas tarder à tomber complètement amoureux de la brunette, et cela serait un excellent point, non seulement pour l'entente entre les deux maisons, mais l'entente de toutes et tous.
Quant à lui, depuis quelques temps déjà, à vrai dire, depuis qu'ils s'étaient entraidés pendant la guerre, il s'intéressait de plus en plus à Luna. C'est vrai que cette jeune fille était assez spéciale, mais elle était jolie comme un cœur, et quelque part si pure, que tout en elle l'attirait.
Il se dirigea donc vers la bibliothèque, où il lui avait donné rendez-vous après le petit-déjeuner. Comme prévu, elle était là.
- Oh, bonjour Blaise, l'accueillit-elle, d'un ton rêveur si habituel
- Bonjour Luna, sourit Blaise. Comment vas-tu ?
- Bien, très bien. Mon père m'a envoyé la dernière étude qu'il a faite sur les bilames aquatiques. (1)
- Oh, et alors, intéressant ? ce genre de réaction faisait toujours sourire Blaise, Luna était capable de s'émerveiller vraiment de tout, même de chose qui n'existait pas spécialement
- Oh oui, très ! Mais je suis certaine que tu ne m'as pas donné rendez-vous pour parler bilames aquatiques, n'est-ce pas ?
Blaise rougit légèrement.
- Non, en effet. Ça te dirait d'aller se balader un peu dans le parc ?
- Bien sûr ! Et puis j'adore les couleurs de l'automne, toutes ces couleurs feu attirent souvent les fées bicolores, et si on arrive à en voir une, on se sentira soudain rempli d'une sérénité infinie.
- Mh, magnifique, répondit Blaise.
Et ils s'en allèrent vers le parc. Ils arrivèrent au pied d'un grand chêne aux branches protectrices, et ils s'assirent sur le tapis de feuilles.
- Tu sais Luna, quand… Quand je suis avec toi, je ressens cette sérénité infinie, commença-t-il, mais je n'ai jamais vu de ma vie de fée bicolore, en tout cas, pas que je sache, ajouta-t-il en rigolant
- Je t'attire, n'est-ce pas ? c'était bien entendu une question purement rhétorique, Blaise le savait très bien, il était néanmoins toujours surpris de la clairvoyance de la jeune fille
Il lui sourit doucement
- Je suis démasqué, et il rit un petit peu pour essayer de masquer la gêne qu'il ressentait
- Tu n'as pas à être gêné, tu sais, lui dit Luna
Elle se rapprocha de lui, et il passa un bras autour de ses épaules.
- Depuis la guerre, moi aussi je suis attirée par toi, expliqua Luna, mais même si je me rends compte que parfois je peux me monter franche (« parfois ? » pensa Blaise en rigolant intérieurement), je suis trop timide que pour aller le dire tout de suite. Mais maintenant que je sais que je t'attire, je peux bien te l'avouer à mon tour, sourit-elle en le regardant dans les yeux.
- Tu sais que tu es incroyable toi ! sourit Blaise, en lui donnant une petite tape du bout du doigt sur le nez, qu'elle fronça adorablement
- Et fière de l'être ! rajouta celle-ci en tirant la langue.
Et Blaise en profita pour faire « le grand saut », il attrapa la petite langue de Luna entre ses lèvres, puis captura ses lèvres dans un baiser plein de tendresse et de douceur. Luna répondit avec bonheur à ses avances, et par ce beau matin d'automne, un nouveau couple était né.
°oOo°
Mais qu'en est-il de Ron et Pansy ? Midi était maintenant passé, la plupart des élèves avaient mangé à leur faim, et Ron, ayant repris des forces, se mit en chasse. En chasse de qui ? Eh bien de Pansy, bien entendu.
Il parcoura plusieurs couloirs, passa par la bibliothèque, les cachots, et finalement sortit dans le parc.
Il l'aperçut assise contre un tronc robuste, lisant un livre épais (comme quoi, elle peut être studieuse aussi, quand elle le veut :p).
Il s'approcha doucement, se pencha par-dessus son épaule et chuchota à son oreille :
- Bouh !
Comme prévu, la pauvre Pansy sursauta, se demandant encore quel crétin pouvait bien jouer à ce petit jeu-là.
- Weasley ! s'exclama-t-elle, furieuse et surprise. Je te savais gamin et immature, mais là, tu tombes encore plus bas que ce que je ne croyais !
- Et alors ? Il faut bien garder une part d'enfant en soi, non ? fit-il, un air joueur et innocent plaqué sur son visage constellé de taches de rousseurs
- Rha, fou-moi la paix, j'étudie, ça ne se voit pas ? elle était troublée par ce grand gaillard qui n'arrêtait pas de l'ennuyer depuis quelques temps, elle ne le comprenait pas très bien, et se comprenait encore moins quant à ses réactions.
- Comme tu voudras ! et il s'éloigna d'un pas nonchalant.
Elle était étonnée qu'il abandonne si vite. En réalité, il voulait voir si elle allait réagir ou pas.
La réaction ne se fit pas attendre, Pansy prit ses bouquins, rangea les quelques affaires qu'elle avait éparpillées, pris son verre de jus de citrouille et marche en direction du jeune homme roux.
Celui-ci était déjà rentré dans Poudlard, et grimpait les escaliers. Elle monta donc le même escalier, et se mit juste derrière lui. A ce moment-là arriva Neville, qui toujours très délicat et très habile (hem ?) la bouscula, ce qui eu pour effet de renverser le jus de citrouille sur son chemisier.
- Pardon, bredouilla Neville, avant de s'encourir, manifestement pressé.
- Rha, saleté de griffondor incapable ! jura Pansy
Ron se retourna, il ne fut qu'à moitié surpris de la voir derrière lui. Il fut par contre beaucoup plus surpris quant à ce qui se passa par la suite.
Pansy enleva son chemisier blanc, se retrouva en soutient devant Ron, et lui tendit ledit chemisier
- Tiens-le moi, pendant que je prends mon débardeur dans mon sac. Heureusement que j'en ai toujours un en cas de problème.
Ron était quelque peu livide (vous savez comment il est :p) mais se reprit assez vite.
- Eh bien, il a fallu le temps, mais je ne pensais pas que j'étais capable de faire autant d'effet à une fille en aussi peu de temps !
Pansy le regarda, et une idée brillante et sadique lui traversa l'esprit. L'escalier était toujours en train de bouger, ils n'avaient pas encore atteint leur destination. Elle se colla à lui, frotta légèrement sa jambe droite sur l'entrejambe du jeune homme, et commença à lui susurrer toutes sortes de petites choses à l'oreille, et dans le cou.
- Mh, oui, avoue, toi et moi, nos deux corps enlacés, nos sueurs mêlées, toi en moi, mon dos contre la pierre froide des marches, nos peaux en contact…
Ron ne tenait plus sous ces viles paroles, il était en train de devenir complètement fou, son entrejambe lui faisait presque mal tellement la jeune serpentarde lui faisait de l'effet.
- Jusqu'à bout de souffle, du sexe du sexe du sexe et encore du sexe, mmhh… elle passait sa langue sur ses lèvres, le regardait de manière sensuelle, continuait de se mouvoir tout contre lui.
Et l'escalier atteignit sa destination.
- Et voilà, fin du fantasme ! s'exclama Pansy, arrachant sont chemisier des mains du jeune homme, et s'éloignant d'un bon pas de lui. (2)
Ron ne savait plus comment il s'appelait. Il était maintenant certain d'être plus qu'attirer par cette tornade brune, et il se demandait comment il pourrait l'apprivoiser, maintenant qu'il avait goûter à la vue si parfaite de son buste, il voulait découvrir tout le reste, avec ses mains, sa langue, tout.
Pansy, elle, se maudissait. Elle avait trouvé cette idée au départ très sadique, mais elle s'est retrouvée prise à son propre piège. Si l'escalier n'était pas arrivé à destination à ce moment-là, elle aurait sauté sur le garçon, sans aucune cérémonie.
« mais qu'est-ce qui m'a pris, bon sang ! – tu n'as pas pu résister à la tentation, voilà tout, - tais-toi maudite conscience ! je ne peux tout de même pas sortir avec lui, Weasmoche traître à son sang ! – tu le trouves vraiment si moche que ça ? et puis, Voldemort est mort je te rappelle, il serait temps que cesse ces remarques infondées… - rho ça va hein, toi la ferme, je te rappelle que ça t'arrangeais bien d'être sang pur ! – oui, et bien j'ai changé d'avis, et je te conseille d'en faire autant, ou tu passeras à côté d'une de tes plus belles histoires d'amour ! – Chut ! Tais-toi ! Disparais ! – Je ne peux, pas je suis ta conscience »
Et Pansy marcha d'un pas encore plus vif, rouge de colère, de honte, d'incompréhension. Elle entra dans le dortoir des filles, et décida de prendre une douche rapide, surtout parce qu'elle avait besoin de se calmer. Elle ne prit pas l'option de la douche froide, mais préféra se soulager elle-même, en laissant libre court à ses fantasmes, n'ayant pour objet qu'un grand roux. Elle imaginait ses mains sur son corps, sa bouche sur ses lèvres (remarquez, peu importe les lèvres en question… ça va, jme tait !) et, comme elle l'avait dit, lui en elle. En fait, toute la scène qu'elle lui avait fait tout à l'heure était en réalité tout ce qui tournait dans sa tête depuis ce jour où il fut décidé qu'il serait son « coéquipier de potion ». Enfin soulagée, physiquement du moins, elle sorti de la douche et s'habilla rapidement.
Ron quant à lui se dirigea vers les toilettes les plus proches, il avait grand besoin de se soulager lui aussi ! Il vérifia qu'il était seul, et laissa libre court à son imagination, sa main habile s'occupant de son bas-ventre. Il sortit quelques minutes plus tard, soulagé aussi, son esprit embrouillé.
°oOo°
Draco, lui, errait depuis le petit déj' dans le parc, tout en évitant Hermione, quoiqu'il ne l'aie aperçue que de loin. Des milliers de questions se bousculaient dans sa tête, même si en réalité on pouvait les résumer à 3, à savoir, était-il amoureux d'elle, le pouvait-il, et que diraient ses parents…
Même si Blaise l'avait un peu rassuré sur ce point, Draco était inquiet du « si jamais » il ramenait une… rha de toute façon ça n'avait plus aucune importance, il était devenu incapable de la traiter comme ça, et il n'y voyait plus d'intérêt.
En voyant des oiseaux et autres libellules effectuer une danse, un ballet, bouger ensemble, il se rappela qu'il avait une leçon de danse le soir même, et il ne se sentait pas du tout d'attaque. Il aurait très bien pu se faire porter malade, mais Hermione ne l'aurait pas cru, vu la forme olympique dans laquelle il était la nuit précédente…
« bon, ben va falloir y aller hein… - fais pas cette tête-là, tu crèves d'envie de la revoir, de danser avec elle, et même de – chut ! tais-toi ! ne le dis surtout pas ! – pourquoi, je suis ta conscience après tout, - et bien ma conscience va aller dormir un peu, ça ne lui fera pas de mal ! – je ne dors jamais, c'est toi qui dors, mais peu importe, tu vas aller à cette leçon, tu vas t'excuser de ta conduite de ce matin, et tu vas enfin lui montrer de quoi tu es capable en danse ! »
Draco n'eut pas la force de répliquer à sa conscience, celle-ci avait tout à fait raison, et de toute façon, il avait l'impression de devenir fou en se parlant à lui-même.
Hermione de son côté était partagée. Elle savait désormais qu'elle était folle amoureuse du blond, mais s'interrogeait sur l'attitude de celui-ci au matin. Ça l'avait blessée, et elle espérait qu'elle n'était pas une simple proie de plus sur son tableau de chasse. De toute façon, elle avait eu ce qu'elle voulait, elle l'avait mis dans son lit, c'est du moins ce qu'elle se disait. Mais elle en voulait plus maintenant, beaucoup plus. Elle décida donc d'être aussi déterminée que ce qu'elle ne l'avait été jusqu'ici, et de continuer à faire de la vie de son beau blond, un doux enfer de sadicité sexuelle.
°oOo°
En fin d'après-midi, de 16 à 18h, eu lieu une séance d'entraînement de quidditch. Tout se passa pas mal du tout, et l'heure d'aller dans les vestiaires sonna.
Comme à leur habitude, la plupart des joueurs retournaient à leur dortoirs, cependant quelques-uns restèrent prendre leur douche.
Quand Ginny fut certaine d'être seule dans le vestiaire des filles, elle alla jeter un œil dans celui des garçons, la porte venait de se refermer sur son frère. La voie était libre. Elle passa rapidement sous une douche bien chaude, sortit, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne s'habilla pas, se dirigea vers les douches des garçons, et entendit le bruit de l'eau couler.
C'est alors qu'elle le vit. De dos certes, mais il était magnifique. Sa peau naturellement halée par les longues heures de dur labeur dans le jardin des Dursley, les muscles de son dos, fins et puissants, s'animaient quand Harry bougeait, et l'eau ruisselait comme la pluie sur ce corps de rêve, ces fesses musclées à souhait.
Malgré qu'elle fût nue, Ginny n'avait, mais alors là, vraiment pas froid. (on se demande pourquoi…) elle approcha à pas de loups, et quand elle arriva près du corps de son désormais petit ami, elle se colla à lui, et l'enlaça.
Harry sursauta, ne s'attendant pas du tout à une telle chose, mais reconnu bien vite les fines mains de sa dulcinée. Il senti sa poitrine contre son dos, remuant légèrement au rythme de la respiration de la rousse, son ventre contre ses fesses.
Et contre toute attente, les mains de Ginny se mirent à bouger. Elle caressèrent avidement les abdos bien dessinés (mais pas trop quand même !) du beau brun, remonta jusqu'aux tétons de celui-ci, les tortura doucement, et redescendit.
Harry ne pouvait plus retenir le gémissement qui naissait dans sa gorge, et poussa un profond grognement de contentement. Sa virilité s'était réveillée au moment où Ginny s'était collée à lui, celle-ci décida d'aller voir un peu plus bas ce qu'il se passait.
Elle glissa ses mains de chaque côté dans les plis de l'haine du jeune homme, celui-ci gémissait, elle attrapa donc sa verge entre ses doigts habiles et gracieux. Et tendis qu'elle commençait de lents va-et-vient d'une main, l'autre s'occupait de malaxer, masser, tripoter on peut bien le dire, les deux bourses complétant l'ensemble.
Harry n'en pouvait plus, il n'avait jamais rien senti, vécu, ressenti de pareil, Ginny était douée à un point inimaginable.
- Gi… Ginny, murmura difficilement Harry
- Mouii, répondit celle-ci, aguicheuse et sensuelle, ne stoppant nullement les mouvement de ses mains, et ondulant le corps contre celui de son désormais amant.
- Mh c'est bon… mais, rajouta-t-il dans un souffle
- Mais ? demanda innocemment la rouquine
- Plus vite ! s'exclama-t-il
Elle ne se le fit pas dire deux fois, accéléra le mouvement, et sentit Harry qui remuait des hanches pour accompagner le tout. Elle le touchait, caressait, remuait, de plus en plus vite, jusqu'au moment de non-retour où il jouit dans ses mains.
- Oh, Ginny… il était encore essoufflé, la douche continuait de couler, cette situation était incroyablement érotique, leurs corps si proches l'un de l'autre et ruisselant s'enlacèrent, et ils s'embrassèrent, d'un baiser torride, plein de passion et de rage de vivre.
Harry plaqua Ginny contre le mur froid de la douche, celle-ci grogna de plaisir, tant le contraste avec la chaleur de son corps était grand, et il la regarda avec une lueur taquine dans le regard.
- Tu m'as eu, à moi maintenant ! il avait l'air d'avoir faim d'elle, comme s'il n'avait pas mangé depuis des jours.
Il commença par s'attaquer à son cou, il le lécha, le mordilla, l'embrassa, et suivit les lignes que dessinaient ses clavicules. Il arriva à la poitrine ferme de la jeune fille, tandis qu'il s'occupait de goûter un sein, il caressait l'autre de sa main, et Ginny gémissait de plaisir sous ces douces tortures. Harry s'attaqua à l'autre sein, et quand il eut fini son festin, il traça une ligne brûlante de passion avec sa lange, en passant part son nombril, pour arriver enfin à la fleur promise.
Il titilla le petit bouton de chair déjà gonflé, ce qui fit gémir la jeune fille de plus belle, et donne de petits coups de langue bien placer, les réactions de Ginny ne se faisant pas attendre ! Il entra en elle avec sa langue chaude et taquine, et mima « l'acte ». Ginny faisait des mouvements de hanches explicites pour l'accompagner. Harry remonta jusqu'à son visage pour l'embrasser à pleine bouche, pendant qu'un premier doigt faisait coucou à l'entrée chaude et déjà mouillée de la jeune fille. Manifestement, elle en demandait plus, Harry fit donc glisser un deuxième, puis un troisième doigt. Quelques instants plus tard, elle atteignait le septième ciel.
- Mh, Harry… C'était si bon… murmura-t-elle dans son cou
- Et encore, tu n'as pas tout vu, ni tout senti, lui répondit-il, une lueur coquine dans le regard
Il la hissa sur lui, la plaqua contre le mur, et pénétra lentement en elle. Elle gémissait, de plaisir, de douleur, elle ne savait plus, tellement ces sensations étaient intenses. Il commença de lents va-et-vient, elle remuait des hanches, et il accéléra.
Mais
cette position n'était pas vraiment pratique. C'est
pourquoi, tout naturellement, ils glissèrent sur le sol (je
sais pas si c'est vraiment beaucoup plus confortable, mais bon).
Et
ils continuèrent ce qu'ils avaient commencé, il
firent l'amour comme ils ne l'avaient jamais fait, enfin ils
crièrent, ils atteignirent le septième ciel, les
étoiles, et tout ce qui va avec, ensemble, Harry se libéra
en elle dans un soupir de pure satisfaction et plaisir.
La douche coulait toujours.
Ils se rendirent quand même finalement compte de ce qu'ils avaient fait, mais surtout où ils l'avaient fait, et éclatèrent de rire en chœur.
- Si on m'avait dit un jour que je ferais quelque chose d'aussi merveilleux, avec une fille si incroyable, ici, je ne l'aurais pas cru, dit Harry en souriant tendrement à Ginny
- Eh bien voilà, comme quoi la vie nous réserve plein de surprise, lui répondit-elle, heureuse comme jamais. Mais on ferait bien de se rincer et de s'habiller, sinon les autres vont se demander où on est passé, ajouta-t-elle un air mutin sur le visage.
Et Harry la prit dans ses bras pour aller l'asperger d'eau chaude.
°oOo°
Après le repas, Draco alla au lieu de rendez-vous habituel, et trouva Hermione comme à son habitude, en train de danser. Elle était si gracieuse, si belle…
Il entra sans faire de bruit, et l'enlaça par derrière. Elle sursauta, mais il ne lui laissa pas le temps de dire quoique se soit, et il lui chuchota dans le cou :
- Hermione, je… Excuse-moi pour ce matin. Et puis pour toute la journée aussi…
Elle se retourna, ses yeux brillaient.
- Non, Hermione, ne pleure pas, je t'en prie ! il s'agenouilla. Je déteste te voir comme ça, je ne sais pas ce qu'il m'arrive, depuis que tu me torture, certes, de douces tortures, mais des tortures perturbantes pour moi, je ne sais pas ce qu'il m'arrive donc, mais je ne peux plus te résister, et ça me fait peur, jamais je n'ai ressenti quelque chose d'aussi fort, j'ai connu plusieurs filles avant toi, mais là vraiment, on ne peut pas faire de comparaison, et ça me fait peur, et même si Voldemort est mort (c'est le cas de le dire rmq…) je redoutes les préjugés de mes parents aussi… il termina sa tirade légèrement essoufflé, se demandant s'il avait bien fait
- Oh, Draco ! Hermione se jeta dans ses bras.
« Ouf, gagné », pensa Draco, assez soulagé.
- Tu sais, j'étais tellement triste ce matin, c'est vrai que j'ai cherché ce qui s'est passé, mais j'avais tellement peur de n'être qu'une de plus sur ton tableau de chasse… Enfin, assez de déclarations émouvantes, il nous faut reprendre ces leçons, je te rappelle qu'Halloween est samedi prochain, et que même si tu es maintenant au point, il faut encore préciser deux-trois choses, ajouta-t-elle, une lueur sadique dans le regard.
- Hem… bien. Mais euh, tu sais, à propos de nous, il… il va me falloir un peu de temps, dit-il en baissant la tête
- Oh, mais tu as tout le temps qu'il faut, lui répondit-elle, une lueur sadique et machiavélique dans les yeux.
Il avait gardé la tête baissée, et ne vit donc pas que la jeune fille était décidée à lui mener la vie dure, mais pas si dure que ça tout compte fait.
La leçon ne se passa pas trop mal, mais Draco était tellement mal à l'aise que Hermione décida d'y mettre fin 1/2h plus tôt, ça ne servait à rien de continuer.
°oOo°
Le reste du week-end se passa pas trop mal, Harry et Ginny ont officialisé leur relation, Ron tomba dans les pommes, il lui fallu une ou deux heures pour s'y faire, et une ou deux heures de plus à Hermione pour le convaincre qu'Harry serait mieux qu'aucun autre puisque c'était son meilleur ami, et qu'il avait toute confiance en lui.
Mais notre Hermione avait d'autres soucis en tête, comme par exemple la soirée d'Halloween du samedi suivant. Elle décida de mettre une équipe organisatrice sur pied le dimanche, elle déciderait de l'équipe rouge et or, tandis que Draco se chargerait de la verte et argent (étant les deux préfets-en-chefs, ils se devaient de se faire aider par leur maison)
Hermione demanda donc à Ron, Harry et Ginny, et (comme par hasard ?) Draco réquisitionna Blaise et Pansy. Mais Ginny demanda à ce que Luna puisse faire partie de l'équipe, et ni une ni deux, ce fut fait. Tout ce petit monde s'occuperait donc de l'organisation. Draco et Hermione étaient chargé de la musique (et bien entendu du bon déroulement du reste). Harry et Ginny s'occuperaient de la nourriture, Blaise et Luna de convaincre le directeur de leur donner congé le vendredi pour pouvoir aller chercher les costumes et faire les derniers réglages, et des affiches annonciatrices, et Ron et Pansy de la décoration de la salle. Ça promet… !
Draco et Hermione n'arrivaient pas à se mettre d'accord.
- Je te dis qu'un orchestre ça a beaucoup plus de charme ! lui disait Draco
- Et moi je te dis qu'aucun orchestre n'est capable de jouer autant de styles de musique différents ! lui répondait Hermione. Et puis, je préfèrerais garder l'orchestre pour les bals…
Draco faisait la moue, elle venait de gagner un point.
- Rha, j'ai horreur quand tu as raison ! dit-il, faisant la moue
- Va falloir t'y faire petit serpent, lui dit-elle en s'approchant de lui, lui volant un chaste baiser
- Hermione ! fit-il scandalisé
- Quooii ? fit celle-ci, prenant un air innocent
- Pas en public !
Elle éclata de rire tellement il était mignon d'être si scandalisé
- Soit, maintenant il nous faut un DJ ! dit-elle, déterminée
- à toi cette brillante idée, à toi de le trouver ! répondit-il, toujours boudeur
- Ah non, on est chargé tous les DEUX de s'occuper de la musique, DONC tu vas m'aider, sinon j'amène un copain moldu qui est DJ ! fit-elle, légèrement menaçante, quoique pour rire
- Quoi ? Un moldu ? Mais t'es complètement malade !
- Alors, tu m'aides ! fit-elle, victorieuse
- Et voilà, je me suis de nouveau fait avoir, soupira notre pauvre blond avec lassitude
Et ils s'attelèrent à rechercher des DJ…
Harry et Ginny n'avaient aucun mal en ce qui concerne la nourriture, Molly et plusieurs de ses amies leur avaient dit qu'elles s'en occuperaient avec plaisir.
Ils pouvaient donc vaquer à des occupations beaucoup plus intéressantes. (je vous laisse imaginer… :p)
Blaise et Luna étaient en route pour le bureau du directeur, se tenant la main, leur relation n'était pas encore officialisée, par conséquent ils profitaient d'être un peu seuls, pour s'embrasser encore et encore, tout en marchant (ce qui, je le conçois tout à fait, ne doit pas être des plus facile)
Arrivés devant la grande statue de pierre, Blaise essaya deux ou trois mot de passe, jusqu'à ce que Luna déclare :
- citronnade acidulée ?
Et la gargouille bougea.
Le directeur les invita à entrer, à s'asseoir et à leur raconter ce pour quoi ils étaient là.
- Voilà, commença Blaise, nous sommes envoyés par Hermione et Draco pour vous demander s'il serait possible d'avoir la journée de vendredi libre, pour pouvoir aller chercher nos costumes, et arranger les derniers préparatifs.
- Si vous trouvez que la journée entière est trop, vous pouvez toujours nous accorder l'après-midi, je crois qu'on très bien se débrouiller comme ça aussi, rajouta Luna.
Les yeux du directeur pétillaient de malice, il avait remarqué que quelque chose se tramait entre ces deux-là.
- Jeunes gens, je trouve que jusqu'ici Hermione et Draco ont fait du bon boulot, c'est pourquoi j'accède à votre requête, j'annoncerai demain que la journée de cours de vendredi sera suspendue.
- Merci Professeur ! s'exclamèrent Luna et Blaise en même temps, échangeant un regard complice.
- Mais de rien, vous avez simplement intérêt à me surprendre pour vos costumes ! Ah et sur les invitations, précisez que ne seront accepté que ceux qui seront déguisés !
- Ne vous, inquiétez pas, c'était prévu, le rassura Luna.
Et ils souhaitèrent une bonne journée au directeur.
Finalement, c'est sans doute du côté de Ron et Pansy que ça se passait le plus mal. Ron refusait de mettre quoique ce soit qui ressemble de près ou de loin à une araignée, ou même qui y faisait penser. Pansy trouvait que couvrir les murs de toiles d'araignées serait pourtant génial.
- Non, je trouve ça trop banal ! disait Ron
- Banal ? M'enfin Weasley, c'est Halloween! C'est tradition, tu peux pas dire que c'est banal ! Il nous faut des araignées, de la toile d'araignée, des citrouilles vides pour y mettre les bougies, des chats noirs, des chapeau pointus noirs, c'est notre fête que diable !
- D'accord pour tout ce que tu as dit, mais pas pour les araignées ! Il avait le bout des oreilles écarlate et le regard fuyant.
Pansy tilta.
- Weasley, ne me dis pas que…
- Que quoi, Parkinson ? Que j'ai une trouille bleue des araignées ? EH BIEN OUI ! Il n'en pouvait plus, il devait relâcher la pression des derniers jours, la jeune fille lui faisait trop d'effet, et le fait de devoir penser à ces bêtes à huit pattes ne l'aidait certainement pas.
Pansy fut d'abord prise d'une furieuse envie de rire. Mais elle se rappelait sa propre phobie des guêpes et autres bestioles du genre. Elle respira un bon coup.
- Bon… Ecoute, voilà ce qu'on va faire. Halloween sans araignée n'est pas Halloween. Imagine qu'on recouvre les murs de fausse toile… Tu n'as qu'à imaginer que c'est euh…
- Nan, ça va c'est bon, je saurai me débrouiller, après tout, tu as raison, Halloween a besoin de ses araignées, sourit-il faiblement.
- Je propose qu'on demande l'aide de Flitwick pour accrocher le tout, déclara Pansy
- Entièrement d'accord, Parkinson, Ron avait retrouvé tout son charme, et était bien décidé à utiliser cette collaboration pour faire tomber la jeune fille dans ses bras.
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Toute la semaine, l'équipe s'affairait tous les midis pour préparer la grande salle, les élèves ne mangeant jamais tous là à l'heure du déjeuner.
Draco et Hermione avaient trouvé un duo de DJ qui avait l'air pas mal du tout, et emballé à l'idée de donner une soirée Halloween dans le célèbre collège de Poudlard.
Ginny prenait régulièrement des nouvelles de sa mère, qui la rassurait, tout serait prêt pour le jour J.
Blaise essayait de tempérer Luna au niveau des affiches, parce que bon, une araignée jaune fluo, ça ne faisait pas très Halloween, il s'amusait cependant beaucoup de la voir expliquer sa théorie, c'est pourquoi ils décidèrent de faire des affiches standart pour les couloirs les plus fréquenter, et ils mettraient celles de Luna dans les endroits désert ou presque. (mais n'est-ce pas les endroits les plus déserts qui sont le plus fréquentés ? vous savez, par une certaine sorte de personnes qui se déplacent en général par deux ? wi bon, ça va, je me tais !)
Et Pansy et Ron… Eh bien ils utilisaient tous les sorts que leur avait conseillés Flitwick, même si de temps en temps, Pansy devait monter sur une échelle pour vérifier que le tout se maintenait correctement. Ron ne ratait aucune occasion de monter avec elle pour la soutenir par la taille ou les hanches, et la jeune fille, même si elle protestait encore, ne le faisait plus que pour la forme, car elle se laissait aller volontiers contre le jeune homme, même si elle ne l'avouerait pour rien au monde.
°oOo°
Jeudi soir, dans les appartements préfectoraux en chef. (je trouve cette trouvaille absolument magnifiquement ridicule, mais bon, elle m'a bien fait rire :p)
Hermione sortait de la douche, Draco était confortablement installé dans un fauteuil au coin du feu, lisant un livre, bien qu'il lisait la même ligne depuis un quart d'heure, ses pensées focalisées uniquement sur la jeune fille qui était sous la douche.
La porte de la salle de bain s'ouvrant le fit sursauter, et la vue qu'il avait devant lui encore plus. Il ne s'habituerait jamais à la grâce innée de la jeune fille.
Hermione, couverte de sa serviette (faut bien que je parle français… :p) s'approcha de Draco.
« mais qu'est-ce qu'elle fait ? – ben tu vois bien, elle se dirige vers toi ! – oui, mais pourquoi ? – tais-toi et observe ! »
Elle contourna le fauteuil pour se retrouver derrière lui, elle glissa ses mains sous sa chemise déjà à moitié ouverte, et caressant le torse du jeune homme, lui chuchota à l'oreille :
- La salle de bain est libre…
Elle l'embrassa dans le cou, et s'en alla.
- Hermione ! s'exclama Draco
Elle s'arrêta, et se retourna doucement.
- Oui ? fit celle-ci, innocente.
Draco se rappocha d'elle, jusqu'à être complètement collée à elle, il passa sa main sous la nuque de la jeune fille, mis l'autre sur sa hanche, et l'embrassa doucement, tendrement, tandis qu'elle répondait avec plaisir au baiser.
- Bonne nuit, chuchota-t-il dans son cou
- Merci, sourit Hermione.
Et elle entra dans sa chambre. Le lendemain serait une longue journée, elle avait déjà une idée en tête pour les costumes, restait plus qu'à convaincre Draco. Elle souhaita bonne nuit à Mufasa et après avoir passée une nuisette, se coucha et s'endormit aussitôt
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euh, un bilame, c'est un bidule constitué de deux lame de métaux différents, ancêtre du thermomètre, on a vu ça en physique, enfin swat, j'avais envie de reprendre ce mot
j'dois quand même avouer que pour ce petit passage de l'escalier, je me suis inspirée de la seule moitié d'un épisode d'Hugly Betty que j'ai jms vu dans ma vie, scène qui se déroule dans un ascenseur :p j'ai trouvé ça tellement excellent qu'il fallait que je la place dans ce chapitre… voilà :p
Et voilà, chapitre 4 enfin terminé ! Excusez-moi encore pour le retard, me pardonnerez-vous un jour ? lol quoiqu'il en soit, j'attends bien entendu des reviews qui me font tjs très plaisir, et qui sont très encourageante pour la suite ! (a)
