Bonsoir bonsoir ! Tout d'abord j'aimerai remercier celles et ceux qui ont likés les chapitres précédents : ça me touche énormément. Je m'excuse par ailleurs pour le retard dans la publication , j'ai été pas mal débordée mais mon esprit est toujours connecté à la fic ! ;) . Bonne lecture, et encore une fois n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensé. J'aime lire différents avis !
Point de vue Caroline :
Je les regardais tous les deux bouche-bée. Comment était-ce possible ? Ils étaient devant moi à discuter de mes soi-disant sentiments envers Klaus, comme ci de rien n'était, comme ci tout cela était naturel. Je ne savais même pas s'ils avaient encore conscience de ma présence. Est ce qu'ils se rendaient compte de l'absurdité de leurs propos. Hello, moi Caroline, la gentille Caroline ne pouvait pas en pincer pour le méchant Klaus. C'était inimaginable. Et même si c'était le cas, ça n'aurait pas paru si évident, je ne pouvais pas être si prévisible. Non... Je me suis tellement donnée de mal pour l'oublier, passer à autre chose et j'ai tellement crains leur réaction... Ils ne peuvent pas me dire que ce serait salvateur pour moi. Sont-ils vraiment en train de me pousser dans la gueule du loup ?! Partir à la Nouvelle-Orléans … Comme si c'était possible, personne ne peut s'en sortir sans moi dans cette ville. Et ma mère, je ne pourrais pas laisser ma mère ! Et eux, ils sont là continuant à blabater sur la manière la plus judicieuse de l'annoncer aux autres. Mon sang se mit soudain à bouillonner ! Mes poings se serrèrent alors au point que mes ongles s'enfoncèrent dans ma chair, j'étais au bord de l'implosion...
-''La plus dure à convaincre sera Elena'' Commença Bonnie
-''Le dire à Damon ne sera pas non plus une partie de plaisir .''
-''Matt s'en fichera , après tout il a batifolé avec Rebekah tout l'été et crois moi ils se sont amusés !''
-''Je me passerais des détails, merci. On peut très bien partir sans leur annoncer le pourquoi de notre départ. Ils n'ont pas besoin de savoir qu'elle...''
-'' ASSEZ !'' M'exclamais-je soudain. Plus un mot !
-'' Mais Caroline...''
-''Non il n'y a pas de Caroline qui tienne ! Vous vous entendez ! C'est n'importe quoi... Klaus, sérieusement?!'' Je me lançais alors dans un des plus gros mensonge qu'il m'ait été donné de sortir ! ''Ce mec a fait de nos vies un enfer et vous supposez que j'en pince pour lui ! A d'autres ! Nan mais vraiment vous me prenez pour qui?! Je ne suis pas comme ça ! Comme si quelqu'un pouvait un jour tomber amoureux de lui. Il est le diable personnifié. Il est la personne la plus névrosée, égoïste, hypocrite, vaniteuse, odieuse, malintentionnée, sans-cœur et insupportable qu'il m'ait été donné de croiser. Et pervers pas dessus le marché. La liste de tout ce qui me répugne chez lui est encore très longue. Il se pavane tel un coq dans sa basse cour, alors qu'il n'est rien ''.
-''Whaou ! T'a cherché tout les synonymes de « méchant » sur internet !'', rigola Stefan, ''C'est ce que tu te répètes tout les jours pour t'empêcher d'aller le rejoindre c'est ça ?'' Je leva les yeux au ciel.
-'' Qui t'a parlé de te mettre en couple avec lui... Et si je peux me permettre de continuer ta liste, je crois que tu as oublié : charmant, sexy, puissant, sexy, mystérieux, sexy, mûre, sexy totalement accro à toi, sexy et anglais. Meuf, il a un accent à se damner ! Est ce que j'ai précisé qu'il était sexy ?''
Je les regardais outrée, enfin surtout déconcertée ! Prenaient-ils en considération ce que je venais de leur dire ! Et mon libre arbitre dans tout ça ! J'essayai alors d'être la plus claire possible :
-''Je crois que vous ne saisissez pas, Klaus est mon total opposé, jamais je ne pourrais vivre avec un homme qui jubile de faire du mal aux autres. On n'a rien en commun lui et moi ! Il tue pour son plaisir et fait souffrir même les personnes qu'il affectionne le plus. Alors que le simple fait de devoir me nourrir d' un animal me donne la nausée. Regardez nous, ça n'aurait aucun sens. Alors arrêtez de spéculer sur nous. Vous ne misez pas sur le bon couple. Et Klaus n'est pas accro à moi Bonnie, il cherchait seulement à faire enrager Tyler. Si c'était le cas, il m'aurait donné des nouvelles, ne serait pas parti si précipitamment. Non Klaus est trop imbu de sa personne pour se soucier de qui que ce soit. Quand il a compris qu'il ne pourrait plus rien tirer d'Elena, que son état de vampire était irrémédiable. Il est juste parti, il ne me devait aucune explication...'' Dis-je avec un soupçon d'amertume dans la voix.
-''Et il est revenu quand tu as eu besoin de lui lors de la remise des diplômes...''
-''Caroline, tu mets tellement de hargne à te persuader de tout ça que tu nous convaincrais presque... Enfin si tu n'étais pas une si mauvaise menteuse.'' Se défendit Bonnie. ''Mais regarde toi, à te chercher des excuses. On sait très bien ce qu'a fait Klaus et ce qu'il est. Mais justement, tu es la personne la plus à même pour le changer...''
-''Mais vous déconnez à plein tube mes pauvres. Il ne veut pas changer ! Il est tel qu'il est, ce n'est pas un bébé vampire d'un an et demi à peine qui pourrait y faire quelque chose !'' Stefan me fixa avec une lueur étrange dans le regard.
-'' Non, c'est toi qui ne veux pas faire face à ce que tu ressens. Tu as peur n'est-ce pas ? Peur de ce qu'il te fait ressentir, peur qu'il ait un effet sur toi, peur de devenir une personne comme lui... Tu as peur qu'il te fasse du mal, qu'il te déçoive. Tu es déjà déçue n'est-ce pas ? Qu'il ne te donne pas de nouvelles, ça t'énerve hein ? Tu as peur qu'il t'ait oublié... ''
-'' De surcroît, tu crains la réaction de ton entourage. Mon dieu, comment réagiraient-ils si la jolie et gentille Caroline rejoignait l' hideux et odieux Klaus ? Mais ce qu'à ton tour, tu n'as pas l'air de saisir, c'est que tu es maître de ton propre destin, tu ne dois pas te gâcher la vie. S'il y a bien quelque chose que j'ai retenu de ces quelques mois passés de l'autre côté c'est que la vie doit être vécue. On ne sait pas ce qu'il peut arriver mais ça mérite au moins le risque d'essayer d'en profiter. Personne ne t'attend ici ma chérie, nous avons tous un chemin à prendre. Et crois moi le tien n'est pas à Mystic Falls...''
« Small town boy, small town life … it won't be enough for you »... Ces mots résonnèrent en moi comme un coup de tonnerre. Voir Bonnie et Stefan lire en moi comme dans un livre ouvert me désarçonna plus que de raison. Les entendre dire à haute voix ce que je m'étais évertuée à taire durant tout ce temps... Je ne sais pas...C'était comme me prendre une grosse gifle. C'était tellement inattendu... L'air vint soudainement à me manquer... Il fallait que je sorte d'ici, il fallait que je m'en aille. Je n'en pouvais plus :
-''Je dois... Je dois m'en aller.'' Et sans leur laisser le temps de comprendre quoique ce soit , j'étais parti à vitesse vampirique les laissant planter là.
Point de vue Katherine :
Maintenant qu'ils ont réussi leur petit tour de passe passe et que Bonnie est revenue à la vie sous la forme la plus inutile qu'il soit. J'imagine qu'il va falloir que je déguerpisse et fissa de cette pauvre chambre étudiante dans laquelle Damon m'a congédié. Il n'y a pas de place pour moi ! L'anciennement toute puissante et très crainte Katherine doit plier bagage avant que mon ennuyeuse copie conforme ne refasse surface à l'université. C'est dommage, je trouvais l'intrigue qui s'y jouait plutôt intéressante. Quel bâtard ce Damon, après tout ce qu'on a vécu, il n'a pas eu la moindre once de remords à m'offrir en sacrifice à Silas ! Il ne retiendra donc jamais la leçon, on ne peut pas se débarrasser de Katherine Pearce aussi facilement. S'il pensait que mon statut d'humaine changerai quoique ce soit à cette vérité générale, il se trompait largement... Enfin, c'est ce que je croyais... Il se trouve qu'en fait... Je me meurs... Il semblerait que les années que j'ai réussi à gruger reviennent au galop et que je souffre de vieillesse accélérée. Quelle grosse blague. J'ai réussi à survivre 500 ans sans une égratignures en fuyant les êtres les plus maléfiquement fêlés qu'ils puissent exister et je vais mourir de vieillesse. Quelle ironie. L'humanité craint ! Je déteste ça ! Et la vivre seule est pire que tout. Oh j'ai toujours vécu de mon propre chef, je n'ai jamais eu besoin de personne et je le vivais très bien, mais maintenant , je suis humaine, je suis mourante , et je n'ai personne à qui me plaindre . Cette bande de nazes qui compose le scoubigang ne sont que des incapables idiots qui répètent inlassablement les mêmes erreurs : tragédie fraternelle pour une fille inintéressante, sauvetage et plans foireux aux dépends des personnes qui entourent notre trio infernal. Si Stefan ne m'a jamais laissé indifférente , il n'empêche qu'il reste le même crétin que son frère, courant après un générique de ma personne, une contre-façon de moi-même. Pfff, rien ne vaut l'originale.
La seule qui sortirait du groupe est encore cette chère Caroline... N'allez pas croire que je la porte dans mon cœur _ après tout je suis connue pour ne pas en posséder _ mais elle est rafraîchissante et peut être un chouillat au dessus du niveau de stupidité de ses amis. Si elle n'était qu'une blonde écervelée la première fois que je l'ai vu, elle a changé.. Je crois, sans exagérer, que je lui ai fais une fleur en fait le jour où je l'ai tué. Ces derniers jours passés en sa compagnie se sont révélés bien moins ennuyants que ce que je l'imaginais. Cette fille m'a permis de me retrouver et jouer au bon et méchant flic avec elle, m'a permis de retrouver ce dans quoi j'excellais : fouiner et m'immiscer dans les affaires d'autrui. Jouer les apprentis espions est tellement jouissif ! Et il le faut dire, elle et moi faisons une sacrée bonne équipe. Caroline aurait presque pu postuler au titre d'amie. Mais bon, je ne pense pas qu'elle en ai bien envie, peut on l'en blâmer ? Je l'ai quand même tué et suis à l'origine d'une bonne partie de leurs soucis. Je suis pas sure qu'ils aient avalé le fait que je ramène Klaus dans leur ville chérie...
Bref, j'entrais donc dans la chambre, quand une furie blonde se jeta sur moi et me plaqua contre un mur !
-''Outch ! Mollo Blondasse, tu m'empêches de respirer ! Hého ce n'est que moi, Katherine, alors remballe tes sales petites veines de Vampirella et rappelle toi que tu ne veux pas me dévorer !''
-''Ah Katherine, désolée, j'ai cru que c'était … Enfin rien d'important !'' Commença Caroline. ''Que me vaut l'honneur de la présence de Miss Survivor ?''
-''Ça n'a rien d'une visite de courtoisie, si tu veux tout savoir.''
-''Me voilà rassurer, alors quoi ?''
-''Je viens récupérer mes affaires, j'imagine que cet espace va devenir un tantinet étroit à quatre.''
-''Oh... Tu t'en vas...''
-''Ne fais pas comme si tu t'en souciais, tu veux. Je disparais ! Cela vaut mieux pour tout le monde.''
-''Comme tu l'entends... Mais c'est bête, ça commençait à devenir drôle notre cohabitation.''
-''J'avoue que jouer les Bonnie and... Bonnie... était plutôt agréable...''
-''Whaou, Katherice Pearce admettrait elle qu'elle m'apprécie?!''
-''Dans tes rêves Blondie ! Bon c'est pas que me remémorer des souvenirs d'une complicité morte-née m'ennuie mais j'ai une réalité à affronter avec une sérieuse envie de me tirer de cette ville de dingues.''
-''Partir, décidément tout le monde ne parle que de ça...'' Dit Caroline, à mi-mots, sûrement plus pour elle que pour moi. Elle eut l'air complètement paumée à cet instant précis. Même si, je n'avais pas envie de m'éterniser, je décida de m'immiscer dans ses pensées.
-''La Terre appelle Caroline, si je t'ennuie, dis le moi ! Je veux dire , il y a d'autres façons de me souhaiter bon vent que de me snobber complètement.''
-''Désolée, j'étais en train de penser à autre chose.''
-''Merci, j'avais compris. Non pas que ça m'intéresse mais dis moi, le départ de quelle personne peut il t'affecter à ce point là ? ''
-''... Le mien... Enfin non... Un possible départ... Non plutôt... Il semblerait que Stefan et Bonnie soient d'avis qu'il est temps que je trace ma route.''
-'' Ça c'est parce que tu parles trop. Et avec ta psychologie à trois balles ils ne te supportent plus, je peux comprendre.'' Ironisais-je.
-''Non, tu ne comprends rien, ils pensent que je dois rejoindre quelqu'un... Ce qui est totalement absurde.''
-''Okay, finalement ça m'intéresse ! Qui ?''
-''Tu penses sérieusement qu'on en est au point des confidences. Rêves !''
-''Oh allez ! Qu'est ce que ça peut bien te coûter de m'en parler, après tout, je me barre dès que j'aurais refermé cette porte, ta vie me laisse totalement indifférente. Et plus important encore, nous ne sommes pas amies ! Qu'est ce que tu risques ?! Un avis extérieur est toujours bon à prendre. Je me révèle parfois très perspicace surtout en ce qui concerne les autres.'' Aparté pour moi même, c'est sur qu'en ce qui concerne ma propre vie sentimentale, je suis toujours complètement perdue ! ''Allez accouche, qui faudrait-il que tu rejoignes ?! Je croyais qu'on était tombé d'accord sur l'idée que ce clébard de Forwood était un salaud fini...''
Caroline me coupa !
-''Klaus ! Ils pensent que je devrais rejoindre Klaus !''
J'avoue avoir mis quelques secondes à percuter. Klaus ? Sérieusement ? Impressionnée Blondie.
-''Hum, choix audacieux quoiqu'un peu suicidaire. Mais oui maintenant que tu le dis, c'est vrai que Klausy a eu un petit faible pour toi. C'est bête je l'ai renvoyé tout droit en Louisiane. Pourquoi faudrait-il que tu le rejoignes ?''
-''Mes amis sont persuadés que ces sentiments sont réciproques...''
-''Et ?''
-''Ne sois pas absurde, Je... Je veux dire... Non !''
-''Ouh qu'elle ment mal !''
-''Je...''
-''Rappelle toi, on est pas amies, donc pas de jugement. Dis moi la vérité Caroline.''
Après m'avoir jaugé des pieds à la tête, elle commença à se livrer, à me raconter les moments passés ensemble. Elle me décrit un Klaus, qui ne m'était pas inconnu, un Klaus qu'Elijah tentait en vain de me faire connaître. Un Klaus auquel seul sa famille avait l'air de croire... Étrange.
-''Tu comprends, il est tellement bi-polaire, il peut être cet être odieux qui tue sans vergogne la tante d'Elena ou qui oblige Tyler à lui obéir et être dans le même temps, cette personne si « humaine », qui te montre la vie sous un nouveau jour, qui te donne envie de découvrir le monde et de penser qu'être vampire n'est pas un mal en soi. Je sais c'est dur à croire mais avec moi, il est bien loin du Klaus qui veut ta mort et te pourchasse aux quatre coins du monde. Il a laissé tombé l'idée de se venger de Tyler pour moi. Il a cette manière de me regarder que je n'ai rarement vu ailleurs. Il me fait me sentir vivante, tu comprends.''
-''Whaou ! Je ne pensais pas entendre encore un jour quelqu'un me parler de Klaus comme s'il était fréquentable.''
-''Que...''
-''Ce que je veux dire Caroline, c'est que pour quelqu'un qui dit ne pas s'intéresser à lui, tu lui porte tout de même beaucoup d'estime. Bien plus qu'il ne le mérite si tu veux mon avis. Mais... Tu n'es pas la seule personne à se soucier de retrouver ce Klaus2.0. Je croirais entendre Elijah, il tenait à peu près le même discours de toi, sauf que Klaus n'a jamais tenté de le draguer.''
Après quelques secondes de silence, je me lançais en essayant de contenir le pus possible l'émotion qui m'envahit :
-''Tu sais, ce qui se passait entre Elijah et moi était sincère, malgré ce qu'on peut en penser. Klaus nous a séparé, et je le déteste pour ça. Néanmoins, une des principales qualités d'Elijah est qu'il a toujours cru en ce qui semble désespéré. Il a crut en moi, ne m'a pas rejeté malgré toutes les « erreurs » que j'ai commises. Il est la seule personne pour qui j'aurais pu tout sacrifier. J'aurais pu changer pour lui, j'aurais pu me repentir. Je voulais changer pour toujours voir cette lueur dans ses yeux qui me prouvait à quel point il était fier et fou de moi. Je crois qu'il était ce qui se rapproche le plus de mon âme sœur... Mais je l'ai perdu, et chaque jours je me déteste de l'avoir déçu, de mettre servie de lui pour retrouver ma liberté . Et si je peux te faire une confidence : même si ce geste m'a mené là où j'en suis aujourd'hui et que cela va probablement me tuer, je ne regretterais jamais de lui avoir confié la cure. C'était mon acte de repentance et je sais que maintenant il sait que je l'aimais.''
Caroline me regarda les yeux embués de larmes, reflet de mon propre état :
-''Même si j'ai passé des décennies à le fuir, il n'empêche que Klaus et moi nous ressemblons beaucoup. Tellement forts et mauvais en surface mais tellement vulnérables et fragiles sous cette carapace. On a juste peur, Caroline. Et au vu de ce que tu m'as dis, j'ai bien l'impression que tu représente pour lui, ce qu'Elijah représente pour moi. On a tous droit au bonheur, lui aussi.''
J'ai bien l'impression que mon petit monologue eut un effet certain sur elle. Après un petit blanc elle me demanda :
-''Pourquoi l'avoir envoyé à la Nouvelle-Orléans ?''
-''Ça ma chérie, lui seul peut te répondre. Si tu veux le savoir il faudra lui demander. Mais retiens bien une chose : dans l'histoire, si vous venez à vous revoir, celui qui a le plus gros à perdre, c'est lui.''
Sur ces paroles, j'empoignai ma valise et fit quelques pas vers la sortie, cette discussion me remua entièrement et me confirma que j'avais besoin de changer d'air. Cependant, tout le monde ne le voyait pas de cet œil :
-''Katherine... Attends !''
-''Quoi ? J'ai oublié une chaussette ?!''
-''Non, mais un lit vient de se libérer... Enjoy la coloc' avec Elena, je pars à la Nouvelle-Orléans...''
Décidément cette fille me surprendra toujours !
Voilà ! J'espère que ce chapitre n'est pas trop mou mou, j'avoue avoir un peu galérer à l'écrire, alors je comprendrais que vous n'ayez pas été à fond ! Toujours pas de Klaus en vue mais ça ne saurait tarder.
Alors la Caroline bornée vous a plu ? Et cette confrontation Katherine- Caroline ? Pas trop mélodramatique ? Et les sentiments de Katherine pour Elijah ? Perso j'aime cette alchimie même si pour le moment je ne pense pas donné suite à leur histoire. J'ai bien l'impression que la décision est prise et qu'on devrait être entouré de « musique, art, culture » dans le prochain chapitre. ;)
Ah et J'avoue j'ai tapé « synonyme méchant » sur Google ! Shame on me mais j'étais à court de synonymes ! Promis j'essaye d'être plus rapide pour la publication du prochain chapitre ! A très vite !
