Disclaimer : L'univers Harry Potter appartient à J.K.R.

Je remercie Lolo66 et Lilou0803 pour leurs messages. Je suis heureuse que cela vous ait plu.

Je ne sais pas si cela valait le coup de faire trois chapitres de plus. Mais, je me suis amusée à les écrire. Alors, dites-moi ce que vous en avez pensé.

Et je ne pense pas avoir fini. Je vais continuer à martyrisé mes petits perso.

Je voulais faire un petit Lemon. Ils le méritaient. J'espère que cela vous plaira.

Comment achever Severus Snape ? Partie 4

Cela faisait maintenant un an qu'ils avaient quitté le Royaume Uni. Et maintenant, il était là, sur une petite île près de l'équateur qui comportait à peine quelques cabanons, une petite forêt, des chutes d'eau et une villa sur la plage, à quelques lieux de transplannage de la côte brésilienne où vivait une petite communauté de sorcier, avec sa femme. Il était en train de se dorer la pilule sur sa plage de sable fin où il repensait à sa vie d'avant. Il ne changerait plus rien maintenant. Il lui arrivait de vendre quelques potions pour ne pas se sentir inutile, il faisait quelques recherches et améliorations sur ce qui existait déjà ou ce qui sortait de son esprit ou de celui de sa campagne. Ce qu'il faisait surtout, c'était profiter de la vie et du corps de sa jeune épouse.

Ils avaient laissé deux simples lettres, deux beuglantes à des hiboux de l'école lorsqu'ils avaient fui. Elle avait rassemblé toutes ses maigres possessions dans l'heure et l'avait rejoint. Pendant ce temps, il avait écrit ces missives. Les plus salées et insultantes possible. Une était adressée au Seigneur des ténèbres, à remettre lors de la prochaine réunion, où il lui disait en gros qu'il pouvait aller danser la macarena avec Potter, qu'entre Sang-Mélé, ils se comprendraient, que lui, il était libre et que tous ces mangemorts pouvait aller se faire voir chez les moldus, ça les ferait voir du paysage. Cela avait dût causer quelques défections.

L'autre, était adressé à Albus, à remettre précisément dans la grande salle au moment du petit déjeuner. Il le traitait de tous les noms, lui disait d'aller se faire foutre, qu'il pouvait donner son poste à n'importe quel clampin et qu'il ne devait pas s'inquiéter de l'avenir de Hermione Granger. Il comptait parfaitement le prendre à bras le corps. Sa compagne avait ajouté un post-scriptum pour leur dire sa façon de penser et précisait qu'elle n'en avait rien à foutre de ses Aspics, qu'elle aussi, était libre.

Il n'avait précisé dans aucune des deux comment il avait retrouvé sa liberté, il chargeait à Potter de se démerdé avec cela.

Il avait avoué à Hermione, nouvellement Snape, qu'il possédait un petit magot à la banque. Le soir-même, ils avaient plié bagage. Il lui avait promis une belle somme pour la remercié de l'avoir libéré. Il lui avait laissé le choix, celui qu'il n'avait jamais eu. Elle n'avait pas été obligée de le suivre, elle aurait pu partir mais quand il lui avait proposé, elle avait levé un sourcil, méprisante.

«_Severus, tu penses vraiment que j'ai fait tout cela pour me barrer sans jamais te revoir. Oh non, je vais profiter de toi, voir ce que tu as à m'offrir et selon, je ferai tout pour que te garder et à jamais.

_Et, je n'ai pas mon mot à dire ?

_Non, tu voudrais utiliser ce truc qui te sert de conscience et te trouver des excuses. Je ne laisserai pas faire ça. »

Cela lui avait pris huit mois pour se décider et deux pour le convaincre. Et il ne regrettait pas. Il avait quitté deux maîtres étouffants pour se retrouver à nouveau lié à quelqu'un. Pourtant, il n'avait jamais été si comblé. D'ailleurs, il ne savait même pas ce qu'il advenait de la guerre. Qui s'en souciait ? Pas lui en tout cas et Hermione non plus.

Dire que tout cela avait commencé avec une réunion moisie et une exhibition de son patron. Il devait tout à sa femme.

Oh non, il n'avait pas aimé la miss je-sais-tout, princesse des Gryffondor, Hermione Granger au premier coup d'œil. Loin de là. Ils ne s'étaient pas enfuis comme deux amoureux transis victime de la vie comme dans une tragédie grecque. Ils étaient partit sur un coup de tête. Ils s'étaient amusés pendant des mois, voyageant au travers du globe, jouant les touristes, fêtant leur nouvelle vie, couchant ensemble. Il avait pris la fuite avec une femme pour qui il éprouvait du désir et au fur et à mesure, il avait découvert un esprit brillant, pétillant, flamboyant et elle avait capturé son cœur, éclipsant tout. Ils s'étaient acheté une île dans un caprice fou d'adolescents. Ils avaient les moyens et ils en avaient profité. Maintenant, c'était chez eux. Leur nid. Leur maison.

Ils n'avaient pas à s'inquiéter de quoi que ce soit, les gobelins de Gringotts étaient sous le sceau du secret et ne pouvait communiquer aucune information à propos des époux Snape, Lord et Lady Prince. Et même si les aurors les retrouvaient, ils n'avaient rien à se reprocher. Et il doutait que les mangemorts partiraient à leur recherche. Dans le doute, l'île était incartable, sous fidelitas dont il était l'unique dépositaire du secret.

Il referma son livre et leva les yeux sur le corps allongé sur une serviette, une des mains jouant avec le sable. Elle avait un mini-bikini vert qui ressortait sur sa peau qui était devenu bien chocolat sous le soleil des tropiques. Les lunettes de soleil posé sur son merveilleux nez en trompette. Merlin, qu'il aimait sa femme. Il observa son ventre nu où l'on pouvait distinguer une petite bosse. Bientôt, elle serait ronde et pleine. Cela le remplissait d'une immense fierté.

Il alla se mettre devant elle, lui cachant le soleil. Elle souleva ces lunettes et leva un sourcil.

_Tu ne sens pas que tu déranges ?

Il s'agenouilla et attrapa un de ses pieds et le massa de ses longs doigts agiles.

_Tu es sûre ?

Il commença à déposer de doux baisers le long de son mollet.

_Hum… Arrête Sev. Tu sais bien qu'après on a du sable partout.

_Je te laverai.

Elle rigola et se rapprocha de lui. Il continua jusqu'à sa cuisse. Sa main remontant le long de son autre jambe.

Le souffle de sa femme s'arrêta quand il se mit à embrasser le bas de son maillot.

_Severus…

_Encore.

Il enleva son bas pendant qu'elle riait. Il lui avait dit que son prénom dans sa bouche sonnait plus qu'érotique, presqu'indécent.

_Force-moi.

Et depuis, elle en jouait à merveille. Ils n'avaient aucune chance de se faire surprendre, ils étaient seuls et il comptait bien en profiter.

Il glissa une de ses mains sous le tissu qui recouvrait ses seins et pinça un de ses tétons. Elle émit une petite exclamation délicieuse aux oreilles de Snape.

Il plongea un doigt dans la moiteur de sa femme, son front posé sur son ventre qu'il embrassa religieusement.

_Si tu savais comme je t'aime.

_Je t'aime aussi, Severus.

Il commença à sortir et rentré son doigt alors que leurs souffles s'accéléraient. Il voulait la gouter. Gouter cette femme qui était sienne comme lui était sien. Il n'était qu'un tout.

Il s'abaissa et embrassa cette petite boule de nerf qui la faisait crier. Un coup de langue la fit se cambrer pendant qu'il massait toujours son bouton de chair de son autre main.

Il continua de lécher avec avidité la moiteur de son épouse et retira ses mains pour retirer son pantalon. Lorsqu'il fut à demi-nu, il continua à la gouter un moment avant de se faire tirer vers le haut par Hermione qui l'embrassa profondément.

_Tu sais qu'en ce moment je n'ai plus la patience pour tes petits jeux.

Cela le fit rire pendant qu'elle s'échinait à retirer son tee-shirt. Il eut pitié, l'aida et dévoila son dos musclé parcourut d'un immense tatouage de basilic, un autre de caducée stylisé était dessiné sur son pectoral droit, symbole de la famille Prince. Il se retrouvait nu au-dessus d'elle et entreprit de lui retirer son haut. Il tira délicatement et lentement la ficelle de son bikini et parsema sa mâchoire de petits baisers.

_Severus, tu te grouilles où je te laisse t'amuser tout seul !

_Que d'impatience !

En effet, un des problèmes que lui causait sa grossesse est que le peu de patience qu'elle avait auparavant s'était comme envolé. Elle voulait tout et fissa. S'il lui arrivait de lambiner, elle devenait monstrueuse. Mais, il était persuadé qu'elle en jouait beaucoup. Les hormones ne se manifestaient pas au bout de deux mois de grossesses, non ?

D'après la sage-femme de la côte, c'était une histoire de progestérones et d'œstrogènes mais Severus Snape n'était pas dupe. Il était persuadé que c'était un vil complot des femmes Serpentard pour qu'elles puissent avoir tout ce qu'elles voulaient pendant neuf mois.

Il se dépêcha de lui retirer son haut parce qu'elle était parfaitement capable de partir maintenant et de le laisser triste à son sort, il le savait d'expérience, et se positionna pour la pénétrer.

Elle noua ses jambes contre ses fesses et tira vers elle.

Débuta alors un ballet de douceur et de délicatesse pour Severus Snape et Hermione Granger. Cette dernière gémissait haut et fort et griffait le dos de son compagnon en le tirant vers elle pour faire entrer en contact leur corps et le pousser à aller plus vite. Lui essayait bon gré mal gré de ne pas s'appuyer sur elle pour ne pas l'écraser.

Elle détestait cela d'ailleurs qu'il la traite comme si elle était en porcelaine mais il ne pouvait s'en empêcher. Il ne voulait faire preuve d'aucune brusquerie envers la mère de son enfant. Elle le repoussa vers la droite et s'assit à califourchon sur lui pour prendre les choses en main. Elle appuya ses mains sur son torse et commença à se déhancher rapidement ce qui fit perdre le peu de raison qu'il restait à Snape. Il empoigna les hanches pleines de sa femme et la fit aller plus vite et plus fort. Il la sentait se resserrer autour de lui et lorsqu'elle cria de plaisir dans son orgasme, il la pilonna de toutes ses forces pour se libérer dans un râle guttural.

Hermione l'enjamba et s'allongea contre lui dans un soupir de contentement. Elle lui gifla gentiment le ventre.

_J'espère que tu es content, je devais aller sur la côte chercher nos ingrédients. Maintenant je n'ai plus qu'à aller prendre une douche.

_Arrête, tu sais bien que Sophia gardera ta commande aussi longtemps qu'on le veut. On dépense assez d'argent chez elle pour ça.

_Je croyais que tu voulais savoir le sexe.

_Non, non. Ne confonds pas très chère. Tu veux savoir si c'est un garçon ou une fille. Moi j'ai dit que je voulais juste qu'il soit en bonne santé et accessoirement, je croise les doigts pour qu'il évite d'avoir mon nez.

_Mais alors pourquoi tu dis « il » tout le temps?

_Que je sache, c'est un bébé. Tu veux que je vienne ?

_Pourquoi ? C'est un aller-retour, je n'ai pas besoin que tu me couves, Severus.

_Je sais. Fais comme tu veux.

Il embrassa sa chevelure folle et resserra son bras qui la tenait.

Il était heureux, définitivement ravi de sa nouvelle vie. Que pouvais-t-il leur arriver dans ce petit bout de paradis ?