Très chers amis, ce chapitre 4 portera sur un Zoro/Mihawk spécial maison, en l'honneur d'InconnuE qui a eu la gentillesse de se dénoncer comme otage de la flemme! Si vous pouviez tous être des héros /héroïnes et faire un geste pour les pauvres de mon rang, comme laisser une rewiew ou écrire un commentaire ou me donnez votre avis ou me laiser une rewiew...Bref vous avez l'embarra du choix.

! Attention ! Cet OS ne suit pas vraiment les règles de One piece, certaines choses n'auront sûrement rien à voir avec ce qui est sensé se passer durant les deux ans.

Chapitre 4 :

Sur la route de tout les périls se trouvait l'île de Lugubra. Sur Lugubra, il y avait un manoir sombre et effrayant. Dans ce manoir sombre et effrayant, il y avait un homme d'autant plus sombre et effrayant; Le grand Dracule Mihawk.

Cet homme aux allures plutôt inquiétantes était au bord de la crise de nerf. Il avait espéré qu'avec deux mains supplémentaires, le niveau de poussière aurait diminué. Mais non, le sol ne faisait que noircir et la cuisine était un vrai champs de bataille. Avoir une femme à la maison ne rapportait que des problèmes ! Mais heureusement qu'à son retour de la guerre au Sommet, un autre parasite squattait sa demeure. Avec un peu de chance, cette personne serait utile au nettoyage. Ce n'est qu'en voyant qui était son invité qu'il repris complètement espoir. Ce Roronoa, un homme très prometteur dans le maniement de l'épée, l'implorait à genou de l'entraîner.

"Inhabituelle, je vous l'accorde. Mais il faut savoir profiter de toutes les situations. Et pour ne pas éveiller les doutes, il faudra se la jouer fine. Je n'ai qu'à lui sortir un baratin sur ces fichus babouins qui me pompes l'air, il n'a qu'a les éliminer et je jugerai s'il est apte à rester."

Par la suite, il s'avérait que Zoro avait déjà réglé le compte des singes et fut accepté au manoir. Mihawk le laissa se reposer quelques jours, car un guerrier blessé ne pouvait pas s'entraîner correctement. Une semaine plus tard, la formation put commencer. Le jeune épéiste attendait debout au milieu de ce qui semblait être une salle de Gym. Le Faucon arriva et posa un seau d'eau, puis il lui lança un balais et une serpillière. Le Vert attrapa ses compagnons de ménage par réflexe, mais surtout pour éviter de se les ramasser dans la tête. L'homme ténébreux lui ordonna de nettoyer la salle du sol au plafond, c'était la première étape d'un bon entraînement. Zoro s'exécuta, non sans marmonner sur le fait qu'il n'était pas une femme de ménage et que l'autre folle pourrait le faire.

Il y passa toute la journée, et le soir, Mihawk revint dans le hall pour vérifié sur son élève et lui apporter à manger. À peine eut-il posé le pied sur le sol qu'il glissa, mais ne tomba pas. Non, ce n'était pas mouillé par terre, mais le plancher était ciré au point que l'on pouvait utiliser le sol comme miroir. Le Shishibukai leva les yeux et aperçu le reste du travail exécuté par Roronoa. Plus aucune toile d'araignée, plus de poussière, les vitres étaient à nouveau transparentes et les objets semblaient avoir retrouvé leur couleurs. Le matériel d'entraînement avait été rangés dans le petit local prévu à cet effet. Cette salle était propre comme un sou neuf, mais aucune trace du jeune sabreur.

En tendant l'oreille, Œil de Faucon entendit un doux ronflement. Sachant qui c'était, il prit la direction du son et fini par trouver Zoro, endormi à genoux, la brosse de cirage encore en main et à moitié couché sur le sceau d'eau.

Mihawk s'était vraiment ramolli avec les années, alors il posa le plateau et porta son élève pour le ramener dans sa chambre. Connaissant les sens aiguisés de jeune garçon, il enferma son aura au plus profond de lui afin d'effacer sa présence et de ne pas perturber son sommeil. En arrivant dans la chambre de Zoro, il ouvrit délicatement la porte et posa l'endormi dans son lit.

" Cette chambre est un vrai foutoir, comment un épéiste peut avoir aussi peu de respect envers ses affaires. Il n'a même pas fait son lit et ses draps sont par terre. Les vêtements qui était dans l'armoire sont étalés sur les meubles. Ha mais que vois-je? Que fait ce boxer accroché au lustres ?! Demain il va m'entendre, je vais le faire ranger tout ça en moins de deux, vous allez voir!

Reprend toi Mihawk ! On dirait une maman qui veut faire la morale à ses gosses, pitoyable ! Bon, je le pose et j'y vais, je ne vais pas le couvrir, et puis quoi encore?! Je suis pas son père "

. Le Faucon allait sortir mais il vit Roronoa s'agiter et chercher de quoi se couvrir. S'en était trop pour le Corsaire, il pris la couverture qui était au sol et fit ce qu'il ne voulait pas, il borda son ennemi comme s'il était un enfant. Apparemment, ça a suffit à calmer le jeune sabreur car il ne bougea plus. Le possesseur de Kokuto Yoru put enfin se retirer et alla récupérer la nourriture pour la placer dans le réfrigérateur. Finalement il s'installa dans son lit à son tour et eut un sommeil bien mérité.

" Ces deux ans vont être longs, surtout si je m'attache à ce Roronoa. Il va falloir le faire travailler dur, le mieux est que je reste loin de lui. Je sais ! Le manoir est grand, je vais le faire nettoyer chaque pièce de fond en comble, c'est un bon entraînement. Et peut-être que l'on croisera le fer, un jour, pour lui enseigner quelque règles fondamentales qui l'aideront à évoluer. De toute façons, les meilleurs guerriers sont ceux qui progressent à la sueur de leur front. Peu importe de quelle façon, ce Roronoa me surpassera un jour et j'ai pour mission de le former à ce but..."

Le lendemain matin, Zoro fut étonné de se réveiller dans son lit, peut-être qu'il était tellement fatigué qu'il ne se souvenait pas être retourné au lit. Bref, il se rendit à la cuisine pour faire un repas décent, depuis qu'il était arrivé, il n'avait pas eu la possibilité de manger quelque chose d'équilibré. Comme d'habitude, les couloirs et les portes s'étaient déplacés, laissant Zoro perdu une fois de plus. Par chance, la princesse fantôme passait par là et le conduisit dans la cuisine. En arrivant, son menton toucha le sol.

Une chose gluante et verdâtre se déplaçait, collée au plafond. La cuisinière était noircie et des morceaux de spaghettis desséchés étaient accrochés contre les placards. La pile de vaisselle tenait en équilibre parfait grâce aux restes dégoûtants de nourriture en boîte dont Perona se nourrissait. Le seul coin propre était l'endroit qu'utilisait Œil de Faucon lors de ses repas, son accès avait été interdit à la jeune gothique. Mais Zoro, lui, n'avait reçus aucun avertissement donc il commença à chercher les ingrédients pour se concocter quelque chose. À peine eut-il posé une casserole sur la plaque, Mihawk arriva et le foudroya du regard. L'aura inquiétante qui se dégageait du Grand Corsaire lui fit bien comprendre que, lui non plus, n'avait le droit d'user de cet espace de propreté.

Zoro remballa ses affaires et se déplaça dans le coin sale. Il n'eut pas le temps d'allumer le gaz, car son aîné lui redonna ses amis de la veille. Ne pouvant que se soumettre, il commença à nettoyer. Malheureusement, ce n'était pas fini.

- Je veux que tu nettoies ce bazarder et dorénavant, c'est toi qui sera à la charge des repas. Je ne veux plus que cette femelle approche la nourriture. De plus, quand tu auras fini, tu iras ranger ta chambre, c'est inadmissible. C'est compris ?

Mihawk, pour bien appuyé sur le fait qu'il ne fallait pas discuter, pris sa voix la plus grave et laissa l'ombre cacher ses yeux. L'enfer semblait émaner de tout les pores de sa peau, tandis que l'atmosphère devenait plus lourde. Inutile de dire que Zoro s'exécuta rapidement et frotta vivement la vaisselle.

" Mais il m'énerve ! Je comprends pas pourquoi c'est à moi de faire ça, franchement. Faire la cuisine, Okey, mais devoir nettoyer, encore ,et en plus le bordel de Perona, non! Et aussi, pourquoi il m'a fait remettre en état sa salle de sport si c'est pour ne pas l'utiliser ?! Quand m'a dit qu'il allait me former, j'y ai vraiment cru, mais lui tout ce qu'il sait faire c'est me donner ce satané balais. De toute façon, il a sûrement une raison, à moins qu'il ne se moque de moi. Et le par dans tout ça, c'est que je dois me soumettre, je n'ai pas le choix. Si je m'oppose, je crains qu'il revienne sur sa décision et que je doive partir... Je pourrais toujours progresser de mon côté, mais c'a ne sera pas pareil que de m'entraîner avec le meilleur."

Zoro continua son ménage, perdu dans ses pensées.

Et ce fut ainsi tout les jours pendant près d'un an. Le matin, le jeune épéiste se levait et préparait le petit déjeuner. Ensuite il devait nettoyer une nouvelle pièce du manoir et s'il avait de la chance, il terminait le ménage en fin d'après midi ,totalement épuisé. Heureusement qu'il avait un mental à toute épreuve et qu'il parvenait à pousser les limites de son corps au point de soulevé ses altères pendant deux à trois heures d'affilée.

L'entraînement n'était pas tout à fait comme il le pensait, mais de cette manière, il pouvait muscler des parties de son corps dont il ne connaissait même pas l'existence. C'a devenait son quotidien et au final, ça lui paraissent normal d'être la bonniche du château. Il arrivait que Mihawk lui enseigne des feintes, où l'aide à rendre plus précises, plus concentrées, plus puissantes certaines de ses attaques. Le secret était la méditation, rien de plus simple et de plus reposant.

Mais vint un jour où notre cher bretteur aux trois sabres eut pour mission de décrasser la salle de bain de Perona. L'évier et le bain étaient bouché par un quantité phénoménale de cheveux. Le miroir était inutile en raison des marque et maquillage, de dentifrice et de buée. Les vitres avaient perdu leur transparence et les joints étaient noircis. Le tas de linges sales atteignait les sommets, sans parler de l'odeur. Pour finir, sur le sol étaient éparpillés produits de beauté par dizaine.

Le Vert commença par ramasser chaque rouge à lèvres, chaque mascara, pince à épiler et ainsi de suite, puis les rangea dans un des bacs prévus à cet effet. Ensuite, il sortit tout les cheveux infiltrés dans la tuyauterie et amena la pile de linge salle dans la buanderie. Et ce fut au tour du balais de rentrer en scène. Quand toute la poussière fut éliminée, Zoro nettoya les vitres et passa la serpillière. Sortit de nulle part, un énorme rat passa devant lui et le fit sursauter. Malheureusement, le sol était glissant et il perdit l'équilibre. Sa tête frappa contre une des fenêtre. Le choc fut si puissant que le verre céda et se brisa, venant charcuter le visage de l'épéiste. Comble de malheur, les éclats avaient atteint son œil. Il retomba au sol, tenant son visage pour atténuer la douleur.

Durant sa lecture, le maître des lieux fut alerté par un bruit étrange venant de l'étage. On aurait dit du verre brisé, encore ces jeunes qui s'amusaient. Cette fois-ci, ils allaient l'entendre, ho oui, il n'allait pas les épargner. Le Shishibukai était remonté à bloc et se rendit à l'endroit dont le bruit avait le plus de chance de venir. Il arriva dans la chambre de la princesse fantôme, mais il n'y avait personne et aucun carreau n'était cassé. C'est là qu'il se souvint qu'il avait ordonné à Roronoa de nettoyer la salle de bain.

Sentant une boule au fond de sa gorge, il s'approcha lentement de la salle d'eau et y pénétra. Son élève était couché sur le sol, sa tête entourée d'une flaque de sang s'agrandissant au fil des secondes. Le Faucon se précipita sur le blessé et releva sa tête. Il tenta de lui parler pour le garder conscient, au moins le temps de recevoir de l'aide pour arrêter l'hémorragie. Il appela de toute ses force Perona et lui demanda d'apporter la trousse de soin rapidement. Il n'eut pas à attendre très longtemps. Zoro fut pris en charge et après près de deux heures de "chirurgie", le patient fut enfin stable.

Le jeune sabreur avait développé une forte fièvre suite à l'accident, il faudrait donc vérifier à ce que la plaie ne s'infecte pas. Zoro resta endormi le reste de la journée et se réveilla le soir, encore dans les vappes par la perte de sang et les médicaments. Toujours fiévreux, il délirait et parlait à des êtres imaginaires pendant que son aîné veillait sur lui.

Roronoa l'avait accepté dans son entourage et lui de même, ce qu'il avait craint dès le départ était arrivé. Durant ces courtes journées d'entraînement avec son jeune apprenti, il avait appris à le connaître et à l'apprécier. Puis sans s'en rendre compte, il s'y était attaché. C'est pour cela qu'il faisait cavalier seul.

"J'ai vu trop de mes proches se faire tuer sous mes yeux, sans que je ne puisse rien faire. Si je reste seul, je n'ai pas liaison et pas besoins de me soucier des autres. Mais il a fallu que tu arrives et maintenant, je suis là, à veiller sur toi comme mon fils. Je crois que tu as assez fait le ménage, à partir de maintenant, je t'entraînerais comme il se doit. D'ici la fin de l'année, tu seras fin prêt pour le nouveau monde et tu pourras protéger ton équipage dignement. Mais pour cela, il faut que tu te repose et que tu guérisse vite."

Le lendemain, Zoro se réveilla au coté de son Sensei. Bien qu'il le cacha, il en était heureux. Une douleur lancinante gâcha sa joie et l'empêcha de se relever. Le jeune impétueux réessaya à plusieurs reprises, mais les vertiges n'en devinrent que plus fort. Mihawk finit par se réveiller et quand il vit que Zoro l'était lui aussi, il resta calme, mais ne put s'empêcher de sourire.

- Ha Roronoa, bien dormi ?

- Heu...oui, je crois. Mais qu'est-ce qu'il s'est passé pour que je me retrouve ici?

- J'avais espéré que tu puisse me le dire. Je t'ai retrouvé en sang dans la salle de bain de Perona et la vitre était brisée. Tu t'es bien lacéré le visage, dis moi, sais-tu que tu ne pourras plus jamais rouvrir ton œil ?

- Ce n'est pas grave, tant que je peux atteindre mon objectif final, le nombre de blessure et de cicatrice m'importe peu.

- Je vois, tu as un mental d'acier et rien ne va t'empêcher de me battre un jour, alors autant que je te montre comment. S'en est finit du balais et de la serpillière. À partir de demain, l'entraînement commence, rendez-vous dans la salle de sport au lever du soleil.

- Qu-qu-qu-quoi ? C'est vrai ? On va s'entraîner pour de vrai, avec nos sabres ?!

- Puisque je te le dit, serais tu sourd ?

- Non, c'est juste que...

- Bien, repose toi. Je vais demander à cette femelle de te préparer à manger. Reprends des forces car pour le temps qu'il te reste à passer avec moi, je ne te lâcherai pas d'une semelle, c'est bien compris?

- Oui Sensei.

Mihawk se leva de sa chaise et sortit calmement de la chambre du blessé. Après ça, Zoro s'endormi, mais fut rapidement réveillé par une voix haut-perchée qui lui disais que ce n'était pas mignon de ne pas vouloir manger ce qu'elle avait préparer avec amour. Ne voulant pas devoir rester avec elle, Zoro fit semblant de dormir profondément jusqu'à ce qu'il entende la porte se fermer. Aussitôt il se précipita sur le repas et avala tout ce que contenait son assiette. D'accord ce n'était pas sa cuisine et encore moins celle de Sanji, mais tant que s'était comestible, il ne réfléchissait pas au goût. Quand il eut fini, Zoro recommença à dormir, à la fois épuisé et excité.

Durant les mois qui restèrent, Œil de Faucon apprenait à Zoro toute sorte d'astuces pour canaliser son énergie dans ses katana. Ils méditèrent et Zoro put soulever des altères bien plus grosses et bien plus lourdes que sur le Sunny. Chaque jour, le niveau de difficulté augmentait jusqu'à ce qu'il soit prêt pour le nouveau monde. Étant un bon élève, Zoro progressa rapidement et fut en avance, donc Perona reçu l'ordre de l'accompagner à Shabondy.

L'heure des adieux arriva et se passa au bord de la plage, dans l'unique port que comptait Lugubra. Avant le départ, Zoro s'inclina et remercia humblement le Corsaire qui ,jusque-là, avait garder le silence. Il se retourna pour partir mais Mihawk parla.

- Va et retrouve tes amis, même si tu es mon ennemi, certaines choses doivent être dites. Tu es un très grand adversaire et je suis fier de toi. Le jour viendra où l'on se rencontrera à nouveau et ce jour là, nous croiserons le fer. À ce moment, tu auras la technique, l'agilité et l'expérience...Donc je te souhaite bon voya-

Avant qu'il n'ait put terminer sa phrase, Zoro le pris dans ses bras dans une étreinte à la fois forte et douce. Œil de Faucon lui retourna son geste quand il sentit couler les larmes chaudes de son rival.

Puis sans un mots Zoro se retourna et monta dans le petit navire avec la princesse fantôme. Le voyage fut long, surtout avec la présence de la Rose, mais elle était nécessaire s'il voulait retrouver son équipage. Après plusieurs jours de navigation pénible, Zoro put enfin poser le pied à terre et se rendit dans le bar de Shaki.

Il retrouva sa bonne humeur en apprenant qu'il était le premièr décida d'aller pêcher. Quand tous ses amis furent de retour, ils firent la fête comme jamais et tous étaient heureux de l'instant présent. Au fond de lui, Zoro savait qu'il reverrait Mihawk et s'en réjouissait.

Sur une île où le soleil ne touche jamais le sol et que les plantes semblent ne pas vouloir vivre, un certain épéiste souriait et suivait les infos, chaque matin, au cas où il recevrait des infos au sujets de son fils de prédilection.

Fin de ce chapitre 4 qui, je l'avoue, a mis du temps à sortir, désolée -.-'.

En tout cas j'espère qu'il vous satisfera et surtout, que je suis restée dans ce que tu attendais, ma chère InconnuE.

Je vous avais prévenu, je n'ai pas respecté tout les traits des personnages, c'est en quelque sorte ma touche personnelle... Si vous avez des conseils, laissez moi une rewiew et je me ferais un plaisir de faire des efforts sur ces points.

Ah, au fait je n'ai pas reçus les trois rewiews attendues, mais comme je suis gentille, je vous ai quand même posté cet OS.

Ma menace très effrayante tiens nounours et je demande au moins une proposition pour le prochain chapitre !

Bybye Baby !