Ohayo tout le monde !

Me voilà avec un nouveau chapitre, trüs mouvementé, force m'est de l'avouer (ne vous étonnez pas des ellipses, tout sera expliqué dans la suite) !

A présent je dréponds juste à Ewilia : Merci beaucoup, déjà pour ta review, je suis très contente que ma fiction te plaise. Pour Hanataro, tu ne seras pas déçue, il va devenir de plus en plus important. A propos de Byakuya, il va y avoir du grabuge, mais surtout dans le second Arc, on verra leur relation un peu plus de son point de vue. Et pour Grimmjow... A part te souhaiter une bonne lecture, je ne peux rien te dire de plus !

J'espère que ce chapitre répondra à vos attentes ! Bonne lecture à tous !


Quand retrouvailles rime avec adieux

Kiara avait quitté l'hôpital une semaine après son réveil. Byakuya était venu la chercher pour l'amener au Bureau des Enquêtes Criminelles où ils travaillaient. Un nouveau Lieutenant avait été nommé dans la personne d'Ichigo Kurosaki, frère jumeau de Shirosaki. Elle s'était vite faite à la nouvelle routine, sans son amant, et sans son ancien Lieutenant. Elle s'était plongée dans le travail, regrettant malgré tout la pagaille qui régnait dans les locaux avant l'accident.

XYX

Kiara bâilla en se levant. Depuis quelques jours, ils surveillaient les activités d'un groupe accusé de trafic de stupéfiants, jour et nuit. Après deux nuits blanches, elle avait été renvoyée chez elle par son frère pour récupérer. Ichigo la remplaçant pour la surveillance. Alors qu'elle s'extirpait de ses couvertures, son portable sonna, troublant le silence pesant de l'appartement.

- Kuchiki ?

- On a un souci.

- Quel genre ? Byakuya ?

- Prise d'otage. ils veulent que tu viennes leur parler, ils ont posé un ultimatum.

- Comme ça ? Sans raison ?

- Ils en ont une : Aizen s'est évadé hier, et il a juré ta perte.

Kiara jura en raccrochant, attrapant ses affaires rapidement. Elle prit une douche rapide, puis enfila ses vêtements avant de quitter son appartement en courant, prenant son casque de moto dans l'entrée. Bientôt, ses pneus crissèrent alors qu'elle partait en direction des locaux du BEC d'où provenait l'appel.

Byakuya attendait devant l'entrée. Quand il vit arriver sa sœur, il soupira : il n'avait pas voulu l'appeler mais n'avait pas eu le choix. Les membres du bureau d'enquête étaient sur le trottoir, mis en joue par les membres du groupe. En descendant de sa moto, la jeune femme sentit sa gorge se nouer. L'homme qui tenait son frère en joue s'approcha et lui ordonna de retirer son casque. Elle s'exécuta, le gardant à la main, prenant soin de le toiser pour lui faire comprendre sa colère. Satisfait de l'identité de la nouvelle arrivante, l'homme prit son talkie-walkie à sa ceinture et appela un homme à l'intérieur.

- Elle est là, Chef.

- Bien, faites la entrer.

Sans aucune cérémonie, le criminel empoigna le bras de la jeune femme et la vit avancer. Elle sentait les regards de ses collègues dans son dos mais ne prit pas le temps de se retourner. Son cœur battait à tout rompre alors qu'elle sentait une boule se former dans sa gorge.

- Kiara Kuchiki, quel plaisir de te voir !

Elle gronda en reconnaissant la voix. Bientôt, un homme apparut, assis sur le bureau de Byakuya. Face à lui était assis un jeune homme aux cheveux bleus, les poings attachés dans le dos. Sans en tenir compte, elle s'immobilisa, fixant l'homme à la stature imposante.

- Tu aimes jouer avec le feu, Aizen.

- Tu as aimé mon petit feu d'artifice, il y a un mois ?

- Tu as tué mes collègues, espèce d'enfoiré ! Ce sont deux autres meurtres à ajouter à ta longue liste de condamnations, et crois-moi je ne vais pas m'en priver.

- Que de menaces, que de menaces… Tu sais, tu étais la seule visée par ce petit spectacle. Alors c'est de ta faute, s'ils sont morts.

Elle sentit la colère s'emparer d'elle, enflammant ses veines alors que l'homme esquissait un rictus malsain, adressant un petit clin d'œil à la jeune femme qui ne put retenir une mine de dégoût face à cette image.

- Tu ne m'auras pas cette fois, Aizen. Laisse partir mes collègues, mon frère et l'otage, ensuite, tu seras jugé comme il se doit. N'aggrave pas ton cas.

Il ricana à ces mots et secoua la tête négativement, comme s'il cherchait à calmer un fou-rire imaginaire. Elle fronça les sourcils, ne comprenant pas ce dont il en retournait. Brusquement, l'homme fit un signe du menton en direction de son homme de main. Et immédiatement, elle sentit une douleur fulgurante traverser sa cuisse droite. Ecarquillant les yeux, elle ne put retenir un hurlement de douleur en perdant l'équilibre. Elle se rattrapa sur sa main droite, toujours entourée d'une bande blanche. Une nouvelle décharge la traversa, arrachant un gémissement à sa gorge nouée.

- Connard…

L'homme lui sourit simplement, satisfait de la voir à terre. Serrant les doigts de sa main valide, elle chercha le Smith & Wesson à sa taille, foudroyant son tortionnaire de ses yeux anthracite. Mais l'autre fut plus rapide et elle ne sentit qu'un courant d'air froid sur sa peau, signe que son arme de service venait de disparaître.

- Je comptais plutôt jouer avec toi vois-tu, ma chérie !

Furieuse, elle lui cracha au visage, cherchant à se redresser. Narquois, il appuya son pied sur sa jambe, lui arrachant un nouveau gémissement de douleur. Délicatement, il appuya le canon de l'arme qu'il lui avait substitué sur son menton, l'obligeant à lever la tête vers lui. Elle grimaça en le foudroyant de ses yeux sombres.

- Laisse-les partir !

Il haussa les épaules en la relâchant momentanément. Sentant le poids sur sa plaie s'évanouir, elle se permit de souffler longuement, cherchant à évacuer la douleur. Se reculant d'un pas, il haussa les épaules, mimant une intense réflexion.

- D'accord, ma chérie, je libère tes collègues. De plus, j'ai un petit cadeau pour toi !

Elle arqua un sourcil, surprise. Ses poings se serrèrent légèrement alors qu'elle voyait les yeux bruns de l'homme briller, mélange de folie et de désir quand il l'observa avec attention.

- Comme je suis magnanime, je te laisse même dire adieux à ton ancien amant. Ensuite, nous jouerons.

Tremblante, elle le dévisagea sans comprendre. Shirosaki était mort et enterré depuis un mois, et elle n'avait eu personne entretemps.

- Toi ? Magnanime ?

- Ne me provoque pas, chérie, je fais déjà preuve d'une grande mansuétude à ton égard, il serait dommage que je revienne sur ma parole !

Brusquement, il fit tourner la chaise sur laquelle était assis l'otage aux cheveux bleus. Un éclair de colère traversa les yeux d'Aizen, poussant Kiara à déglutir.

- Les présentations ne sont pas nécessaires, n'est-ce pas ?

Stupéfaite, elle écarquilla les yeux en découvrant le visage tuméfié et craquelé de sang de Grimmjow Jaggerjack, refusant de croire ce qu'elle voyait. Il n'avait absolument pas changé. Il put lire son trouble dans ses yeux alors qu'elle cessait de gesticuler pour tenter de se redresser vainement.

- Je vous laisse discuter un peu. Tu as le choix. Soit ta vie, soit la leur. Je te laisse dix minutes.

Et sans rien ajouter, il quitta la pièce.

Kiara grimaça en se redressant lentement, plaquant sa main sur la plaie à sa cuisse. La balle, encore fichée dans sa peau la brûlait désagréablement de l'intérieur, lui arrachant des larmes.

- Détache-moi, j'peux t'aider.

- J'ai pas besoin d'ton aide, Jaggerjack !

Il fut surpris de la hargne contenue dans la voix de la jeune femme. Se tassant sur son siège, il l'observa se redresser lentement, incapable de s'appuyer sur sa main bandée. Du sang s'étendait sur la gaze appliquée sur sa peau, lui arrachant les larmes : les agrafes qui retenaient sa peau sur le muscle brûlé venaient de lâcher, créant une brûlure insupportable.

- Je n'aurais jamais pensé te revoir dans de pareilles circonstances.

- Moi j'n'aurais jamais pensé te revoir tout court !

Il grimaça à nouveau en la voyant déchirer un morceau de son gilet pour enrouler sa plaie, cherchant à stopper le flux de sang. Elle avait pâli et ses mains étaient parcourues de tremblements forts. Quand le garrot fut fait, elle pressa sa main contre sa poitrine, cherchant à faire passer la douleur par la chaleur, sans réel succès. Du regard, elle chercha quelque chose sur quoi focaliser son attention pour ne pas penser à sa brûlure, sans succès. La seule personne dans la pièce était Grimmjow.

- Pourquoi est-ce toi qu'il a choisi ?

- On est sortis ensemble…

Elle leva les yeux au ciel en pouffant dédaigneusement. Oui, elle s'en rappelait, elle avait tout fait pour l'oublier mais les marques sur ses poignets, bien que presque invisibles, la rattachait à la réalité, et au passé.

- Ça fait huit ans, j'me suis tailladé les veines entre temps et j'ai couché avec bon nombre de mecs après alors il y a une autre raison.

- Je suis ton point faible… comme tu es le mien.

La deuxième partie de la phrase avait été dite si bas qu'elle n'était pas certaine de l'avoir entendue. Ses gestes se suspendirent un instant alors qu'elle laissait son regard couler vers le bleuté. Quand elle le voyait là, assis sur la chaise de son frère, la tête penchée vers l'avant en fixant ses baskets, elle se souvint de la raison pour laquelle elle l'avait trouvé craquant. Il ne semblait plus sûr de lui et arrogant, il était plutôt perdu. Elle avait été une des rares personnes à voir cette partie de lui et elle avait senti son cœur se gonfler à cette vision. Encore aujourd'hui, des années plus tard, elle le sentait frémir dans sa poitrine, malgré la couverture de colère et de rancœur qu'elle avait tissée pour se protéger.

- Kiara ?

Elle frissonna quand il dit son nom. Ses yeux étaient les mêmes, toujours aussi profonds, comme si elle allait se noyer à l'intérieur. L'espace d'un instant, elle se revit, huit ans plus tôt, tomber dans les bras de ce punk égocentrique. Il était toujours aussi imposant, et dégageait le même magnétisme qui l'avait envoûtée. Si ça devait être la dernière fois qu'ils se voyaient, autant qu'elle en profite.

- Je m'étais juré de te le faire payer…

Il l'interrogea du regard, ne comprenant pas ce qu'elle voulait dire. Lentement, il se leva, gardant ses bras liés dans son dos pour s'approcher. Elle tremblait de douleur, ses forces commençant lentement à lui faire défaut. Elle grimaça en bougeant sa jambe. La flaque de sang qui s'étendait fut parcourue d'une petite vague. Il s'accroupit près d'elle, prudemment, comme s'il avait peur qu'elle se jette sur lui pour le frapper.

- Tu sais que je l'ai regretté ?

- Ne m'fais pas rire, tu ne t'es jamais encombré de sentiments.

- Justement j'ai eu peur.

- Toi ? Peur ?

- Ce que j'éprouvais avec toi, je ne l'avais jamais éprouvé avec personne !

Elle fit un signe vague de sa main, chassant cette idée nonchalamment. Il se renfrogna un instant, mais les tremblements qui agitaient le corps de son ancienne petite amie le firent continuer. Après tout, il avait enfin la possibilité de s'expliquer sans qu'elle parte, étant immobilisée au sol par une balle.

- J'éprouvais quelque chose que je ne connaissais pas pour toi.

- On avait seize ans Grimmjow… Ce n'était pas pour la vie mais t'as agis comme le pire des salauds.

- Je te l'ai dit, j'ai eu peur.

Elle leva les yeux au ciel à ces mots. Pourtant, la rancœur qu'elle couvait au fond d'elle commençait à s'ébrécher. Elle voulait le croire, mais préférait se mentir plutôt que de prendre un nouveau risque. De toutes façons, Aizen voulait sa mort, et elle se vidait lentement de son sang, alors la probabilité qu'elle puisse à nouveau construire quelque chose, que ce soit avec lui ou avec un autre, diminuait alors que cette flaque carmin s'agrandissait.

- T'es devenu quoi depuis ces huit années ?

- Je suis profileur. J'suis parti étudier aux Etats-Unis et j'suis rentré il y a quelques mois.

Elle sourit légèrement. Sans le savoir, elle avait suivi la même voie, à quelques détails près. Byakuya avait eu raison à l'hôpital, elle lui ressemblait même bien plus que ce qu'elle avait osé imaginer. Lentement, elle soupira quand son regard croisa les yeux brillants d'Aizen de l'autre côté de la porte. Ils brillaient de rage, et de désir. Alors elle ferma les paupières, abandonnant son combat interne. Si c'était la dernière fois qu'elle pouvait en profiter…

- Grimmjow.

Il la regarda avec attention. C'était la première fois depuis qu'ils étaient là qu'elle l'appelait par son prénom. Il se souvenait de la façon bien à elle qu'elle avait de rouler les lettres de son nom. Un raclement de gorge lui signifia qu'il l'écoutait. Alors elle releva la tête, l'observant de ses yeux brillants.

- Embrasse-moi.

S'il en fut surpris, il ne le montra pas. Lentement, il se baissa. Huit ans plus tôt, il n'y avait pas eu de baiser d'adieux. Il avait agi comme une imbécile, la rejetant par peur de ses sentiments et aussi par peur des regards moqueurs de ses amis. Finalement, en apprenant qu'elle s'était ouvert les veines, il avait culpabilisé, mais s'était laissé entraîner par ses amis qui disaient que ce n'était pas grave. Et finalement, elle lui donnait enfin la possibilité de s'excuser. Sans trop réfléchir, il posa ses lèvres contre celles de la jeune femme avec douceur. Il hésita un instant, puis pressa un peu plus sur sa bouche. Les lèvres tant attendues s'entrouvrirent et il sentit une main tremblante se glisser dans sa nuque. Immédiatement, il sentit ses veines s'enflammer, et il prolongea le baiser, entamant une danse sensuelle avec la langue mutine de la policière blessée. Elle lui répondit de bon cœur, laissant une larme rouler lentement le long de sa joue. Leur baiser avec un goût de pardon, et d'espoir, même si dans le fond, il restait bien amer.

Ce fut la porte du bureau se fracassant contre le mur avec rage qui les fit revenir. A bout de souffle, ils se séparèrent, le cœur battant. Les lèvres de la jeune femme étaient gonflées et rougie, alors que ses yeux étaient couverts d'un étrange voile, mélange de larmes et de désir. Grimmjow sentit son cœur s'affoler devant ce regard si différent de celui de ses souvenirs. Mais cet échange visuel fut brisé par Aizen qui empoigna violemment les cheveux courts de la jeune femme.

- Alors, tu as fait ton choix, ma chérie ?

- Tu me connais, Aizen, jamais je ne laisserai mourir mes coéquipiers si j'ai moyen d'intervenir.

- Je n'en escomptais pas moins de toi, Kiara chérie.

Deux hommes l'empoignèrent pour la redresser. Elle fut prise de vertige sous la perte de sang. Au même moment, les poignets de Grimmjow furent libérés. Il voulut se jeter sur l'homme mais un regard de Kiara l'en empêcha.

- Je ne jouerai avec toi que si j'ai la preuve qu'ils sont hors de danger. Grimmjow y compris.

- Oh, déjà les prénoms ? Si tu avais survécu plus longtemps, j'suis certain que vous auriez eu plein de choses à vous raconter !

Il frappa dans ses mains et ses hommes de main s'ébranlèrent vivement, tirant la jeune femme à leur suite alors que le bleuté était éloigné sans ménagement.

- Quel dommage que tu doives… mourir !

- Kiara… tenta Grimmjow, comprenant qu'elle ne partirait pas avec lui.

Mais il fut poussé à l'extérieur sans ménagement. Titubant de douleur et de faiblesse physique, Kiara fut poussée en avant. Elle vit les armes être rangées, et les policiers être éparpillés. Les yeux pleins de larmes, elle regarda son frère récupérer Grimmjow qui était jeté sans ménagement, le soutenant alors qu'il s'effondrait. Une larme roula le long des joues des deux parents alors que la poigne du Commissaire Divisionnaire se faisait plus ferme sur les bras du bleuté, l'empêchant de se jeter sur les criminels qui retenaient Kiara. Puis les portes se refermèrent, et Aizen la fit s'approcher de son bureau. Lentement, il sortit un Smith & Wesson Colt Cobra de la poche de son manteau pour le poser entre eux, prenant place face à elle. Il s'assit lentement, dardant sur elle un regard goguenard et satisfait, l'obligeant à rester debout, ce qui augmenta ses tremblements de la jambe droite.

- Prête à jouer, ma chère ?

Elle déglutit devant l'arme. Lentement, elle tendit la main pour faire tourner le barillet. Ses doigts glissèrent lentement sur le métal, envoyant une série de frissons le long du bras alors que le froid faisait se dresser ses poils sur sa peau. De sa main gauche, elle s'en saisit. Il lui sembla peser une tonne. Tremblante, elle la posa contre sa tempe, alors qu'une larme s'échappait et roulait lentement le long de sa joue, sous le regard brillant de désir de l'homme.

- Avec la roulette russe, tu es autant en danger que moi, Sosuke…

Il lui offrit un large sourire, signe qu'il s'en moquait complètement. Ce qu'il voulait, c'était jouer avec elle. Il la désirait, il la voulait, mais il savait qu'elle se refuserait toujours à lui. Alors il avait décidé de la tuer. S'il ne pouvait pas l'avoir, personne ne l'aurait, et surtout pas cette saloperie de profileur revenu des Etats-Unis qui l'avait tant faite souffrir des années auparavant. Ce jeu était, pour lui, le seul moyen qu'il arrive à ses fins. Alors il l'invita à ouvrir le bal d'un geste de tête.

- Let's play.


Et voilà le chapitre 4 ! Je sais, je termine sur une note très sadique, ne me tuez pas s'il-vous-plait, sinon vous ne pourrez pas connaître la suite ^^''

Bref, plaisanterie mise à part, le prochain chapitre marquera la fin du premier Arc. Ne vous en faites pas, le second est presque terminé, je commence bientôt le troisième, en espérant qu'il vous plaira toujours autant !

Spécialement pour toi, Ewilia, Hanataro aura un rôle très présent dans les chapitres suivants, et il y aura plus de références au passé de Kiara, mais je n'en dis pas plus pour ne pas vous spoiler !

A très bientôt !