Merci à toutes les revieweuses, ça fait vraiment chaud au coeur et ça incite une flemmarde comme moi à mettre la suite!!
Désolé pour cette attente mais j'ai deux autres fics sur le feu (une autre de Death Note et une de Devil Devil) alors je fais tout ce que je peux pour satisfaire mes lectrices et continuer à me libérer de mes idées envahissantes!! :D
Cette suite est totalement bizarre je sais pas pourquoi j'ai une ces idées mais j'ai pondu ça!! Sorry ça par un peu dans du délire délirium!!
Enfin, pour la suite envoyez-moi des reviews ou un rappel sinon je risque carrément d'oublier (loool on y croit) car je vais bientôt commencer les révisions du Bac (d'ici quelques jours) et je serais très prise. donc avec ma mémoire de poisson rouge atteint d'Alzeimer je vais complètement zapper!! :p
Bisouxx et courage pour lire la suite!!
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Mello émergea quelqueq heures plus tard, blotti sous les couettes de son lit. Il se tourna vers la fenêtre et constata avec étonnement qu'il était approximativement midi. Il cligna plusieurs fois les yeux à cause de la luminosité puis fronça les sourcils et abaissa ses paupières comme sous le coup d'une réflexion particulièrement prenante. Que faisait-il dans son lit ? Comment avait-il attérit ici ? Mais surtout, que diable avait-il pu se passer hier soir ? Son plus récent souvenir remontant au repas de la veille, il se massa les tempes, espérant une quelconque réminiscence. Même partielle, cela lui aurait convenu. Au point où il en était de toute façon !
Après un moment, il soupira et releva les couvertures pour se découvrir nu sous les draps. Légèrement perplexe et un peu inquiet, il se leva et se dirigea vers la salle de bain en priant très fort Dieu, en lequel il ne croyait pourtant pas, de ne pas avoir fait une bourde. Il passa devant le miroir en se demandant vaguement pourquoi il ressentait un léger malaise lorsqu'il marchait et plus particulièrement au niveau de son postérieur. Il entra dans la douche et tourna le robinet pour se recevoir des trombes d'eau glacées. Il poussa un petit cri tout ce qu'il y a de plus masculin et jura. Evidemment encore un coup de ce sale zombie de Near ! Ce débile ! Quel type normalement constitué irait prendre un douche gelée pour... pour quoi d'ailleurs ? Haussant les épaules, il attrapa le savon et commença par se laver les jambes. Alors qu'il remontait vers le haut, il remarqua une tâche suspecte de couleur violette sur sa cuisse. Ayant un mauvais pressentiment, il se pencha plus en avant et inspecta la dîte tâche qui avait une troublante ressemblance avec un suçon... Impossible ! C'était simplement un bleu. Il utilisa toutes ses réserves d'auto-persuasion et parvint à se convaincre qu'il avait dû heurter une commode ou une table. Soufflant un bon coup, il entreprit de continuer le "lavage intégral" de son corps et arriva inévitablement à ses fesses douloureusement présentes. Cependant, après avoir passé sa main dessus, il eut la surprise de voir autre chose que le savon dans sa main ouverte. En effet une étrange substance visqueuse et blanchâtre dégoulinait sur ses doigts. Mais qu'est-ce que...?
C'est à ce moment précis que Mello eut le raisonnement et la déduction de sa vie : lui et Near seuls hier soir + lui nu sous les draps + mal aux fesses + tâche suspecte + douche gelée + substance visqueuse merde, merde, merde, merde, MERDE !!
Un hurlement sonore retentit à cet instant à travers tout l'appartement, faisant trembler les fenêtres et déchirant les tympans de tout le SPK réuni dans la salle de contrôle. Ceux-ci, déjà surpris, faillirent tomber à la renverse sous le choc lorsque Mello braiya un : "Salaud ! J'aurai ta peau !" alors que Near lâchait simplement un : "On dirait que Mello est réveillé." tout en empilant des cartes. Rouge de fureur, le blond sortit de la salle de bain après un rapide passage devant la glace où il avait constaté l'ampleur des dégâts an claquant la porte le plus fort possible, manquant de se couper un orteil. Il atteint le paroxysme de sa colère lorsqu'il lui fallut choisir d'autres vêtements qu'habituellement. La cause ? Un énorme suçon violet qui colorait sa jugulaire ! Hors de question que l'on voit cette horeur ! Maudissant Near et imaginant mille et une tortures, il enfila finalement ses vêtements noirs et dû se résoudre à ajouter une écharpe pour compléter sa tenue. Puis il marcha ou plutôt se traîna lourdement jusqu'à la salle de surveillance. Devant la porte, toute sa fureur lui revint et il la poussa avec une telle violence qu'elle faillit sortir de ses gonds. À la vue de Near tranquillement installer par terre avec un jeu, Mello hésita entre lui arrâcher ses stupides yeux morts puis lui faire bouffer et lui roulait le patin du siècle en lui arrachant ses habits car, mon dieu oui, il était diablement sexy ! Se repprochant sa faiblesse, Mello finit comme toujours par repporter la faute sur Near. "Tout est de sa faute !" ragea t-il. Et c'est ainsi que débuta l'opération "enfoncer le zombie pour se sentir mieux".
"Encore par terre ? La cloporte se prend pour une carpette ?! Ou bien as-tu enfin compris où était ta place, c'est à dire à genoux devant moi ?!" Near lui jeta un drôle de regard entre l'amusement et la lubricité et Mello se rendit compte du double-sens de ses paroles. "Ce n'est pas ce que je voulais dire..." s'offusqua t-il. Near le fixa platement, un air indéchiffrable sur son visage de porcelaine. "C'est ce que tu voulais que je fasse ? -Je... non ! Je veux qu'on... plus jamais ! Va mourir crevure !" Horrifié devant son manque flagrant de verve, Mello s'assit brusquement sur une chaise. Une douleur fulgurant partant de ses fesses se propagea jusqu'au bas de son dos et il dû enfoncer ses ongles dans ses paumes pour réprimer un cri de douleur. Il n'y était vraiment pas allé de main morte d'après ce qu'il se rappelait et ce que son corps lui transmettait bien malgré lui. Il se promit intérieurement de lui faire payer au centuple. Un sourire sadique étira ses lèvres : il allait comprendre ce qu'il en coûtait d'oser dominerle grand Mello.
Toute la journée, le blond ne râta aucune occasion pour humilier Near et le rabaisser plus bas que terre en étant tour à tour mépisant, injurieux, blessant et moqueur. Il surpassa tous les records de remarques en tout genre s'attirant l'incompréhension, les foudres mais surtout l'attention de tous excepté du concerné qui n'avait jamais bougé un muscle laissant croire qu'il éprouvait ne serait-ce qu'une émotion. Pourtant, les autres membres du SPK ne soupçonnèrent pas une seule seconde les deux génies d'avoir partagés plus qu'une rivalité haineuse. Pour eux, un Mello particulièrement infect et un Near dépourvu de réactions étaient tout ce qu'il y a de plus normal. Le soir arriva si lentement pour toute l'équipe, qui ne supportait plus l'ambiance tendue, qu'elle faillit à plusieurs reprises hurler de frustration en voyant les minutes s'égrenaient au compte-goutte. Si bien que quand il purent partir, on put presque entendre un ouf de soulagement général. L'appartement se retrouva bien vite occupé par un silence pesant de la part de nos deux protagonistes. Incapable de se retenir de parler, Mello se décida à mettre fin à ce cauchemar pénible, ridicule et qui, surtout, n'avait absolument aucune chance de se reproduire.
"Oublie cet abomina... ce regrettable incident. C'était une erreur. Peu importe qui en est le responsable, cela ne se reproduira pas. Les circonstances ont amené cette situation par hasard et je suis persuadé que ni toi ni moi ne voulons en entendre à nouveau parler. Je propose que nous gardions donc le silence sur cette affaire qui à partir de cet instant n'existe plus, c'est compris ? Nous restons donc bons rivaux sans plus d'objections. Une dernière petite chose : je ne suis pas dans ta tête minable petit zombie par conséquent je ne sais pas ce que tu penses de tout cela, si tu es coupable ou bien si tu as l'intention de recommencer je te donne donc un avertissement que tu as intérêt à suivre. Ne me touches plus jamais ou tu le regretteras. Je te promets que ta vie sera pire que l'Enfer lui-même!" menaça froidement Mello, un sourire de killer aux lèvres.
Satisfait de sa menace on ne peut plus menaçante, il examina minutieusement l'effet que produisait ces paroles sur le génial Near mais même notre blondinet, qui arrivait à lire en Near mieux que personne, n'observait rien d'autre qu'une indifférence glaciale. Tout du moins en apparence. Il espérait sincèrement que cela ai interpellé Near d'une quelconque façon. Masquant sa déception (dû à quoi ? Il ne savait pas lui-même.) il se retourna pour partir (fuir ?) essayant de garder un air d'intense satisfaction sur le visage lorsqu'il pila net dans sa manoeuvre. Partir, n'était-ce pas céder la victoire à Near ? Est-ce que cela signifiait un quelconque abandon de sa part ? Après tout, ce débile n'avait rien promis du tout... nul doute que ce cinglé prendrait son intention de partir comme une lâcheté, une faiblesse dont il méprisait l'existence... Et puis pour leur vieille affaire, qui pourrait jurer qu'il n'allait pas en faire qu'à sa tête ? Personne ne pouvait savoir ce qu'avait cette pub vivante pour de la lessive dans la caboche... Si ça se trouve, il lui sauterait dessus sitôt que l'innocent Mello se serait retourné pour profiter sans honte de sa position de force et une fois de plus Mello ne pourrait rien faire... Cette saleté aurait encore toutes les cartes en main et Mello l'aurait non seulement dans le dos mais en plus, la condition sine qua non est qu'il resterait l'éternel numéro deux partout. Hors de question ! Mello ne laisserait pas à Near le plaisir chanceux d'avoir l'initiative ! Il allait en voir des vertes et des pas mûres ! Il allait lui monter à ce stupide albinos que lui aussi pouvait être très entreprenant.
Accaparé par son débat intérieur, le blond ne se rendit pas compte de la tournure de ses pensées ni qu'elles s'affichaient quasiment sur son beau visage à la vue de tous, mais surtout du seul présent et du plus important; Near. Mello s'appretait à faire exactement le contraire de ce qu'il avait exigé de Near et de lui-même quelques minutes plus tôt. Son insconscient lui souffla que ce n'était peut-être pas sa meilleure idée mais Mello étant Mello, il l'envoya bouler et sûr de lui, il prit le taureau par les cornes ou plutôt dans son cas, le génie aux cheveux blancs par le col. Ce n'était pas parce qu'il avait plus ou moins oublié certains évènements de la soirée d'hier qu'il ne savait pas s'y prendre. Il n'était pas un vulgaire puceau ! Il embrassa Near avec énergie semblant vouloir l'empêcher de respirer tellement le baiser dura longtemps. Sa langue partit chercher celle de l'autre et elles entamèrent une danse folle, un combat à armes égales. Quand ils n'urent plus de souffle dans leurs poumons, ils consentirent finalement à se décoller. Ils tentèrent de ralentir le rythme effrené de leur respiration, ainsi que l'affolement de leur coeur, chose qu'ils nieraient même sous la torture. Ils reprirent lentement leur esprit. Et c'est dans cette exacte position, leurs bouches à quelques centimètres l'une de l'autre, les yeux dans les yeux, chose affreusement cucu à leurs humbles avis, que Near se décida à ouvrir le "feu".
"Ne voulais-tu pas que j'oublie cette monumentale erreur ? Que sinon je le regretterais selon tes propres termes. Tu as changé d'avis, je vois. Veux-tu savoir ce qu'il y a dans ma tête ? C'est très simple, cela pourrait se résumer à ce leitmotiv : Je ne regrettes rien et je suis complétement d'accord à l'idée de recommencer, exactement comme la première fois mon cher Mello..."
Perdu, ne parvenant plus à garder les pieds sur terre dans cette situation incongrue mais oh ! combien exitante, le blond perdit le contrôle de lui-même et laissa libre court à ses désirs les plus profonds, habituellement soyeusement enfouis dans un coin de son cerveau.
"Ferme-là et occupes-toi plutôt de moi au lieu de me faire chier avec tes stupides questions rhétoriques ! Grouilles-toi ou je me tire..." répliqua notre charmant Mello et il ordonna mentalement à sa raison d'obéir aux mêmes consignes que son amant.
"Cela me convient parfaitement..." murmura le dit amant, et la nuit ne fut que réjouissances. Tout naturellement, Near s'accapara le rôle du dominant mais contrairement à ce que l'on aurait pu croire, Mello ne broncha pas. Au contraire, son cerveau supérieurement intelligent (selon lui) ayant compris qu'il ne pourrait malheureusement pas être le seme, il se rabattit sur une autre "option" afin de gagner la "manche". C'était à celui qui donnerait le plus de plaisir à l'autre. Car ce n'est pas parce que Mello avait décidé d'avoir des relations sexuelles avec Near qu'il ne le considérait plus comme un rival, comme la personne à dépasser à tout prix voire à éliminer. Pas question de se ramollir, pour les meilleurs, pas de pitié ni de trêve indéfinie. Leur liaison était sauvage et passionné à l'image de Mello. Cependant, ils ne parlaient jamais d'eux ou d'hypothétiques sentiments de l'un envers l'autre : Il ne s'agissait en aucun cas de cela. Tant mieux, car ils auraient été bien en peine de le savoir : Mello ayant un ego surdimensionné et Near ne montrant jamais aucune émotion particulière ou définissable. Selon eux, ils se contentaient de "coucher" ensemble pour évacuer la tension et les échecs dûs à la difficulté de l'enquête Kira. Même dans leurs parties de "jambes en l'air", ils restaient en compétition; ils avaient toujours fonctionné comme cela : abandonner était impossible. Leur rivalité en était exarcerbée. Simplement, les apparences restaient les mêmes, Mello se maîtrisant mieux le jour sachant qu'il se vengerait la nuit venue. La lourde ambiance tendue se fit la malle au profit d'une autre, toute aussi lourde mais dans un genre relativement différent. Mais le plus étonnant fût sans doute le fait que malgré leur intelligence hors pair, ils ne se rendirent pas compte des sentiments plus profonds qui naissaient au fond d'eux. Ou bien s'aveuglaient-ils volontairement ? Le doute les concernant était toujours permis...
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Petit sondage pour mes lectrices !
Aimeriez-vous que Matt fasse : -une apparition rapide -ait un rôle mineur -ait un rôle majeur -on s'en fiche qu'il ne vienne pas
