Hello ! On change pas une équipe qui gagne, un nouveau chapitre en ce beau dimanche de Septembre ! *regarde par la fenêtre et se mets à pleurer car il fait moche* Bon, je suis à la fois content de ce chapitre, mais aussi déçu. J'ai eu quelque difficulté pour l'écrire (j'ai bossé, j'ai été retenu par la famille, tout ça tout ça etc) Ce qui explique la longueur plus que minime de ce chapitre. J'en suis désolé d'avance. Mais ! Car oui, il y a un mais ! Je suis sûr à 100% que vous allez aaaaaaaaaaadorer et même pardonner le peu de contenu, en voyant ce que referme ce chapitre. J'en dis pas plus, histoire de vous garder la suuuuuuuuuuuurprise ;)
Bon, place aux réponses aux reviews
Little Sayuri : Kaaaaaaakakard est tombé dans un terrier de lapin ! Kaaaaaaaaakakaka ! Tu parle d'une aventure qu'il va pourvoir raconter à ses enfants et petits-enfants ! Kaaaaakakaka xD Oui c'est ça tu as deviné, c'est le terrier du lapin d'Alice au pays des merveilles xDDDD Haha ! Qui est ce type bizarre qui visiblement voit dans le noir, connaît Harold et qui semble être très doux... Ou pas xD Tu verra dans ce chapitre ;) Et quel est ce sirop qui semble être dégueux ? Tu verra aussi ;D Oui Tina est une vrais petite peste, mais bon, elle est tellement adorable... On ne peut que l'aimer :3 *Prend une hache* « NON DARK POSE LA ! T'as juré de pas la tuer ! » « Ha oui c'est vrai... » xD Oui Flovie est une mère indigne xD Et je crois que j'ai pas fini de la faire passer pour une méchante mère... Quoique... Je l'aime bien x) (même si certaines personnes pensent qu'elle méritent de mourir, mais bref xD) Haha ! Qui se cache derrière la torche humain qui crame le braconnier ? Ça on le verra plus tard par contre ;) Dans tout les cas, je te souhaite une bonne lecture Lili ^^
Maurane : Comment va la dessinatrice de Darkynours ? Hein ? XD bien j'espère ^^ Non ! Jamais je ne laisserais mes OC tranquille xD J'aime trop les torturer. C'est tellement jouissif x) Ils sont si fragiles... XD Et une promesse est une promesse, je les tiens toujours. *se souvient qu'il avait promis de ne jamais tuer Kard/Alukard...* C'est une exception lui xD Je suis content de savoir que le chapitre t'a plu Momo ^^ Et je suis sûr que celui-là va roxer du poney ! :D Bonne lecture Momo, et à la semaine prochaine :)
flokiller : Oh ! Un revenant ! x) Les trois derniers chapitres t'ont plu à ce que je vois ! ^^ ça me fait plaisir de le savoir Floki ^^ Oui la seconde partie est un peu plus brusque, mouvementé et surtout, j'ai un semblant de scénarios en tête que je peaufine au fur et à mesure « Ouais en gros t'as pas de scénarios quoi. » « chuuuuuuut faut pas le dire ! » J'espère aussi te voir jusqu'à la fin Floki ^^ Je te souhaite une bonne lecture :)
Je n'ai rien d'autre à dire, alors... BONNE LECTURE ! ^^
Un monde meilleur
(Harkard)
Chapitre 4 :
Un bon avancement.
-Mais fait attention avec ce hachoir Kranedure !
À peine que le vieux forgeron l'avait mis en garde, le jumeau de Kognedur s'amusait déjà à frapper dans le vide pour essayer son nouveau jouet ! Les deux jumeaux était destiné à reprendre la boucherie de leur père, mais ni l'un ni l'autre ne trouvaient ce travail très passionnant. Le jour ou le paternel avait appris ça, son cœur s'était arrêté d'un coup ! Mort d'un arrêt-cardiaque le pauvre... Mais les jumeaux n'en avaient eu que faire ! Car leur rêve à eux deux étaient déjà tout réfléchis ! Ils devenaient donc les premiers éleveurs de poulet, chez la famille Thorston, alors que cela faisait des générations que la boucherie était transmise de père à fils, ou même de père à fille ! Mais la nouvelle que cette entreprise familiale ferme après tant d'année, n'avait pas semblé à avoir attrister beaucoup de monde, vue que l'ancien gérant précédemment décédé était un véritable voleur... Les gens ne pouvaient qu'être heureux ! Durant dix années consécutive, les jumeaux Thorston avaient donc fonder leur refuge de poulet fermier, nourri et élevé au grand air ! Ils aimaient leur petit poulet par-dessus tout ! Surtout Krane enfaîte... Il les adorait tellement, qu'il tenait à les « refroidir » lui-même, pour que les volaille puisent mourir en toute tranquillité.
-Merci beaucoup Gueuleford ! Grâce à ça ! Mes petits bébés n'auront pas le temps de dire « ouf » que leur petite tête serra sur le sol !
-Je suis ravi que mon travaille te plaisent toujours autant, Kranedure ! Mais dis-moi, si tu considère tes poulets comme tes enfants... Pourquoi tu insiste pour les tuer toi-même ? C'est assez bizarre, tu ne trouve pas ?
-Bizarre tu dis ? Demanda Kognedure qui était adossés aux poutres apparentes de la forge.
-Je ne vois en quoi cela est bizarre, vous ne trouvez pas chère collègue ?
-Moi ce que je trouve bizarre, c'est que ce hachoir n'a pas encore été inauguré ! C'est une honte d'avoir un tel engin de ne pas avoir décapité une de ces volailles ! Venez cher-collègue, allons retrouver nos petits ! Maman et papa doivent leur manquer !
-Attendez... Maman ? Et papa ? Vous pouvez m'expliquer ?
Mais Gueuleford n'aura sûrement jamais sa réponse, car les deux têtes blonde venaient de partir à toutes jambes tout en jubilant sur ce qu'ils allaient faire.
-Y sont vraiment tous fêlé dans cette famille...
Gueuleford retournait ensuite à ses occupation, joyeusement en chantant à tu-tête. Martelant des épées ainsi que les haches à cœur-joie, il se disait à lui même qu'il ferait bien de former un jeune pour l'aider et l'épauler, car la tache commençait vraiment à le peiner avec l'âge. Il n'était plus tout jeune ce brave Gueuleford ! Mais alors qu'il passait la liste des éventuels protagonistes pour le succéder, une des arme sur son établi venait de tomber au sol et de se briser en trois. Il s'agissait du cadeau pour le jeune Kard, mais l'ancien forgerons n'arrivait pas à obtenir ce qu'il recherchait ! Ramassant ce ramassis de temps perdu tout en grommelant, il y eu un cri effroyable qui venait à résonner dans tout Berk et il n'annonçait rien de bon, et le vieux forgeron craignait le pire, surtout quand son regard était venu se poser sur la petite Tina tout alarmée et qui implorait de l'aide à qui voulait l'entendre !
-Kard est sorti !
-Bonjour peut-être, ma fille ?
-Maman, tu m'as entendu ? Kard est sorti ! Il a arrêter de bouder ! Tu sais où il est partie ?
Émelie avait très mal dormis, comme depuis le jour de l'anniversaire de son petit-fils enfaîte. Ses nuits étaient hanté de cauchemars, tous plus horribles les uns que les autres, des visions d'horreur, de chaos et par moment, son esprit lui laissait entre-voir la lumière. Voyant Kard revenir à la vie pour les sauver de cette Armageddon ! Elle était assise au bout d'une table, une main posé sur son front avec une tête qui laissait bien voir qu'elle aurait bien aimée dormir trois heures de plus.
-Maman ? Hé ho ? Faut se réveiller !
-Mais je suis réveillé. Dit-elle en bayant et en s'étirant. Laisse-moi juste le temps de faire surface voyons...
-Faire surface ? C'est toi qui est habité par le sang d'un dragon ancien, pas moi, et pourtant j'ai beaucoup plus la forme. Se moqua gentiment Flovie
-Soit donc une gentille fille et donne les « médicaments » à ta pauvre mère tien. Tu serra adorable.
D'humeur charitable, Flovie allait chercher le sérum de sa mère qui était dans la cuisine. Après l'avoir rapporter et assisté sa mère à se l'injecter, elle pouvait aussi le boire, mais le goût de ce truc était immonde en plus de lui brûler la gorge ! Flovie avait prit place à ses côtés pour déjeuné également. Savoir que son fils était partie sans que personne ne sache où il était l'inquiétait un peu. Ce qu'elle espérait c'était qu'il ne lui arriverait rien et qu'il n'avait pas le ventre vide... Émelie voyait bien que sa fille semblait préoccupé, et cette dernière lui avait rappelée que Kard était sortie ce matin, avant même qu'elles étaient réveillées ! Mais après que sa mère lui avait assurée d'avoir entendu les rires de Tina et de Kard s'échapper dans le couloirs, elle fut rassurer de savoir qu'il n'était pas seul. Une fois rassurée, Flovie avait porté à son tour son attention sur l'état de sa mère, et le moins qu'elle pouvait dire, c'était qu'elle n'avait pas bonne mine ces derniers jours.
-Et toi alors ? Elles sont dû à quoi tes cernes ?
-On peux dire que durant les derniers jours passé, ta pauvre veille mère ne dors pu aussi bien qu'avant. Ce type qui était venu à l'anniversaire de Kard... Il me préoccupe et hante mes pensées depuis ce jour... J'ai... J'ai l'impression de l'avoir déjà vu... Sa façon de parler, de narguer, de se sentir supérieur...
-Au début, j'avais pensée à Kard...
-Moi aussi, mais je ne vois pas pourquoi il aurait fait ça ! Non, je ne vois qu'une personne possible...
-Qui ?
-Un dénommé Geralt Ozir...
-Qui ?
Flashback avec narration d'Émelie.
Geralt Ozir était un guerrier intrépide, sans pitié et sans humanité, l'un des hommes les plus fidèles envers Drago. Il avait mené de nombreuses bataille, encaissé des coups, mais il arrivaient toujours à s'en sortir vivant ! Et les nombreuses balafres sur son corps n'aidaient pas à le rendre plus aimable et beau à regarder. Il avait été promu chef de garde par Drago, il était donc le supérieur d Érick avant tout ça. (Tien, le revoilà lui xDDDD) Il n'était pas présent lors du siège de Kard, mais lorsqu'il avait appris que son Roi bien aimé était tombé, il avait juré de récupérer ce royaume. J'avais été mise au courant de ses intentions de par d'autre garde qui ne pensaient pas comme lui. Je pensais que lui retirer son titre aurait suffit pour le dissuader de faire quoique ce soit... Mais Geralt avait trouvé des gens à rallier à sa cause, car tout les citoyens n'étaient pas enchanté d'être « dirigés » par une bonne femme, qui était en plus un monstre. Deux ans après le dépars d'Harold, des échos me revenaient aux oreilles comme quoi une rébellion se préparait dans les rues de Berk pour me faire tomber. Mais personne ne savait quand ils allaient agir. Ce pendant, je les attendais de pieds ferme !
Un soir, alors que Berk dormait paisiblement, Geralt accompagné d'un groupe d'homme dévoué à sa cause, ainsi que quelque bandit et brigands, marchaient en direction du château. Au signal de leur chef, le groupe s'était dispersé pour semer le chaos. Tuant, volant et parfois même violant leur victime. Geralt était un homme de taille assez basique au long cheveux noir, un visage balafré et muni de petits yeux vil et cruel, qui laissait clairement ressentir toute la haine qu'il portait au monde. Le chef, accompagné de deux de ses hommes, forcèrent la porte d'une demeure, pour venir tuer les propriétaires qui se trouvaient être un couple d'un certain âge, avec leur fille unique.
-J'implore votre clémence, noble guerrier ! Laissez ma femme et ma fille tranquille !
-Silence vieillard ! Ce soir, nous prenons le contrôle de Berk ! Je m'en vais d'ailleurs baiser ta femme, vu que ça a l'air de t'emmerder.
Geralt prit ensuite violemment le poignet de la femme, mais sa fille s'était interposée en le frappant de toute ses forces. Malheureusement pour elle, Geralt n'était pas du genre douillé, ni tendre avec qui que ce soit. Il lâcha donc sa victime pour venir frappé la jeune fille, qui semblait n'avoir que seize ans, avant de l'attraper par les cheveux et de l'entraîner avec lui.
-Tu aurais dû rester à ta place, sa chienne ! Mais vu que tu semble vouloir tout donner pour aider tes parents, c'est toi que je vais baiser dans ce cas !
Il la releva ensuite, puis, tout en attrapant sa mâchoire, il l'embrassait de force, avant de lui arracher violemment ses vêtements. La pauvre fille avait beau hurler, supplier son agresseur de ne pas faire et de la laisser tranquille, mais qui ne lui arrivait au cerveau car il était lancé dans son acte odieux, pendant que ses hommes de mains tuaient les parents de la jeune fille dans leur coin.
Partout dans Berk, la panique était propagée comme la peste ! Très vite, les cris d'agonies et de terreurs arrivèrent jusqu'au château, réveillant Flovie en sursaut, accompagné des pleurs de son fils paniquait. De son côté, Émelie savait pertinemment ce qui se tramait, elle se trouvait d'ailleurs face à la porte de sa fille, prête à ouvrir la porte.
-Qu'est-ce qui se passe ? Demanda sa fille après avoir ouvert cette dernière précipitamment.
-Reste ici. Il semblerait qu'une bande d'idiot aurait comme projet de me renverser, pour prendre ma place.
-Quoi ?! T'es pas sérieuse ? Et tu pense que je vais rester ici, sans rien dire ?!
-C'est un ordre, Flovie ! Je ne parle pas en tant que ta mère, mais en tant que ta reine ! Tu reste ici, pour te protéger toi et Kard.
Le regard de la jeune rousse en disait long sur son ressenti de la situation. Elle savait que rien ne pouvait arriver à sa mère, mais pourtant, elle n'aimait pas ça. Sentant son inquiétude, Émelie offrait une tendre accolade à sa fille pour la réconforter, avant de lui répéter : Fait attentions à vous. Elle était ensuite partie en direction de la salle du trône, devinant facilement que ce serrait le premier endroit ou ses prétendus « assassins » la chercheraient. Ils étaient malin tout de même, il fallait l'avouer. Attaquer de nuit, pour qu'elle ne puise pas utiliser les pleins pouvoirs d'Allurnite, c'était une bonne idée en soit. Entrant dans la pièce en ouvrant violemment les portes, elle se dirigeait ensuite vers son siège royale, avant de s'y installer confortablement, un verre (à pied) de vin à la main qu'elle portait gracieusement. Elle ne voyait pas pourquoi elle ne devrait pas fêter ses quarante ans ! Après tout : On ne vie qu'une fois, et il faut bien vivre. Répétait-elle souvent.
J'attendais patiemment, dans le noir complet, mon petit verre à la main. Puis d'un coup, le carnage qui résonnait à l'extérieur s'était tue, avant d'exploser à nouveau quand les portes devant moi furent forcé. Il y avait des gens du peuples, mais également des vagabonds et des Brigands. À la simple vue de cette attroupement, j'en avais eu la nausée tellement ils empestaient l'alcool, le sang et la cendre. Le groupe fit ensuite une sorte de hais d'honneur, pour laisser passer leur chef.
-Vôtre majesté, je vous retire tout vos droits, ainsi que votre commandement sur ce royaume.
-Comme vous êtes drôle...
-Il ne veut pas devenir ton bouffon plutôt ? Je trouve que ce rôle lui irait très bien. Ajouta Allurnite avec un mauvais sourire égale à celui d'Émelie.
Sans plus attendre, le dénommé Geralt dégaina son arme et se lança tête baissé vers Émelie qui ne bougeait toujours pas d'un pouce. Il fit ensuite un bond pour venir planter son épée dans la poitrine de la rousse, mais cette dernière venait de saisir la lame à pleine main, le stoppant donc dans son mouvement. D'une force surnaturel, Émelie envoya voler le brun à l'autre bout de pièce avant de se lever et de marcher vers lui, avec son épée en main qu'elle venait de lui dérober. Elle affichait une mine plus qu'effrayante. Ses yeux rouges sangs le transperçait littéralement ! Un instant, il se demandait pourquoi il avait eu cette idée idiote de vouloir la tuer ! Émelie le saisissant ensuite par la gorge, avant de le soulever lentement, face aux regards terrifié de toute les personnes présentes dans la salle.
-Je devrais vous arracher la tête pour une telle trahison !
-Haaaahahaha ! Vous ne tirerez rien de bon de ma mort ! Les gens apprendrons ! Vous détesteront et chercheront à leur tour de vous tuer ! Mais de toute façon, mon attaque n'était qu'un lueur.
-Comment ça ? Qu'est-ce que tu comptais faire espèce de malade ?!
-Je vous plain, vôtre majesté. Vous allez devoir finir le reste de votre misérable vie de démon sans famille...
Dés que ce malade avait fini sa phrase je l'avais balancé à nouveau à travers la salle. Je bousculais au passage les larbin de Geralt, même s'ils n'avaient pas l'intention de me bloquer, ils ne bougeaient pas pour autant, pour ensuite courir à toute vitesse jusqu'à la chambre de ma fille et de son jeune fils. Pourquoi n'y avais-je pas pensé avant ! En les tuants, il empêchait la future génération de prendre ma place un jour ! Je me sentais conne de ne pas y avoir pensé avant, et maintenant, je craignais le pire ! Mon cœur battais si fort que je le sentais résonner jusqu'à dans mes oreilles. Les pleures incessant de ma fille était venu ensuite brisé le silence insoutenable dans les couloirs, alors que je me tenais devant sa porte. Sans attendre, j'enfonçais la porte pour la trouver au milieu de la pièce, son fils entre ses bras, et les corps de huit hommes sans signe de vie éparpillé tout autour d'eux. Ceux-ci étaient criblés d'épine bleu. Sans perdre un instant de plus, j'enjambais les cadavres meurtries de ces ravisseurs, pour venir m'assurer que ma fille ainsi que son fils allait bien.
Suite à cette journée, beaucoup de chose avaient changé dans le royaume, aussi bien pour nous que pour les concitoyens. Certaine chose restaient tout de même privé, tout comme ce qui s'était passé dans cette chambre cette nuit-là.
-Donc... Tu pense que ce serrait ce taré de Geralt qui serrait revenu pour nous causer du tors ?
-Je n'en suis pas sûre... Mais c'est la seule personne que je pourrais associer à tout ça. C'est assez troublant, surtout qu'il semblait connaître Harold, très bien même. Et puis... Il m'a donné ça je te rappelle.
Émelie tendit la fameuse lettre que l'inconnu lui avait donné, le soir de l'anniversaire de Kard. Flovie la lu, et très vite elle se mit à réfléchir en lisant les quelques mots déposé sur ce morceaux de parchemin. C'était des tarifs de tanneries, de cordonniers et de couturiers... Pourquoi ce taré lui aurait donné ça ?
-Tu es entrain de me dire qu'il a fait tout se bordel, juste pour te donner les prix des tailleurs du coin ? Dit Flovie totalement choquée, surprise et chamboulée.
-Ce ne sont pas des prix banal, ma fille... Ce sont des prix, certes, mais pour des vêtements... En peau de dragon...
En effet, en y regardant plus attentivement, Flovie apercevait le noms des différentes espèces de dragons. Il y avait aussi une annotation apposé à la fin de cette brochure. « Recevez les salutation, de la pars d'une vielle connaissance. » Cette fois-ci, ça ne faisait aucun doute, aussi bien pour Émelie que pour Flovie. La personne qui était derrière tout ça devait très certainement être quelqu'un qui aurait vécu ici, pendant très longtemps même. Et quoi de mieux que le titre de chef de garde pour recueillir toute ces informations sans que personne ne vienne lui causer de problème ! Il aurait gardé tout ça dans un coin de sa tête, et maintenant, il allait s'en servir certainement pour retourner le village contre elle et sa famille ! Mais était-ce réellement Geralt Ozir qui se trouvait derrière toute cette machination, ou bien quelqu'un d'autre aussi fou et dérangé que cet illuminé ?
Harold était toujours enfermé dans sa « chambre » qu'il considérait maintenant plus comme une cellule qu'autre chose. Depuis ces quelques jours après les aveux volontaires de l'autre borgne, Harold n'avait pas arrêté un seul instant de réfléchir, de ressasser et regretter les choses qu'il avait avoué à cette homme. Il lui arrivait par moment aussi de hurler de rage, de colère et de haine ! Il s'en voulait d'avoir été si naïf ! Il aurait mieux fait de ne rien dire, au lieu de raconter toute sa vie à un mec qui semblait clairement s'en battre les couilles comme de ses premières chaussures. Il tentait de trouver une raison valable pour que ce dingue aille là-bas, mais n'en avait trouvé qu'une seul, et c'était de causer du tord à Flovie, et Émelie par la même occasion. Il en devenait dingue, à la limite de se fracasser la tête contre les murs. Alors qu'Harold admirait le plafond -étant enchaîné à son lit, il ne pouvait pas faire grand chose- Malaisie fit son apparition. Harold la dévisageait sans ciller. Elle le regardait tout d'abord avec un air supérieur, puis ses traits s'étaient adouci.
-Je m'excuse pour t'avoir retenu aussi longtemps pour rien... Je sais que tu voulais rentrer au plus vite, mais le rite pour séparer l'esprit du dragon du tien avait été plus difficile que prévu... Mais maintenant soit rassuré, il est belle et bien partie de ton corps.
-Alors je ne me sens pas différent ? Du moins sur le plan résistance physique ?
-C'est sûrement dû à cause des traitement que t'as prodigué ce soit disant Viggo Grimborne. Il avait essayé d'injecter plusieurs sang de dragons différents, mais même que son corps avait rejeté ses injections, tout n'était pas sorti...
-Comment ça ? Vous n'êtes tout de même pas entrain de me dire que je vais devoir encore rester ici ?!
-C'est pour votre bien, Harold Haddock ! Trop de sang différent vous contamine et va vous faire perdre la boule !
-J'en peux pu de rester ici ! Vous comprenez ?! JE VEUX PARTIR !
Dix ans qu'il était là et pour apprendre quoi de plus ? Que son corps était toujours remplis de sang de dragon ? C'était une blague ?! Il ne comptait pas rester ici indéfiniment ! Dans un excès de rage, Harold avait brisé ses chaînes, avant de fondre sur Mala, la plaquer au sol, pour ensuite s'enfuir par la porte qui était grande ouverte. S'en suivit donc une course poursuite entre les hommes de main de Malaisie et Harold. Certain tentèrent de l'arrêter, mais Harold les envoyait voler en moins de deux ! Certain se montraient plus tenace, mais ça ne causait aucun souci à Harold pour leur rompre la nuque. Les morts et les blessés s'entassaient du côte de Malaisie, pendant qu'Harold se rapprochait de plus en plus de la sortie. Malgré les étourdissements et surtout, un énorme mal de mer, il ne désirait s'arrêter si prêt du but ! Au bout de dix minutes, le voilà enfin dehors ! Courant dans la grande prairie dégagé au pied de la montagne, Harold sentait enfin sa liberté qui lui était rendu ! Avant d'être brusquement intercepter par le borgne qui le fit rouler sur le sol !
-Tu comptais aller quelque pars ?
-Laisse-moi passer !
-Mmmh... Non. Tu ne partira pas d'ici, Harold Haddock !
Le brun se jeta sur son adversaire borgne et tenta de le frapper, mais en un jeu de jambe très vif et habile, l'adversaire avait renvoyé Harold au sol. Ce dernier n'arrivait pas à y croire d'ailleurs ! Ce type possédait qu'un bras, ainsi qu'un œil, mais il lui tenait tête comme si de rien n'était ! Harold rengageait le combat aussitôt, il voulait battre son adversaire à l'usure, mais après avoir été relancé cinq autres fois comme un mal-propre, il commençait vraiment à désespérer...
-Je peux savoir pourquoi tu fais ça ? Qu'est-ce que tu y gagne ?
-Mes intérêts et mes motivations ne regarde que moi. Toi, tu dois rester ici pour ne pas gêner MON plan.
-Ton plan ? Trouver celui qui a le cœur, c'est ça ton plan ?
-Exactement. Il me le faut, impérativement.
Les deux hommes se foudroyèrent du regard pendant un moment, avant que le borgne ne vienne élargir un grand sourire. Ce dernier n'avait d'ailleurs pu son cache-oeil, mais ça, Harold s'en moquait complètement. Même qu'il se tenait toujours droit comme un piqué, son attitude n'était pu hostile, ce qui avait étonné Harold.
-Finalement je vais te laisser partir, même si ce n'est pas dans mes habitudes, aujourd'hui exceptionnellement je vais laisse quelqu'un vivre. Rentre donc chez toi, et cours retrouver ta famille ! Enfin... Du moins, ce qu'il en reste...
Harold ne comprenait pas. Il était libre ? Pour quelle raison ? Était-ce un piège, une entourloupe pour finalement le capturer une fois qu'il aurait baissé sa garde ? Il n'en savait rien... Mais il n'avait pas hésité une seconde de plus pour prendre ses jambes à son cou, alors qu'au loin, il entendait le rire sadique et provocateur de son ennemi s'élever haut dans le ciel.
-VAS ! HAROLD HADDOCK ! Et essaye de les sauver... Avant qu'il ne les tue tous... Héhé...
Le borgne se retrouvait donc seul dans cette grande clairière, avant que Malaisie ne le rejoigne quelque minutes plus tard. Pendant un instant, aucun échange ne se fit entre eux, puis le fut la blonde qui ouvrit le bal.
-Vous l'avez laissé filer au final ?
-Je n'ai plus à t'être redevable, Mala. J'ai fais ce que tu m'as demandé, maintenant, adieux.
-Tu ne voudrais pas rester un peu plus ?
-Donne-moi ce d'on j'ai besoin, j'ai de la route à faire ! Menaça soudainement le borgne.
-Tu n'es pas en mesure d'exiger quoi que ce soit. Tu sais, si tu fais sagement ce que je te demande, peut-être qu'elle aura enfin ce qu'elle veut et désir le plus au monde.
Mala se retrouvait précipitamment à quelque centimètre du sol, soulevé au niveau de la gorge par la force surnaturel de ce type.
-J'espère pour toi qu'elle ne trépassera pas avant que j'ai fini mon nouveau contrat. Car soit en sûre que si ça arrive, ta tête se retrouvera accroché au-dessus de mon lit, avant même que tu dise : ouf !
Il la rapprocha ensuite un peu plus de lui, jusqu'à ce que leur visage soit à la limite de se toucher.
-Méfie toi, Mala. C'est dangereux de jouer avec le feu, car il brûle et peut prendre en un instant.
Il la déposa ensuite au sol, avant de passer à côté d'elle pour ensuite bousculer les hommes de main de la dénommé Mala et non Malaisie.
-Prend garde à toi aussi. Je sais ce que tu es. Et nous avons tous nôtre bête noir dans ce monde.
-La mienne est morte depuis plus de dix ans. À moins que tu puise ramener les cauchemars à la vie ? Demanda-t-il avec provocation.
-Non, je n'ai pas ce pouvoir, malheureusement... Mais ne t'en fait pas pour ta bête noir. La vie est faite pour que chacun d'entre nous possède un ami cher et un ennemi juré. Tu as peut-être perdu les deux il y a fort longtemps, mais tu peux compter sur le destin pour t'en ramener un de nouveau.
-J'en ai assez de t'écouter. Tu débloque complètement. J'ai des affaires à préparer moi. Au-revoir, Mala.
-Je ne fais que suivre les enseignements que l'on m'a appris, mon cher Arzane.
Le susnommé retourna lentement à l'intérieur de la montagne, suivit d'une escorte. Le second de Mala, Frok, vint ensuite prendre place aux côtés de sa sœur.
-Tu crois qu'il arrivera à temps ?
-Il n'aura aucunement le choix, mon cher frère. Sinon, pourquoi crois-tu qu'il a réussi à s'échapper ? Tout est prévu au préalable. Sans le savoir, il va nous ouvrir les portes, pour trouver ce dont j'ai besoin.
Toujours plongé dans le noir, notre cher Kard, en compagnie de la personne qu'il pensait être en réalité le célèbre Alukard. Il ne savait toujours ce qu'il avait avalé une heure au par-avant, mais bizarrement sa jambe douloureuse s'était assoupie. Même que cette mixture avait un aspect et une consistance désagréable, le goût qu'elle laissait en bouche laissait penser à des entrailles de poissons pourri ! Bien que Kard n'en avait jamais mangé. Malgré toute les tentatives du jeune brun pour en apprendre plus sur son « sauveur » celui-ci ne daignait répondre, même à de simple question, prétextant que c'était une perte de temps et que ça ne servait à rien d'apprendre à connaître les gens.
-Tu vas pouvoir partir maintenant. Lui dit Alukard.
-Mais comment ? Je n'y pas plus loin que le bout de mon nez et comment suis-je censé marché ?
-Bah... Marcher c'est assez simple, tu as juste à mettre un pied devant l'autre, et tu répète ça jusqu'à sortir d'ici. Allez hop-hop-hop !
D'un simple coup de pied, Alukard fit tomber le jeune Kard de sur ses genoux. Ce dernier était d'ailleurs étonné de ne pas avoir eu mal en tombant sur ses pieds. Comment se faisait-il qu'il ne sentait aucune douleur ?
-Allez déguerpi microbe !
Sans vraiment savoir où aller, Kard s'avançait donc droit devant lui tout en tendant les mains pour repérer un éventuelle parois. Ça aurait été cent fois plus facile si cette grand courge lui avait indiqué la direction à prendre. Plus il continuait sa route, plus il sentait ses pieds tapé dans des choses qui traînaient au sol, Kard espérait sincèrement qu'il s'agissait de pierre et pas d'ossement... Il trouva finalement un terme à sa route, avant de longer la parois jusqu'à trouver une fente dans la pierre.
-Passe par-là pour sortir. Si l'envie t'en prend un jour et que tu souhaites revenir, tu pourra passer également par cette endroit. Ça t'évitera de te casser une jambe et de te faire « dévorer » par le sol.
-Merci beaucoup, monsieur...
-Alukard. Appelle-moi Alukard. Les monsieur et compagnies, c'est bon pour la bleusaille.
-D'accord monsi... heu, je voulais dire, Alukard.
Le jeune Kard s'engouffrait donc dans cette étroite cavité rocheuse, pendant qu'Alukard l'observait de là où il était.
-Brave petit... Sourit-il vaguement avant de retourner à ses occupations
Kard s'enfonçait de plus en plus dans cette étroit passage dans le flan de la montagne, il se demandait où cela allait le mener, puis il atteignit enfin l'extérieur après dix bonnes minutes. Revoir le soleil après plus de deux ans enfermé dans le noir c'était loin d'être agréable ! Le jeune garçon prit ensuite la route en direction de Berk sans plus attendre, même que c'était la fin de la matinée, il devait se dépêcher de rentrer avant que Tina ne rallie tout le royaume pour lui venir en aide ! Il devait également réfléchir sur ce qu'il devait dire. Devait-il parler d'Alukard ? De ce truc bizarre au goût dégoûtant qu'il lui avait fait boire ? Une chose était sûr, il devait cacher la raison du pourquoi il était tombé dans ce trou. Et pour sa jambe alors ? Tina allait certainement être furieuse... À cette simple idée, il imaginait déjà la petite rousse lui passer un savons monumental, avant de l'engueuler car il se serait moqué d'elle. Après tout, dire qu'il avait une jambe cassé, alors qu'après tout juste deux heures il courait comme un cabri, il y avait de quoi penser qu'il s'agissait d'une mauvaise blague. Kard n'avait pu le temps de réfléchir, car Gueulefort, ainsi que Rustik et Tina se trouvaient à quelques mètres en face de lui. Et à en juger par l'expression mi-contente et mi-colérique, il imaginait déjà ce qu'il allait devoir supporter sur le trajet du retour.
