Hello les gens ! Sorry pour mon retard, mais j'ai une excuse ! (pas taper !) Je passe mes oraux de langue en ce moment, alors revisions time... Bref on s'en fou, un nouveau chapitre pour vous !
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. Ω .
- Jason ? appela Léo en frappant à la porte du bungalow. Je peux… euh entrer ?
Jason sauta de son matelas et ouvrit la porte. Léo se tenait face à lui, mais fuyait son regard. La mélancolie n'avait pas quitté ses yeux depuis sa disparition, et elle semblait s'accentuer au fil des jours.
- On peut parler ? lui demanda-t-il, gêné. Jason ne pouvait que le comprendre. La statue de son père, juste en face de la porte, semblait le toiser durement, l'air de dire « dégage de mon bungalow, misérable, ou tu feras la connaissance de mes 100 millions de volts ! ». Malgré cela, Jason l'invita à entrer :
- Hein ? Ah euh ouais, bien sur. Entre.
Jason s'effaça pour laisser passer Léo et celui-ci referma brusquement la porte dès qu'il eut posé un pied à l'intérieur. Ses yeux passaient frénétiquement d'un endroit à l'autre, comme s'il avait peur que quelqu'un ne les découvre. Il s'appuya finalement sur la porte et souffla longuement.
- Mec, qu'est-ce qui passe ? s'inquiéta Jason.
- Il faut… Faut que je te parle d'un truc. Pas si grave hein, t'inquiète. Enfin, si, ça pourrait le devenir. Non, non oublis ça ira j'en suis sur. Tu verras j'vais me débrouiller. Tonton Léo assure, déclara-t-il d'une traite. Jason mit un moment à comprendre tout ce qu'il venait de dire, tant il avait parlé vite.
- Euh Léo ?
- Quoi ? Qu'est ce qui se passe ? Y'a quelqu'un qui nous écoute ?
- Mais non, calme toi tu t'enflammes !
- Ah, excuse ! s'exclama Léo, en s'efforçant de reprendre le contrôle. Le feu s'éteignit, et Jason soupira de soulagement. Manquait plus que le bungalow parte en flamme, et son père l'aurait déshonoré à jamais. Ou les aurait foudroyés tout les deux.
- Tu commences vraiment à me faire flipper, mon pote. Alors calme toi et explique.
- Ecoute, tu te souviens de ce vers de la prophétie ? Celui qui s'est toujours pas réalisé ?
- Serment sera tenu en un souffle dernier, c'est ça ?
- Ouais. Ben il se pourrait que ce soit de moi dont il est question.
Jason regarda Léo fixement, mais il n'avait pas l'air de plaisanter.
- Attend, quoi ? Mais… Comment ça ? fut tout ce que Jason parvint à dire.
- Bon, apparemment il est temps de te raconter où j'étais après cette sympathique petite balade dans le ciel.
Jason scruta longuement son ami, et la question qui le taraudait depuis son retour franchit ses lèvres avant même qu'il ne s'en rende compte.
- Ca a un rapport avec Calypso hein ?
Léo bondit littéralement de stupeur. Il ouvrit des yeux ronds comme des billes, et dut faire un effort pour se souvenir de fermer la bouche.
- Quoi ?! Qui t'as dit ça ? Qui t'as parlé d'elle ?
- Personne. Juste ta réaction quand Frank l'a évoquée à Malte. Tu sais que tu peux tout me dire, Léo ?
Jason semblait si inquiet pour lui que Léo n'eut pas le courage de garder son secret plus longtemps. Il lui raconta tout, de sa chute sur la table de Calypso jusqu'au baiser de la déesse à son départ.
- Léo, j'suis tellement désolé… répondit Jason. Une bouffée de culpabilité s'insinua en lui. A bord de l'Argo II, Léo n'avait eut que Festus au final. Lui était avec Piper, Percy avec Annabeth et Frank avec Hazel. Et Léo s'était retrouvé seul. Aucun n'avait vu qu'il souffrait d'une absence. Et ils osaient se dire amis ?
- Ouais, bon…
- Non, Léo, vraiment. On aurait du voir que… Je veux dire, on savait que quelque chose n'allait pas. Mais on comprenait pas ce qu'il s'était passé… Si on avait su…
- Si vous aviez su rien du tout. Gaïa était ce qui importait à ce moment là. Tu es mon meilleur ami, Jason, et je préfère sourire en cachant ce qui ne va pas plutôt que de blesser ceux que j'aime avec mes états d'âme. Et d'une certaine façon, c'est plus facile pour moi, de vous tenir éloignés que de vous en parler.
- Je peux comprendre ça, mais Léo, s'il te plait, la prochaine fois que t'as pas le moral, viens nous voir. On est tes amis, on est là pour ça. On peut pas toujours aller bien, il y a forcément des hauts et des bas. Et quand on va pas bien, c'est le rôle des amis de nous aider à nous en sortir. D'accord ?
- D'accord.
- Et je te promets qu'on va tout faire pour t'aider. T'en a parlé aux autres ?
Léo tenta un sourire et sembla retrouver son entrain.
- Nan, pas encore. Et Jason ? Merci.
- De rien. T'inquiètes pas trop Valdez, tu vas tout déchirer! rit Jason et lui donnant une tape dans le dos.
- Evidemment que je vais tout déchirer, répondit Léo en riant à son tour. Peut-être Jason avait-il raison. Peut-être qu'à partir de maintenant, les choses allaient s'améliorer. Pourtant, Jason ne pouvait se défaire du sentiment que rien n'irait comme prévu. Ils s'étaient souvent trompés sur la signification des prophéties, mais ce vers en particulier semblait explicite. Et c'était ce qui faisait peur à Jason, même s'il n'en faisait pas part à Léo. Celui-ci avait assez de soucis comme ça pour en rajouter une couche. Mais s'il allait vers sa mort (pour environ la 200ème fois depuis sa naissance), comment Jason pouvait-il l'aider en sachant qu'il perdrait son meilleur ami ?
. Ω .
Léo se rendit tard au feu de camp. Il avait passé les dernières heures avec Festus et n'avait pas vu le temps passer. Il vit qu'Hazel et Frank étaient encore un peu mal à l'aise, car ils n'avaient pas l'habitude du camp grec. Ils discutaient à mi voix avec Percy et Annabeth, entourés d'Aurum et Argentum. Etrangement, ils semblaient avoir désigné Annabeth comme leur nouvelle maitresse, et la suivait partout où elle allait. Un peu plus loin, Jason parlait doucement à Piper, et celle-ci fixa Léo, puis lui fit signe de venir. « Il a dut lui raconter », pensa-t-il immédiatement. Elle le regarda tristement et tapota la place à côté d'elle. Il s'assit lourdement, et elle lui prit la main.
- Me regarde pas comme ça, Reine de beauté, j'ai l'impression d'être une œuvre de charité ! la taquina-t-il.
- Léo. Elle attendit quelques instants, puis reprit : Je sais que quelque chose de grave s'est passé. Jason n'a rien voulu me dire, il pense que c'est à toi de le faire si tu le veux. Et il a raison. Je vais pas te forcer à me le dire, Léo, je voulais juste que tu saches que je suis ton amie et que je suis là si tu as besoin.
Léo remarqua qu'elle n'avait pas utilisé son don d'enjôlement, et il lui en fut reconnaissant.
- Merci Pip's. Tu sais, je veux t'en parler, mais là, avec tout le monde autour…
- OK, je comprends. Si tu veux, on peut aller sur la plage, y'aura personne à cette heure là, tout le monde est ici.
Léo acquiesça et Piper l'entraina à sa suite. Jason partit discuter avec les autres, pensant que ce serait plus facile pour Léo de se confier s'il était seul avec Piper.
Ils marchèrent quelques instants, sans que l'un d'eux ne prononce quoi que ce soit. Piper attendait qu'il prenne la parole, mais ne le brusquait pas. Léo regardait droit devant lui, et n'osait pas croiser son regard. Il prit une longue inspiration et lâcha :
- Je me suis échoué sur l'île de Calypso. Et à vrai dire, je la détestais. Et elle me supportait pas.
- Ah non ? sourit Piper. Elle n'osa pas lui dire qu'en tant que fille d'Aphrodite, elle percevait les sentiments des gens. Et que depuis quelques temps, elle sentait que Léo éprouvait des sentiments très forts envers quelqu'un. Elle venait juste de comprendre de qui il s'agissait. Léo amoureux ? C'était la plus belle nouvelle qu'elle ait eue depuis longtemps, et de loin.
- Non. Elle m'a même balancé une casserole sur la tête.
Piper le regarda avec stupeur.
- Sérieux ?
- Ouais.
Puis il lui raconta les jours suivants, comment la colère de Calypso s'était apaisée, les vêtements qu'elle lui avait offert, les discussions qu'ils partageaient le soir pendant qu'ils mangeaient ensemble, sa réaction quand elle avait vu Reyna dans le miroir qu'il était parvenu à construire. Sa malédiction, ses grands yeux sombres et tristes, et sa propre surprise quand le radeau était arrivé. Leurs adieux, son odeur de cannelle, et sa promesse.
Piper resta longtemps silencieuse. En vérité, elle ne savait pas trop quoi dire. Elle savait que ce n'était pas avec sa voix qu'elle aiderait Léo à retrouver l'île, elle ne pouvait pas la forcer à se montrer. Mais elle se promit qu'elle aiderait Léo du mieux qu'elle pourrait.
- Je t'aiderais à la retrouver Léo. On t'aidera tous. Mais je crois que tu devrais en parler à Percy avant de le dire aux autres. C'est le seul qui pourra réellement te comprendre et t'aider.
. Ω .
- Elle t'en voulait. Beaucoup, termina Léo.
- Je sais, répondit Percy. Ses yeux se perdirent dans l'horizon et il continua : elle m'a maudit.
- Pardon ? s'exclama Léo. Il avait forcément mal entendu, ce n'était pas possible.
- Quand on était dans le Tartare, Annabeth et moi, on a fait une rencontre dont on aurait bien voulu se passer.
- Développe, l'encouragea Léo. Il savait que c'était encore bien trop récent pour que lui ou Annabeth ne leur explique tout ce qu'ils avaient vécu. La blessure était encore à vif. Malgré ça, Léo leur vouait une admiration sans bornes. Il était certain que s'il avait du tomber lui même dans le Tartare, jamais il ne s'en serait sortit vivant. Il repensa un instant à Nico, qui l'avait traversé seul et en avait réchappé. Ce gars méritait la médaille du courage.
- On a croisé des arai.
- Les esprits des malédictions, c'est ça ?
- Oui, acquiesça Percy. Je vais te faire la version courte : t'as le malheur d'en tuer une, tu chopes une malédiction. Tu la tue pas, c'est elle qui te tue.
- Sympa, commenta Léo.
- N'est-ce pas ? Et l'une d'elles portaient la malédiction de Calypso. Et quand Annabeth l'a tuée… Elle était si désespérée, si désemparée… L'arai m'a dit qu'elle ressentait ce que Calypso ressentait quand… tu sais… quand je suis partit.
- En y réfléchissant, ça ne m'étonne pas tant que ça. Quand je suis arrivé à Ogygie, Calypso ne ressemblait plus à la fille que tu as connue. Les dieux ne l'ont pas libérée. Elle leur en voulait énormément, et à toi aussi. A vrai dire, je la détestais. Elle ressemblait trop à toutes ces filles… Bref, elle était vraiment en colère. Pour te dire, elle m'a jeté une casserole à la tête !
Percy ouvrit des yeux ronds. Son expression était si sidérée qu'elle fit rire Léo.
- Elle m'a même dit que j'étais la personne la plus insupportable qu'elle ait jamais rencontrée.
- Annabeth m'a dit quelque chose de ressemblant une fois. Quand je suis revenu d'Ogygie, elle m'a dit, ou plutôt hurlé que j'étais la personne la plus énervante qu'elle ait rencontrée de toute sa vie. Comme quoi…
- Sérieux ? Elle t'a dit ça ?
- Ouais. Regarde où ça nous a mené.
Léo rit, puis son sourire s'effaça.
- Et je dois t'avouer que je t'en ai voulu aussi. Pour lui avoir fait du mal.
- Si j'avais été à ta place, j'aurais sans doute réagi pareil. J'aurais du m'assurer que les dieux avaient tenu parole. J'aurais du lui en vouloir, tu sais, de m'avoir maudit, mais j'ai pas réussi. La seule personne à qui j'en voulais c'était moi.
- Ecoute, Percy, je t'ai dit tout ça parce que t'avais le droit de savoir, mais aussi parce que je compte retrouver Ogygie. J'ai fait une promesse. Je lui ai promis que je reviendrais la chercher.
- Léo, personne ne peut retrouver cette fichue île deux fois. Crois-moi, je le voulais aussi, mais c'est impossible.
- Percy, répond moi honnêtement : si c'était Annabeth qui était coincée là-bas, tu partirais à sa recherche ? Même si tu savais que c'était impossible, que tu allais sans doute mourir avant de pouvoir la retrouver ?
- Je ferais n'importe quoi pour elle. Annabeth est une partie de moi.
- Exactement. Percy, peut être que c'est ça, le véritable amour. Etre prêt à faire tout l'un pour l'autre, quel que soit le prix à payer, quitte à en mourir. Aucune des personnes qui ont rencontré Calypso n'ont essayé de revenir à Ogygie. Ils ont entendu que c'était impossible, et ils ont abandonné. Je ne compte pas faire comme eux. J'ai fait une promesse, et Léo Valdez tient toujours ses promesses !
- Je pense que tu as raison Léo. Et je suis d'accord pour dire que sa malédiction est injuste et qu'elle a beaucoup trop durée. Mais peu importe à quel point tu souhaites quelque chose, c'est pas pour ça que ça se réalisera. Et je veux pas te voir mourir pour une cause perdue.
- Je sais qu'en tant qu'ami, c'est ton devoir d'essayer de me dissuader et de me protéger. Mais soyons sérieux deux secondes, on est des demis-dieux, faire des trucs sans dangers ? Connait pas. La sécurité, pour nous, ça n'existe pas, sauf ici. Et je sais aussi que c'est quelque chose que je dois faire. Je ne veux pas passer le reste de ma vie avec son souvenir. Je ne veux pas faire comme mon grand père, qui a pensé toute sa vie à Hazel en croyant avoir causé sa mort. Et je ne veux pas me dire dans 20 ans qu'elle me déteste et qu'elle m'a maudit à mon tour. Percy, je crois que si je la retrouve pas… J'en mourrais. C'est ça, la signification du vers de la prophétie. Pas seulement parce que j'ai juré sur le Styx, mais parce que je serais incapable de vivre en sachant que je l'ai abandonnée.
Percy regarda son ami dans les yeux, et remarqua cette nostalgie qui l'habitait depuis que lui et Annabeth étaient sortis du Tartare. Il se dit que chacun, au cours de ce voyage, avait changé, mais aucun changement n'était plus grand que celui qu'avait subit Léo. Certes, il plaisantait toujours autant, lançait des piques à en devenir insupportable, mais cela se passait comme si une partie de lui se retrouvait séparée de cette humeur rieuse. Il semblait se déchirer entre deux sentiments, deux personnes distinctes. Et c'est en voyant cette mélancolie, connotée d'espoir, qu'il décida de tout faire pour lui venir en aide.
- Crois-moi, je sais ce que tu ressens Léo. Mais… Bon, puisque je ne peux pas te dissuader, laisse-moi t'aider, demanda Percy. Léo acquiesça, et enchaina :
- Ecoute… Il y a encore une chose dont je voudrais te parler… Je sais pas trop comment te le dire, mais… si tu savais combien je me suis sentit coupable, lâcha Léo.
- Coupable ? Mais pourquoi ? demanda Percy, perplexe.
- C'est ma faute si vous êtes tombés dans le Tartare. Quand on a rencontré Némésis, avec Hazel, elle m'a donné un fortune cookie. Elle disait que j'aurais besoin de son aide, à un moment ou à un autre, et que la réponse à mon problème se trouverait dedans. Mais qu'il y avait un sacrifice à faire. Elle m'avait parlé d'un œil, mais jamais j'aurais cru que…Ce problème, j'aurais mis des mois à résoudre, et Hazel et Frank étaient en danger. J'avais plus de temps. Et je l'ai ouvert.
- Léo. Tout ce qui est arrivé, c'était à cause d'Arachnée, et de Gaïa. Ne crois pas que c'est ta faute ok ? Jamais. Et maintenant, s'il te plait, ne parlons plus de cet endroit horrible. Si tu savais le nombre de fois où j'aurais voulu abandonner. Il n'y a qu'Annabeth qui me faisait tenir. Et si Calypso représente pour toi ce qu'Annabeth représente pour moi, alors il n'est pas question de renoncer à la chercher.
. Ω .
Léo avait eu du mal à expliquer ce qu'il s'était passé en détails. Faire des blagues, plus il y avait de personnes et mieux c'était. Mais exposer ses sentiments ? Il ne savait pas faire. Sans l'aide de Jason, Piper et Percy, il n'aurait jamais terminé, tant il avait bafouillé. Tout le monde le regardait, et il était mal à l'aise, même si c'était ses amis. Leurs réactions ne s'étaient pas fait attendre. Annabeth avait d'abord eu l'air estomaquée lorsque Léo avait commencé son récit, elle avait regardé Percy anxieusement, puis s'était calmée en voyant qu'il souriait. Frank avait l'air assez sidéré également (après tout, se faire embrasser par une déesse n'était pas quelque chose qui arrivait tous les jours à Léo). Léo savait au léger sourire de Frank qu'il était satisfait, sans doute parce qu'il pensait que cela signifiait que Léo ne craquerait jamais pour sa copine. Hazel l'avait embrassé sur la joue, et tous lui avaient promis leur aide. Et rien n'aurait pu lui faire plus plaisir. L'espoir voltigeait lentement de ses ailes frêles autour de son cœur, se renforçant à chaque sourire de ses amis. L'espace d'une seconde, il lui sembla distinguer le visage d'Hestia au milieu des flammes.
Il s'apprêtait à ouvrir la bouche, mais avant qu'ils ne puissent commencer à discuter d'un plan, l'air scintilla et une silhouette se dessina sur la plage, attirant leur attention.
- Ah, euh… Léo, je crois que c'est pour toi. Une petite visite… dit Piper en s'éloignant.
Les autres la regardèrent avec perplexité, mais la suivirent. Elle les entraina un peu plus loin, laissant Léo seul avec la silhouette avant même qu'il ne puisse lui demander qui c'était. Pourquoi cette étrange apparition semblait-elle vouloir lui parler, à lui seul ? Et comment Piper avait-elle sut de qui il s'agissait ? Léo repoussa ses questions d'un geste de la main et s'avança. S'il voulait des réponses à ses questions, le seul moyen de les obtenir était de les poser à cette personne, quelle qu'elle soit.
. Ω .
Alors qu'avez vous pensé de ce chapitre ? Laissez moi vos impressions :)
A votre avis, qui est cette mystérieuse apparition ?
