- Tony réveille toi, chuchota McGee, ils nous ont apporté de la nourriture.
- Hein, quoi ? Qu'est-ce qu'on fiche ici le bleu ? Euh, attends pas besoin de répondre. je commence à m'en souvenir.
- Dinozzo tais toi et mange ! Lui ordonna le bleu.
- Trop faible, à toi de manger, tu seras plus à même de partir d'ici seul.
- Nous avons déjà discuté de cela et tu connais ma réponse.
- Mouai, mais...
- Il n'y a pas de mais, tu mange un point c'est tout. Je vais t'aider, ajouta-t-il gentiment.
- Merci Tim... Je... Je n'ai pas besoin...
- D'aide c'est ça ?! Mais regardes toi bien, tu le vois que tu es mal en point ! Dinozzo pour une fois tu vas m'écouter et je vais t'aider à manger !
- Oula, McGee... Tu... Tu deviens autoritaire. Dit Tony ébahi malgré la douleur.
- Avec toi je suis bien obligé, aller s'il te plaît laisse toi faire.
- Att... At... Ca fait combien de t... Temps que nous sommes prisonniers ?
- Ne te pose pas autant de questions, ça fait environ 12 heures.
Une fois que Dinozzo eu sa réponse, il consenti à ce que McGee l'aide à manger cette ration. Il toussait après chaque bouchée et quelques gorgées d'eau. L'italien laissa une petite part à son ami, mais vraiment juste une cuillère. Avec la moitié du verre d'eau.
Environ cinq minutes après, il était assis dos au mur, respirant presque difficilement. Enfin, le bruit si caractéristique du verrou se fit entendre, avec un des geôliers entrant pour reprendre la gamelle en disant "C'est bientôt l'heure". Tous deux frémirent à cette phrase.
En effet, les quelques minutes qui suivirent furent longues, mais bien trop courtes à leur goût. Sarkozy faisait son entrée avec ses deux acolytes. Tony réprima une grimace de douleur et McGee une grimace de dégoût.
Leur ravisseur le regarda tout sourire. Puis il se tourna vers l'italien, et ordonna que Dinozzo soit passé à tabac. McGee s'y opposa, mais il fût repoussé vers le mur. Tony essaya de le regarder afin de lui dire que tout irait bien, mais il n'en eut pas le loisir car il reçu un coup de poing en pleine figure.
Pendant plusieurs minutes il essuya des coups, n'essayant de traduire aucune émotion. Un coup de feu survint, personne ne savait d'où il pouvait provenir. Tout ce qu'ils savaient c'était qu'un des bourreaux venait de se prendre une balle dans la tête. McGee cria, alors, à Tony de tenir bon.
- Lâchez mon agent tout de suite, dit l'homme aux cheveux grisonnants entrant enfin dans la pièce. Vous allez bien McGee ?
- Bien patron, je suis juste attaché.
- Ah l'agent Gibbs enfin nous nous rencontrons. Lâche le, dit-il à l'intention de l'autre homme. Heureux de vous voir.
- Sentiment non partagé. Relâchez les, c'est un ordre. La colère se lisait sur son visage.
- Je vous rappel que vous êtes en infériorité numérique.
Ziva s'approcha en silence de l'homme et lui colla son canon de revolver sur la tempe.
- Echecs et nattes, dit-elle triomphante.
- M... M... Maths Zi'. Dit difficilement Tony avant de s'évanouir.
Elle ne répondit rien.
- C'est bon tu peux les détacher. Maintenant mademoiselle, auriez vous l'amabilité de retirer ce que vous collez à ma tempe.
- Oui mais attendez un peu, que je finisse de me délecter de cet instant. Puis elle sortit ses menottes, lui lut ses droits.
Gibbs s'approcha de ses agents, une fois l'autre ravisseur menotté. McGee allait bien, peut être une vilaine entorse au poignet, mais ça se remettrait au bout de trois semaines, donc vite. Tony, par contre, respirait difficilement. Heureusement qu'ils avaient appelé, lui et Ziva, une ambulance au préalable.
Trois semaines plus tard, McGee était de retour au bureau, contrairement à Tony qui ne reviendrai que dans environ deux semaines. Il aura juste à suivre une psychothérapie suite à tous ces événements. Ziva l'aidait également du mieux qu'elle le pouvait.
Du côté du Génie, tout allait bien dans sa vie. En effet, cette épreuve lui avait permis de se rapprocher une nouvelle fois de notre laborantine préférée, Abby, car ils ressortaient ensemble et habitaient enfin dans leur nouvel appartement.
