Salut, les Loulous, c'est avec plaisir que je reçois vos critiques et vos compliments. Je suis heureuse que cette Bella vous plaise et je pense que la marinade va prendre petit à petit… Enfin je vous laisse découvrir.
PS : Dans mon histoire, la confrontation avec James n'a jamais existé, seule la haine de Victoria existe, mais pour une tout autre raison…
PDV Bella
Un nouveau jour se levait, je descendais préparer du café après tout, on ne sait jamais qui pourrait débarquer, et un petit déjeuner humain sans café, ce n'est pas un vrai petit déjeuner. Alors que le café coulait dans la cafetière, je vis mes enfants me regardaient avec peine, et là je me rappelais le jour que l'on était, le 16 septembre. Je me souviendrai de cette journée toute ma vie, cela fait maintenant un an que ma mère et Phil sont décédés.
Flashback
Cela faisait deux mois que j'étais un vampire et je me contrôlais facilement, ce qui était étonnant pour un nouveau-né, parfois je me dis que l'expérience de Carlisle aurait pu m'aider, mais malheureusement il n'était plus là.
La seule chose qui me consolait, c'est que mes enfants sont immortels et que je vivrais éternellement avec eux sauf bien sûr, s'il rencontre leur âme sœur. Enfin, ce n'est pas pour tout de suite, il faut que j'arrête de penser à cela.
Je nettoyais notre petit appartement humide et délabré lorsque le téléphone sonna. Cela n'était pas arrivé depuis deux semaines, Renée m'avait appelée en pleur pour me voir, encore… Mais je ne pouvais pas m'exposer au risque de la mettre en danger, je ne veux pas faire les mêmes erreurs que dans le passé. Je pris mon courage à deux mains, et répondis au téléphone.
« Allo, Isabella Swan. Que puis-je pour vous ? »
« Bonjour, mademoiselle Swan, je suis l'agent Tyler, j'ai malheureusement une mauvaise nouvelle à vous annoncer, et je suis désolé de vous en faire part de cette manière, mais n'étant pas dans le même État... »
« Ne vous en faites pas, continuez, je vous prie », insistais-je, si j'avais encore été humaine, mon cœur aurait eu un raté, mais ce n'était pas le cas, seules des fausses larmes inondent mes yeux, mes enfants étaient à côté de moi et entendait toute la conversation, je pouvais voir l'inquiétude de ma fille et la crainte de mon fils.
« Au cours de cette nuit, un fan est entré par effraction dans la maison de votre beau-père et de votre mère, votre mère était malheureusement en bas à ce moment-là et par panique il lui a tiré dessus et s'est enfui . Lorsque votre beau-père est arrivé et qu'il a vu la scène, il a pris la décision irrévocable de mettre fin à sa vie. Je suis vraiment navré. » Lorsqu'il eut fini sa tirade, je raccrochais le téléphone et ne prit pas la peine de dire un au revoir ou un merci, nous pleurions silencieusement dans les bras l'un de l'autre.
Quelques jours plus tard, je trouvais une lettre dans la boite aux lettres, Phil m'avait tous légué, sa villa à Jacksonville, ses voitures, son argent, tout, comme si j'avais été sa propre fille. Inconsciemment, il me sortait de l'embarras ainsi que mes enfants et je ne lui serais jamais assez reconnaissante. »
Fin du flashback
Je reviens à l'instant présent grâce aux bras de mes enfants qui m'encerclaient pour un câlin collectif, je pensais qu'il était temps de parler avec mes enfants des Cullen.
« Les enfants, je dois vous parler. Asseyez-vous, vous en aurez besoin. » Sans un mot mes enfants m'écoutèrent et s'installèrent.
« Vous savez que comme vous j'ai repris l'école hier et j'ai rencontré ou revu un étudiant particulier… il s'agit de votre oncle Jasper. »
« Et papa, il est là ? » s'écria ma fille avec enthousiasme
« Oui… »
« Je veux le voir », m'annonça ma fille de but en blanc. C'était bien Renesmée impulsive et pas rancunière pour un sou, et je sais que c'est un rêve pour elle de rencontrer son père et sa famille, mais contre toute attente, c'est mon fils qui réagit à sa requête.
« Non ! Je refuse que tu y ailles ! »
« Et pourquoi ? Tu n'es pas mon père, si ? » le provoqua-t-elle? Je regardais l'échange en restant muette, je voulais qu'ils s'expriment et surtout je voulais entendre leur avis, tout en sachant que ma décision était déjà prise.
« Parce qu'ils nous ont abandonnés et que Edward a fait souffrir maman ! »
« Il ne nous a pas abandonné, il ne sait même pas que l'on existe pauvre con. »
« Renesmée, m'écriais-je, ton vocabulaire ! »
« Mais maman… »
« Stop, ça suffit maintenant, la famille Cullen ne sait pas que vous existez et cela restera ainsi jusqu'au moment où j'estimerais qu'ils sont dignes de confiance, je refuse de vous les présenter si c'est pour qu'ils repartent encore ! Je vous préviens, si vous les croisez en ville vous ne leur dites pas qui vous êtes, vous les ignorez. Me suis-je bien fait comprendre. »
« C'est injuste, tu veux m'empêcher de voir mon père juste à cause de ta rancœur, tu n'es qu'un égoïste ! » Renesmée prit son cartable et s'en alla de la maison sans un mot comme si je n'existais pas.
« Maman, ça lui passera, ne t'en fais pas. Je t'aime. »
« Moi aussi mon chéri, moi aussi… » et il partit rejoindre sa sœur après avoir déposé un baiser sur ma joue. Cette journée commençait mal, mais je n'avais pas le choix il fallait qu'ils le sachent. On ne sait jamais ce qui peut arriver. C'est avec le cœur lourd que je partais au travail.
PDV Edward
Me voilà de nouveau inscrit à l'université contre l'avis de Jasper, de toute façon, son avis m'importe peu il est responsable de ma douleur. C'est de sa faute si je suis à nouveau sans joie de vivre.
Flashback
La vieille de ses 18 ans, j'avais invité mon amour au restaurant ce qui la gênée, car je ne mangeais pas, du moins pas de nourriture humaine. Elle était si belle avec sa blouse bleue et ses cheveux attachés en un chignon décoiffé. Je la regardais déguster ses raviolis aux champignons avec une extrême curiosité. Quand elle eut fini de manger son plat, je payais l'addition, et la raccompagna chez elle. Je repris ma voiture, et la gara deux allées plus loin et alla la rejoindre dans sa chambre. Elle était là, elle portait un mini short et un t-shirt moulant, elle était si désirable et cela me fit sourire, depuis quelques semaines, elle portait des petites tenues dans le but de me faire craqué. Aujourd'hui, j'ai décidé de lui faire plaisir et d'essayer. Elle m'observa avec ses petits yeux pleins de malice en se mordillant la lèvre avec insistance. Je pris mon courage à deux mains et lui prit la main pour la conduire jusqu'à son lit où elle s'installa pour être à l'aise. Je m'allongeai à côté d'elle et embrassa doucement ses lèvres et je descendis vers son cou où je pouvais sentir son sang afflué contre ma bouche. J'allais m'enlever par peur de craquer, mais elle me retint de ma petite et me rassura en disant que je ne pouvais pas lui faire de mal. Je repris alors mes baisers vers la naissance de sa poitrine et passait mes mains en dessous de son t-shirt pour caresser son ventre plat.
« Edward, déshabille-moi...» me dit-elle, elle me regardait avec son regard brulant, j'aime l'effet qu'elle a sur moi. J'obéis à ses ordres et la déshabillée lentement ensuite, j'enlevais mes vêtements à vitesse vampirique. Je pouvais enfin admirer son corps nu ce qui l'a fait rougir.
« Ne sois pas gênée. Tu es magnifique, mon amour. » Elle caressa mon torse avec le bout de ses petits doigts ce qui me fit énormément de bien et frissonner. Elle voulut prendre les choses en main, mais je l'arrêtai.
« C'est ta nuit, profites-en mon amour » j'avais peur de ne pas le contrôler et je ne voulais pas prendre de risque.
« Mais, et toi… »
« Mon plaisir est le tien. » La rassurais-je. Je pris mon temps et lui fit l'amour doucement et passionnément.
Le lendemain matin, j'étais en bas auprès de Charlie qui me toisait comme s'il savait ce que j'avais fait avec sa fille ce qui était assez gênant. J'attendais Bella et la vis descendre elle portait une robe bleue avec un décolleté en V et une petite veste en cuir offerte par Alice. Nous partîmes en saluant Charlie et je lui ouvris la portière passagère pour qu'elle puisse rentrer. Je fis le tour de la voiture et m'installa derrière le volant. Tout le long du trajet nous rigolâmes ensemble. Le trajet fut trop court à mon gout, nous étions déjà arrivés devant la villa et Esmée nous attendait sous le perron. Nous sortîmes de la voiture et Esmée prit Bella dans ses bras. Nous saluâmes tout le monde jusqu'au moment où Alice hurla.
« Alice, que se passe-t-il », lui demanda Jasper
« Non, mais Bella, on ne met pas des converses avec une robe Gucci ! » je vis Bella pâlir en sachant la marque de sa robe et en imaginant le prix de celle-ci.
« Viens avec moi, je vais arranger ce carnage. » Bella la suivit avec regret et me lança des appels d'aide avec ses beaux yeux chocolat, mais malheureusement personne ne pouvait rien pour elle. Quelques instants plus tard, elle descendit avec des talons je la regardais descendre les escaliers quand elle tomba du haut des escaliers.
Je vins la ramasser et elle me rassura en disant qu'elle n'avait rien, mais mon odorat me disait le contraire. En une seconde Jasper lui sauta dessus et la mordit. Je le repoussai et Emmet le retint tandis qu'Alice essayait de le calmer. Mais les hurlements de Bella prévinrent Carlisle alors que j'étais impuissant, il accourut et prit la main de Bella.
« Et voilà, je l'avais dit qu'elle allait nous causer des ennuis. » Râla Rosalie.
« Ferme la Rosalie! Carlisle, sauve-la, je t'en prie. »
« Es-tu sûr Edward ? »
« Oui »
Carlisle aspira le venin, Bella était épuisé je la ramenai chez Charlie que ne s'inquiéta pas de voir sa fille dormir. Je déposai une lettre à côté d'elle et emporta avec moi tous les souvenirs et nos cadeaux.
Fin du flashback
Mon premier court va commencer, je suis impatient de suivre mon premier cours d'histoire de l'art…
