Note (chiante) de l'auteure : Salut les loulous ! ALors comment vous allez en cette jolie fête de la musique ? Moi bien, ce soir c'est fiesta dans ma rue :3 ! Sinon, je suis désolée mais hier je n'ai pas pu publier le nouveau chapitre, parodonnez moi T.T. JE pense que ce chaptre est vraiment de le début de l'histoire, et je pense aussi qu'il est plus long que les autres ;) BOn, j'ai a peu près tout dis :D
Réponse aux Rewiew :
Solene : Merci, et oui, ce sont des bons sujets les sujets angst ^^ Ca donne beaucoup d'inspiration. Je suis désolée pour les fautes de conjugaison, je vais essayer de m'améliorer mais je ne te prromet rien car l'orthographe et même la conjugaison et moi ça fait deux. C'est d'ailleurs une de mes meilleures amies qui m'a corriger donc si il y a une faute faudrat se plainde à elle xD. Mais sinon, j'écris cette histoire pour vous et pour moi aussi donc je donne de mon temps avec plaisir :3
Statice-Law : Ahh ! Merci pour la scène de viol ! J'ai vraiment galérée à la faire . ! Je te présente le chapitre 4 avec plaisir alors :D !
Mouhahahahahaha :Ecoute toi, gentille rewieweuse que je connais dans la vrai vie, j'avais écris ce chapitre dimanche soir, mais comme je n'ai pas réussi à trouver quelqu'un pour me le corriger avant jeudi soir, il a fallut attendre. Et moi aussi j'écris avec la musique !
:Oui, j'avais envie de faire un truc avec des profs, j'ai eu l'idée grace à une amie à moi qui voulais faire art apliquer et elle a dit "J'espère que le prof va être mignon". Et là, un flash dans ma tête, LEvi en prof ! :D Donc voilà l'histoire. Après, je ne sais pas si Eren va finir dépréssif, en fit j'ai deux fin possible, je voulais faire un sondage pour savoir si vous préférez une Happpy-End ou une Tragédy ^^ ! Merci, tu es la seule personne à ne pas m'avoir foutu un vent pour la question de la réincarnation. Oui, mais imagine que tu t'es réincarnée mais que tu ne te souviens plus de t'es autres vies O.o
Esca :Désolée d'être aussi prévisible T.T, je crois que ce sujet est un sujet qui donne beaucou d'inspiration. Mais c'est aussi un sujet qui me tient à coeur car c'est qu'elque chose qui peut arriver à tout le monde. Si tu es autant frustrée, je te présente ce chapitre 4 avec plaisir :D
Nathy :Merci, c'est vrai que je n'ai jamais vue nos soldats en profs, c'est une idée original en fait O.o. Merci pour tes encouragements, je te présentes le chapitre 4 avec plaisir :) !
Disclamer : Les personnages, ni l'histoire original de Snk ne m'appartiennent, mais son (malgré moi) l'unique propriété d'Hajime Isayama.
Paring : Levi x Eren :3
Rating : M en général
Je me retournais, surpris d'être dérangé dans cette salle qui semblait pourtant si calme. Il me regarda d'un air blasé, sur le coup il me fit un peu penser à Mikasa mais bon. Je ris intérieurement.
-Que fais-tu là gamin ?
Sa voix résonnait dans toute la pièce. Gamin ? Oye! Est-ce que j'ai l'air d'un gamin ?! Non mais oh, vu sa taille c'est plutôt lui le gamin non ?!
-Rien de spécial. C'est qui qui a peint ce tableau ?
Il détourna les yeux vers le tableau et s'avança.
-C'est moi.
-Oh, et il représente quoi ?
Il sourit discrètement.
-Tu poses trop de questions.
Je le regardais un instant.
-Ce sont les ailes de la liberté.
Les ailes de la liberté. Je souris à l'entente de ce nom. Je comprends mieux le sentiment que je ressentais tout à l'heure, mais quel était le deuxième ?
-Tu n'a pas répondu à ma question de tout à l'heure gamin.
-Je suis Eren Jegear, pas gamin. Et toi t'es qui ?!
Il soupira comme si j'avais dit une connerie.
-Levi Rivaille.
J'écarquillais les yeux surpris. Putain ! C'est le prof d'art ! J'ai vraiment merdé sur ce coup là. Il sourit devant mon expression stupéfaite avant de revenir sur son air blasé de départ. Il me regarda attendant une réponse.
-Je...nhhh... Pourquoi je n'arrive à pas parler.
-Hn ?
-Je ne m'excuserai pas de vous avoir pris pour un étudiant, et de vous avoir tutoyer.
Je dis ça d'une traite, sans pause et sans respirer.
-Je m'en fou de ça ! Réponds merde !
Il devint grossier d'un coup. J'hésitais à répondre. Il dut le comprendre car il se pinça l'arrête du nez. Il n'a pas l'air d'être le genre de type à aller balancer tout ce qu'on lui dit. Comme il a l'air d'être le type très peu sociable qu'il ne faut surtout pas contrarier, je ne perds rien à lui dire non ? Si mon intuition est bonne, je ne risque rien.
-Je sèche la visite médicale. J'ai vraiment, mais vraiment pas envie d'y aller. Je cherchais un endroit où me cacher, quand je suis tomber sur la salle d'art. Sincèrement ça m'arrange.
Je souris à cette dernière phrase.
-Hum...
Il n'a pas l'air de réagir.
-Est ce que cette œuvre à une signification particulière ?
Il ferma les yeux, il ne répondit rien. Je soupirai doucement, je me retournai tranquillement et me dirigeai vers la porte. Quand je fus enfin devant celle-ci et que j'allais l'ouvrir une voix retentit derrière moi.
-Pas particulièrement. La liberté est quelque chose de relatif d'un individus à l'autre. Si tu ne te bas pas pour l'obtenir, jamais elle ne viendra à toi. Je pense que chaque personne a une vision de sa propre « Liberté ». C'est peut-être ce que je voulais représenter. J'ai représenté ma propre liberté.
Il se tourna vers moi et reprit.
-Reste ici, je m'en fou, c'est ton problème après. Mais si quand je reviens, c'est le bordel, il y a un risque que tu ne ressortes pas vivant de cette salle. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?
Il me regarda comme un tueur. J'acquiescais sans plus attendre. Mon cœur battait à la chamade. Pourquoi ? Il me poussa et sortit. La salle se retrouvant vide sans sa présence ici... Bon, je sais pas quand la visite médicale se termine moi...
A : Ymir :
Envoie un sms dès que ça se finit.
De : Ymir :
Ca te brûlerais la bouche de dire : »S'il te plaît » ? Tu connais le dicton : Soit poli si t'es pas joli ! Sinon c'est ok.
Je rigolais à cette remarque. C'était bien Ymir ça. Toujours un truc à dire pour faire rire même dans la pire des situations.
A : Ymir :
Je le ferai à l'avenir, c'est promis. Et merci.
Je mis mon téléphone dans ma poche, et partis m'assoir sur une des chaises qui ornaient la salle. Une fois assis, je sortis de mon sac mon cahier à dessins. Il y en avait déjà plusieurs représentant quelque chose qui s'apparenter aux différentes étapes de ma vie. Allant de l'école primaire de Trost, puis de mon collège en France, mes amis qui sont là-bas, le début du lycée quand j'étais à Masséna, un dessin de mon nouveau lycée, mes amis de Trost et pour finir, des souvenirs que j'avais de ma mère. Je sortis un crayon et une gomme dont je ne connaissais pas l'existence jusqu'à maintenant. Ce doit être à Ymir. Je rigolais à cette pensée. Je laissais mon crayon se balader sur le papier d'un blanc immaculé, et laissa également, mon esprit vagabonder à la recherche de la muse qui me servira d'exemple pour ce dessin ci. Je trouvai dans mes souvenirs le vieil olivier qui ornait la place de mon ancienne ville. Je le fis donc sur le côté droit de la feuille et, à côté, je fis l'arbre géant de la place de Trost « Le Titan ». Personne ne sait comment mais cet arbre en pleine croissance mesure déjà quinze mètre de haut. Je mis une bonne demi-heure avant de terminer ce dessin. Mais je mis encore quelques minutes à le finioler. Malgré mes efforts, mes yeux ne voulaient pas rester ouverts. Le sommeil me marquait. Je posa donc mon crayon et mon carnet sur la table en face de moi et pris la décision de me reposer quelques minutes. Je me laissais donc aller sur celle-ci. Mes paupières se faisant lourdes, je ne pus résister une seconde de plus à rester éveiller. Morphée m'appela à lui. Je ne lutta et rejoignis mes rêves qui prenaient place dans mon esprit.
Quand je me réveillais, à cause de ce portable de merde qui sonnait surement à cause d'Ymir, je me relevais et vis à côté de moi mon cahier à dessin, mon crayon et ma « nouvelle » gomme bien alignés. J'haussais un sourcil, étonné par ma découverte. Mais ce que je vis sur mon cahier à dessin me fit rougir jusqu'aux oreilles. En effet, j'y étais dessiné. Assis sur la chaise, les bras croisés sur la table me servant d'oreiller pour ma tête. J'avais les yeux fermés et les traits si détendus. Mais ce qui me fit rougir n'était pas tant ce dessin qui par ailleurs était magnifique. Non, non c'était le petit mot écrit à côté. Je pris mon cahier en main, le rapprochant plus de moi pour voir si je n'avais pas rêvé. Oui, je n'avais pas rêvé. Il y avait bien écrit : « Quand la princesse dort, elle est vraiment magnifique. Levi Rivaille. » Malgré l'utilisation du mot « princesse » qui m'horripilait fortement, savoir que Rivaille me considérait comme sa princesse et qu'il me dessinait à mon insu quand je dors, ne me dérangeais pas. Bien au contraire, cela ne me laissait pas indifférent. Après tout, un homme qui a peint un tableau aussi beau et si émouvant ne peut qu'être une bonne personne non ? Je pris mon portable en mains. 2 nouveaux messages s'affichaient. Le premier venait d'Ymir me disant de descendre en cours de maths, et le second venait de Jo' qui me disait qu'il venait de larguer sa copine car celle-ci était trop collante. Je ris, alalala, ce Jonathan ne changera jamais. Je lui répondrai plus tard, j'ai pas vraiment la fois là tout de suite. Je rangeai mon portable dans la poche de ma veste, et allai vers la porte que j'ouvris. Je me retournais une dernière fois avant de partir, comme pour vérifier que je n'avais rien oublié. Finalement, je fermais la porte et descendis à la salle d'histoire où Ymir m'attendis et leva un sourcil d'incompréhension en voyant mon sourire béa auquel je répondis en tout bien tout honneur : « Le prof d'art est plutôt mignon et mysterieux, ça me plait. » auquel elle ria de bon cœur. Pendant le cours de maths, je n'écoutais qu'à moitié n'arrivant pas à me concentrer pour préparer une petite « vengeance » contre la personne qui osait me dessinait quand je dormais. Ymir me donna une pichnette mais cette fois dans le cou. Oh, elle kiffe faire ça ou quoi ?
-Oye, Eren, je pense s'avoir comment faire tomber Christa dans mes filets. Dit-elle avec un sourire sadique naissant sur le visage. Ceci ne prévoyait rien de bon.
-Tu as besoin d'aide peut-être ?
Je dis ceci plus par politesse que par envie. Elle me fit non de la tête. Comme le cours de maths était toujours aussi passionnant que ces prédécesseurs, je décidais de répondre à Jonathan.
A : Jonathan :
Attends mec. T'es vraiment cruel sérieux ?! Si tu veux rompre avec quelqu'un trouve une bonne raison non ? Mais sinon tu ne l'as pas faite trop pleurer j'espère ? Car je suis plus là pour consoler Maria tu sais ^^
Je n'écoutais définitivement plus le cours de maths de monsieur Gunther. Tsk ! C'est quoi ça les équations de droites hein ?! Je pensais encore à ma rencontre avec le professeur Rivaille. Je rougis violemment en pensant à lui. Je cachai mon visage dans mes bras en m'allongeant sur la table. Quand la cloche de midi sonna, nous écrivîmes qu'il y aurait un contrôle sur ce chapitre la semaine prochaine, je vais me planter... Contrairement à Ymir, je pris la décision d'aller manger dehors pour éviter Mikasa, qui me ferait surement la morale pour avoir séché la visite médicale, mais aussi pour rester seul au calme. Je sortis donc seul du lycée pour aller dans un petit snack qui se trouver à quelque mètre de celui-ci. Je regardais le menu.
-Un américain à empoter s'il vous plait.
L'homme acquiesça. Après cinq bonnes minutes à me l'avoir préparé, je pris une canette de thé froid par la même occase, et me dirigeai vers la place du surnommé « Titan » où je m'assis tranquillement quand mon portable vibra. C'était Mikasa qui m'appelait. Pour ma propre santé et surtout préférant vivre, je lui répondis d'un « Allo » plutôt hésitant.
-Pourquoi n'es tu pas allé à la visite médicale ? Je suis sur que quelque chose ne va pas hein ? Et où es tu d'abord ? Tu nous caches quelque chose à Armin et moi, et ce depuis le début !
Merde ! J'avais oublié que l'intuition de Mikasa était hors de la norme.
-J'avais juste pas envie d'y aller c'est tout. Je te dis que tout va bien. Et ne t'inquiètes pas, je suis au calme, je reviens avant la sonnerie promis. Faut que t'arrêtes de me materner comme ça, sinon j'vais y prendre goût. Je ris. Bon je te laisse mon américain m'appelle ciao ! Avant qu'elle ne put dire quelque chose je raccrocha.
-C'est pas bien de raccrocher au nez des gens. Tes parents ne t'ont rien appris gamin ?
Je sursautais à l'entente de cette voix. Ce qui fit sourire mon interlocuteur.
-C'est mal poli d'écouter les conversations des gens Rivaille-sensei. Vos parents à vous aussi ne vous ont rien appris ?
Je souris, comme pour le mettre au défi. Il leva un sourcil et vint s'assoir à côté de moi. Il portait un tee-shirt noir moulant. Un pantalon gris foncé qui lui dessinait parfaitement les traits de sa musculature et des chaussures noires elles aussi. Un long manteau gris ornait ses épaules musclées.
-Hé gamin ! Pourquoi tu me dévisages ? C'est dérangeant tu sais ?
Me rendant compte de mon acte, je détournai la tête et plantai mes crocs dans mon américain qui m'attirait tant. Lui, mangeait une salade. De ce que je pus voir il y avait, de la salade verte, bien évidemment, des tomates et des carottes rappées. Le tout parfaitement assaisonné à la sauce balsamique. Il y avait un silence entre nous. Sachant que le repas allait bientôt se terminer, je posai la question qui me trotter dans la tête depuis ce matin.
-Pourquoi m'avoir dessiné pendant que je dormais ? Vous savez sensei, on pourrait vous prendre pour un pervers.
Il rigola doucement à cette remarque. Il se tourna vers moi et me dit d'un ton enivrant
-Je l'ai pourtant marquée la raison non ? Quand la princesse dort, elle est vraiment magnifique.
Il se leva. Allant vers la poubelle pour jeter ses déchets et partit. Je le regardais. Je ne comprendrai finalement jamais ce type ! Je retournais à mon américain quand une voix m'interpella.
-Hé gamin ! Après t'as cours avec moi. Si t'es en retard, tu t'en mordras les doigts crois moi.
Je frémis. Cela sonnait comme une menace. Mieux vaut que je termine vite pour être à l'heure. J'engloutis donc la fin de mon américain, ouvris ma canette et la bus d'une traite. Je me levais, et fis les mêmes gestes que Rivaille précédemment. Je courus vers le lycée, mais je m'arrêtai dehors pour me griller une « garot » comme dirait Jonathan. Mon portable vibra. C'était Armin qui m'appelait.
-Yo Armin, quel bon vent me fait entendre ta voix ? Un souci ?
-Non, je voulais juste savoir si tu avais vu Reiner. Je le cherche depuis tout à l'heure, on doit faire un exposé ensemble.
L'interpellé se montra. Il se dirigea vers moi dès qu'il m'aperçut.
-Il est avec moi Armin ne t'inquiètes pas. Tu sais tu devrais lui dire.
-L-lui dire quoi ?
-Rien laisse tomber. Je ris. Bon jte laisse à ce soir.
-A ce soir.
Je levai ma main pour saluer Reiner. Dès qu'il fut à ma hauteur il me tendit un paquet dont une cigarette dépassait.
-Une Winston convertible. Ca te va ? J'ai que ça à te proposer.
-Ouep. Je pris la cigarette que je rangai dans mon propre paquet. Tu sais, Armin te cherche pour un exposé.
-Ouais, il est a rendre pour dans un mois donc j'y vais molo. Il rigola. Sinon Eren, me dit-il en détournant la tête, quel est la relation qui vous lie Armin et toi ?
Je souris, allumant ma clope et la portant à ma bouche pour prendre une bouffée de ce poison que je recrachai une fois qu'il fut installé dans mes poumons.
-Ohh... Armin... Comment dire... C'est mon amant ! Je dis ça d'une manière tellement sérieuse qu'il se retourna vers moi, les yeux grands écarquillés. Je ne pus me retenir d'exploser de rire face à cette vue. « Je rigole mec ! C'est juste mon meilleur ami ! T'as encore toutes tes chances. » Je lui tapota l'épaule en guise de réponse.
-C'est pas marrant mec ! J'ai cru faire une crise cardiaque !
Il me fit la même chose, mais sur le ventre. Ca me fit mal mais je ne dis rien et ne montrai rien. Nous commencions à parler de tout et de rien, tout en fumant, comme si nous étions de vieux amis. Quand ma cigarette eut presque fini de se consumer, je vis Rivaille avec une belle rousse. Elle avait un carré et des yeux dorés. Je fronçais les sourcils à cette vue, mon cœur pinça. Reiner le remarqua et se retourna.
-C'est Petra. L'infirmière scolaire. Elle est très gentille. On sait tous qu'elle en pince pour Rivaille sensei, le prof d'art. Elle travaille dans l'hôpital de son frère quand elle n'est pas au lycée.
Mon cœur se serra de nouveau quand j'entendis cette phrase. Pourquoi ?! Je ne pus donner de réponse. Ça me faisait la même chose avec Alaude quand je le voyais avec d'autres garçons. Non..., alors comme ça j'étais jaloux... Non je serais jaloux ?! Et puis quoi encore ! Plus longtemps mon regard se posa sur eux, et plus longtemps mon cœur me faisait mal. Reiner le comprit, et essaya de changer de sujet. Je ne l'écoutais plus.
-Hum... Ok merci.
-De rien. Il me sourit. Je lui souris en retour.
Les deux adultes que l'on observait se retournèrent surpris d'être ainsi épiés par deux jeunes comme nous. Dès que Rivaille posa son regard sur moi, je tirais une dernière latte et l'écrasa sur le sol avec mon pied. Puis pour voir la réaction de mon sensei, je soufflai la fumée sensuellement sur Reiner, signe que j'avais envie de lui. Même si c'était faux. Reiner comprit mon manège et écrasa sa cigarette sous son pied avant de me mettre une tape sur la tête. Rivaille nous regardait. Oui il nous regardait mais avec agacement. Comme si mon geste avait réveillé en lui une sorte d'irritation. Je me tournai et pris la direction du lycée au côté de Reiner qui engagea la discussion. Quand la cloche sonna, j'étais déjà devant la salle d'art, me rappelant la « menace » de Rivaille. J'étais adossé contre un mur, écoutant Ymir me raconter son déjeuner avec Christa et comment celle-ci rougit quand Ymir lui essuie la bouche avec un mouchoir. Je souris, content que le plan que mon amie mit en exécution, commençait déjà à porter ses fruits. Le mouvement de la foule qui se rassemblait dans le couloir poussa Ymir dans mes bras que je retenus contre mon torse posant mes mains sur sa taille. Et c'est à ce moment là, que Rivaille décida d'apparaître. Tous les élèves se rangèrent en rang, comme de bons soldats qu'un caporal aurait dressé. Il ne restait qu'Ymir et moi, toujours dans la même position. Il nous regarda. Non, plutôt il me regarda. Il avait sont habituelle regard blasé mais il y avait quelque chose d'autre. De l'agacement je dirais. Je trouve qu'il ressemble beaucoup à Alaude, alors déchiffrer ses émotions était facile pour moi. Nous nous rangeâmes comme les autres et rentrèrent en classe. Ymir me regarda et comprit qu'il s'était passé quelque chose dont elle n'était pas encore au courant.
-Je te raconterai tout plus tard, promis. Lui dis-je dans l'oreille en m'asseyant à la même table que ce matin mais avec Ymir en plus.
Rivaille me regarda une dernière fois avant de commencer son cours. Le sujet est de dessiner un endroit où l'on se sent bien, mais bien sur avec certaines contraintes. Ca devait être réaliste. Pour mettre de la couleur sur notre devoir, on avait le droit à tout ce qui était peinture, gouache, crayons, pastelle et markers mais nous n'avions pas le droit aux feutres. Nous avions aussi le droit d'utiliser plusieurs supports pour pouvoir mettre en relief certaines choses. Je ressortis donc mon cahier à dessin, zieutant une dernière fois discrètement le dessin que Lev-Rivaille avait fait de moi. Il s'assit sur son bureau. Oui vous avez bien lut. SUR son bureau et continua à parler. Je le regardais et quand il donna le top départ, je retournais la feuille pour en faire apparaître une nouvelle. J'entrepris de dessiner quelque chose, mais c'était autre chose que ce qui nous avait demandé. Quand je vis qu'il passa dans les rangs et qu'il était presque à ma hauteur je tournai la page où une silhouette commença à apparaître.
-Hé gamin. Tu n'as pas écouté ?
-Oui m'sieur j'ai écouté.
-Alors pourquoi ta feuille est blanche ? Me dit-il en se pinçant l'arrête du nez.
Ymir tiqua à cette phrase. Je la comprends, entendre que moi Eren Jegear, qui à partir de l'âge de sept ans n'a toujours pas quitté son cahier à dessin, n'avait encore rien reproduit était vraiment bizarre.
-Vous nous avez demandé de dessiner un endroit où l'on se sentait bien. Je réfléchis juste auquels je pourrais faire. Il soupira.
-Dépêche toi alors gamin. J'veux pas faire des heures sup' juste pour un gosse qui n'est même pas fichu de dessiner un truc aussi simple. Me répondit-il d'un ton ennuyé.
J'acquiesçai. Il repartit. Je repris ma tâche que j'avais délaissé. La cloche sonna la première heure. Quand j'eus fini mon dessin je pris une nouvelle feuille et commençai donc à travailler sur le sujet que le prof Rivaille nous avait donné. Je commençais donc à dessiner un corps, celui d'une femme, j'essayais de reproduire ses rondeurs et ses mensurations grâce à mes souvenirs. On ne voyait ni les yeux, ni les jambes de ce corps. Ce corps tendait les bras vers moi. Comme si elle n'attendait que ça. Je lui rajoutai des cheveux qui tombèrent sur ses épaules. En arrière plan, je choisis de dessiner une colline. Après une bonne demi-heure à reproduire ceci, j'entamai les couleurs. Après mures réflexions, je choisis des couleurs pastelles pour faire ressortir la douceur et la féminité de la personne représentée à travers ce dessin. Ses cheveux devinrent noir comme les miens. Sa peau qui auparavant était blanchâtre pris de la couleur, ni trop bronzée, ni trop claire. Son pull blanc pur, devint rose pâle. Ce corps était devant une colline d'un vert clair ornée de plusieurs arbres qui eux étaient surplombés d'un ciel orangé et rose, pour donner l'illusion d'un coucher de soleil. La deuxième heure sonna. J'écris mon nom au dos du devoir, comme Rivaille nous l'avait demandé et décrochai de mon cahier cette nouvelle « oeuvre ». Je l'a mis sur la table.
Tout le monde sortit, y compris Ymir qui ne dédaigna pas m'attendre puisqu'elle devait rejoindre Christa à la fin des cours. Je détachai le deuxième dessin de mon cahier et allai le poser sur le bureau du professeur où celui-ci était. Quand ce fut fait je partis vers la porte, je me retournai une dernière fois pour voir l'expression que Levi, oui maintenant je peux me permettre de l'appeler comme ça. Je le vis soulever un sourcil et sourire. Je compris qu'il avait lu la petite réponse dans le coin à gauche de son petit mot de ce matin. Je l'avais représenté lui, adossé contre son bureau avec le cahier des absences en main. Et en haut, dans le coin à gauche, j'avais marqué : « Quand le prince travaille, il montre enfin toute sa splendeur à sa princesse. Eren Jagear. » Certes ce que j'avais marqué était un peu osé, mais je ne pus m'en empêcher. Je me désignais clairement comme étant « sa princesse ». Oui, Levi était à moi et personne d'autre maintenant. Je pouvais l'affirmer avec joie.
Je mis donc mes écouteurs dans mes oreilles, écoutant Boulevard of brokens dreams de Green Day, fier de l'exploit que je venais de commettre. Je repartis donc chez moi, seul, vu que mes amis ne finissaient pas à la même heure que moi. En sortant du bus, j'écoutais maintenant The Diary of Jane de Breaking Benjamin. Je trottais jusqu'à chez moi, content du jeu de séduction que j'avais entrepris avec le beau et ténébreux Levi Rivaille, professeur d'art au lycée Shingeki. Quand la chanson fut finit, j'arrivai devant chez moi. Comme à mon habitude je rangeai mon mp3 dans mon sac, car étant une des seules choses qui arrive à me procurer du bonheur dans ce monde de merde, je serai désespéré à l'idée de le savoir cassé. J'ouvris donc la porte. Comme à son habitude, quand mon père était rentré, la maison était sombre. Je fermai la porte, m'avançant encore un peu plus dans l'entre du diable. Ne voyant personne venir, je montai les escaliers.
En haut de celui-ci, mon père m'attendais de pied ferme. Je n'eus même pas le temps de sortir un mot de ma bouche, qu'il m'attrapa par le col et me jeta au sol avec toute la fureur du monde. Il fondit sur moi m'insultant à chaque coup qu'il me donnait. Ces coups devenaient de plus en plus violents à chaque seconde, allant de mon visage jusqu'à mes jambes. Les cris fusaient dans la maison. Je n'arrivais plus à les retenir. Ils me coupèrent le souffle plus d'une fois. Il me reprit cette fois pour me plaquer contre le mur qui était derrière moi et recommença son manège, sans plus de compassion. Quand sa fureur fut calmée il me lâcha. Je me laissais glisser contre le mur, me retrouvant assis par terre n'ayant plus assez de force pour que mes jambes puissent me tenir debout. La douleur était omniprésente dans toutes les parties de mon corps. Le monstre se pencha vers moi, me susurrant à l'oreille mon nom. Il commença à me caresser le visage puis descendit sa main plus bas. La glissant sous mon jean puis sous mon boxer. « Hgn ». Il empoigna ma verge avec une force qui me laissa échapper un grognement de douleur. Je levais la tête, laissant mon regard percevoir à travers les rideaux de la fenêtre la lune d'une blancheur magnifique. Cette couleur me rappela la peau blanche de Levi. J'avais tellement envie de la toucher cette peau là. « La liberté est quelque chose de relatif d'un individu à l'autre. Si tu ne te bas pas pour l'obtenir jamais elle ne viendra à toi. Je pense que chaque personne à une vision de sa propre « Liberté ». »
Les mots de Levi me revinrent en tête je fermai les yeux. « Si tu ne te bas pas pour l'obtenir jamais elle ne viendra à toi. ». J'ouvris les yeux brusquement, trouvant un deuxième souffle, j'attrapai un vase qui avait roulé à terre dut au choc violent de mon corps contre le mur. Sans plus attendre je frappai mon père avec. Tellement surpris, il monta ses deux mains sur le coins de la tête que j'avais frappé libérant ma verge de sa main souillée par le mal. Réunissant les dernières forces qui me restait, je le poussai violemment au sol et pris mes jambes à mon cou. Je me retrouve, maintenant, dans les rues de Trost à courir aussi vite que je le peux avec un souffle saccadé. J'avais encore mon sac de cours avec moi. Perdu dans mes pensées, je ne vis pas la silhouette qui était devant moi et la percutai de plein fouet. Le choc était violent, mais pas au point de me faire tomber au sol.
-Oye, tu ne pourrais pas faire un peu attention où tu cours ! Tskk !
La surprise était-elle que je me redressais et levais la tête vers cette voix qui me semblait si familière maintenant. C'était Levi. Je le vis écarquiller les yeux. Je me rappelais donc dans l'état dans lequel j'étais. Je voulus m'échapper d'ici mais mon corps ne me le permit pas. Il ne voulait plus bouger malgré mes supplications.
-Hé, gamin ca va ?
Je n'arrivais pas à ouvrir la bouche pour lui répondre. Mes dernières forces m'abandonnèrent. J'arrivais à ma limite. Tout d'un coup j'eus froid. Très froid. Je me mis à trembler.
-Oh ! Répond Eren !
Ah ! Levi m'appelle par mon prénom ! Ma tête se fit soudainement lourde. Ce qui m'entourait devint flou. Je me sentis basculer en avant. Mais deux bras puissants me rattrapèrent au vol, positionnant ma tête contre le torse chaud de mon sauveur, où le rythme de son cœur battait à me réchauffer le mien. Il vint m'entourer de ses bras pour me stabiliser et me permettre de rester debout. Je me sentais en sécurité dans ses bras. Je me sentis sombrer dans l'inconscience. Mais qu'importe ce qui pourrait m'arriver en ce moment même, car je fermai les yeux dans un sentiment de réconfort et de sécurité que j'avais oublié depuis longtemps déjà...
Voilà, le quatrième chapitre est fini ! J'espère qu'il vous a plus !
Je voulais faire un sondage : VOus préférez que cette histoire se finissent en Happy-End ou en Tragédie ? Car j'ai deux fin possible et je ne sais pas laquelle hoisir :/
Laisser moi une p'tite rewiew pour répondre au sondage et pour me dire si ce chapitre vous à plus ou non :3
