Les personnages de FMA ne m'appartennent pas sauf Stella Heaven.
On continu
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Précédemment :
- Je pense qu'il est temps que je te parle, dit elle d'un air grave.
Elle se leva avec souplesse, c'est à ce moment que Roy se rendit compte de l'étendu du tatouage qui cachait ses cicatrices.
Elle fit tourner le liquide ambré contre le verre et s'embla hypnotisé pas les mouvements et les reflets. Elle commença sont récit.
- J'ai suis née et j'ai habité dans la même ville que Riza. Nous étions voisines alors nous avons grandi ensemble. Nous étions les meilleures amies du monde, des sœurs. Mes parents étaient formidables, bref, j'étais heureuse. Jusqu'à mes quinze ans. Un jour, Riza était trop malade pour aller à l'école donc je suis partie seule… mais sur le chemin, une voiture s'est arrêtée à coté de moi et deux hommes m'ont attrapé.
Un voile passa sur son visage.
- Au début, ça se passait relativement bien. J'étais enfermé dans le noir mais j'étais nourrit et on ne me faisait pas de mal. J'ai vite compris qu'ils avaient demandé une rançon. Mais un jour, j'ai surpris une conversation. Il semblait que le jour de la remise de l'argent était arrivé. L'un d'eux était paniqué. Il expliquait à l'autre que mes parents avaient eu un accident de voiture et étaient mort donc l'argent n'était pas arrivé jusqu'à lui. Ils se sont demander ce qu'ils allaient pouvoir faire de moi vu que je ne valait plus rien... Ils ne m'ont pas libéré, c'est là que mon vrai calvaire a commencé !!
Elle avala le cognac d'un seul coup, comme pour anesthésier sont esprit.
- Ils ont essayé de me violer mais il était hors de question que je me laisse faire. J'en ai amoché plus d'un. Il y en avait un qui pensait que j'allais lui faire une fellation. Mal lui en a prit. Il est ressorti de la pièce avec une chose en moins. Ils ont vite compris qu'il ne fallait pas venir seul. Mais avant toute chose, ils se sont assurés que je ne ferais jamais de bâtards. Ils ont réglé le problème à coup de couteau. Je ne pourrai jamais avoir d'enfant. Ils ont trouvé ça très amusant à première vue car ils ont continué à me torturer. Pendant 8 ans, j'étais enfermée dans une pièce sans lumière, je n'ai quasiment pas vu le jour. Pendant 8 ans ils m'ont violé et torturé, tout les jours, sans la moindre pitié.
Soudain, les objets, dans la pièce, se mirent à trembler et quand elle reprit la parole, sa voix avait changé, on aurai dit que quelqu'un d'autre parlait.
- Ils ont ruiné mon innocence, ils m'ont volé mon avenir, ils ont brisé ma vie.
Elle serra sa main si fort qu'elle brisa le verre qu'elle tenait encore, le sang coulait entre ses doigts mais elle ne sentait rien alors elle continuait de serrer. Roy du se lever et lui caresser la main pour qu'elle relâche la tension. Le tremblement de terre s'arrêta. Un changement imperceptible se produisit et elle parue soudain étonné de se qu'elle faisait. Roy lui retira les morceaux de verres de sa paume, soigna les coupures. Il souleva ses jambes, s'assit sur la chaise et les reposa sur ses genoux. Elle repris son récit.
- Un jour, un imbécile qui avait trop bu, a oublié la règle de survie qui était de ne pas venir seul. C'était l'opportunité que j'attendais depuis très longtemps. Je lui ai brisé la nuque et je me suis enfuie. Pendant des jours et des jours j'ai zigzagué dans le pays afin de brouiller les pistes. Je suis retourné chez moi, mais pendant trois semaines je suis restée en planque pour être certaine que mes ravisseurs ne viendraient pas me chercher, ils ont attendu une semaine. J'ai vu Riza qui, chaque semaine, aérait ma maison vide. Elle espérait vraiment mon retour. Alors je me suis présenté à elle.
Un sourire s'épanoui sur ses lèvres à l'évocation de ce souvenir.
- Ce fut le premier moment de bonheur depuis bien longtemps. J'ai mis un an a me remettre psychologiquement de ce qui mettait arrivé. Après ça, il était temps que je me prenne en main. D'abords, j'ai fait ce tatouage pour masquer les cicatrices dues aux blessures qu'ils m'ont infligé. Riza m'avait expliqué qu'elle souhaitait intégrer l'armée. Alors j'y ai pensé moi aussi, et j'ai analysé mes capacités. Paradoxalement, c'est ces huit années de captivité qui mon permis de devenir ce que je suis aujourd'hui. A cause des viols j'ai appris à dissocier mon esprit de mon corps, ce qui me permet d'accomplir des taches sans conscience. La torture m'a appris à gérer la douleur jusqu'à ne plus la ressentir. Des années dans le noir on aussi modifié mes sens. Ma vue est bonne mais très sensible à la lumière, c'est pour cette raison que je n'ai pas pu faire sniper à l'académie et que je suis obligée de porter des lunettes tintées. Par contre, mon ouie, mon odorat et mon touché sont surdéveloppés. Et pour je ne sais quelle raison, je repère la présence des gens sans même avoir besoin de les voir. Donc c'est pour tout ça que j'ai décidé de suivre l'entraînement corps à corps et armes blanches. Je me suis barricadé dans mon propre corps et je me suis entraîné à n'en plus finir. Mais j'avoue que je n'ai pas fait ça uniquement pour mon pays. J'ai pensé qu'être dans l'armé me facilitera la tache pour retrouver les salops qui m'ont séquestré et leur faire payer.
Elle se leva et se dirigea vers la fenêtre. Les bras croisés sous la poitrine, elle regardait le soleil se coucher en lui tournant le dos.
- J'ai passé les examens haut la main, très haut la main même.
Elle marqua une nouvelle pose, poussa un soupir et reprit la parole.
- Et puis j'ai fait ma part d'horreur pour le compte de l'armée, à commencer par Ishbal.
- hum !! Ishbal… C'est les alchimistes qui ont commis les pires horreurs !!! Dit il, amer.
- Détrompes toi, j'ai été décoré en tant que 'héro de la guerre d'Ishbal'…
- Mais… Il n'y a que des alchimistes qui ont reçu cette misérable distinction, cracha le Colonel, les dents serrées.
- Non, pas que…
La lumière se fit dans la tête de Roy
- Oh non ! Le soldat de sang ! On raconte que se fut le seul soldat non alchimiste à participer au dernier combat et qu'il a créé une rivière de sang. Je croyais que c'était une légende et que la médaille remerciait tous le anonyme qui ont participé à cette guerre. Et en fait, c'était toi ?
- Malheureusement oui. J'ai exigé que mon nom ne soit pas divulgué. Ce que j'ai fait là bas ne méritais pas une médaille.
Elle passa ses mains sur ses bras.
- Après vous, j'ai été convoqué pour que l'on me remette une bague et que l'on m'envoie au combat. Je ne comprenait pas pourquoi, vu que je n'étais pas alchimiste. Ils m'ont répondu que je devais la prendre et obéir aux ordres. Je n'ai plus posé de question et je me suis rendu sur le champ de bataille. J'ai regardé la bague puis je l'ai glissé à mon doigt… Et là, j'ai comme ressentis un flot de rage se déversé dans mon sang. Après je ne me souviens de rien, je n'ai que quelques flashs qui me reviennent au court de mes cauchemars, sang, cris, mort… J'ai repris conscience face à mes compagnons d'unité qui me regardais avec… horreur, oui c'est ça, horreur. Même Riza. Alors je me suis regardée… J'étais couverte de sang comme si j'avais plongé dans une rivière. Mes vêtements goûtaient, ma peau glissait, mes cheveux étaient poisseux. Quand j'ai compris ce que j'avais fait, je me suis effondré. Je suis resté prostré pendant une semaine.
Elle poussa un soupir de résignation.
- Mais j'ai également commit des horreurs pour mon propre compte. J'ai enquêté sur le groupe de terroriste qui m'a enlevé. Je les ai retrouvé. Alors j'ai pris des congés et j'y suis allée. Il était quarante sept. J'ai tué la première moitié en prenant le soins à ce chacun sache par qui ils étaient exécuté, mais je ne me souviens pas de l'autre moitié. Encore une fois, ma capacité à écraser mon esprit a prit le dessus. Je me suis réveillé devant quatre femmes qui avaient été séquestré aussi et je suis tombé dans les pommes. J'avais été gravement blessée. Ces femmes m'ont soigné et je suis rentrée chez moi avec un sentiment de… satisfaction.
Elle marqua une pose pour réfléchir, et se tourna vers lui.
- Je crois que je n'ai jamais retentis une telle jouissance en les découpant.
Elle avait dit ça avec un regard à faire pâlir la mort elle-même puis son visage se radouci et un sourire s'esquissa sur ses lèvres.
- Enfin jusqu'à aujourd'hui. Dit elle en se retournant vers la fenêtre.
Roy était flatté par le compliment mais une question lui vint.
- Où a eu lieu ce massacre ?
- A Kachgar.
- Oui je me souviens, mais ce qui est étrange c'est que nous avons toujours crus qu'il y avait eu deux tueurs.
- Pourquoi ?
- Il y avait deux techniques. Une partie des cadavres avait des traces d'armes blanches. Mais l'autre partie… avait été littéralement réduit en bouillie. Tes pertes de mémoires coïncident toujours avec un bain de sang. Pourquoi et comment ?
Roy leva les yeux sur Stella. Il constata qu'elle était devenue toute pale.
- Je… je ne sais pas et je ne suis pas sûre de vouloir le savoir
Roy se leva, s'approcha d'elle, et posa ses mains sur ses épaules. Elle tremblais et laissa échapper un sanglot.
- Oh mon dieu, Roy ! Je suis un monstre.
- Non, tu as rendu justice. Dit il en la serrant plus fort contre lui.
Elle reposa sa tête en arrière sur l'épaule de Roy et poussa un soupir.
- Après ça Riza fut transféré dans ton unité et j'ai demandé à l'être aussi. Tu as accepté, et la suite, tu la connais.
- Oh oui ! Deux femmes d'un seul coup, je ne pouvais pas en demander plus. Dit-il avec le sourire.
Cette petite blague eu l'effet escompté, Stella répondu à son sourire en tournant un visage rayonnant vers lui. Son cœur chavira. Il passa sa main sur sa joue, emprisonna son menton pour pouvoir mieux l'embrasser. Elle se retourna dans ses bras et passa les siens autour de son cou. Elle lova contre lui et son baisé se fit plus fougueux. Stella sentit la virilité de Roy s'éveillé contre elle. Elle défit les pans de son kimono et le laissa glisser au sol.
Il regarda son corps auréolé de la lumière du soir, la prit dans ses bras et la déposa sur le lit. Elle s'étira avec volupté sur les draps, elle s'offrait toute entière à ses caresses et ses baisés. Elle le fit s'asseoir sur le bord du lit et s'installa sur lui en l'aidant à s'insérer en elle. Elle commença par des mouvements lents afin de pouvoir s'embrasser puis le désir devenant de plus en plus intense, les mouvements s'accélérèrent au même rythme que leur respiration. Elle rejeta la tête en arrière et il la senti se contracter autour de lui alors il se laissa aller à l'explosion de plaisir et enfoui son visage dans sa poitrine. Ils atteignirent les sommets ensemble.
Ils firent encore plusieurs fois l'amour ce soir là. Comme pour évacuer des années de frustration. Lui, il avait eu beaucoup de maîtresse, mais aucune ne lui avait fait cet effet. Il la regarda. Elle avait la tête posée sur son épaule. Elle était tellement belle. Il aurai voulu que le temps s'arrête, qu'elle reste à jamais avec lui. Il réfléchit afin d'analyser ce qu'il ressentait. Et après quelque seconde il compris, il était amoureux. Non plus que ça. En pensant qu'elle dormait, il osa prononcer ces mots.
- Je t'aime Stella.
Mais elle ne dormait pas. Elle n'a jamais été aussi heureuse quand cet instant. Elle écoutait battre son cœur. Oui, elle aussi elle l'aimait.
Ils s'endormirent tout les deux le cœur léger.
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Voilà, encore un chapitre d'édité. N'hésitez pas à laisser des reviews
Et merci à tout ceux qui ont prit la peine de lire.
