Flames of Chaos
capitulo tre
coucou tout le monde ! me revoici pour poster le troisième chapitre ! j'espère qu'il vous plaira !
et tout d'abord, je tiens à remercier Mizu-chan, qui a accepté de corriger les fautes et les incohérences qu'il y avait dans ce chapitre ! (et en espérant ne pas en avoir rajouté entre temps xD)
et ensuite un grand merci à ceux qui ont pris la peine de laisser une review ! merchiii à Akuuma Tsukeshine, amelieprosper, DragonneYukkin, Mizu-chan (encore une fois ! ^^) et enfin à llamas del cielo ! (merci d'avoir reviewé à l'omake aussi ^^) et merci à ceux qui me suivent !
réponse à llamas del cielo ; avant tout, merci d'avoir reviewé ! ça m'a fait trop plaisir !
et je suis vraiment heureuse qu'ils t'aient plu ! et oui, je tiens à te garder dans mes filets un moment encore ! pour Byakuran, ça aurait pu, mais non, c'est pas lui ! mais c'est une bonne hypothèse, je n'y avais pas pensé ! mon imagination digne d'un écrivain ?! moi ?! naaan ! juste, impossible que ça arrive ! xD regarde l'écart entre moi et Akira-sensei, par exemple ! xD mais merci ! c'est un super compliment que tu m'as fait ! ^^ ne t'en fait pas pour Tsuna, il ne vas pas souffrir pour l'instant ^^ pas dans ce chapitre du moins x) moi aussi c'est mon perso préféré ! mais tu sais, je pense que Iemitsu est près à tout pour son fils ^^ mais il doit être suicidaire, en effet ^^ oui, je pense que Reborn va en baver plus tard ! xD et vii, même Hibari et Mukuro ^^ (en se servant d'excuses bidons, bien sûr, ils sont trop fiers pour avouer qu'ils s'inquiètent pour Tsuna !) je dirais mieux ! d'une croix rouge sang ! xD
je suis contente que t'ai rigolé, perso, l'humour, c'est pas toujours mon fort ^^' et la paperasse est l'ennemi de tout boss qui se respecte ! pauvre Basil et Tsuna x) en effet, je devrais rajouter pauvre manoir aussi ! aller, je te retiens pas plus, va lire le chapitre ! xD
Mais qu'est-ce que je fous là ?!
« Tsunayoshi Sawada, alias Vongola Decimo, veuillez nous suivre. »
Tsuna écarquilla les yeux. En face de lui se tenaient Bermuda et Jager.
Les Vindices l'entouraient, ne lui laissant aucune chance de s'enfuir. Non, même s'ils ne l'avaient pas cerné, il n'aurait eu aucune chance de leur résister sans ses pilules. Les Vindices étaient forts, il ne fallait pas les sous-estimer, Tsuna le savait pour les avoir déjà combattus. Il se releva, se mettant en position de combat.
- Qu'est-ce que vous voulez ?
- Suivez-nous.
Les Vindices commencèrent à avancer, n'hésitant pas à le pousser s'il ne le faisait pas. Tsuna fut obligé de les suivre.
Si les Vindices étaient là, alors ça voulait dire... Non, ce n'est pas possible, si ? Il ne pourrait pas être à Vendicare... Mais... Même si c'était vrai, pourquoi ? Il n'a pourtant rien fait qui contredirait les règles de la Mafia... il a même aidé à sauver les Arcobalenos ! Alors comment se serait-il retrouvé dans la prison de la Mafia ? Il jeta un regard interrogateur dans le dos de Bermuda, ne comprenant vraiment pas ce qu'il foutait là...
Ils marchèrent longtemps, sans aucune pause, longeant le couloir sans fin, qui semblait ne mener nulle part. Longtemps, si longtemps que Tsuna croyait que cela durerait pour l'éternité. Au bout d'un moment, à sa grande surprise, Bermuda prit la parole.
- il n'empêche que tu nous as surpris, nous ne pensions vraiment pas que tu te réveillerais si tôt, et encore moins que tu te retrouverais aussi loin de ta chambre. D'ailleurs, pendant un instant, alors que nous te cherchions, Jager a cru que tu t'étais échappé. Chose complètement impossible et inimaginable ! Affirma le Vindice en hochant la tête. Et puis regarde-toi ! Ça fait des jours que tu n'as ni mangé, ni marché, c'est étonnant que tu puisses tenir debout et même marcher ! D'ailleurs, en regardant plus près, tu semble plus mature que quand on s'était combattu !
Ça alors, Tsuna n'aurait jamais imaginé que Bermuda serait aussi bavard et lui ferait des compliments... Il en fut bouche bée, et se retrouva incapable de prononcer un seul mot, quand bien même il l'aurait voulu, tellement cela paraissait incroyable. Le sinistre et effroyable chef des Vindices lui faisait la discussion... Lorsqu'il l'avait combattu, il n'aurait jamais pensé que son pire ennemi du moment lui ferait la causette comme si rien ne les opposaient. Il parlait, parlait, encore et encore, un vrai moulin à paroles !
Mais en quelque sorte ça le soulageait. Le silence commençait à lui peser. Le calme qu'il ressentait en permanence ne le rassurait pas non plus. Il était loin de sa famille, de ses amis, sans savoir pourquoi, et ne comprenait pas non plus ce qu'il se passait autour de lui. D'abord, en rejoignant sa maison, son hyper-intuition l'avait fait souffrir, puis il y avait aussi les rêves étranges qu'il faisait, et maintenant il se retrouvait, du moins il le pensait, à Vendicare. Mais qu'est-ce qu'il se passait ?! Il est vraiment temps qu'il se réveille.
Bermuda dû sentir qu'il ne l'écoutait plus, car il se retourna pour le regarder.
- Decimo, quelque chose ne va pas ? Demanda-t-il.
Tsuna le regarda curieusement. Il semblait avoir grandi depuis la bataille des Arcobalenos, comme tous les autres tueurs depuis que la malédiction avait été levée. Mais il semblait grandir moins vite que Reborn ou les autres... du moins, c'était l'impression qu'il donnait.
Lorsque la question parvînt au cerveau de Tsuna, et qu'il se rendit compte que tous les Vindices le regardait avec intérêt, il senti le rouge qui lui montait aux joues. Il leur adressa un sourire fatigué et répondit que ça allait en dissipant leurs inquiétudes d'un revers de la main. Enfin presque, ils se doutaient bien que le petit boss se posait des questions - normal entre nous - mais ils ne le relevèrent pas. Bermuda eu un sourire et reparti, se remettant à parler, de tout et de rien.
- bien sûr, lorsque Mukuro s'est échappé, c'était une exception, mais nous ferons en sorte que cela ne se reproduise pas.
En entendant le nom de son gardien, Tsuna regarda le dos du Vindice avec un intérêt renouvelé.
- pourquoi dites-vous qu'il est impossible de s'échapper si Mukuro l'a fait ? S'il l'a fait avec Ken et Chikusa, il est possible que d'autres personnes y parviennent aussi, non ?
- Decimo, cela n'arrivera plus, ce seront les seules et dernières personnes qui auront réussi à s'échapper, à présent nous renforçons les sécurités.
- Mais vous aviez bien dit que vous aviez cru que je m'étais échappé, ce qui veut dire que vous ne saviez pas que j'étais sorti de la chambre. Raisonna gentiment Tsuna.
- c'est vrai, mais si tu étais sorti de ta chambre, c'est uniquement parce que tu étais dans une section qui n'est pas surveillée, et puis, je pense que tu l'auras remarqué, même si tu as pu sortir de ta chambre, tu n'as pas pu sortir de la prison. Pour cela, il faut notre accord. Rokudo Mukuro a pu le faire car il avait un complice en dehors, et qu'il avait de très grandes compétences au niveau des illusions. Expliqua le Vindice
- Je vois...
- tiens, nous y sommes.
- C'est...
- Ta chambre, tu y resteras pour une durée indéterminée. Dit Bermuda.
- Mais... commença Tsuna.
- Enfile ça, tes vêtements sont déchirés, le coupa l'ex-Arcobaleno en lui tendant des habits noirs, attends nous ici, on viendra te chercher ce soir.
Tsuna regarda les habits d'un air méfiant. Il s'apprêta à demander des explications, mais lorsqu'il releva la tête, les Vindices avaient disparu. Le silence était revenu, et les questions s'étaient faîtes encore plus nombreuses. « Mais qu'est-ce que je fous là ?! ». Il savait peut-être qui l'avait enlevé, mais ça ne l'avançait pas tellement... Bon sang, il s'en voulait de ne pas avoir posé plus de questions ! Il resta devant sa chambre un moment, se maudissant, et il y serait encore si son ventre n'avait pas grondé, et si un mal de tête insoutenable ne l'avait pas pris. Il avait faim, et pas qu'un peu.
Il finit par entrer, et retrouva la chambre dans laquelle il s'était réveillé. Le lit de paille, l'armoire, la meurtrière et la lanterne étaient toujours à leur place. Mais lorsque une odeur lui empli les narines, son regard se tourna directement vers sa source.
Sur la table était posé une assiette avec de la nourriture encore fumante, ainsi qu'un pichet d'eau et un verre posés à côté. En s'approchant, Tsuna découvrit une tranche de viande et des haricots verts. Il s'assit et prit le couteau et la fourchette en main, essayant de les utiliser. Reborn lui avait montré comment faire, mais il ne s'y était toujours pas habitué. Alors, lentement, il essaya de piquer les haricots verts, et les porta, un par un, à sa bouche.
Il mangea lentement, de toute façon il ne pouvait pas aller plus vite, savourant les aliments, et écoutant les bruits autour de lui. Il ne s'était jamais sentit aussi seul. Du moins, depuis longtemps. Depuis que Reborn était apparu dans sa vie. Il sentit les larmes lui monter aux yeux encore une fois. Ses amis lui manquaient horriblement. Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour les revoir ! Il ne savait même pas depuis combien de temps il était là. Depuis qu'il s'était réveillé, il savait qu'un jour s'était écoulé, mais pendant combien de temps avait-il dormi ? Vu la faiblesse de ses jambes, lorsqu'il s'était levé, il pensait que cela faisait assez longtemps.
Tsuna finit de manger, se leva, et fit le tour de sa chambre. Il tourna trois ou quatre fois autour de la table, en réfléchissant à ce qu'il pourrait faire. Il ne pouvait pas sortir de la pièce, les Vindices lui avait dit de les attendre, alors il allait le faire. Finalement, son regard se reporta sur les vêtements.
Il les prit et alla s'asseoir sur le lit. Lorsqu'il les déplia, il ne put retenir ne exclamation surprise. Il y avait un ensemble de costard, à savoir une veste noire, une chemise blanche, un pantalon noir ainsi qu'une cravate noire. C'était comme ça qu'il était habillé lors du Choice, dans le futur contre Byakuran. À ce moment-là, ils s'étaient fait laminés. Tsuna esquissa une moue. Il n'aimait pas vraiment être habillé comme ça.
Il y avait aussi une longue cape noire, avec une capuche. Lorsqu'il la déplia, un miroir tomba des plis du tissu. Intrigué, Tsuna prit l'objet et le tourna dans ses mains.
Le miroir était en or, sculpté, avec un motif représentant le sceau Vongola à l'arrière. Tsuna passa le doigt dessus, songeur. Tout autour de la vitre, l'or était sculpté de manière à former des flammes. Les couleurs différait autour, le manche était d'un orange pur, puissant, puis, en remontant passait au rouge, puis jaune, vert, bleu, indigo et violet. Les sept flammes, les sept gardiens.
Tsuna sourit. Il n'était pas seul. Il le savait, ils étaient liés, et rien ne pourrait les séparer. Il sourit et ferma les yeux. Il s'allongea sur le lit et passa les bras sous sa tête. Il rêvassa pendant un moment, écoutant les bruits qui passaient par la meurtrière. Il entendait le vent souffler, les oiseaux... des mouettes... S'il y avait des mouettes, c'était qu'il devait être proche de la mer.
Il finit par rouvrir les yeux, et observa une nouvelle fois le miroir. Il le reprit et se regarda dedans. Seulement, ce qu'il y vit le surprit tellement qu'il se figea.
- mais qu'est-ce que c'est que ce délire...
…
Tous les gardiens de la dixième génération s'étaient réunis sur le toit du lycée de Namimori, faisant fuir les autres élèves qui étaient venus aussi. Il est vrai que voir Hibari, le dangereux chef du Comité de discipline avec Mukuro, qui même sans rien faire était louche, Gokudera qui avait des allures de yakuza, Lambo, habillé assez bizarrement, Yamamoto qui avait pris un air plus que sérieux, et qui était presque effrayant, et Ryohei qui criait des choses incompréhensibles, il y avait de quoi avoir peur.
Tous, à leur manière, s'inquiétaient pour leur boss. Sans lui, ils se sentaient perdus, délaissés. Même Reborn et les Shimons étaient partis, les laissant se débrouiller seuls. Du coup, Hibari avait mobilisé tous les membres du Comité pour faire des recherches dans toute la ville et ses alentours. À commencer par le lieu où l'incendie s'était déclaré. Par ailleurs, les causes de ce dernier n'avaient pas été identifiées, les pompiers ne comprenaient pas comment il avait démarré.
La mère de Tsuna, à qui on avait raconté un bobard, ne semblait pas s'en inquiéter plus que ça. Bah, après tout, si son fils était parti avec son père au Maroc pour construire un château, ça lui allait, elle savait qu'il était en sécurité -ou pas. Elle semblait quand même nostalgique, regrettant son fils. Alors elle faisait le ménage dans sa chambre trois fois par jour, et lorsqu'elle fermait la porte en sortant, elle voyait Lambo, les yeux mouillés, en train de l'attendre. Alors, elle lui souriait, lui prenait la main, et l'amenait à la cuisine pour lui donner une sucette, et Lambo lui posait toujours, inlassablement, la même question.
- est-ce que Tsuna-nii rentrera ?
Et là, elle le prenait sur ses genoux, sous les regards tristes de Fuuta et d'Ipin, et lui répondait simplement :
- Tsun-kun reviendra toujours ici quand il part, parce qu'ici, c'est sa maison.
Et après, Lambo, rassuré - pour le moment - repartait jouer avec Ipin et Fuuta, sous le regard attendrit de la Mama. Elle tournait alors la tête vers le ciel, et demandait silencieusement à ce qu'Iemitsu et son fils rentrent vite.
Fin !
Follow up, minna !
bon,voici la fin du chapitre trois ^^ encore merci à Mizu-chan pour avoir corrigé les fautes et les incohérences que j'avais faite ! x)
j'espère qu'il vous aura plu !
et donc, sauf imprévu, le prochain chapitre Samedi prochain !
une petite review pour me dire vos impressions ?
bon, sur ce, je vous souhaite una buona giornata !
arrivederci !
