Titre : Mon aura si froide

Disclaimer : Ils ne m'appartiennent pas… mais j'arrive à survivre

Rating : M / NC17

Paring : Tom/Bill

Résumé : Il est mort. Il est seul. Et ce dernier survit malgré lui. Jusqu'au jour où il rencontre une ombre sur le tableau de sa vie. L'ombre de son passé.

Note : cette histoire est un slash avec de l'inceste (entre frères), donc il s'agit d'une relation entre hommes


Review anonym :

Chacha : Merci beaucoup pour tous tes compliments, ça me touche énormément. j'espère que cette fic et même tous mes autres écrits te plairont toujours autant. Et surtout, il ne faut pas hésiter à me laisser des reviews, moi j'adore ça.

Skylie-san alias Shini-oni : Alors ça c'est du pseudo lol. Bon je te rassure, la réponse qui te semble certaine est juste. C'est déjà pas mal. Sinon, merci d'aimer cette fic et de la lire. J'espère qu'elle continuera à te plaire.


Chapitre 4 : Du sens avec toi

Il a mal à la tête, mal au corps, mal au cœur. Simplement mal. Signe qu'il vit encore, que sa fin n'est pas encore venue. Signe qu'il est bien seul au monde, désespérément seul. Vraiment ? Alors pourquoi il y a ce doute en lui ? Pourquoi ses derniers souvenirs font naître en lui ce sentiment ? Cette ombre, ce cri, cet appel. Il y a une ombre au tableau et elle prend de plus en plus de place. Y compris dans sa chambre. Car après tout, c'est bien là qu'il se trouve. Et il sent une présence familière.

- Tu es où ?

- Je suis là.

Tom se tourne vers l'origine de la voix et plisse les yeux dans une tentative d'apercevoir quelque chose.

- Je ne te vois pas.

- Le veux-tu vraiment ?

- Oui.

Alors une forme de plus en plus nette apparaît devant Tom. Et au fur et à mesure qu'il reconnaît l'homme, son cœur accélère dans sa poitrine. L'ombre s'assoit sur le bord du lit et se tourne face à Tom. Son maquillage a coulé et ses yeux sont rouges. Tom le détaille, plongeant son regard dans le sien pour y lire une foule d'émotions. Aussitôt, il se sent envahi par l'angoisse, la peur, la tristesse… le vide.

L'homme avance lentement son visage de celui de Tom et pose son front contre le sien. Sa peau est si froide, comme un mort pense Tom, tandis que l'autre ferme les yeux et soupire. Tom ferme a son tour les yeux et profite de ce contact qui lui avait tant manqué.

- Tu es chaud. Tu as de la fièvre.

- Peut-être, marmonne Tom tout en laissant glisser sa tête dans le cou de l'autre.

- Tu devrais te reposer Tom.

- Tu restes avec moi. Tu t'en vas pas hein ? Ne m'abandonne pas, finit Tom dans un souffle avant de s'endormir, épuisé.

Lorsque Tom se réveille dix heures plus tard, il est couvert de sueur et les draps le collent. Il n'y a pas de bruit dans l'appartement. Probablement que l'ombre est partie. Après tout, il fait déjà jour dehors et jamais elle ne s'est montrée à la lumière du soleil. Tom s'étire et touche son front. Il est beaucoup moins chaud que la veille. Poisseux, il se lève, retire ses vêtements et file directement sous la douche. Le jet tiède efface doucement la sueur de sa peau pour laisser place aux souvenirs de la veille. Ce surnom qui signifie tant.

Tommy.

Tommy.

Tommy.

Tommy.

- Merde ! Hurle-t-il en se frottant les joues.

Les larmes coulent, se noyant dans l'eau devenue bouillante. Impossible à retenir. Il n'a jamais su le retenir. Ni en vrai, ni dans ses rêves. C'est pas ta faute. C'est pas ta faute. Il faut vivre. Il faut vivre. Pour lui. Pour lui.

- Et moi ? Et moi ?

Tom s'agrippe désespérément au robinet de la douche. Tu vas continuer. Tu vas continuer. Ne pleure plus. Ne pleure plus.

- C'est bien trop dur. C'est bien trop dur.

Le corps de Tom tremble. Parcouru de spasmes, la main tendue vers l'avant. Que c'est beau, ça brille. Que de promesses dans cette lueur. Il suffit de l'attraper et tout ira bien. Cette fois, tout ira bien. Tom attrape l'objet en face de lui, posé sur le rebord en plastique. Tu ne dois plus faire ça. Tu ne dois plus faire ça.

- Mais je m'en fou ! Laisse-moi tranquille ! Tu mens. Tu mens, finit-il dans un sanglot.

Et sa main droite se rapproche de son poignet gauche. Il tremble, il a peur. Il ne veut pas, il ne veut plus. Tant pis. Et puis c'est le noir total ! L'ampoule est éteinte … ou grillée d'ailleurs. C'est grillé même, car qui pourrait bien éteindre l'ampoule, il est seul.

- Et c'est là où le prince vient sauver la princesse du méchant dragon ?

Ces paroles sont suivies d'un bruit de fer qui touche le carrelage. Tom est figé dans sa douche. L'eau coule toujours à flot, toujours chaude. Mais ce qu'il fait froid pourtant.

- Déga … !

Sauf que Tom n'a pas le temps de finir sa phrase qu'un courant d'air vient fouetter sa peau nue, rapidement suivi par une cape douce et chaude. Et juste contre lui, un corps pesant, tremblant. Il est là.

- Tu es vraiment trop prévisible. Tu parles en dormant. Et franchement, c'est pas en m'annonçant ton prochain suicide que tu y arriveras.

L'eau s'arrête de couler, l'homme l'arrêtant d'un seul coup. Puis Tom pivote sui lui-même, poussé par les bras de l'homme. Il sait qu'il est juste en face de lui. Son souffle se confond avec le sien.

Son souffle ? Aurait-il retiré son écharpe ?

Et contre ses lèvres, il sent les vibrations des mots qui s'ensuivent.

- Je refuse de te perdre. Ne le refais plus … je t'en pris, finit-il dans un murmure, avant de poser chastement ses lèvres sur celles de Tom.

Une caresse aérienne, un frôlement affreusement déroutant.

Et puis plus rien. Il a reculé sans prévenir. Et le silence règne dans la pièce. Est-il toujours là ? Tom ne le sait pas vraiment. Il doute. Alors il se laisse tomber contre la vitre de la douche, emmitouflé dans cette cape qui pue la mort.

- Tom ?

- …

- Tom ?

- …

- Tom ?

- …

- Tommy ?

- Ne m'appelle pas comme ça ! Hurle aussitôt Tom.

C'est un cri, un cri du cœur, un cri du passé. Une déchirure dans la bouche, une torture dans ses veines.

- J'aime bien t'appeler comme ça.

- Moi pas, crache Tom.

- Pourtant ça te va si bien. Tu ressembles encore à un enfant, se met à rire l'autre.

- Je t'emmerde. Tu oublies ce mot pour le reste de ta vie, c'est tout ! Compris ?

- Non.

- Pardon ?

- C'est non, je n'ai pas compris.

- Pourtant c'est pas compliqué.

- Pour quelqu'un de normal, certes, mais pour quelqu'un comme moi, ben non. Mais je veux bien que tu m'expliques.

Soudain, un poids mort contre l'épaule de Tom se fait sentir et ce dernier sursaute. Une tête et quelques cheveux viennent chatouiller ses épaules dénudées.

- Raconte-moi Tom. Raconte-moi s'il te plait. Je n'arrive pas à voir pourquoi. Tu sais, je cherche, vraiment. Mais plus j'essaye de comprendre et plus j'ai mal à la tête. J'aime pas ça.

- Je ne peux pas te raconter ma vie si tu ne me racontes pas la tienne, marmonne Tom qui s'est calmé.

Le corps détendu se tend durant quelques secondes, puis se relâche.

- D'accord. On parle chacun notre tour. On dit ce qu'on veut et si l'autre pose une question et que l'on ne veut pas y répondre, on a le droit. D'accord ?

- Moui, mais tu commences.

- Hum … Alors, je suis mort, pour de vrai, il y a plusieurs années de ça. J'ai tout perdu en l'espace d'une seconde. Une seconde où j'ai réalisé à quel point je pouvais être un monstre. J'ai perdu mes amis, ma famille, mon âme. Et aujourd'hui, j'ère dans le corps d'un démon. A toi.

- Moi aussi je suis mort il y a des années de ça. Je suis mort en même temps que mon frère. Il … il … il est …

- Il s'est passé quoi ?

- On tournait un clip, à l'étranger, dans des gorges. Et il est … en bas. J'y arrive pas.

- Il est tombé en bas des gorges ?

- Oui, sanglote Tom. Mais, on a jamais … retrouvé son corps. A toi.

- Comme tu le sais je suis devenu tueur. Un monstre quoi. Je crois que je paye cette seconde où j'ai perdu mon âme. C'est plus fort que moi, il faut que je tue des gens. Au début, c'était horrible, j'en faisais des cauchemars. Mais je ne sais pas si les pires étaient ceux là ou les autres ?

- Les autres ?

- Les souvenirs de ma vie d'avant. Mon enfance, mes parents, mon grand frère. Cette vie si parfaite que j'ai perdue. Parfois je me demande si tout cela c'est vraiment passé.

Silence.

- Tu sais, avec mon frère, on était jumeaux, même si il fallait chercher la ressemblance quand on était grand. On avait deux looks tellement différents, c'était assez étrange. Du moment où il est tombé, j'ai senti en moi mon cœur éclater en milles morceaux. Et je n'arrive toujours pas à les recoller vraiment.

- Parle-moi de lui.

- Pourquoi ? Il est …

- Pour que tu ne l'oublies pas, comme ça.

- Pfff. C'était mon frère jumeau, ma moitié, mon autre moi. Mon opposé et en même temps mon harmonie. Avec lui j'étais si bien, entier. On a tout partagé depuis notre naissance. Et je me souviens encore de ces moments si débiles. Et puis cette même passion, la musique. Notre groupe. La vie était belle à cette époque. Encore pleins d'innocence et de rêves d'enfants. Lui voyait toujours plus haut. Il voulait aller jusque dans les étoiles. Etre une star. Moi je le suivais, l'encourageais, l'engueulais aussi, quand il était trop utopique. Mais grâce à lui, la vie semblait si douce, si pétillante.

- Oui. Je vois.

- Et toi, tu as un grand frère non ? Il est plus vieux de toi de combien ?

- Je sais plus trop. Dix je crois. Mais je ne veux pas en parler.

- … Schatten, j'ai froid.

- Ah oui, c'est vrai. Euh … je … je vais te laisser te rhabiller. Je vais partir.

- Non ! Tu peux rester si tu veux. Et on peut rester dans le noir si tu préfères.

- D'accord. Je … je vais te préparer un café.

Alors Tom se sèche, tremblant un peu. Dans l'appartement, il entend l'homme aller et venir et cela le perturbe un peu. Lui si discret d'habitude … fait du bruit. Est-ce pour le rassurer, pour lui montrer qu'il est encore bel et bien là ? Tom espère. Puis il retourne dans sa chambre, s'habille et … et après ? Pourra-t-il franchir la porte qui les sépare ? Il hésite. Tant de confidences en si peu de temps. Tant de mots prononcés et pas encore assez en fin de compte.

Et soudain c'est le silence. L'angoisse monte en Tom qui ouvre brusquement la porte de sa chambre et marche rapidement jusqu'au salon. Mais il fait noir. Les volets sont fermés.

- Merde ! Hurle Tom. Putain de chaise !

- Désolé, tu t'es fait mal à cause de moi. Tu n'es pas habitué au noir.

Les grimaces de douleur de Tom font place à un fin sourire et il avance à tâtons vers la source de la voix. Soudain, il percute un corps chaud et ses yeux se ferment d'eux-mêmes. Il sent si bon.

- Zut, j'ai oublié ta cape dans la salle de bain. Je …

- Non ! le stoppe l'homme en entourant le corps de Tom de ses bras. C'est pas grave, elle va pas s'enfuir toute seule. Je suis bien là.

Le visage de l'ombre se niche dans les cheveux de Tom, les humant. Et Tom se détend progressivement. Il se met à repenser à leur première rencontre et à toutes les autres. Leur attraction, leur révulsion. Je t'attire, je te repousse. Et il se dit qu'en peu de temps il a l'impression d'avoir vécu une vie entière.

- Je t'excuse, murmure Tom contre le torse de l'homme.

- De ?

- La dernière fois, je t'ai dit que je n'arrivais pas à t'excuser, que j'avais besoin de temps pour ça. Maintenant, c'est …

Mais il n'a pas le temps de finir sa phrase que deux mains froides encadrent son visage et que des lèvres tremblotantes se posent sur les siennes. C'est un baiser hésitant, rempli d'émotions … d'amour ? Peut-être.

Des larmes se mettent à couler sur ses joues. C'est plus fort que lui. Et il ne sait même pas si c'est de la tristesse ou du bonheur qui tracent des sillons humides sur son visage.

[…]

- Est-ce qu'un jour tu me laisseras voir ton visage en plein jour ?

- Je sais pas. Peut-être.

- J'aimerais … vraiment … pouvoir te voir.

- Tu prendrais peur. Je suis affreux.

- Ton accident.

- …

- J'ai deviné que tu avais eu un accident … quand on a parlé avant-hier … chez moi.

- C'est vrai.

- Il … s'est passé quoi ?

L'ombre se perd un peu plus dans les ténèbres, devenant quasi invisible.

- Pas ici. Je ne veux pas t'en parler ici.

L'ombre se lève, aussitôt suivie par Tom. Au passage, il paye son café et sourit au barman. Ce dernier doit être un peu fou dans sa tête pour ne pas s'enfuir en courant à la vision de l'ombre, pense Tom. Puis il continue de suivre l'ombre dehors. Là, cette dernière avance lentement, la tête penchée en avant. Elle s'arrête d'un seul coup en plein milieu du trottoir, regarde Tom, puis s'avance vers lui et le prend dans ses bras. Une étreinte douce et violente à la fois. De la force et si peu de prise. Tom se retrouve plaqué contre un mur, l'autre l'enveloppant totalement. Il peut sentir son souffle dans sa nuque et quelques mèches de cheveux venir caresser sa joue gauche.

D'une voix calme, à peine audible, l'ombre se met à parler :

- J'ai eu un accident, il y a longtemps. Je suis tombé … je crois. En fait, tout est flou. Je … je suis amnésique. Enfin, pas totalement. Mais j'ai des trous et je n'arrive pas à les combler. Tout te dire m'est impossible car je ne le sais pas moi-même. Et même ma vie avant l'accident est floue. La seule chose dont je suis sûr, c'est tout ce qui s'est passé après mon accident. Le monstre que je suis.

- C'est pas grave si tu ne sais pas tout. Je ne t'en veux pas.

- Les seuls souvenirs qui sont en moi parlent de toi.

- Je dois me sentir flatté ? Questionne Tom en souriant.

L'ombre se recule brusquement, rompant le contact entre eux deux. Elle fait un demi-tour, plantée sur le trottoir, Tom dans son dos. Tom ne comprend plus rien. A-t-il dit quelque chose de mal ? Ses paroles l'ont-elles blessé ? Et pourtant il ne pense pas avoir fait quelque chose de mal au fond. Ce qui est d'autant plus déroutant pour lui.

Doucement, il se rapproche de l'homme-ombre et va pour poser une main sur son épaule. Mais il stoppe son geste à quelques millimètres de la cape noire. Est-ce une bonne idée ?

- Est-ce que … quelque chose ne va … pas ? Demande-t-il, hésitant.

- Je boude, lance l'autre d'une voix enfantine.

- Hein ?

Tom est encore plus dérouté. Il boude ? Il boude ! Ses sourcils se froncent et il grimace. Il est différent. Il y a quelque chose de différent. Sa main en l'air retombe lourdement contre sa cuisse. Il ne sait plus comment réagir. Et puis, sans prévenir, l'homme-ombre lui fait face, plongeant son regard dans le sien. Sérieux, dangereux, et avec une pointe d'autre chose en arrière plan. Cette dernière prend de plus en plus de place dans les iris noirs, jusqu'à les faire briller de malice.

- Je t'ai eu ! Rigole l'homme en noir en secouant la tête.

Tom cligne des yeux, plus que surpris. Il a dû manquer un épisode. Après des révélations assez choquantes, le voila qui se met à rire … comme un enfant. Et c'est plus fort que lui. Il se met à suivre l'homme-ombre et rigole à son tour. Ils sont deux à s'esclaffer dans la rue, dans le froid, dans la nuit … et sans raison apparente. Ils se font face et ne peuvent s'empêcher de laisser éclater cette sensation.

Et puis, l'homme-ombre s'arrête et écarquille les yeux. Surpris. Tom laisse échapper quelques petits cris, puis réalise qu'il est tout seul à rire. Il s'arrête aussi et dévisage l'autre.

- ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas ri. Si longtemps, murmure l'homme-ombre en reculant.

Progressivement, il se fond dans les ténèbres environnantes, disparaissant aux yeux de Tom.

- Attend ! crie ce dernier, affolé.

Mais l'autre continue de reculer, de s'évanouir. Sauf que Tom ne veut pas le perdre encore. Il a assez souffert de ça. Alors il se jette sans préavis sur l'ombre et s'agrippe désespérément à la cape. Il la serre entre ses doigts et enfouit son visage dans celle-ci. L'odeur de l'homme-ombre l'emplit et il s'appuie contre le corps qui fuit. Cette fois, il fera tout pour le retenir

- Mein Schatten.

Mais l'interpellé continue de reculer, emportant avec lui Tom. Son regard est fixe, dans le vide. Un horizon qui semble si horrible, mais dont il n'arrive pas à détacher son regard. Jusqu'à ce qu'un visage vienne se superposer à cette vision. Puis deux lèvres qui se posent sur les siennes, à travers le tissu. Tissu qui absorbe subitement de l'eau. Pleut-il ? Non. Tom pleure. Se rendant compte de cela, l'ombre prend brusquement pied avec la réalité et se stoppe. Ses bras enroulent le corps tremblant de Tom et le serre. Il ne veut pas qu'il parte.

Il refuse que cet homme blond quitte son univers si fragile et branlant. Cette chose qu'il tente désespérément de construire, de comprendre. C'est un besoin impérieux de l'avoir à ses côtés, de l'avoir contre lui. Alors Pourquoi fuit-il sans arrêt ? Peut-être parce qu'il est un monstre … lui tout simplement. Un être humain, vivant, souffrant. Un être de chair et de sang.

Ce sang qui n'est plus le sien.

Ce sang qu'il partage un peu avec Tom.

Ce sang qu'il voudrait pouvoir goûter, rien qu'une fois.

Ce sang qui prend du sens en cet instant.

Alors il essuie les larmes des joues de Tom et pose son front contre le sien. Tom se calme, reniflant une dernière fois avant de soupirer de contentement. Etrangement, une chaleur rassurante l'enveloppe alors qu'il se trouve contre un corps froid, dans le froid de l'hiver. Que signifie cette étincelle qui jaillit brusquement dans son être ? Quel sens donner à cela ? Quel est ce sang qui bat si violemment dans ses tempes ?

Il y a pleins d'interrogations, mais aucune réponse. Comme de puis qu'il a rencontré …

A suivre