Auteur : Sedinette Michaelis

Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à J.K Rowling et sa maison d'édition (mis à part Prudence et Rumpel qui elles sont toutes à moi x) )

Pairing : LV/HP et plein d'autres :3

Hey les petits ! Comment ça va ? Longue absence je sais, je pensais pas vous faire attendre si longtemps alors je m'excuse

Merci à vous tous pour vos nombreuses reviews, vos encouragements pour mes exams etc. En parlant de ça, malheureusement je redouble (ce sont des cons parce qu'il me manquait 0,12 points pour avoir mon année et ils ne me les ont même pas donné o), donc je vais avoir pas mal de temps libre cette année pour écrire (et passer le permis aussi).

Bref bref, je vous laisse lire maintenant :D

Bonne lecture !

OoO

Warning : lemon dans ce chapitre, vous êtes prévenu(e)s.

OoO

Harry soupira en se regardant une énième fois dans le miroir. Il avait lissé ses cheveux pour qu'ils ne partent pas dans tous les sens, et avait revêtu une robe de sorcier noir, sobre mais habillé, digne d'un invité du Seigneur des Ténèbres, Maître de l'Angleterre sorcière.

Il était nerveux, il ne pouvait pas le nier. Pourquoi ? C'était leur tout premier rendez vous ! Oui, en trois ans de temps, donc seulement six mois à se côtoyer ils ne s'étaient jamais donnés un vrai rendez vous galant. Bien sur, il y avait eu la rencontre de la forêt, mais ça ne comptait pas, parce que Tom ne savait pas qui il était à ce moment, et en plus, ça avait pris place dans une forêt où ils s'étaient sautés dessus pour se rouler dans l'herbe et les feuilles. Non, c'était leur premier rendez vous officiel.

« Harry ? Tu es prêt ? Tu vas être en retard si tu ne te dépêches pas. » L'appela Hermione, à qui il avait demandé de l'aide pour se préparer.

« Oui oui... »

Harry descendit de sa chambre, au dessus de la boutique, et alla vers la cheminée. La jeune femme siffla en le voyant, le soulageant un peu. Au moins, il semblait présentable.

« Tu sais où vous aller manger ? »

« Non, il m'a envoyé un hiboux hier soir pour me dire de le retrouver dans l'Atrium du Ministère. » Ils allaient probablement déjeuner dans un restaurant huppé, ou quelque chose comme ça. Il n'imaginait sincèrement pas son amant préparer un pique-nique, même si c'était pour lui. Il s'agissait tout de même de Lord Voldemort. « J'y vais ! » Prévint il, en prenant de la poudre de cheminette, avant d'entrer dans la cheminée. « Ministère de la magie ! » S'écria-t-il, avant de disparaitre dans des flammes vertes, entendant vaguement le 'bonne chance' de son amie.

Harry réapparut dans le Ministère, devant la grande façade de verre, qui ne gardait pas une seule trace de la grande bataille qui avait eu lieu alors. Il se souvenait parfaitement de son combat contre Grindelwald, et de celui de Voldemort et de Dumbledore. Il frissonna en se remémorant ce moment. Ca semblait si loin et si prêt en même temps. Se reconcentrant, il sortie de la cheminée et fit quelques pas dans l'atrium, se plaçant non loin de la fontaine qui ornait l'immense espace comme une petite place. Il se dandina légèrement, se sentant anxieux. Il devait avoué que ses derniers rendez vous ne s'étaient pas forcément très bien passé. Il se remémora un instant celui qu'il avait eu avec Cho Chang en cinquième année. Brr, rien que d'y penser... Harry tenta de se rassurer. Il ne pouvait pas faire pire que ce jours là. On ne pouvait pas faire pire après avoir touché le fond (quoique dans son cas, on ne savait jamais à quoi s'attendre).

« Ha-Harry Potter ? »

Harry sortit de ses pensées et se retourna. Il vit un petit homme avec un haut de forme posé sur sa tête, et une drôle de canne à la main, qui le regardait, émerveillé. Plusieurs sorciers et sorcières s'arrêtèrent devant lui, et il fut soudainement encerclé de personnes qui souhaitaient lui serrer la main. Des questions fusèrent ‹ Où étiez vous ? › ‹ Que faites vous ici ? › ‹ Voulez vous m'épouser ? ›, sans qu'il ne puisse y répondre, puis il sentit une aura froide et noir envahir le hall, et il sut immédiatement que son amant était là. Voldemort s'approcha de l'énorme groupe qui s'était formé et tira le jeune homme de la foule, un bras passé autour de sa taille.

« Mesdames, Messieurs. » Salua-t-il froidement, avant de se pencher sur lui et de déposer un tendre baiser sur ses lèvres. « Bonjour, Harry. »

Les joues du jeune homme se couvrirent de rouge. Harry n'était pas du genre timide, surtout qu'ils avaient fait bien plus que simplement s'embrasser, surtout aussi chastement. Non, ce qui l'intimidait, c'est que son amant venait de montrer à tout le monde qu'ils étaient en ‹ couple ›, s'ils en étaient bien un.

Le groupe rassemblé devant eux s'était tu, et les regardait avec de grands yeux ronds, d'autres personnes s'arrêtant en plus.

« J'ai réservé une table à la Licorne Dorée (Nda : comment ça ce nom est kitch ? Je m'en fiche xP). »

Harry écarquilla les yeux. S'il y avait bien un endroit que tout sorcier, même lui, connaissait, c'était cet endroit. C'était le restaurant le plus huppé du monde magique, en Angleterre du moins. Il y avait toujours au minimum un délai d'attente de deux mois pour avoir une table, et toutes les femmes rêvaient d'y être amenée par leur mari ou fiancé. Ce n'était pas qu'il se sentait comme une femme pressé de se faire gâter par son homme, il n'était pas comme ça, mais comment est-ce qu'il avait pu avoir une table aussi vite ?! Certes, il était le Maître incontesté de l'Angleterre, mais ! C'était la Licorne Dorée ! Il resta un instant muet, puis acquiesça et prit le bras que lui offrait Tom, lorsque celui-ci eut lâché sa taille.

« Monsieur le Ministre ! » héla une voix féminine à leur droite.

Le Survivant reconnut immédiatement la voix criarde, et lorsqu'il se tourna, il vit Rita Skeeter, sa plume à papote ‹ au taquet ›, et son cameraman à ses côtés.

« Mademoiselle Skeeter. » Répondit aussi froidement qu'il avait parlé à la foule, un instant auparavant.

« Mais vous êtes avec monsieur Potter ! Monsieur Potter, vous venez de rentrer de votre voyage, n'est-ce pas ? Vous êtes ici pour un repas d'affaire avec notre Ministre ? Où allez vous manger ? »

Il n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche, qu'une femme cria derrière lui que le Lord l'emmenait manger à la Licorne Dorée.

« C'est un restaurant chic ! N'est-ce pas un peu trop pour un simple déjeuner ? » Finit elle par demander, le regardant de ses yeux perçants.

« En fait, Mademoiselle, » Intervint Voldemort. « Il se trouve que ce repas n'a rien de professionnel, j'emmène Monsieur Potter à la Licorne Dorée tout simplement parce qu'il est mon compagnon. Plus de question, merci. »

Un nouveau rougissement apparu sur ses joues, alors que Skeeter restait ronde comme deux flancs, le cameraman mitraillant la scène de photo. Elle ne s'attendait probablement pas à ça, même si ça allait être probablement le plus grand scoop de l'année. Le Lord noir et le Survivant, en couple.

Tom raffermit sa prise son son bras, le tira plus contre lui et ils transplanèrent. Ils réapparurent devant le restaurant, un local immense, blanc et doré, avec une corne de licorne (fausse bien entendu) sur le devant. Tom l'entraîna à l'intérieur immédiatement, et ils eurent à peine à attendre pour que le majordome ne s'occupe d'eux.

« Messieurs... Monsieur le Ministre ! » S'exclama l'homme en le reconnaissant. « Votre table vous attend. » Fit il avec détachement, après s'être repris.

Ils furent menés à une table en retrait de la salle principale, où ils étaient certains de ne pas être dérangés.

« Comment est-ce que tu as fait pour avoir une table ici ? C'est hors de prix en plus ! »

« Tu n'es pas heureux ? » Voldemort leva un sourcil, qui avait pensé frapper fort pour être sûr de faire plaisir à son amant.

« Si ! Bien sur que si je suis heureux, même si n'importe quel endroit aurait fait l'affaire. C'est juste vraiment incroyable, même si je suis certains que ce repas à un intérêt politique et pas seulement romantique. » Il n'était pas dupe et il se doutait que son amant avait une idée derrière la tête. « Il y a deux mois d'attente pour avoir une table, et tu n'as appris mon retour que hier ! » Tom se mit à sourire et il lui prit la main.

« Je suis le Ministre, Harry, je fais ce que je veux, surtout si c'est pour montrer au public que je suis effectivement un être humain, qui possède un coeur, et que celui-ci est pris. Par toi. »

Harry s'en voulut de rougir comme une adolescente.

« Est-ce ta façon pour me dire que tu m'aimes, Tom ? » Taquina-t-il avec un sourire amusé. Voldemort soupira.

« Tu sais bien ce que je pense de l'amour, Harry. Je tiens à toi, mais je ne pense pas être un jour capable de ce genre de sentiment. Je te donnerai tout ce que je pourrai, mais il va falloir que tu comprennes que ce genre de chose ne sont pas pour moi, même si je sais que tu m'aimes, et que j'adore le savoir. »

Le jeune homme ne s'attendait pas à moins que cela. Il était Lord Voldemort, il ne pouvait pas trop en demander.

« Je sais, et je suis déjà très heureux de ce que tu es prêt à m'offrir. » Sourit Harry. Au fond de lui, il était un peu déçu, mais pas surpris. Tom était déjà trop vieux pour pouvoir changer, même pour lui, alors il n'en attendait pas moins, mais ça n'empêchait pas de lui faire mal. Il aurait voulu qu'il l'aime, et pas juste être la personne qui se rapprochait le plus d'un compagnon, surtout que ce titre n'était probablement que pour le public.

« Parfait alors. » Trancha Tom. Il lui prit la main, et la porta à ses lèvres. « Cependant, ne doute pas que je tienne à toi. Je n'imagine plus ma vie sans toi. Tu es mon élément de chaos, l'imprévisible Harry Potter. » Il ne put s'empêcher de sourire, se disant qu'il avait tout de même de la chance. « Maintenant, raconte moi plus en détail ton tour du monde. Et ne pense pas que j'ai oublié cette fameuse photo de Mexico. »

OoO

Harry avait parlé la plupart du temps, et Tom avait commenté ses dires, riant parfois en entendant les anecdotes, surtout celle sur leur fuite de Chine, ou de son premier cours au Japon, alors qu'il ne connaissait que quelques mots de la langue. Puis lorsque Harry eut fini de raconter les grandes lignes de son voyage avec Hermione, ce fut au tour du Lord de parler, de toutes les choses qu'il avait fait pendant son absence, et il fut heureux de voir la lueur de fierté briller dans les yeux émeraudes.

Puis, après le repas -qui avait été absolument délicieux, bien entendu- Tom les avait conduit à son manoir, ayant pris quelques heures de son après midi pour profiter de son délicieux amant. Ils avaient fini devant une tasse de thé, sur le canapé du salon, un feu crépitant dans la cheminée, avant de commencer à s'embrasser langoureusement, alors que leur magie s'unissait l'une à l'autre presque amoureusement, envoyant aux deux hommes de délicieux frissons de plaisir.

C'était doux et délicieux, et leurs mains se faisaient de plus en plus baladeuses, passant sous les vêtements, caressant la peau, s'infiltrant dans les sous-vêtements. Tom renversa doucement Harry sur le canapé, se mettant au dessus de lui pour mieux le dominer. Le mage noir n'en pouvait plus de se délecter des lèvres de son amant et de son corps magnifique. Ces quelques années de voyage avaient transformé Harry. Il était plus mûr, plus mature, plus adulte, ce qui était pour le mieux. Il n'avait pas envie qu'on le prenne pour un pédophile, merci bien ! Voldemort se gifla mentalement de penser à ça dans un tel moment, mais il ne pouvait pas éviter ce genre de réflexion, il avait après tout cinquante ans de plus que son jeune amant. Il chassa finalement ces pensées, et attaqua le cou à la peau hâlée pour le marquer.

Et pris dans le plaisir d'être à nouveau ensemble après tout ce temps séparé, les deux hommes n'entendirent pas la porte s'ouvrir et ils ne virent pas une petite silhouette entrer. Jusqu'à ce que celle-ci pousse un cri indigné.

« Il y a des chambres pour ça ! » S'écria Prudence en regardant les deux hommes enlacés sur le canapé, dont son parrain. Est-ce que Tom avait un amoureux ? Ce n'était pas possible ! Il était à lui ! S'insurgea-t-elle intérieurement, avant de s'avancer pour se mettre devant le canapé, pour pointer du doigt l'autre homme inconnu. « Qui es tu ? » Demanda-t-elle suspicieusement.

« Prudence ! Je t'avais interdis de te resservir de la Cheminée de Severus pour venir ici pendant l'école. » Gronda Voldemort, en colère que la jeune fille ne l'ait pas écouté, en plus d'être dérangé alors qu'il profitait d'un peu de bon temps avec son amant après tout ce temps passé loin de lui...

« J'avais oublié quelque chose dans ma chambre la dernière fois. » Se justifia-t-elle, d'un air boudeur.

« Heuu... Excusez moi ? » Tenta Harry en reboutonnant sa chemise ouverte ainsi que son pantalon. « Mais... Tom, c'est ta fille ? » Est-ce que le Lord lui avait caché ça ? Qu'il avait eu une fille ? Ca pourrait être possible, après tout il avait une (longue) vie derrière lui avant qu'ils ne se mettent ensemble.

« Quoi ? » Voldemort se mit à rire. « Non, Prudence est ma filleule et ma pupille, cependant celle-ci ne devrait en aucun cas se trouver ici. »

Prudence se mit cette fois-ci à rougir en voyant le regard des deux hommes sur elle.

« Puis-je quand même savoir votre nom, Monsieur ? »

« Heu oui ! Je suis Harry Potter, enchanté, Prudence. »

« Quoi ?! » S'exclama-t-elle, choquée. « Tu es Harry Potter ? Je ne t'imaginais pas du tout comme ça. » Renifla-t-elle, avant d'ajouter. « Tu ressembles à une fille en plus ! »

Harry faillit s'étouffer, alors que Tom ricanait à cause de lui et que la sale gamine repartait après avoir fait une révérence à l'égard de son tuteur.

« Je-Je ne ressemble pas à une fille ! » S'insurgea finalement Harry, qui, dégoûté, finissait de se rhabiller, plus du tout dans l'ambiance sensuelle dans laquelle semblait toujours se trouver son amant, qui avait agrippé ses hanches et l'embrassait dans le cou.

« Elle est jeune, elle doit dire ça à cause de tes cheveux, et parce que tu te trouvais en dessous. » Voldemort, à peine refroidis par la brève apparition de sa filleul, se remit à caresser le corps ferme de son amant. Cette petite impertinente serait punie plus tard pour les avoir interrompu à un moment si crucial et pour s'être montrée si impolie, mais tout de suite, il ne voulait pas penser à ça.

« Ce n'est pas juste ! » Bouda-t-il. « Moi aussi je veux être au dessus ! »

Voldemort soupira quand il vit une lueur dans les brillants yeux verts. « Je ne te laisserai pas au dessus, Harry, ce n'est même pas la peine d'y penser. »

« C'est vraiment bon, tu devrais essayer, et je suis doué ! »

« Si c'est si bon que tu le dis, je ne voudrai pas gâcher ton plaisir. » Répondit-il finalement, goguenard, avant de plaquer son gryffindor sur le canapé, se plaçant entre ses cuisses, ses mains vénérant son corps, et ranimant le feu qui brûlaient quelques instants auparavant dans le corps du jeune homme.

Tom rouvrit la chemise de son amant, et alla embrasser la cicatrice sur son abdomen. Il gronda légèrement. Il n'aimait pas voir le corps de Harry marqué, pas parce que ça l'enlaidissait, oh, il n'était pas aussi superficiel, non, mais ce n'était pas lui qui avait laissé cette blessure, et il était possessif. Très. Ses mains descendirent ensuite plus bas, libérant ce qui l'intéressait vraiment.

Harry finit rapidement nu sous lui et il ouvrit sa chemise pour venir coller leur deux torses, frottant leurs peaux délicieusement. Il passa les jambes du jeune homme de chaque côté de ses hanches, appréciant la docilité de Harry, encore plus maintenant qu'il savait que ça ne le dérangerait aucunement de le voir en dessous dans leur relation.

Non non, Lord Voldemort ne serait jamais soumis dans l'acte sexuel. Pas moyen.

Tom caressa le désir palpitant de son jeune amant, s'attirant toutes sortes de gémissements, de couinement de plaisir, et de sifflements qui le firent frissonner de désir. Entendre Harry parler en fourchelangue lui avait terriblement manqué.

« Parle moi, Harry. » Siffla-t-il à son oreille, léchant doucement la peau tendre et rose, prenant plaisir à le tourmenter.

« Tom... » Gémit-t-il, sifflant sensuellement. « Sss'il te plaît... Je te veux. Prends moi, vite... » La voix lui parvint dans un sifflement qui fit brûler son bas ventre, durcissant encore plus son sexe déjà douloureusement rigide dans son pantalon.

Les mains de Harry descendirent sur ses vêtements, lui retirant sa chemise, puis entrèrent dans son pantalon, prenant son membre pour le caresser doucement. Harry le poussa à terre, s'installant au dessus de lui, prenant soin de le déshabiller entièrement en embrassant la peau pâle dès qu'il le pouvait.

Harry était beau, décida-t-il, incroyablement beau. Ses cheveux longs étaient toujours aussi indomptable et tombaient sur ses épaules à la peau halée. Ses membres étaient musclés et minces, couverts de quelques cicatrices, et à nouveau, son regard écarlate tomba sur celle de l'abdomen, qui formait une tâche blanche sur la peau bronzée. Tom la toucha à nouveau, la recouvrant de sa main, caressant la peau doucement. Il leva les yeux vers ceux émeraudes de son amant. Ils brillaient de puissance, de plaisir et de désir, de désir pour lui, à cause de lui. Ses mains descendirent jusqu'aux hanches, puis glissèrent sur le fessier parfait, avant d'infiltrer quelques doigts entre. Harry se cambra délicieusement sur lui et il vit clairement un frisson traverser le corps assis sur le sien.

Ses doigts pénétrèrent la chaire tendre et brûlante, s'enfonçant sans difficulté, et comme il l'avait déjà fait une journée auparavant, se mit à détendre les muscles serrés, toucher encore et encore. Quand il le sentit au bord de la jouissance, Tom retira ses doigts et il agrippa les hanches du jeune homme pour l'empaler sur lui. Harry siffla de douleur quand le bout de son sexe le pénétra, et il regarda avec fascination les quelques larmes de douleur qui coulèrent sur ses joues, alors que le reste de son membre était avalé par ce corps sensuel, l'oppressant délicieusement dans sa chaleur. Il recueillit du bout des doigts les larmes et les porta à ses lèvres. Son amant lui était resté fidèle, jamais il ne s'était laissé prendre par un autre homme. C'était son droit à lui, seulement à lui.

Harry était assis sur lui, ses mains moites posées sur son torse, s'appuyant en haletant, les beaux traits de son visage encore déformés par la douleur. Puis la douleur se calma tandis que son corps s'habituait à ce membre étranger en lui, et il se mit à se balancer, se surélevant, puis redescendant sur lui, serrant ses muscles sur lui, l'étouffant littéralement, ses magnifiques yeux de la couleur de la mort plongé dans les siens, brillant de félicité, le faisant presque jouir, non pas de toutes ces merveilleuses sensations, mais de la vue qu'il lui offrait. La douleur avait depuis longtemps disparu, le plaisir ayant tout envahi, et c'était mû de ce plaisir, que Harry bougeait sur lui, de plus en plus vite, le souffle court, ses hanches et son bassin ondulant au dessus de lui, son corps et son sexe pris comme pivot.

Tom le regarda bouger sur lui, soufflant de plaisir à cause du corps serré autour de lui. Sa main caressa le torse luisant légèrement de sueur, jusqu'à atteindre son sexe, le massant doucement pour le mener à la jouissance. Un petit cri franchi les lèvres rosées, et il se pencha pour les attraper en un langoureux baisé, tout en continuant de le toucher, s'amusant de ses spasmes de plaisir et de ses mains tremblantes crispées sur ses épaules.

Harry atteignit l'orgasme en premier, ses muscles internes se resserrant brutalement autour de lui, le faisant presque jouir à son tour, mais Tom se retint du mieux qu'il put pour ne pas se laisser aller. Il prit dans ses bras le corps mou de son amant et inversa leur position, le manipulant comme il le souhaitait. Il le mit sur le ventre, ses fesses en l'air et lui derrière, le pénétrant sans relâche, se nourrissant des gémissements de plaisir de Harry, dont l'orgasme était prolongé, lui faisant voir des étoiles.

Tom frappa plus fort, plus vite, un peu plus à chaque coup, prêt à exploser, son esprit ne pensant plus qu'à une chose : le plaisir tiré de ce corps parfait. Il fit un dernier va et vient et s'enfouit aussi loin qu'il put dans le corps tendre, et éjacula brutalement, répandant sa semence au plus profond de son corps, dans un cri qui lui sembla animal.

Quelques longs instants plus tard, étalé sur une couverture posé par terre devant la cheminée du salon où crépitait toujours le feu, Harry reprenait ses esprits, encore rêveur, caressant distraitement les muscles du torse de Tom, celui-ci appuyé sur une de ses mains et jouant avec une des mèches brunes du plus jeune. Il se pencha et captura tendrement les lèvres roses, collant leurs corps.

« J'espère que tu as apprécié cette journée. » Souffla Tom à son oreille. Il lécha la peau brûlante, puis la mordilla avec plaisir. Il était si bon, si beau, et il était sien.

« Hmm... Énormément. » Ronronna Harry en passant ses bras autour de son cou pour l'embrasser à son tour.

Ils étaient entièrement détendus et pas pressés par une quelconque guerre. Harry ne pensait pas qu'il pourrait un jour se sentir aussi bien que maintenant. Tout était parfait. Sa vie était parfaite. Il avait des amis, un travail qui lui plaisait et un homme qu'il aimait et qui tenait à lui. Certes, il n'avait pas tout, mais il avait l'essentiel et plus encore.

« Je suppose que je ne peux pas te persuader te venir vivre au Manoir avec moi ? » Harry se sentit flatter de la demande, mais acquiesça.

« On finirait par s'entretuer si on vivait sous le même toit. Et je préfère rester au dessus de ma boutique, ça me rassure. »

Tom grogna légèrement, mais ne dit rien. Il voulait simplement éviter que Harry disparaisse à nouveau. Il était cependant d'accord, ils avaient tous les deux un caractère trop fort pour qu'ils ne se disputent pas et ne finissent pas par s'envoyer des sortilèges. Ils étaient tous les deux trop fiers. Il se contenta de continuer à caresser la peau offerte, s'attirant quelques soupirs et grognement ressemblant à des miaulements et des ronronnements.

« Tu es vraiment un petit chat, hm ? » Se moqua Voldemort. « Tu as déjà pensé à devenir animagus ? Je suis certain que tu serais un chaton. »

Étonnamment, au lieu de s'offusquer en bon gryffindor, Harry se mit à pouffer.

« En fait, je suis devenu animagus. Nous avons travaillé avec Hermione, nous pensions pouvoir voyager plus facilement, ça n'a pas vraiment été le cas... » Tom le regarda avec surprises, ses yeux rouges braqués sur son amant.

« Et alors ? Quel est ton animal ? » Harry se renfrogna légèrement, mais répondit en marmonnant. « Excuse moi ? Je n'ai pas entendu. »

« Un cygne ! Voilà. »

Voldemort se mit à ricaner. Un cygne n'était il pas censé un être délicat ? Harry avait beau être une personne magnifique, avec une personnalité hors du commun, et un coeur trop grand pour son propre bien - malgré ce qu'il voulait faire croire-, et même s'il pouvait se montrer gracieux, il était tout sauf un être délicat.

« Un cygne noir. » Rajouta-t-il. « Il n'y a rien de moins discret qu'un cygne noir aux yeux verts ! C'est une catastrophe ! » Harry et Hermione avaient tout deux espérés que leurs formes animagus pourraient les sauver de certaines catastrophe, cf celle de la Chine, mais non, lui était un cygne noir et son amie une lionne fière et immense. Plus voyant n'existait pas.

« Ah je comprends mieux. » Murmura Tom. « Le cygne noir symbolise l'imprévisible, et malheureusement mon cher, tu es absolument imprévisible, et tu viens encore de me le prouver. »

« Et toi alors ? Tu m'avais bien caché que tu avais une filleule ! » Argua Harry, de mauvaise foi.

Voldemort leva un sourcil circonspect, mais eut un sourire devant la maigre tentative de se défendre de son amant.

« Je ne vois pas le rapport, mon petit cygne noir. C'est une histoire ancienne, qui remonte avant même ta naissance. Mais j'apprécierai que tu passes du temps avec Prudence, puisqu'il est évident que nous allons passer énormément de temps ensemble. Elle est adorable, quand on apprend à la connaître. »

« On croirait rêver. » Grogna Harry. « Le grand Lord Voldemort qui apprécie une gamine. »

« Jaloux ? » Siffla-t-il en léchant sa joue. « Tu n'as pas à l'être mon serpent. J'aurai pensé que ça t'aurait fait plaisir d'avoir un semblant de vie de famille. »

Harry rougit légèrement. Est-ce qu'il voulait vraiment avoir une famille ? Bien sur, en tant qu'orphelin, il avait toujours avoir des enfants, pour les gâté, les aimer inconditionnellement et leur donner tout ce que lui n'avait pas eu. En même temps, il avait peur de devenir comme les Dursley. Pétunia et Vernon avaient tellement pourri gâté Dudley qu'il avait fini par devenir un monstre d'égoïsme. Enfin, ce n'était pas sa fille, et ça pourrait pas être mal de passer du temps avec la fillette… Et ça ferait plaisir à Tom.

« Je vais y réfléchir. » Répondit il, mais il sut, en voyant le grand sourire satisfait de son amant, qu'il n'arriverait pas à refuser, avant de se coller un peu plus à son torse pour se laisser caresser.

À suivre.

Chapitre clos ! J'espère que vous avez apprécié, je l'ai fait long en plus :P

Pour le nom du restau je suis désolée, mais j'ai aucune inspiration pour ce genre de chose XD

Alors sinon… J'ai bientôt fini le chapitre 5, mais j'ai une flemme terrible, mais je m'y mets, promis !

La suite… Je sais pas quand XD j'aimerai reprendre un peu d'avance, mais je ne vous abandonne pas !

N'oubliez pas les reviews, je me nourris de reviews et sans nourriture je meurs (vous voulez pas que je meurs de malnutrition, pas vrai ? Alors à vos claviers les enfants :P)

À bientôt mes petits poulets :D

Sedinette