Bonjour
Disclamer : Les personnages, les lieux ne m'appartiennent pas et sont la propriété de J.K. Rowling.
Rating : M.
Résumé : Il n'avait jamais eu connaissance de cette salle. Et elle lui avait pourris la vie en réalisant son plus grand souhait. Mais qui aurait put penser qu'il souhaitait revenir en temps qu'élève de Gryffondor ?
Merci à tout le monde ! :)
Faites un voeu professeur
4.
Severus ouvrit un œil, touchant les cheveux en bataille du brun aux émeraudes. Le potionniste sourit en sentant le jeune homme bouger sur son corps, se réveillant.
- Hum ... Groubfeuh !
Severus fronça ses sourcils bruns, se rasseyant légèrement pour voir le visage de Harry qui semblait vouloir se cacher dans son torse, embrassant la peau sans vraiment s'en rendre compte. Il mordit avec tendresse un téton qu'il sentit durcir, entendant un gémissement de Severus qui acheva de le réveiller.
- Severus ! Oh pardon ! Pardonnez moi ! Je ne voulais pas te ... vous ...
Les joues du Gryffondor rougirent avec intensité. Il regarda partout sauf Severus, ne sachant pas comment réagir. Il avait léché, mordillé l'homme ! Il avait fait cela à son ancien professeur qui retrouverait son job dès qu'il aura retrouvé sa forme initiale. Et il ne voudra plus jamais s'approcher de lui alors, ni même se souvenir que le cher Potter honni lui ait parlé gentiment un jour. Mais ... est ce qu'Harry arriverait à supporter la froideur qui reviendra ? Le fait d'être seulement ignoré ? Maintenant qu'il avait entendu la voix adolescente de Severus rire, il voulait entendre la version adulte le faire à nouveau. Il ne pouvait se résoudre de perdre tout ce qu'il avait durement acquis.
- Harry.
Le jeune homme leva des yeux troublés vers le potionniste qui sursauta sous l'intensité du regard émeraude. L'ancien professeur ne savait simplement pas comment réagir face à de tels yeux. Il sentit les mains du Gryffondor caresser son visage, souriant en sentant sous ses doigts le nez proéminent, les plis amer de cette bouche, effaçant de sa paume les traits de ` Stefan ´, les traits d'un autre.
- Je ..., souffla Severus avant d'être arrêté par les lèvres du petit brun qui s'écrasèrent avec douceur contre les siennes.
- Excuse moi.
Les yeux troublés furent de retour et Severus perdit toute notion de réalité, emprisonnant à son tour les lèvres du brun, les léchant l'une après l'autre, les taquinant de ses dents avant de prendre entièrement possession de cette bouche tentatrice, la faisant rougir, faisant gémir son propriétaire qui enlaçait sa langue de la sienne.
Ils ouvrirent tout deux les yeux, un regard onyx rencontrant son homologue émeraude, deux sourires se formèrent sur leur lèvres avant d'être dévoré par l'autre. Ils sentaient l'envie faisant battre leur coeur.
Ils se décollèrent et c'est un Harry heureux qui reprit possession du visage de Severus, le caressant de ses mains et ses lèvres, aimant ce que les autres pourraient appelé la laideur de l'homme. Pourtant le visage de l'ancien Serpentard était beau pour le Gryffondor. Les lèvres étaient fines, faites par un artiste aimant la finesse de ses œuvres d'art. Le nez était aquilin, crochu, montrant une certaine force, une royauté que seule l'aigle royal ne peut avoir. Les yeux onyx semblaient avoir été fait dans l'onyx même. La froideur et la force du regard rappelant la pierre dans lequel il était forgé, le manque d'expression amical, celle des blessures causé par un mauvais passé qu'Harry arrivait à imaginer. Il était amoureux de ce regard, qu'importe son expression, voulant seulement que ce regard soit posé sur lui, pour toujours. Et ce teint ! Rappelant la douceur des perles marines, le blanc n'était pas blafard comme les cadavres, mais seulement finement poudré d'une pellicule d'un blanc pur.
- Tu n'aimes pas que je te dévisages, fit remarqué Harry en dessinant la mâchoire crispé de l'homme.
- Je n'aime pas, en effet.
- Et pourtant, tu aimes le chemin tracé par mes doigts et le fait que j'apprécie bien plus ton visage que celui créée par le directeur. Tu es beau et tu n'aimes pas le fait que je te trouve beau tout en aimant cela.
Severus tressaillit, n'aimant pas particulièrement que le gamin saches exactement ce qu'il essayait de cacher. Harry se déplaça sur son corps, voulant toucher plus encore son visage. La hanche du petit brun aux émeraudes tapa contre l'entrejambe du potionniste déclenchant un rougissement sur le visage d'Harry alors que Severus essayait de garder son calme et surtout de cacher son érection.
- Mmh ... la question de savoir si je te plais physiquement ou non n'est plus a poser, annonça Harry en plongeant sa tête dans le cou de Severus.
Soudain le potionniste se raidit. Le petit brun réagissait comme si ils étaient une sorte de ... couple. Et il ne souhaitait pas cela. Il était prêt à tout pour oublier sa ridicule envie physique du Gryffondor, mais il ne souhaitait en rien blessé Harry. Si on lui avait donné la possibilité de le blesser, avant, il l'aurait surement saisit. Mais maintenant qu'il avait reçut ce qu'il avait toujours souhaité, et ceux, du petit brun, il se refusait de lui faire mal. Lui qui avait toujours voulus qu'un autre être humain touche avec envie son corps, au lieu de le faire avec répulsion. Était-ce à cause de cela qu'il avait toujours été le dominant ? Que personne ne voulait touché son corps plus que nécessaire ?
- Je ne souhaite aucune relation sentimental, fit Severus.
La réaction de Harry ne tarda pas. Le brun se rasseya, faisant tomber le draps qui dévoila leur deux corps seulement vêtus d'un boxer pour la nuit. Le gryffondor se leva du lit, trébuchant sur les pierres froides, s'étalant sur le sol, vite aidé par Severus qui voulut l'aider à se remettre debout.
- NE ME TOUCHE PAS ! hurla Harry avant de s'habiller d'un sort et de sortir de la chambre puis de l'appartement en claquant la porte.
Le potionniste ne comprenait décidément pas la réaction de Harry. Pourquoi l'étudiant - qui était surement bourré d'hormones comme tout jeune adulte - ne voulait pas avoir seulement des relations sexuelles avec lui ? Était-il si laid que seul l'idée dégoûte le jeune homme ? Non, ce ne devait pas être cela sinon ... sinon il n'aurait pas sentit l'érection de Harry après ses grands voyages sur son visage, son torse et son ventre. Non, le jeune homme le désirait. Sans aucun doute possible. Peut-être avait-il mal comprit et qu'il se méprenait. Peut-être avait-il comprit que Severus ne voulait AUCUNE relation. Ou ... Severus ne préférait pas pensé à cette option. Elle était bien trop dangereuse. Pour tout le monde.
Severus resta donc dans son appartement pour cette fin de dimanche.
Harry, lui, parlait avec ses meilleurs amis de tout et de rien. Puis la question sur les BUSEs arriva et le brun détourna les yeux avant de les poser sur le fantôme de Nick Quasi-sans-Tête, essayant de penser à autre chose que le professeur de potion qui ... avec qui il s'était assoupis. Avec lequel il avait découvert ce qu'était que le désir à l'état pur. L'ancien professeur de potion qui lui avait retiré tout espoir d'être en couple avec quelqu'un qui ne le voyait pas comme le héros international, ou Mister-le-plus-beau-cul-de-l'année. Non. Severus Snape ne voulait rien d'autre qu'une partie de baise. Comme tous. Comme il s'était toujours refusé d'accorder. C'était pour cela qu'il restait toujours aussi puceau années après années, n'ayant aucune honte à attendre la bonne personne. Une personne qu'il avait espéré avoir trouvé.
- Harry ! Harry ?
- Hum ! Quoi Ron ?
- Je t'appelle depuis tout à l'heure ! s'exclama le rouquin sous les acquiescements de sa petite amie.
- Pardonne moi. J'étais dans mes pensées.
- Et est ce qu'un certain Stefan Sick était dans tes pensées ? le taquina Hermione.
- NE ME PARLEZ PLUS JAMAIS DE LUI ! hurla Harry en tremblant de la tête au pied, les larmes aux yeux.
Le Survivant ne savait pas ce qu'il lui arrivait. Il n'aurait jamais cru être capable d'hurler ainsi, au beau milieu de la Grande Salle, sur ses pauvres meilleurs amis alors qu'ils n'avaient rien fait. Les larmes d'Harry coulèrent sous le silence de tout les élèves et professeurs ébahis. Hermione - qui était à côté du petit brun - le prit dans ses bras, lui caressant avec tendresse son dos, le laissant pleurer sur son épaule. Ronald Weasley, le plus grand glouton que la terre n'eut jamais porté, fusilla du regard l'assemblée, les faisant détourner les yeux du spectacle qu'offrait le Sauveur du Monde Sorcier.
Le trio d'or se leva de la table pour rejoindre la Salle sur Demande où ils purent avoir une grande conversation. Harry leur avoua tout. Le fait quie Stefan Sick n'était autre que leur ancien professeur de Potion - Ron grimaça à cette annonce en pensant à toute les bonnes choses qu'il avait dites au Serpentard. Il leur dit qu'il s'était bourré avec lui le samedi et qu'il s'était endormit avec lui. Qu'ils s'étaient réveillés plutôt laborieusement, qu'il s'était engueulé avec lui -cela n'étonna pas Ron qui ria à la répartie de son ami -, que Severus était venu le chercher pour se recoucher - Hermione eut un regard remplis de tendresse - puis Harry raconta ce qui était arrivé un peu plus tôt. Il leur raconta tout, sans rien oublier. La fascination qu'il avait eu à toucher le visage de Severus adolescent, leur érections, son voyage dans son cou, ce que l'homme lui avait répondu, comment Harry s'était rétamé au sol, comment Severus avait proposé son aide mais que l'adolescent avait refusé en partant en courant.
Un silence de mort se fit entendre dans la Salle sur Demande avant que Ron ne se lève et qu'il marche en direction de la sortie en hurlant :
- JE VAIS BUTER CE BÂTARD D'AVOIR BLESSER NOTRE RYRY !
Hermione l'arrêta d'un sort connu que d'elle - la connaissance est dans les livres, d'après elle - ce qui fit que son petit-ami hurla une fois de plus sur l'injustice de ce bas monde, faisant rire Harry. Les deux meilleurs amis arrêtèrent de se chamailler à l'entente du rire du Survivant, heureux de l'avoir fait sourire à nouveau.
- Vous êtes irrécupérables, hoqueta Harry en riant toujours. Merci, merci vous deux !
Harry se leva, prit ses amis dans ses bras. Il leur fit promettre de ne rien dire à personne sur le sujet Severus Stefan Sick Snape, accordant tout de même à Hermione et à Ron de faire payer à l'homme d'une façon subtile qui ne révèlerait rien sur l'identité du potionniste, mais qui le ferait largement payer son comportement.
- Harry, j'aimerais savoir, dit Hermione en accompagnant les garçons jusqu'à leur escalier menant à leur dortoir, L'aimes-tu ?
Harry n'hésita pas et après réflexion, il se dit qu'il avait dit la bonne réponse et que la réflexion n'aurait que changé des paroles justes.
- Oui.
Je sais j'ai tardé, mon ordinateur m'a lâché et je viens juste d'en avoir un autre. ^^ Pardonnnnnnnnnn !
Voilà la suite qui j'espère vous plait.
Je vous embrasse,
Occlumensia
