Mon dieu, ce chapitre a tant tardé, je suis vraiment désolée. j'espère qu'il vous plaira, je suis en vacances et j'espère avancer dans ma fanfiction. Toute l'histoire est dans ma tête, il suffit juste que je prenne le temps de tout bien rédiger. Merci encore pour les reviews, je viens de les relire et ça me motive encore plus, ça me rebooste ! J'espère que ce chapitre vous plaira !
Enjoy ! & Bonne lecture.
Chapitre 3 :
Le silence. Le noir. De temps en temps, des bruits de pas qui passent devant la cellule. De temps en temps, les nuages qui cachaient la lumière de la lune se dissipaient, laissant une lumière argentée éclairer la cellule. La lumière de la lune éclairait le visage de la jeune femme, meurtrie par tant de douleur. Elle ne criait pas, elle ne hurlait pas, elle ne pleurait pas. Elle l'avait déjà tant fait. Mais elle avait l'impression que tout cela n'avait servis à rien, elle n'était pas plus soulagée qu'avant. Alors elle ne faisait plus rien. Son regard était fixé sur le mur de pierres, sale, délabré. Elle avait replié ses jambes contre sa poitrine, les entourant de ses bras fins et faibles. Quand ses yeux dérivaient sur son corps, elle voyait les traces sur ses poignets. Rouges, cavités sombres, meurtries. Elle n'avait plus mal physiquement ou si elle avait mal, elle n'en avait que faire. De toute façon qu'est-ce que la douleur physique ? Un court moment de douleur qui prend la place de la plus grande douleur qui est celle du cœur. On pourrait même imaginer que cette courte douleur est préférable à celle du cœur qui marche sur une longue durée. Mais c'est se cacher de la réalité que de préférer la douleur physique. On croit être tranquille, que notre cœur se repose un instant, mais l'on sait très bien que la douleur, bien plus forte que celle que le corps endure, reviendra et perdura. Douce et triste pénombre.
Une lumière vive lui agressa les yeux, elle se releva brusquement et se cacha dans un coin ombragé. Elle prit doucement conscience de l'endroit où elle se trouvait. Tout ceci n'avait donc pas été un terrible et terrifiant cauchemar ? Dure réalité devant ses yeux légèrement rougis par les pleurs. Son regard tomba sur une écuelle et un pichet d'eau posé négligemment sur le sol. Non, elle ne boirait pas. Non, elle ne mangerait pas. Elle n'avait pas imaginé une mort aussi pitoyable, mais elle s'en fichait. Son seul but était de mourir et ce par n'importe quels moyens. Douce naïveté. Comme si on allait la laisser mourir en paix. C'était sans doute mal connaître ses tortionnaires.
Rouge. Comme le sang. Comme la douleur. Ce liquide rouge qui tournoyait dans une coupe dorée, tenu par une main froide et anguleuse. Une odeur légèrement épicée. Voilà un de ses vins que Galbatorix aimait déguster le matin. Assis à une table exagérément gigantesque, il trônait en bout de table, accompagné de ses nouveaux Parjures. Tellement insolents, tellement manipulateurs, tellement cruels, tellement puissants. Ce matin, il s'ennuyait, mais il avait de quoi s'amuser. Voir la douleur des autres, c'était d'une pure jouissance, quelque chose qui le mettait de bonne humeur. Jetant un regard aux deux gardes qui se tenaient des deux côtés de la porte, il eut une idée. Un sourire sadique éclaira son visage. Il allait s'accorder un petit divertissement pour le petit-déjeuner.
« Gardes, allez me chercher Doc et la jeune fille d'hier. Immédiatement. » dit-il d'une voix forte et tranchante.
Les deux gardes sortirent immédiatement. Les nouveaux Parjures, qui étaient jusqu'alors fascinés par le contenu de leur assiette, levèrent d'un même mouvement la tête, se tournant vers leur "chef humain". Ulrich, dont la pâleur de son visage ne faisait que renforcer le rouge sombre de ses yeux, esquissa un sourire. Tout le sang d'hier avait émoustillé ses sens et l'avait mis à dure épreuve, lui et Aayon. Aujourd'hui, il aurait peut-être le droit de goûter. Il jeta un coup d'œil à son véritable chef. Samaël ne laissait rien transparaître, jouant machinalement avec son couteau. Ulrich porta son regard sur Galbatorix. Il était si divertissant cet homme, aussi assoiffé de sang qu'un vampire, aussi cruel qu'un démon et aussi noir qu'un nécromancien. Il était aussi un peu fou et surtout naïf de croire qu'ils restaient auprès de lui pour sa puissance. Ils n'étaient là que pour jouer et si leur chef décidait qu'ils partiraient et bien ils le feraient. Samaël serait même bien capable de tuer ce souverain tyrannique, mais il en avait décidé autrement, alors Ulrich ne disait rien et obéissait. Tous les ordres donnés par le roi étaient ensuite ré-approuvés par le démon, sauf que ça Galbatorix ne le savait pas. Il jeta un bref coup d'œil à Murthag, il le trouvait faible, presque indigne d'être dragonnier : il était le seul à obéir véritablement au souverain. Son sourire s'étira quand il entendit les grandes portes s'ouvrir.
Rose fut tout simplement jeté littéralement par terre par les gardes qui se fichaient bien de savoir si elle s'était fait mal. Elle retint un gémissement de douleur en sentant ses paumes s'écorcher contre le sol et leva la tête. Ils étaient tous là et ils ….mangeaient. Elle en fut presque abasourdie. Elle ne serait donc qu'un pathétique divertissement pendant leur repas ? Elle changea vite d'intérêt quand elle entendit de nouveau les grandes portes s'ouvrirent. Elle se retourna et recula du mieux qu'elle put, s'éloignant le plus possible de la table meurtrière et de ses convives. Un homme petit, trapu, crâne dégarni s'avançait tenant une sorte de sac. Il posa son regard sur la jeune femme, l'observant un instant avant de sourire, dévoilant des dents légèrement cassé et jaunis. Un sourire qui voulait tout dire et qui ne rassurait pas le moins du monde Rose. Ils allaient encore la faire souffrir ? Elle aurait préféré qu'ils la tuent directement, plus rien ne comptait à ses yeux, alors autant en finir. Elle posa ses yeux apeurés sur Samaël. Elle n'eut même pas besoin de croiser son regard, elle n'avait juste qu'à se souvenir de sa visite d'hier. Non, il ne la laisserait pas partir. Pas tant qu'il ne se serait pas assez amusé avec elle. Pas tant qu'il ne l'avait décidé. Finalement le petit homme s'inclina devant la tablée.
« Mon seigneur et maître m'a fait demander... me voici. Que puis-je faire pour vous ? » dit-il d'une voix cassante et monotone.
« Fais-la parler, Doc » dit-il tout simplement, en jetant un coup d'œil à la jeune femme.
« Oh monseigneur, merci, je ne vais pas vous décevoir » répliqua, tout excité tel un enfant à qui l'on donne un nouveau jouet, le dit-Doc. « Il me faudrait juste un peu d'aide pour la maintenir... telle une souris en cage » finit-il, complètement absorbé par son nouveau cobaye.
Galbatorix ordonna d'un claquement de doigts aux gardes de la maintenir. La jeune femme voulut reculer, mais les gardes furent plus rapides et ils réussirent à la maintenir debout. Elle tenta bien de se débattre, mais c'était peine perdue. Une autre chose retint son attention. Doc tenait des manches de poignard sans lame au bout, un sourire d'enfant ornait son visage. Alors qu'il s'avançait vers Rose, Galbatorix prit la parole.
« Je te dirais quand tu agiras et quand tu t'arrêteras Doc. »
Ce dernier eut l'air un peu déçu, mais il se contenta d'attendre avec impatience le moment où il pourrait entrer en scène et enfin s'amuser un peu. Le souverain se leva, coupe de vin dans la main et s'avança en premier vers la jeune femme. Il s'arrêta juste devant elle et but une gorgée de vin, la faisant patienter dans un silence pesant. Un sourire mesquin apparut sur ses lèvres fines et gercées.
« Alors petite, j'espère que cette nuit t'as porté de précieux conseils car maintenant je vais te poser des questions et si par hasard, tu ne réponds pas, Doc ici présent, se fera une joie de t'arracher des cris et des plaintes. De toute manière, tu y répondras. Alors autant le faire sans douleur, non ? » Il se tut, sourire mesquin aux lèvres, la regardant, guettant une réaction, qui tardait à venir, mais il n'en prit pas compte pour le moment. Il reprit. « Alors, comment fais-tu pour contrôler l'accès à ta mémoire ? »
Il était véritablement intrigué. Lui avait mis des années et des années à y parvenir, comment une gamine comme elle pouvait le faire ? À moins de posséder des capacités dès la naissance ou que du sang magique coule dans ses veines. Et ça, il ne l'accepterait pas. Si elle n'est pas réellement humaine, il la garderait sous son joug et Samaël se fera une joie de la briser. Il le ferait même si elle l'était d'ailleurs. Rose le regardait, sans vraiment comprendre de quoi il parlait, puis soudainement, ça lui revient. Samaël lui avait aussi demandé hier. Sa réponse avait pourtant eu l'air clair. Elle ne savait pas de quoi il parlait. Elle avala difficilement sa salive, ses lèvres étaient complètement sèches et elle parla.
« Je... je ne sais pas de quoi vous parlez, je ne … comprend pas. »
Le visage du souverain se renfrogna, il lui lança un « tant pis pour toi, petite, je t'avais laissé une chance de répondre » et retourna s'asseoir. D'un signe de tête, il autorisa Doc à agir, avant de siroter son vin, son regard fixé sur la jeune femme. La jeune femme déglutit difficilement et, dans une tentative que l'on pouvait définir comme « instinct de survie », elle se débattit de nouveau, mais les gardes la tenaient fermement.
« Non, pitié... s'il vous plait... je ne sais rien de ce que vous me demandez... s'il vous plait » conjura la jeune femme, paniquée.
Pourquoi devait-elle souffrir alors qu'elle ne savait rien et qu'elle ne pourrait rien répondre de toute façon ? Mais ses supplications restèrent vaines, tous faisaient la sourde oreille, attendant que Doc commence. Ce dernier s'avançait avec un de ses manches de couteaux. La jeune femme ne comprenait pas. Il ne lui ferait donc rien ? Sans lame, un couteau n'est pas menaçant. C'est comme si le feu ne brûlait pas, c'est comme si on retirait à un dragon, dents et griffes. Pourtant Doc s'arrêta devant elle, manche en main. Précisons que la demoiselle ne connaît rien à la magie et qu'elle ne sait donc pas la reconnaître. Rose resta interdite devant l'homme qui se tenait devant elle, ne sachant pas quoi faire en fait, les vampires à la table, tout comme les démons ne pouvaient qu'apprécier les battements rapides du cœur de la jeune femme qui ne s'était pas calmé, malgré l'absence de danger visible selon elle. Son souffle était court et elle fixait le manche, attendant, elle ne pouvait faire que ça. Et puis elle le vit avancer lentement le manche vers son poignet, elle baissa la tête, légèrement intriguée. Ce n'est que lorsque le manche fut à 15 centimètres de son poignet qu'elle sentie un léger picotement, comme si on venait de la piquer avec une aiguille. Elle sursauta, surprise, levant la tête vers l'homme, elle ne pouvait même pas imaginer qu'elle n'était même pas au début de sa peine. En un seul mouvement rapide et brusque, Doc avança le manche jusqu'à ce qu'il touche la peau de la jeune femme. Ce n'est en aucun cas le choc du manche contre son poignet qui la fit crier de douleur et de surprise, mais quelque chose qui venait de lui transpercer le poignet. Elle en eut le souffle coupée et baissa les yeux sur son poignet, la douleur était là, le sang également, coulant le long de sa main et de ses doigts avant de finir sa course sur le sol. Mais elle ne voyait rien. Ses yeux ne voyaient pas ce qui avait bien pu transpercer son poignet. Il n'y avait aucune lame. Et pourtant, elle ressentait la froideur et la dureté d'une lame logée dans son poignet. Elle releva la tête, tombant sur le sourire béat de Doc. La voix de Galbatorix le sortie de sa contemplation.
« Continue Doc. »
Ce dernier ne se fit en aucun cas prier. Il remonta brusquement le manche jusqu'en haut de l'avant-bras de la jeune femme, acte qui la fit crier de nouveau. Inconsciemment, son corps voulait s'échapper de cette douleur qui lui transperçait une partie du bras, mais celui-ci était parfaitement bien tenu par les gardes. Rose ne savait même pas contre quoi elle voulait s'éloigner.
« S'il vous plaît... » dit-elle, le souffle court.
Mais Doc fit la sourde oreille et remonta de nouveau le manche rapidement jusqu'à son épaule. Elle cria de nouveau, ne pouvant que regarder le sang qui s'écoulait de son bras. Ses veines semblaient complètement déchirées, sa peau était littéralement coupée en deux, une fissure profonde et sanglante ornait son bras. L'homme retira le manche, le reprenant contre lui et elle avait bien pu sentir que quelque chose s'était retirée de son épaule.
« Ses couteaux sont étonnants Doc, je vois que tu as énormément travaillé dessus. Nos espions pourraient aisément s'en servir dans la foule sans se faire voir. »
Avant que Doc ne se retourne vers son maître, Rose put voir qu'un sourire fier avait étiré les lèvres de l'homme. Celui-ci s'inclina vers le souverain.
« Merci Maître. J'ai en effet beaucoup travaillé sur ce projet, mais je dois avouer que sans l'aide précieuse de votre fille, je n'aurais pu arriver à ce résultat. Elle a été un cobaye parfait, mais celle-ci est encore mieux. »
Alors elle n'avait pas été la seule … Sa fille ? Galbatorix a une fille ? La jeune femme leva ses yeux vers le souverain. Vivant dans le royaume depuis son enfance, elle n'en avait jamais entendu parler. Mais un détail la frappa encore plus, sa propre fille avait été un cobaye de ce … malade de Doc ? Un père très exemplaire n'est-ce pas ? Elle regarda le roi tyrannique lever simplement son verre à Doc qui se retourna vers la jeune femme, un sourire sadique étirant de nouveau ses lèvres.
« Pitié... »
Mais il s'en fichait, seul l'utilisation de ses précieux couteaux comptait. D'ailleurs, elle comprit rapidement que des lames étaient apposées aux manches, seulement elle ne lui était pas visible. Était-ce seulement elle qui ne les voyait pas ? Ou justement le but de ses couteaux étaient de ne pas paraître menaçant ? Elle opta silencieusement pour la deuxième option. C'était donc ça de la magie ? La magie permettait donc de créer des objets dont le but étaient de faire souffrir. Inutile et dangereux donc, elle n'en serait que plus méfiante envers les personnes utilisant la magie. Enfin si elle sortait de là vivante. Si elle sortait tout court d'ailleurs.
La jeune femme regarda d'un air méfiant et apeurée, le manche s'avancer lentement vers son abdomen, déviant par la suite sur le côté droit. Elle leva les yeux vers lui, elle savait qu'elle était pathétique, mais ses yeux ne renvoyaient que de la supplication envers son bourreau. Celui-ci l'avait remarqué, mais il ne changea pas pour autant sa trajectoire. D'un geste brusque, il enfonça la lame invisible jusqu'au manche. Elle n'eut même pas le force de crier, le choc venait de lui couper souffle, elle avait l'impression que la lame s'était enfoncée dans son cœur. Malheureusement, cela aurait été trop simple, et la manche était beaucoup trop bas, un de ses reins sans doute avait été touché. Elle leva les yeux, croisant le regard de Doc, trop abasourdie par la douleur qui se propageait dans son corps, lâchant un gémissement de douleur avant de sentir ses jambes la lâcher. Mais les gardes la maintenait fermement. Elle sentie sa tête lui tourner, un rien lui suffirait pour qu'elle perde connaissance. Sauf que ce n'était pas « un rien » qui suivit. Doc remonta d'un geste brusque le manche, faisant parcourir à la lame une distance d'une bonne dizaine de centimètres. Elle eut juste le temps de voir le sang s'écouler contre le manche et la main de l'homme avant de perdre conscience.
« Lâchez-la » retentit la voix de Galbatorix.
Les deux gardes s'exécutèrent, la laissant tomber sur le sol sans même faire attention au choc de son corps contre le sol. Ce n'était pas ça qui allait la réveiller pour l'instant. Doc retourna vers la table et vers sa sacoche. Le souverain s'était tourné vers ses Parjures et en particulier vers Aayon et Ulrich.
« Vous arrivez à sentir une quelconque odeur suspecte dans son sang ? Je veux savoir si cette fille a du sang autre qu'humain dans les veines. » dit-il en tapant son poing contre la table.
Ulrich le regarda, un air mauvais sur le visage, retenant un grognement au fond de sa gorge. Il n'était pas un chien qui n'était bon qu'à renifler toute odeur intéressante. Un seul regard de Samaël lui fit comprendre qu'il devait garder le fond de sa pensée pour lui. Aayon fut plus diplomate bien qu'agacé par l'attitude autoritaire du roi et but une gorgée d'un liquide rouge avant de répondre.
« Non, rien du tout. Son sang est tout ce qu'il y a de plus d'humain … Bien qu'extrêmement attirant malgré tout. »
« Comment ça ? » demanda le souverain, intrigué.
Aayon se retient de soupirer. Quel homme stupide qui plus est.
« Pour être plus clair, si Ulrich et moi-même n'étions pas aussi maîtres de nous-même, nous nous serions sans doute jetés sur elle afin de la vider de son sang. »
Il se tourna vers le souverain, sourire aux lèvres, presque innocent, comme s'il venait de dire quelque chose de tout à fait banale. Les deux gardes frissonnèrent légèrement à l'entente de cela, mais ils ne bougèrent pas. Galbatorix s'affaissa dans son fauteuil, soucieux, réfléchissant silencieusement avant de reporter son attention sur Doc.
« Doc ! Je veux des réponses, tu auras aussi droit à des représailles si je n'ai rien. Alors utilise quelque chose de plus conséquent, j'ai assez vu ces couteaux à l'œuvre. Même ma fille qui est plus faible que cette gamine est encore debout. Donne donc ces couteaux aux assassins et espions et utilise autre chose. » Il jeta un regard au corps inerte de la jeune femme. « Je veux qu'elle parle. Qu'importe ce qu'elle endure. »
Doc fut légèrement inquiet et hocha la tête. Il réussit à balbutier quelques mots.
« Ou-oui maître. Je suis désolé. J'ai autre chose d'encore mieux ! Mais je ne l'ai jamais testé... » Un seul regard du roi tyrannique suffit pour qu'il change la fin de sa phrase. « Mais c'est l'occasion, je vais le chercher immédiatement ! »
Il sortit de la salle, légèrement excité par cette occasion en or de tester une autre de ses inventions. Il était incroyablement chanceux aujourd'hui. La fille du roi n'était plus du tout divertissante, elle ne lui avait servie que pour les couteaux et désormais elle refusait de jouer le jeu et cachait sa souffrance aux yeux de l'inventeur fou. C'était frustrant.
Une jeune femme suivit des yeux la déambulation de Doc lorsqu'il sortie de la grande salle, le perdant des yeux lorsqu'il tourna au détour d'un couloir. Cachée contre un pilier, elle s'affaissa contre lui et trembla légèrement. Elle n'avait en aucun cas envie de rentrer dans cette salle. Ni même de savoir ce qu'il s'y passait. Elle ne connaissait pas cette fille dont les hurlements de souffrance d'hier résonnaient dans sa tête, elle était désolée pour elle, mais elle n'y changerait rien.
« Désolée... » murmura-t-elle, avant de se redresser pour s'éloigner de cette salle maudite.
