Salut à tous !
Nouveau chapitre pour vous avec une arrivée que vous deviez attendre pour beaucoup : McGee ! Enfin !
Je vous remercie d'être encore une fois au rendez-vous et je remercie tout particulièrement FreyaSkuldAnastasia pour son compliment qui me va droit au coeur.
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et à bientôt pour la suite.
- Stan ?
Tôshirô leva le nez de son livre et prit un air pensif.
- Mouais, rapidement. Il m'a pas marqué plus que ça.
Et il replongea dans ses notes, laissant DiNozzo perplexe.
- Stanley a travaillé cinq ans avec ton père et ça ne t'a pas marqué ?
Tôshirô soupira et releva le nez de nouveau, un air plus qu'agacé sur le visage.
- Je te rappelle que j'ai été adopté il y a trois ans. Je te connais bien plus toi, que lui, DiNozzo, siffla le garçon.
Le téléphone sonna, et en grognant, Tony alla décrocher. Vu ce qu'il entendait, il posa directement son sac sur le bureau et commença à prendre des notes.
- La meilleure chose à faire, dans l'immédiat, c'est rien du tout, Agent McGee. Contentez-vous de sécuriser le périmètre.
Kate regarda l'échange avec un sourcil levé, jusqu'à ce que Tony raccroche.
- L'agent à Norfolk semble être inexpérimenté, grommela l'homme.
Kate se leva en soupirant et hissa son sac sur son bureau.
- T'as une sale tête, pointa Tony, charitable.
- Tout dans la délicatesse, DiNozzo, commenta avec amusement Tôshirô.
- Exact. Les femmes adorent qu'on leur dise ça, renchérit Kate.
- Dans tous les cas, si tu couves quelque chose, reste loin de moi dans le van, exigea Tony.
- Tu as si peur de t'enrhumer ?
- Tu veux en parler au médecin ?
- Vous ressemblez à un vieux couple, pointa avec amusement Tôshirô.
Gibbs arriva à cet instant.
- Si on a une affaire, j'espère que vous êtes prêts à partir, annonça le patron.
Kate fit une dernière fois le tour de ses affaires, et ramassa son sac, disant que Ducky et Jackson étaient déjà en route. Sauf qu'en passant devant le bureau de Gibbs, le café posé innocemment sur le bord de la table fut renversé… et finit sa vie sur la moquette.
Le silence tomba sur le bureau, alors que Gibbs regardait Kate essayer de nettoyer les dégâts et dire qu'elle allait en racheter un.
Tôshirô eut une grimace.
Son père sans son café du matin, ce n'était pas une belle vue.
Il ramassa son propre sac, fourra son livre dedans et partit à la poursuite de son père en route pour le camion.
- Je n'ai jamais expérimenté Gibbs sans son café du matin… mais si j'en juge la réaction de Tôshirô, on va devoir avancer à l'aveuglette et être très prudents… souffla Tony en se mettant en marche.
Tôshirô avait la capuche de son sweet sur le crâne, regardant les dégâts, à côté de Tony. Un corps dans un baril corrosif sur une base navale, et un bleu qui avait dû garder le périmètre en les attendant.
L'affaire promettait d'être intéressante. Surtout que son père n'avait pas son café du matin.
- On a combien de chance de rester en vie jusqu'à la fin de l'enquête, Tôshirô ? demanda Tony.
- Cinq.
- Cinq chances sur dix ? J'imaginais pire…
- Sur mille.
Tony blanchit.
Tôshirô lui tapota l'épaule avant de se rapprocher de son père et du légiste.
- Je viendrais à ton enterrement. Par contre, ce McGee risque de pas tarder à gerber si j'en crois son teint vert, lança Tôshirô par-dessus son épaule.
Tony se chargea de se sauver en entraînant l'agent de Norfolk, le dénommé McGee, un peu plus loin, pour faire des sketchs.
Sur l'arrière du camion se chargeant de l'acheminement des produits dangereux, Tôshirô observa le cadavre, pas du tout incommodé par l'odeur ou la vue.
- On a des restes d'uniforme, pointa le blandinet.
- Exact, il était donc dans l'armée, approuva Ducky en soulevant avec une pince à épiler les morceaux d'uniforme encore intacts. Dans son état, avoir une empreinte digitale ne sera pas facile, mais j'ai noté une décoloration sur son bras…
Il mit la loupe sur ledit bras, montrant une zone très blanche.
- Tâche de naissance ? supposa Kate qui prenait les photos.
- Possible. Abby et l'autopsie pourront en dire plus.
- Le serveur est saturé. Il nous faudra deux jours pour avoir les résultats, pointa Gibbs. On y va, Tôshirô.
Le jeune homme sauta à terre et suivit son père hors de la scène de crime. Passant sous la bande jaune, ils se rapprochèrent de leur bagage, sur lesquels McGee s'éventait. Sans la moindre délicatesse ou parole, Gibbs retira de sous les fesses de l'agent ses propres affaires et continua de s'éloigner, attendant suffisamment longtemps Tôshirô pour qu'il arrange son nodachi avec son sac à dos.
- J'avais entendu des rumeurs au sujet de l'agent Gibbs… fit McGee à Tony qui venait de le rejoindre.
- Et seulement la moitié doit être vraie… le tout est de savoir laquelle. Surtout quand Tôshirô est impliqué.
- Pardon ?
Tony pointa la forme de l'albinos caché sous sa capuche à McGee.
- Tôshirô Hitsugaya. Le fils adoptif de Gibbs. Méfie-toi autant du gamin que du père. Gibbs peut te flinguer, mais je peux t'assurer que le katana du gosse est loin d'être un jouet et qu'il sait parfaitement s'en servir.
Ils avaient un sous-marinier mort, mais sur tous les officiers dépendant de cette base, même ceux partis sur le Philadelphie, il n'en manquait aucun.
- Otôsan, fit Tôshirô en retirant sa capuche, commençant à crever de chaud.
- Nani ? demanda Gibbs à son fils.
- Je dirais qu'on a un imposteur.
- J'étais venu à la même conclusion. On a mis ce corps dans ce tonneau pour s'assurer qu'on ne puisse pas l'identifier.
Ils devaient aller voir le supérieur de la base.
Le commandant Veitch était, d'après McGee, un homme infect…
Cela fit rire Tôshirô. Son père pouvait l'être tout autant.
Quand ils expliquèrent l'affaire au commandant, celui-ci n'y crut pas.
- Humour me, se contenta de dire Gibbs. Ce doit être quelqu'un de nouveau.
Veitch resta sceptique mais accepta de se prêter au jeu.
Il renforcerait la sécurité sur les quais et ferait revérifier les états de services et l'identité des nouveaux.
Pour le Philadelphie, c'était plus compliqué puisqu'il était en pleine manœuvre pour l'OTAN.
Si on ne pouvait pas le rappeler, Gibbs voulait y être déposé avec Kate.
Le commandant opposa un veto pour Kate.
Tôshirô attendait hors du bureau quand Kate sortit.
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
- On me refuse sur le sous-marin, déclara la femme.
- Otôsan ne laissera pas faire. Même s'il doit t'en vouloir un peu pour son café de ce matin.
Kate eut une moue disant qu'elle n'y croyait guère.
- Tu veux parier ?
Tôshirô brandit dix dollars et Kate suivit.
Bientôt, Gibbs ressortit et Kate fut sur lui, se plaignant qu'ils n'étaient plus à l'époque victorienne avec les femmes d'un côté et les hommes de l'autre. Qu'elle serait plus adaptée que Tony dans cette situation et tout et tout.
A cela, Gibbs lui demanda si elle était claustrophobe.
- Non… J'y vais ?
Gibbs s'éloignait déjà.
Tony vint la rejoindre avec Tôshirô.
- N'oublie pas ton rasoir, conseilla Tony.
Kate lui tira la langue alors qu'il s'éloignait.
- Kate … fit Tôshirô.
- Tu avais raison.
- Merci pour la monnaie, je m'assurerai que mon père ait du café avant de partir.
Et Tôshirô empocha ses gains.
- Reçu ! annonça Tony au téléphone quand Abby faxa la reconstitution de leur homme.
« Tu te sens pas trop seul, trésor ? » demanda Abby à l'autre bout du fil.
- Oh non, j'ai l'agent McGee avec moi. Dis-lui bonjour !
« Hello McGee ! Ça bout pas trop sous votre cafetière ? »
- Euuh…
Clac !
- J'oubliais que je dois aussi faire du gardiennage d'enfant…grinça Tony suite à la claque.
Clac !
Tony se frotta le crâne.
« Ohayô Shiro-chan ! O Genki desu ka !? »
- Genki, arigatou, grommela Tôshirô. On doit te laisser. C'est moi qui fais le gardiennage d'enfant et le gosse en question a du boulot.
« A plus tard ! »
Et Tôshirô raccrocha, foudroyant du regard Tony qui eut un sourire nerveux et récupéra la photo pour l'observer attentivement.
- A quoi elle ressemble ? demanda McGee.
- Qui ?
- Abby. Elle a l'air mignonne d'après la voix.
- Pas ton type.
- Qu'est-ce que vous en savez ?
Tony soupira.
- As-tu l'idée de te faire tatouer le derrière, McGee ?
McGee eut l'air perplexe.
- Pas que je sache…
- Alors, il vaut mieux ne pas reparler de Abby. Fais passer des copies dans la base pour voir si quelqu'un reconnaît ce gars.
McGee ne dit rien, mais n'en pensa pas moins.
Il quitta le bureau, laissant Tony souriant comme un chat derrière.
Clac !
- Tu devais pas étudier, Tôshirô ?
Clac !
- J'ai compris, je vais l'aider, Hitsugaya.
- Il nous accompagne ? s'étonna McGee en voyant Tôshirô retirer sa ceinture alors qu'ils approchaient la maison du suspect.
- Yep. Tôshirô… a un bon flair, dirons-nous. Mais c'est la version officielle, sourit Tony. Tôshirô… c'est parti pour ton tour de passe-passe.
Tôshirô eut un reniflement narquois.
Les trois hommes sortirent de la voiture. Les agents spéciaux rasèrent le sol, une main sur leur flingue, et Tôshirô conserva une main sur Hyôrinmaru.
Ils s'arrêtèrent assez proche de la maison, mais toujours à couvert.
- A toi de jouer, souffla Tony au garçon.
Tôshirô ferma les yeux, respirant profondément, avant de les rouvrir, visualisant partout autour de lui comme des rubans d'énergie blancs partant dans toute les directions. Deux le reliaient à Tony et McGee.
Mais aucun ne venait de la maison.
Il ferma de nouveau les yeux et les rouvrit. Les rubans n'étaient plus là. Bien entendu, aucun des deux agents ne les avaient vus.
- Je n'ai rien vu. C'est vide, confirma Tôshirô.
Tony hocha la tête et se relaxa.
- Pour fouiller, il faudra un mandat de perquisition d'un juge local… pointa McGee.
- Ou jouer au foot, proposa Tony.
Tony s'éloigna, regarda un peu partout pour chercher une fenêtre ouverte, avant de s'arrêter sur une pierre qu'il ramassa.
- Ecarte-toi, conseilla Tôshirô à McGee.
Et Tony fit son cirque, criant comme un malade, se croyant en plein sport, avant de jeter sa pierre dans le carreau de la porte d'entrée. Tôshirô s'esquiva au dernier moment pour ne pas être blessé.
- Et il marque le score encore une fois ! sourit Tony.
- S'il est innocent, tu devras lui repayer le carreau, pointa Tôshirô.
Le trio entra dans le logement, fouillant partout. Mais outre de la publicité, une cuisine qui avait dû être peu utilisée, il n'y avait rien. Pas de télévision, et pas de téléphone. Jusqu'à ce que Tony remarque un câble bleu sur un mur.
McGee alla voir de plus près.
- C'est une ligne ADSL, reconnu-t-il.
Il suivit le câble des yeux et nota sa disparition derrière la bibliothèque.
Les deux agents se dirigèrent vers la bibliothèque qu'ils déplacèrent et dévoilèrent ainsi une porte.
- Tôshirô… à trois, tu ouvres la porte.
Tôshirô se mit contre le mur, la main sur la poignée et attendit le signal pour la tourner. Elle ne marcha pas. Il recula et tira son katana. Levant l'arme au-dessus de la tête, il respira profondément et détruisit en un coup la porte, revenant rapidement en garde. Une chambre s'ouvrait devant eux. McGee trouva rapidement la lumière et tout le monde se redressa. Pas d'âme qui vive, certes, mais les affiches aux murs disaient ce qu'il fallait savoir.
Un extrémiste dans la protection de l'environnement et des baleines, disant à quel point les sous-marins étaient mauvais pour ces bêtes.
- Regardez…
Tôshirô pointa de son katana des produits sur un plan de travail, à proximité d'un ordinateur dont l'écran de veille répétait en boucle la scène d'une baleine détruisant un sous-marin.
Tony se rapprocha et grimaça. Les étiquettes orange des produits voulaient tout dire.
McGee se mit immédiatement à l'ordinateur, gants en mains, et pirata rapidement le système.
- J'ai un master en informatique de la police scientifique au MIT, pointa McGee quand Tony lui demanda s'il avait pris des cours d'informatique. Définitivement un éco-terroriste cherchant à venger les baleines.
- On aurait pu le déduire des posters, commenta Tôshirô.
- T'es encore plus grognon que d'habitude, constata Tony.
- J'ai pas eu mon thé.
- Ah, ça c'est mauvais, nota McGee quand il ouvrit un fichier qui fit apparaître un génome.
- Quoi donc ? demanda Tony.
Tôshirô vint voir par-dessus l'autre épaule de McGee.
- Isopropane méthyfluorphosphoranyl. (Bêta : A tes souhaits !)
…
- J'ai aussi une licence en biologie à l'université de Hopkins. Et toi ?
Tony ne savait plus quoi dire outre 'Education Physique à l'Ohio'.
- Et toi, t'as l'air assez brillant pour ne plus être en collège. Déjà en lycée ?
Tôshirô secoua la tête avec un petit sourire.
- Dernière année de licence en histoire, spécialité folklore, et champion national de kendo, et autre pratique du kenjutsu. Mais même avec ça, ce n'est pas dans mon vocabulaire. Peux-tu dire en des termes communs ce qu'est cette substance ?
- Gaz sarin, explicita McGee.
Whouawe, Tôshirô, déjà en dernière année de licence ?
- Il veut l'introduire dans l'air conditionné d'un sous-marin. Comment, ça ce n'est pas dit.
Tony regarda partout et alla trouver un petit appareil de métal qu'il tourna entre ses doigts.
- Un diffuseur ? C'est tout petit, nota Tôshirô.
- Certainement un prototype, commenta McGee.
- Mais si on le remplit de gaz sarin et qu'on le diffuse dans l'air conditionné… demanda Tony.
- Tout l'équipage est mort.
Abby avait trouvé un nom.
C'était à Gibbs et Kate de faire le nécessaire à présent.
L'homme était l'officier Drew.
Ils arrivèrent trop tard, l'homme s'était déjà suicidé dans sa couchette en s'étouffant dans un sac plastique.
Mais ils n'avaient toujours pas le diffuseur. Petit comme c'était, ça pouvait être partout. Par précaution, ils garderaient l'air conditionné fermé.
Mais Abby n'avait pas encore fini son boulot. On lui présenta le diffuseur et elle l'examina, tout en interrogeant Tony sur McGee (« c'est un newbie »).
- Il est bi.
- Je pense pas, répondit Tony.
- Je parlais du diffuseur, Tony. Il a un déclencheur métallique compliqué. Attention, je pourrais aller demander à Tôshirô de te foutre une claque pour le boss.
Abby expliqua que ce diffuseur pouvait s'ouvrir soit par le chaud, soit par le froid. Et leur joujou ci-présent réagissait au froid. Sous les cinq degrés, le diffuseur s'ouvrait.
- Qu'est-ce qu'il y a dans ce diffuseur ?
- Du gaz sarin.
- Méchant… sourit Abby.
- Qu'est-ce qu'il y a d'assez froid dans un sous-marin.
- Frigo, congélateur, air conditionné… est-ce que l'agent McGee est mignon ?
- Tu trouves les gars sans tatouage mignon ?
- Bien sûr ! Je suis pas si snob ! Mets quatre ans de plus à Shiro-chan, et je serais sortie avec lui, même sans savoir pour son tatouage sur la poitrine.
- Il a un tatouage ?
- Il l'a toujours eu. Il l'avait déjà, quand Gibbs l'a adopté.
Tony haussa les sourcils.
- Comment peux-tu boire du café quand il fait quarante degrés ? demanda Kate.
- Ça m'aide à réfléchir, répondit Gibbs en continuant à faire les cents pas en buvant son café, même s'il était désormais en chemise.
- Qu'est-ce qui te tracasse ?
- Drew, ou plutôt Travis, n'a pas diffusé le gaz.
- Il n'en a pas eu le temps. Il était soit surveillé ou alors en poste jusqu'à la fermeture de l'air conditionné.
Cela n'apaisa pas Gibbs.
- Quel était son plan de secours ? Il devait en avoir un…
- Qu'est-ce qui t'en rend si certain ?
- Ce dingue savait qu'il allait mourir s'il relâchait le gaz sarin. Pourquoi se tuer avant de l'avoir fait ?
- Parce qu'il savait qu'on était après lui ? Comme tu l'as dit, il était fou.
C'est là qu'un officier débarqua avec un gros plateau contenant tout plein de bol de glace. Il restait apparemment 150 litres encore à écouler.
- Je ne comprends pas, sourit Kate alors que Gibbs se servait un bol de glace saveur pécan.
- Ils ont dû faire de la place dans le congélo, pour le corps.
- Je vois… grimaça Kate.
- C'est le seul endroit où l'on peut le conserver, m'dame. C'est la procédure, expliqua l'officier.
Et il s'en alla.
Pourtant… il laissa derrière lui la réponse au mystère.
- Tout le monde sur un sous-marin sait ça !
Gibbs se leva d'un bond.
Le suicide n'était pas son échec. C'était son plan de secours. Il s'était piégé lui-même !
Gibbs, suivi de Kate, arriva au congélateur et ils trouvèrent le corps dans le sac noir prévu à cet effet. En l'ouvrant, ils réalisèrent que le ventre du cadavre avait gonflé. Le gaz allait s'échapper d'un moment à l'autre. Gibbs hissa le cadavre dans son sac sur son épaule et se précipita vers la salle aux torpilles. Il n'y avait qu'un moyen de se débarrasser du gaz à temps.
Ils mirent le corps dans l'un des lances torpilles et le refermèrent, alors que le pont leur donna l'autorisation de tirer. Ils refermèrent le hublot et on fit feu.
Le corps fut éjecté à l'océan atlantique.
Ils soufflèrent et remontèrent de la salle des torpilles.
- Commandant, vous savez quel est le plus important à faire, à présent ? demanda Gibbs.
- Remettre la glace dans le freezer, monsieur.
