Bonjour à tous ! Pour bien commencer mes vacances de Noël, je poste un nouveau chapitre !

Excusez moi pour le retard mais j'ai eu du mal à l'écrire... J'espère qu'il vous plaira (moi je l'aime pas trop mais le prochain va être plus intéressant, promis !)

Je réponderais aux reviews à la fin... Pourquoi ? Parce que c'est bien de changer ses habitudes lol !

Sinon, le titre du chapitre est dût à une chanson de l'anime "Last Exile". J'ai trouvé que cette chanson allait bien avec l'ambiance de ce chapitre ! Vala, c'est tout... Voici la suite !

Chapitre quatre : I can see a heart alone...

There's sadness around,

But look what's been found,

Still I know that you just cannot stay,

I can see a heart,

Alone…

- Riff, murmura Cain.

Cain se redressa aussi bien qu'il le pouvait. Il avait un mal de crâne horrible qui le tenait depuis son réveil… Il ignorait ce qui se passait autour de lui mais était ligoté aux mains dans une sorte de cellule humide remplie de bouteilles vides… une sorte cave déguisée en prison. Pourquoi était-il enfermé là dedans déjà ? Peu à peu, la mémoire lui revenait : il avait été assommé par les villageois en voulant s'interposer à un sacrifice humain. Et Riff, lui…

- Riff ! s'exclama Cain en se souvenant qu'il ignorait ce qui était advenu de son serviteur.

Et comme si le ciel avait voulu exaucer son désir, la porte de la cave s'ouvrit et un villageois fit irruption dans la cave. Il sourit, ce qui découvrit ses dents gâtées. Derrière lui, Riff était ligoté lui aussi. Il avait du sang qui coulait de son front. Le villageois le fit rentrer de force dans la cellule. Le corps de Riff s'écrasa par terre dans un bruit lourd. Ce dernier avait perdu connaissance.

- Ce sera bientôt à ton tour, blanc bec ! s'exclama le villageois.

Et il partit en éclatant de rire d'un rire mauvais. Cain se tourna vers Riff : il semblait souffrir. Cain vit le sang de son serviteur couler sur son front : c'était trop pour lui. Cain prit son mouchoir non sans mal, et le passa là où la plaie s'était ouverte. Riff parut moins souffrir lorsque Cain mit la tête du serviteur sur ses genoux, lui servant ainsi d'oreiller. Riff ouvrit les yeux difficilement.

- My lord… articula le serviteur avec difficulté.

- Idiot ! s'exclama Cain en détournant son regard des yeux bleu de Riff. Pourquoi ne m'as-tu pas obéit ?

- Mais, my lord, j'ai essayé mais ils m'ont capturés ! répondit Riff en essayant de se justifier.

- Menteur ! cria Cain, visiblement furieux.

Le silence se fit.

- My lord… essaya Riff. Je ne pouvais pas vous laisser seul ici !

- Ne refait jamais une bêtise pareille ! dit tristement Cain en regardant ailleurs, sentant que les larmes lui venaient aux yeux. Tu es ma propriété, ne te blesse plus jamais !

- Oui, my lord, répondit doucement Riff en se relevant difficilement.

Cain et Riff restèrent ainsi pendant quelques instants. Cain était furieux après son serviteur… Alors qu'il aurait pu s'enfuir, il avait voulu rester à ses côtés…

- Idiot… murmura Cain en baissant sa tête pour la poser contre celle de Riff - toujours sur ses genoux.

- Idiot, répéta le jeune comte en se laissant happer par la fatigue qui le tiraillait accumulés depuis des jours et des jours.

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- Lève-toi ! rugit une voix en faisant claquer son fouet. LEVE-TOI !!!

Cain émit une plainte et se leva : il était désormais dans une pièce allumée par des torches. Devant lui, le brun sans nom tenait son fouet et lorgnait son dos.

- Bon réveil ? questionna l'homme en dépliant son fouet.

- Ca aurait pu être pire, ironisa Cain en observant les moindres faits et gestes de l'homme.

A ses mains, se trouvaient des menottes en fer qui l'empêchait de s'enfuir.

- J'adore quand mes proies se débattent pour s'enfuir alors que c'est sans espoir… Quel délice ! expliqua le brun en hurlant de rire.

Il fit de nouveau claquer son fouet par terre et se tourna vers Cain.

- Je suis sûr que vous apprécierez autant que moi ce petit "interrogatoire" et vous finirez par me dire ce que vous faisiez dans ce village…

Le fouet blessa alors Cain au dos, là où se trouvaient les anciennes blessures faites par son père. Pendant quelques minutes qui lui parurent une éternité, le brun jouait avec son fouet, un sourire sadique accroché à ses lèvres. Cain revivait le passé, quand son père le fouettait pour un oui ou un non. Seul de faibles gémissements sortirent de sa gorge... Il n'essayait pas de s'enfuir, c'était pratiquement impossible.

- Tu résistes bien, à ce que je vois, susurra le brun en s'approchant de Cain. Quel est donc ton secret ? L'autre non plus n'a rien dit lors de notre "interrogatoire". J'aurais pensé que tu parlerais plus vite… Quel dommage !

- Qu'est-ce que tu as fait à Riff, articula Cain en appuyant ses mains contre le mur, laissant au brun le loisir d'observer ses cicatrices, sa chemise blanche étant arrachée à cause des coups de fouet.

- Intéressant, murmura le brun en s'approchant pour mieux observer les blessures rouvertes.

- Ne me touche pas ! hurla alors Cain en sentant une main glacée sur son dos. Seul Riff a le droit de les toucher !

- Intéressant, répéta le brun. Ce sera tout pour aujourd'hui… Récupère bien, surtout ! Emmenez-le !

Le même villageois qui avait emmené Riff fit irruption, prit Cain par le bras et le reconduit dans sa cellule. La douleur était intense, comme des années auparavant mais Cain s'en fichait royalement : il essayait de trouver un moyen de s'enfuir. Il en déduit, d'après le peu de pièces rencontrées, qu'il se trouvait dans un immense souterrain sous la maison du brun. Ce souterrain devait s'étendre sur des kilomètres et des kilomètres…

Arrivé dans la sorte de cave servant de cellule, Cain retrouva Riff, appuyé contre le mur. En voyant son maître faire irruption sa chemise arrachée, ce dernier se releva brusquement et réceptionna Cain en douceur.

- My Lord ! cria Riff en voyant la mine livide de Cain. Vous allez bien ? !

- Ne t'inquiètes pas, Riff, j'ai l'habitude… souffla Cain en s'asseyant là où Riff était quelques instants plus tôt.

- Il ne vous a pas… commença Riff en observant ce qui restait de la chemise et le dos de son maître, taché de sang.

Cain ne répondit pas et détourna son regard pour mieux observer le mur de la cave.

- Enfuyons-nous d'ici ! s'exclama tout un coup Cain en espérant ainsi détourner la conversation.

- Nous enfuir ? questionna Riff. Mais comment ? C'est pratiquement impossible puisque nous ignorons là où nous nous trouvons…

- Nous devons être sous la maison de l'inconnu, expliqua Cain. Et puis j'ai repéré les lieux lorsqu'on m'a reconduit dans cette cellule.

- Mais nous ne savons pas où se trouve la sortir, ni comment sortir ainsi ligoté, ni comment repartir à Londres, ni où se trouvent nos affaires, ni, énuméra Riff en regardant son maître avec inquiétude.

- J'ai une idée, chuchota Cain à l'oreille de son serviteur. Voilà ce que nous allons faire…

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Le brun était assis tranquillement dans un fauteuil de couleur sang. Il contemplait son fouet depuis des heures et des heures. Il n'arrivait pas à oublier les traces de fouet dans le dos du comte, son sang si rouge qui coulait et tâchait sa chemise blanche, ses yeux mordorés qui exprimaient la peur… Oui, il était obsédé par ce jeune homme d'à peu près son âge… Il avait tant envi de le torturer encore et encore, jusqu'à ce que son dernier souffle expire…

Soudain, le tirant de sa rêverie, un villageois fit irruption l'air paniqué :

- MAITRE, MAITRE, hurlait-il. Ils se sont échappés, ils se sont échappés !

- Comment ? s'exclama le jeune homme. C'est impossible, voyons !

Puis, se levant brusquement du siège, il suivit l'homme qui gémissait de plus belle et pour cause : il savait qu'on allait le punir…

Le brun arriva à la cellule et l'ouvrit et entra, visiblement furieux. Comment s'étaient-ils échappés sans avoir touché à la serrure ? Soudain, une lueur d'intelligence le frappa. Bien sûr, s'était si simple ! Mais dans ce cas…

- IMBECILE !!!!! s'égosilla-t-il. Tu t'es fait avoir !

Et au moment où le brun et le villageois s'apprêtaient à quitter la pièce, ils entendirent le grincement de la porte qui se refermait sur eux… Les deux prisonniers s'étaient enfuis pour que deux autres le soient à leur place !

- Sombre crétin ! hurla l'homme en sortant son fouet. Ils se sont cachés derrière ces bouteilles vides et sont partis pendant que tu as laissé la porte ouverte !

- Mais maître, essaya l'homme. Je n'ai rien vu dans la cellule, je vous jure !

- Et l'as-tu au moins ouvert ? questionna le brun en craignant la réponse.

- Non, avoua l'homme tout en se protégeant. Mais ils n'ont aucune chance de trouver la sortie…

Le brun émit un grognement de rage. On entendait le fouet claquer au loin pendant que deux hommes longeaient le souterrain à la recherche d'une quelconque sortie…

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Cain et Riff courraient désormais, cherchant désespérément la sortie. Cela faisait bien deux minutes qu'ils en cherchaient une et qu'ils s'enfonçaient, sans le savoir, dans l'immense labyrinthe qui composait le souterrain. Cain s'arrêta soudain, à cours de souffle et s'appuya sur une paroi. Riff s'arrêta à son tour : il voyait bien que son maître n'allait pas bien, il était d'une pâleur mortelle.

- My Lord, susurra-t-il. Vous allez bi…

- CA VA ! hurla Cain tandis que sa voix résonnait dans le long couloir rempli de cellules du même type que celle où on les avait enfermés. Nous n'avons pas le temps de discuter, Riff, reprit-il plus calmement. Peut être que notre bourreau est déjà libéré à l'heure qu'il est… Il nous cherche sûrement…

Les deux hommes recommencèrent à marcher quand une voix les interpella : elle venait d'une cellule.

- Tiens, tiens, dit-elle. Les démons ont réussis à s'enfuir, mais quand le maître des retrouvera, ils seront punis par le feu sacré où nous devions périrent…

- Beth ! s'exclama Riff en regardant par les barreaux de la porte. C'est vous !

- Oui, démons, c'est la vieille Beth ! s'exclama la femme en les regardant avec avidité. Que puis-je pour vous, jeunes gens ?

- Vous connaissez ces lieux ? demanda Cain.

- Si je les connais ? ! hurla presque la femme. Mais bien sûr que je les connais, vu le nombre de fois où on m'y a emmené ! Je peux même vous dire, démon aux yeux mordorés, que vous êtes trèès loin de la sortie ! Mais si vous avez l'obligeance de me délivrer… Peut être pourrais-je vous… comme qui dirait… vous montrer la sortie !

- Vous pourriez aussi nous montrer où trouver nos bagages, ainsi qu'un moyen sûr de quitter ce village de fou ? demanda avec espoir le jeune comte aux yeux mordorés.

- Il y a une petite condition à cela, cher démon, souffla la femme en accrochant ses mains ridées aux barreaux. J'aimerais moi aussi, quitter ce village et… avoir de quoi vivre…

- Vous voulez de l'or ? ! se révolta Riff. Vous…

- Laisse, Riff, coupa Cain. Nous ne sommes pas en position de négocier. C'est entendu !

Et la femme se mit à rire en s'écartant de la porte tandis que Cain et Riff l'ouvraient, la porte n'étant pas verrouillée. Une fois la porte ouverte, les deux hommes virent une dizaine d'enfants qui sanglotaient dans un coin de la cellule. Beth sortit et referma aussitôt la porte, sous le regard horrifié de Cain.

- Vous êtes folle ? ! s'exclama Cain. Vous ne libérez pas les enfants ? !

- Ca ne servirait qu'à nous retarder ! répondit Beth avec fureur. De plus, mieux vaut être peu pour ne pas être retrouvé par mon maître ! Ils sont déjà perdus… Des enfants que Dieu a abandonné !

- Vous n'êtes qu'un monstre ! cracha Cain en secouant la folle tandis qu'elle riait. Cela vous est égal qu'ils meurent alors que vous avez bien été contente quand on vous a sauvé des flammes !

- Ne m'insultez pas, je vous prie ! s'insurgea Beth. Il y a mon fils dans cette cellule mais il est déjà trop tard… trop tard…

Les paroles de la femme résonnaient dans les oreilles de Cain : alors elle était prête à sacrifier son enfant, mais pas sa vie ? Il essayait tant bien que mal de contenir sa fureur. Riff, lui, ne disait rien. On aurait presque dit qu'il était insensible à ce spectacle d'horreur qui se déroulait sous ses yeux.

Le trio commença alors sa longue route. Beth en début de queue guidait les deux hommes. Elle ne semblait pas hésiter un seul instant. Pendant un quart d'heure, ils ne rencontrèrent personne, ils entendaient juste des bruits de pas qui se rapprochaient peu à peu. Les trois personnes arrivèrent alors face à face avec une porte en bois dépourvus de barreaux.

- Nous voilà sortis ! s'exclama joyeusement Beth en poussant la porte qui émit un grincement qui résonna loin dans le souterrain. Pour vos affaires, elles doivent être dans le coin…

Les pas se rapprochaient dangereusement quand Cain et Riff sortirent, toujours accompagnés de Beth. Ils montèrent les escaliers qui menaient à la surface en vitesse et firent irruption dans la salle à manger du brun au fouet. Sur la table, se trouvaient les valises de Cain et Riff, tel qu'ils les avaient laissés, ainsi que leurs deux manteaux dont les poches avaient étés vidés.

Cain prit rapidement ses affaires mais Beth remarqua la photo d'Eulalie et de son mari.

- Oh ! hurla-t-elle joyeusement. Mais c'est une photo de Lady Caryle et de Lord Grey ! Que faites-vous avec une chose pareille ? !

- Vous connaissiez Lady Eulalie ? s'étonna le jeune comte en enfilant son manteau.

- Dépêchons-nous, my Lord ! s'exclama Riff. J'entends les pas se rapprocher !

Les trois personnes sortirent de la maison et franchirent - sans savoir comment - l'imposante barrière noire du brun.

- Prenons cette calèche ! s'exclama Beth en se dirigeant vers elle. C'est celle de mon maître !

Et sur ce, Cain, Riff et Beth montèrent. Riff prit les rennes et fouetta les chevaux avec pour qu'ils aillent le plus vite possible. Et quand la calèche démarra, une foule de villageois fit irruption de la maison du brun, des armes à feu à la main.

- TIREZ ! TIREZ ! hurlait le brun en brandissant son fouet. Je les veux mort… ou mort !!!!!!!!!

Les balles fusèrent de partout mais aucunes ne touchèrent les voyageurs. Et tandis que Beth ricanait, la calèche s'éloignait vers Londres. Cain imaginait la tête Maryweather, sa demi-sœur, quand elle le verrait apparaître en un pareil état. Le village des sans noms et ses habitants n'étaient plus qu'un mauvais souvenir désormais.

- Alors vous connaissiez miss Eulalie ? questionna soudain Cain en se rappelant de la courte discussion avec la folle.

- Oui, je la connaissais ! s'exclama Beth. Pas très bien, mais je l'ai cotoyé pendant un peu plus d'un an… La période qu'elle a passé en compagnie de son mari… Mais les six derniers mois, on ne l'a plus aperçu au village…

Et pendant que la calèche s'éloignait, le brun souriait sadiquement.

- Moi, Pierrot, je jure de vous retrouver, mon cher comte, sussura le brun en contemplant son fouet.

And that's all ?

Le coin de Riff et Cain

Mei (tout sourire) : Hello, hello !

Riff et Cain (tout sourire eux aussi) : Bonjour, bienvenue dans la partie où nous nous exprimons !

Mei : C'est louche que vous soyez si joyeux après un chapitre pareil !

Riff : Mais pourquoi donc, lady Moonymei ? Est-ce les vacances qui vous mettent dans un état pareil ?

Mei : Nan ! Qu'est ce que vous préparez encore vous deux ?

Cain (mielleux) : Nous avons pensé qu'il vous ferait grand plaisir en cette période de Noël, d'aller faire du ski en notre compagnie…

Mei (coupant Cain dans son élan lol) : Nan ! Je sais pas faire du ski ! De plus, je déteste le froid ! Je préfère de loin continuer d'écrire mes fics - je suis en retard en plus - retournez dans votre placard pour l'instant !

Cain : Mais ! Nous voulons aller au ski avec toi ! (regard suppliant)

Mei (soupir) : OK, allez-y mais tout seul… J'ai le cinquième chapitre à finir !

Riff (discret) : Maître Cain, qu'allons-nous faire ? Lady Moonymei ne veut pas aller à la neige… Et si nous demandons encore à Nienna de nous aider, c'est la mort assurée !

Cain : Elle n'a pas reçu son diplôme de Deliah entre temps, j'espère !

Mei (tout en pianotant sur son ordi) : Qu'est ce que vous mijotez encore ? ! Retournez dans votre placard, je vous dis !

Cain (chuchote) : Nous n'avons plus le choix, Riff ! Elle m'a assez torturé dans ce chapitre ! Je sens encore les coups de fouet que ce psychopathe qui sort tout droit de son imagination m'a donné ! J'AI MAL !

Riff (pleure en refermant la porte du placard) : My lordette ! Aidez-nous, pitié ! Sinon, pourrions-nous avoir le droit d'utiliser le poison de votre invention ? (regard suppliant puis, remplit d'une détermination soudaine) Je protégerais lord Cain de cette folle !

(On entend un rire sadique qui résonne dans la pièce)

Riff et Cain (en chœur) : On a peur ! Sauvez-nous !

Voila les réponses aux reviews :

Nelja : Désolée pour les fautes d'orthographes lol ! Désormais, je ne me tromperais plus... enfin j'espère... Je suis vraiment heureuse que mon histoire te plaise. En tout cas, tu sais déjà ce que je pense de ta fic ; ) D'ailleurs, je suis toujours entrain de réflechir pour la fin... Je sais que le chapitre précedant était assez long mais celui ci doit être un peu moins long...

CryNienna : Traitresse (lol) ! Heureusement que j'ai lu ta review sinon, j'étais perdue ! Tu oses me trahir ? ! Nan, tu as vu, ils n'ont pas réussi leur coup ! C'est sûr que pour passer des vacances de rêve, il vaut mieux éviter le "village des sans noms" lol ! Moi aussi j'ai adoré ma scène finale... J'avais trop hâte de l'écrire, bref ! J'espère que ce nouveau chapitre ne t'a pas trop déçu.

§ Mei regarde dans son profil d'auteur et se rend compte qu'elle n'accepte pas les reviews anonymes §Ohlala ! J'avais pas remarqué ! Heureusement que tu étais là ! Marchi beaucoup pour tes précieux conseils (s'incline) J'espère que j'aurais des reviews en plus !

A bientôt !