Zia : Sac à patates ?! sérieusement, c'est quoi ce délire? XD oh la vilaine! elle veut de la trahison et de la souffrance ! ^^ je savais que tu rigolerais avec le coup des placards ! :p est ce que tu as frissonné un peu ? :p en tout cas je savais que j'aurais droit à un beurk pour la bouffe qui pourrit. :) ton interprétation de Mérida est pas mal. ça me fais rire. ^^ un Merricup qui pourrit ? hummm... je sais pas. On verra ! hin hin ! 3:D je suis contente que ça te plaise toujours autant et que tu réclames à ce point la suite. Merci de ton soutien et de ton suivi. À vendredi et bonne lecture a toi ! ^^


Chapitre 4 – La berceuse des éternels invités

Ils s'installèrent dans un coin du salon, après avoir vérifié que la porte était bien refermée et s'être assuré que la pièce ne présenter aucun risque pour eux. Comme l'avait énoncé la princesse à la chevelure de feu, la pièce semblait assez calme et ne présenter aucun signe inquiétant et aucune agressivité.

Ils s'assirent donc par terre, en rond, les uns face aux autres. Les filles se trouvaient prés du mur, l'une à coté de l'autre mais Raiponce se terra dans l'angle de la pièce, comme si elle avait peur et qu'elle voulait se protéger. Ses amis virent son état et semblaient inquiets, surtout quand elle ramena ses jambes contre elles et qu'elle enfouit à moitié son visage dans ses bras qu'elle avait entourés autour de ses jambes, et qu'elle regardait dans le vide. Mais le plus inquiétant, c'était son visage. Pour eux, qui la connaisse bien depuis longtemps, ils l'ont toujours connu le visage souriant, plein de vie et avec une gaieté dans ses grands yeux verts. Des yeux que Jack avait toujours aimé voir et regarder, car comme il adorer s'amuser, voir ce même amusement dans le regard de la princesse aux cheveux d'or le chagriné vraiment. À présent ce qu'il pouvait voir, et même ses amis, c'était de la peur, de la tristesse et de l'inquiétude. Lui qui n'aimait que les rires, la joie et l'amitié, il ne supporter pas de voir ce genre de sentiment chez une personne aussi douce et gentille que Raiponce. Rien qu'à la regarder, celui-ci faisait comme un pincement au coeur.

Ne voulant pas l'inquiétait davantage, ils décidèrent de se détendre et de parler de chose rassurante.

Au moins, on sera tranquille ici. annonça Jack

- Oui... mais pour combien de temps... murmura Raiponce

- On sortira vite d'ici Raiponce, t'en fais pas. La rassura Harold.

- Et si on ne sort jamais ? on mourra tous les 4 de faim de soif et de peur...

- Mais non ! faut pas dire ça ! assura Mérida

- Humpff...

- Comment ça « humpff » ? demanda la rousse

- C'est facile pour toi de dire ça... tu ne craint rien alors que moi... je suis morte de trouille...

- Ne dis pas ça Raiponce ! t'es aussi forte que moi ! mais à ta manière...

Les yeux de raiponce se mirent à briller de plus en plus, et fut bientôt secoués par des sanglots.

- Euh ? Raiponce ? s'inquiéta la rousse

La blonde éclata en sanglots sous les yeux tristes et inquiets de ses amis.

- Raiponce... murmura Jack

- Je veux rentrer chez moi... sanglota la blonde

- Ho la la... bravo Mérida ! dit Jack avec colère

- Quoi encore? demanda la rousse d'une voix énerver

- T'a vraiment un don pour remonter le moral des gens ! fit-il

- Mais quoi ? je n'ai rien dit de mal !

- Ce n'est pas que tu as dit quelque chose de mal, mais...

- Mais quoi ? demanda-t-elle un sourcil levé

- Non laisse tomber. Abandonna-t-il

- Vas-y ! vas jusqu'au bout de ta phrase ! s'énerva-t-elle

- Tu n'as pas toujours la manière qu'il faut pour consoler les gens ! tu te comportes plus comme un garçon que comme une fille ! on dirait que tu ne sais pas ce que c'est que la douceur ! acheva Jack avec colère

- Ce n'est pas vrai ! se défendit-elle

- Vous pouvez arrêter de vous disputer devant Raiponce ?! elle se sent déjà assez mal comme ça, pas la peine de la faire culpabiliser davantage d'avoir créé une dispute ! les gronda Harold

- Tu crois que t'est mieux que nous ? tu l'accuses d'avoir déclenché cette dispute ! reprocha Jack

- Non, ce n'est pas ce que je voulais dire...

Mais aucun des 3 ne continua de se disputer, car ils virent leur amie fondre littéralement en larmes ! un spectacle déplaisant à voir et à entendre, qu'ils ne purent que se sentir tous coupable. Malgré le torrent de larmes et ses tremblements, elle put dire quelques phrases, sous le silence des autres.

- Arrêtez de vous disputer ! j'en ai assez ! c'est... c'est insupportable ! on doit être tous solidaire, et on ne fait que se chercher les uns les autres... je ne nous reconnais plus... je n'aime pas ce qu'on devient ! j'en ai peur... sanglota-t-elle

- Raiponce... soupira avec tristesse et regret Mérida

- Je... je veux partir d'ici... je veux retrouver notre foret, nos amis, ma maison, mes parents... je... je veux nous retrouver... nous... comme avant qu'ont ne viennent dans cet endroit... acheva-t-elle sur un dernier sanglot

Mais au lieu que quelqu'un prononce un mot, ou même avoir eu le temps d'en prononcer un, c'est devant les yeux surpris des garçons que Mérida se rapprocha de son amie et la prit dans ses bras afin de la consoler comme il faut. Elle se mit à bercer Raiponce, à la serrer dans ses bras, à lui caressait les cheveux... comme une mère avec son enfant. À ce contact de douceur maternelle, Raiponce s'agrippa aux bras de son amie et se laissa aller à ses sanglots. Les garçons regardèrent ce spectacle avec un demi-regard attendri et triste. Attendri du fait de voir un beau geste comme celui-là, et triste du fait d'en être arriver là et à la faire pleurer à ce point là.

Quelques secondes après, pour la plus grande surprise de tous, Mérida se mis à chanter d'une jolie voix, une jolie chanson en gaelic, tout en continuant de la bercer et de la consoler, tandis que Raiponce pleurait toujours. C'était comme une berceuse, pour calmer son amie. Seulement elle chanta les yeux rivés dans le vide afin de ne pas croiser le regard ébahi des garçons, et aussi parce qu'elle n'avait pas l'habitude de chanter devant eux.

- A naoidhean bhig, cluinn mo ghuth,

Mise ri de thaobh, O mhaighdean bhàn,

Ar rìbhinn òg, fàs a's faic,

Do thìr, dìleas féin (Raiponce ouvre les yeux),

A ghrian a's a ghealach, stiùir sinn (Raiponce regarde les garçons et sourit un peu),

Gu uair ar cliù's ar glòir (Raiponce sourit un plus et arrête de pleurer),

Naoidhean bhig, ar rìbhinn òg (Mérida regarde Raiponce avec soulagement qu'elle soit consolée),

Maighdean uasal bhàn (Elles se regardent avec un sourire)

A naoidhean bhig, cluinn mo ghuth (Elles chantent ensemble sous le regard surpris et attendri des garçons)

Mise ri de thaobh, (Raiponce se détache de Mérida) O mhaighdean bhàn (Elles se prennent la main)

Ar rìbhinn òg, fàs a's faic (Elles se regardent)

Do thìr, dìleas féin (Elles se sourient)

A ghrian a's a ghealach, (Raiponce regarde Jack avec un sourire) stiùir sinn (Elle lui prend sa main)

Gu uair ar cliù 's ar glòir, (Mérida fait pareil qu'eux avec Harold et les garçons se prennent aussi la main pour faire comme un cercle uni et se regarde aussi avec un sourire.)

Naoidhean bhigar rìbhinn òg (Elles se regardent et chante de bon coeur ensemble)

Maighdean uasal bhàn (Elles terminent sur un regard attendrissant aux garçons qui leur envoya un regard identique en retour)

Quand elles eurent fini de chanter, Raiponce avait cessé de pleurer et avait retrouvé son sourire. Ce qui soulagea tous ses amis, et en particulier un certain gardien de l'amusement.

- Je ne savais pas que tu savais chanter Mérida ! Avoua-t-il

- Ben maintenant tu le sais ! Je ne sais pas faire que me battre. Dit-elle avec un sourire

- Je savais que Raiponce chanter bien, mais je te retourne le compliment !

- Merci Harold... rougissait la rousse, faisant ressortir sa belle couleur de cheveux

C'était déjà rare de l'entendre chanter, mais c'était encore plus rare de la voir rougir ! C'est comme si c'était le genre d'événement qu'on ne peut voir qu'une fois et qu'il ne faut pas louper ! Harold souriait doucement à la vue de ce spectacle unique. Mérida, voulant changer de sujet et retrouver son sérieux, se tourna vers sa copine.

- Bravo à toi aussi Raiponce ! tu chantes vraiment bien le gaelic !

- Hihi ! merci !

- Je ne savais pas que tu savais chanter aussi bien dans cette langue ! lui dit Jack impressionner

- Il y a beaucoup de choses que tu ignores mon cher ! fit-elle d'un ton amusé.

- Ah oui ? comme quoi ?

- Tu crois qu'elle va tout te dévoilé aussi facilement ? fit la rousse avec complicité

- Si je reste 10 minutes avec elle, elle me dévoile tout !

- Et comment tu compterais t'y prendre ? demanda la jolie blonde

- Hé hé ! moi non plus je ne dévoile pas tout aussi facilement ! dit-il avec amusement

- Je pourrais ta battre en premier à ce jeu la tu sais ? provoqua avec amusement Raiponce

- Je demande qu'à voir ! défia Jack

- Eh ! vous vous calmez oui ? rigola la rouquine

- Mérida ? demanda Harold

- Oui ? fit elle avec un sourire en se tournant vers celui-ci.

- Ta chanson était très jolie, mais... de quoi ça parle en fait ? demanda avec curiosité le brun

- Oh ! eh bien... en gros... elle raconte qu'une mère chante à sa petite fille qu'elle sera toujours à ses côtés et que quand elle sera grande, et qu'elle aura bien grandi, elle verra que la terre, le soleil et la lune la guideront vers la gloire et l'honneur le moment venu. Expliqua Mérida

- Whoua... c'est joli. ça m'aide à mieux comprendre la chanson... commenta Raiponce

- C'est une berceuse qui se chante de génération en génération dans ma famille. Précisa la rousse

- N'empêche, cette chanson m'a tout fait oublier pour un instant et m'a réchauffé le coeur. Avoua la blonde

- Euh en parlant de chaleur, on se tient encore tous la main depuis tout à l'heure ! rappela-t-elle

- Hein ? oh ! fit Raiponce

Et tous se regardèrent avec des yeux étonnés, timide, gêné, et en retirant chacun leurs mains de la main de l'autre, ils semblaient encore plus gênés et leurs joues devinrent légèrement roses. Ils n'avaient même pas remarqué qu'ils se tenaient toujours par la main depuis un moment ! ils détournèrent leurs regards de celui qui tenait leur main. ils ne s'étaient encore jamais tenus aussi longtemps par la main, mais ce n'était pas ça qui gênait le plus. Non, ce qui les gênait, c'étaient qu'entre Raiponce et Jack, leurs mains s'étaient attaché l'une à l'autre mais d'une façon plus... comment dire... intime, mais aussi plus présente, plus communicative. Ils sentaient la chaleur de l'un et de l'autre travers leurs paumes et les doigts se seraient emmêlées si rien n'avait était rompu. Et pour Mérida et Harold, c'était absolument pareil ! Pas étonnant qu'ils étaient tous les 4 tous rougissants !

- Hum hum... bon... quelle est la suite du programme ? demanda le brun

- Ben déjà, on peut se promettre de ne plus s'engueuler et de rester solidaire ? proposa Jack

- Oui je suis d'accord ! répondit la blonde

- Ça marche ! ajouta la rouquine

Et tous firent leur serment en rassemblant tous leur petit doigt, debout l'un contre les autres, avec des grands sourire

- Bon ! voila déjà ça de régler ! des recommandations pour la suite ? demanda Mérida

- Oui. Il vaut mieux éviter de boire, de manger, de toucher et de sentir ce qui nous paraît tentant ! annonça Harold

- Tu penses que ça peut vraiment être dangereux ? demanda Raiponce

- Peut-être que, peut-être que non. On ne sait rien de cette maison, ni de ce qu'elle veut de nous. Je suis sur qu'ont à pas finis d'être étonner, et qu'il y a encore d'autres choses qui nous attendent. je ne veux pas vous faire peur, mais c'est ce que je pense et ce que je ressens. Expliqua-t-il avec sérieux.

- Tu penses vraiment qu'on va croiser et voir d'autres trucs dingue ? demanda l'archère

- Oui. Tant qu'ont n'en saura pas plus, les mots d'ordre sont prudence et solidarité. D'accord ?

- D'accord ! approuvèrent en coeur les filles.

- Jack ? tu marches avec nous ? lui demanda le Viking

- Ouais. bien sur ! vaut mieux rester groupé et s'aider mutuellement si on veut sortir d'ici. Acquiesça t-il

- Parfait. Dans ce cas, puisque tout le monde est d'accord, on va continuer. dit-il en se levant.

- Et où allons-nous ? demanda Raiponce

- Eh bien je pense qu'il faudra aller dans chacune des pièces qu'on a visitées tout à l'heure afin d'en savoir plus sur cette maison, l'origine de tout ça et de trouver le moyen de sortir. Conclut Harold avec détermination et avec une voix motivante

- Harold ? demanda la rousse

- Oui ?

- Là, tu avais vraiment l'âme d'un chef Viking la ! le complimenta-t-elle avec fierté

- Hein ? euh... tu trouves ? ben ... merci... rougissait-il

- Hihihi... j'imagine bien un guerrier viking roug... commença la blonde

Elle s'était tus soudainement, et ses amis la regardaient avec interrogation

- Raiponce ? ça va ? demanda Harold

- Oui... mais vous entendez pas comme de la musique ? demanda-t-elle en cherchant d'où ça venait

- Ah oui... c'est même du piano...confirma Jack

- Et où est-ce qu'il y a un piano dans cette baraque ? demanda la rousse

- Dans la salle de bal ! s'exclama Raiponce

- Chut ! s'il y a quelqu'un de l'autre côté, il pourrait nous entendre ! dit Jack

- Oh oui c'est vrai ! désolé... marmonna t-elle tout gênée.

- Ben qu'est-ce qu'on fait ? marmonna à son tour Mérida

- On peut au moins voir ce qu'i l'intérieur et faire le tour par le hall et le couloir ? dit Jack

- C'est une idée ! qui y va ? demanda la rousse

- Je pense que ça doit être la personne la plus discrète du groupe. En l'occurrence Raiponce. Annonça Harold

- Hein ? moi ? demanda-t-elle d'une petite voix aiguë et inquiète

- Oui, avec ta discrétion on ne craint rien. Le rassura-t-elle

- D'accord... rougissait-t-elle malgré tout.

- Alors vas-y juste quelques secondes le temps de nous dire ce qu'il y a. On compte sur toi. Il'encouragea le brun

- D'accord. Marmonna t-elle avec courage

- Attends ! si elle est la plus discrète, nous on est quoi alors ? demanda Mérida au Viking

- Ben toi tu es la plus intrépide, Jack le plus rapide et moi je suis... commença-t-il

- T'est quoi ? fit la rousse

- J'allais dire inventif. Acheva Harold tout gêné

- Ben ce n'est pas faux ! pourquoi t'as hésité à le dire ? demanda Jack

- Je sais pas. Avoua-t-il

- Je suis vraiment la plus discrète ? demanda Raiponce avec curiosité

- Oui mais rassures-toi, t'est pas que ça. Dit Jack

- Ah ? et je suis quoi d'autre ? lui demanda-t-elle avec un petit sourire

- On en reparlera plus tard. Il faut vite qu'on sache quoi, Raiponce. Rappela le brun avec tact

- D'accord. Mais je ne compte pas en rester là. Annonça elle avec un sourire et un dernier regard sur Jack

Jack souffla discrètement de soulagement quand elle eut le dos tourné sous les regards amusé que Mérida et Harold échangeaient entre eux. La belle blonde s'approcha donc de la porte en silence et sur la pointe des pieds. Respirant un bon coup pour se donner du courage, elle saisit délicatement la vieille poignée et l'ouvrit légèrement avec la plus grande douceur, permettant ainsi de voir ce qui se passer de l'autre côté. Harold avait raison. Elle était tellement discrète qu'on n'entendais absolument rien de ce qu'elle faisait ! elle était aussi discrète qu'une petite souris. Glissant légèrement sa tête par l'ouverture de la porte, elle sursauta et étouffa un demi-cri de surprise avant d'écarter sa tête et de refermer la porte en silence.

- Alors ? t'as vu quoi ? demanda Jack

Pas de réponse, ni aucun geste. Elle ne bougeait pas de la porte, toujours de dos face aux autres et n'avait toujours pas retiré sa main de la poignée. On pouvait juste voir qu'elle respirait fortement, comme si elle avait eu... peur.

- Raiponce ? ça va ? demanda à son tour l'Écossaise

N'obtenant toujours pas de réponse, ni de signe, ses amis commençaient à être inquiet non seulement de son état, mais aussi de ce qu'elle avait bien pu voir de l'autre côté ! qu'avait-elle vu pour être dans un tel mutisme ? c'est ce qu'ils voulaient savoir mais ils risquaient de devoir attendre longtemps pour avoir une réponse de la princesse. Ne supportant plus ce silence de mort, Jack s'approcha d'elle avec un regard décidé et la prit par l'épaule afin de l'obliger à lâcher la porte et de leur faire face. Mais quand elle se retourna enfin, ils purent voir que son visage et ses yeux étaient déformés par la peur. Elle était dans un état pire que tout à l'heure, et la berceuse de Mérida n'aurait pas marché une deuxième fois pour la calmer. Jack semblait le plus inquiet, surtout parce qu'il n'avait pas envie de revoir ces expressions faciales sur le visage de Raiponce. Cependant là, il fallait être ferme sans être brutal. Il prit Raiponce par les deux épaules et la regarda dans les yeux, mais elle semblait fixer le vide.

- Raiponce ?

- ...

- Raiponce ? redemanda Jack d'un ton plus insistant

- ...

- Elle est en état de choc. Souffla Harold à Mérida

- Mais qu'est-ce qu'elle a vu ? lui demanda-t-elle

- On le saura quand elle parlera. Dit-il inquiet

- Mais on peut attendre encore longtemps comme ça ! se plaignit la rousse avec inquiétude

- Laisse faire Jack. Souligna le brun

- D'accord... fit la rousse en regardant Jack et Raiponce

- Raiponce, qu'est-ce que tu as vu ?

- ...

- Écoute, si tu ne veux pas parler, hoche au moins la tête pour dire oui ou non, d'accord ? proposa jack avec douceur

- ... (hoche pour oui)

- Bien. Tu n'as pas perdu l'usage de la voix ?

- ... (hoche pour non)

- Il y a quelqu'un dans la pièce ?

- ... (hoche pour oui)

- Cette personne joue du piano ?

- ... (hoche pour non)

- Ah ? le piano joue tout seul ?

- ... (hoche pour oui)

- Tu ne sais pas comment ça se fait ?

- ... (hoche pour non)

- Il y a quelque chose qui t'a fait peur de l'autre côté ?

- ... (hoche pour oui)

- Si effrayant qu'on ne peut pas passer ?

- ... (hoche pour oui)

- Et on doit faire le tour c'est ça ?

- ... (hoche pour oui)

- Tu veux toujours pas dire ce que tu as vu ? il faut qu'on le sache Raiponce. Dit-il avec douceur pour la rassurer

- ...

Elle n'avait pas hoché la tête, n'avait toujours pas changé d'expression de visage. Mais elle avait levé ses grands yeux verts vers ceux bleu glace de Jack. Il y put y lire toute la peur qu'elle ressentait au fond de ses yeux.

- ... il... il...

- Oui ? quoi ? demanda-t-il d'une voix douce

Il avait même commencé à la tenir par les bras afin qu'elle se détende et qu'elle arrive à parler. Il ne voulait pas la brusquer. Elle avait attrapé les bras de Jack, comme si c'était nécessaire, pour se donner elle-même du courage.

- Il...il y a...

- Oui ? qu'est-ce qu'il y a de l'autre côté ?

- Des... des... f...ff...

- Des ? demanda-t-il encore avec douceur et patience.

- Des fantômes qui dansent... souffla-t-elle à voix basse et terrifier

Et elle alla se réfugier dans les bras de Jack. Là, c'était à son tour d'afficher une mine un peu apeurée et surpris.

- Des fantômes ? tu en es sur ?

- Oui... ils dansent... dansent en couple... il y en a...pleins...

- Des fantômes ? elle est sérieuse ? demanda la rousse surprise

- Tu crois qu'elle oserait mentir dans un tel état ? de plus ce n'est pas son genre ! reprocha Jack

- Non ! c'est pas que je ne la crois pas ou que je dis qu'elle ment ! c'est juste que...

- Que quoi ? trancha Jack

- Dans mon pays, on croit à la magie et aux fantômes. Ma mère me dit que les fantômes sont la parce qu'ils sont prisonniers de ce monde et qu'ils ne peuvent pas trouver la paix. Alors oui, je la crois. Affirma Mérida

- Oh. Désolé. S'excusa-t-il

- Ce n'est rien. Je peux jeter un oeil ?

- Quoi ?! tu veux regarder ?! demanda Harold d'un ton perplexe

- Ben quoi ? je veux les voir moi les fantômes qui dansent !

- Mais t'est... fit-il

- Quoi ? curieuse ? inconsciente ? s'emporta la rouquine avec son regard perçant

- Non ! mais le prend pas mal, mais c'est rare d'entendre une personne dire qu'elle veut voir des fantômes ! ça confirme bien ce que je disais tout à l'heure ! se défendit-il

- Ah ouais ? et qu'est-ce que tu disais tout à l'heure ? demanda-t-elle d'un ton menaçant

- Que t'était intrépide ! en bien comme en mal ! et je trouve ça...

- Ne vous disputez pas s'il vous plaît... supplia Jack en levant les yeux au ciel tout en caressant les cheveux de Raiponce pour la calmer de ses tremblements

- Non attend ! je veux qu'il termine ce qu'il a commencé à dire ! vas y Harold ! tu trouves ça comment ?

- ...admiratif. Lâcha enfin Harold tout rougissant

- C'est... c'est vrai ? demanda-t-elle en se calmant totalement

- Oui. Dans mon village... c'est une qualité digne d'une grande guerrière. Et c'est une qualité très appréciée chez les Vikings

Là, un petit silence gênant s'installa. Entre une qui tremblait de peur, un qui sembler embarrasser de l'avoir dans ses bras, et deux autres qui rougissaient tout gênés sans se dire un mot, et bien les fantômes étaient vite oubliés !

- Je ... je sais pas quoi dire... merci.

- De rien. C'est la vérité.

- Et puis je suis... désolé de t'avoir crié dessus comme ça...

- Ce n'est rien...

- Bon alors tu viens les voir tes fantômes ? demanda Jack avec impatience

- Oui j'arrive !

Elle jeta un dernier regard gentil à Harold avant de se tourner vers les deux autres et d'aller ouvrir à son tour la porte. Comme Raiponce elle l'ouvrit avec silence et discrétion afin de pouvoir constater ce qui avait déclenché une telle trouille chez son amie. Quand elle vit les fantômes, elle ne put s'empêcher d'avoir un léger cri étouffé de surprise. Et il y avait de quoi ! 6 couples dansaient dans toute la pièce, tournant avec grâce les uns parmi les autres sans se toucher où se frôler. Ils avaient tous un aspect bien fantomatique. Transparent, flottant, absent, mélancolique, funèbre et distant. Les danseuses étaient de très belles jeunes femmes, avec de belles robes et avaient beaucoup d'élégance. Elles étaient toutes différentes de par leurs beautés, leurs tailles leurs coiffures et leurs races, mais elles regardaient tous leurs cavaliers avec le même regard attendrissant, mais triste. Leurs cavaliers étaient quant à eux de beaux jeunes hommes, d'apparence fier, courageux et fort. Comme leurs belles, ils étaient tous différents et semblaient partager les mêmes sentiments pour celles qu'ils tenaient dans leurs bras.

Ils semblaient tous dansaient avec mélancolie et ne semblaient pas avoir remarqué la présence des adolescents dans la pièce voisine et encore moins de la belle rouquine qui les espionner avec stupéfaction. Pour une fille d'Écosse croyant à la magie et aux feux follets, rien ne pouvait la surprendre. Enfin si. Deux choses. La première, c'était qu'ils les ignoraient totalement, mais aussi que les danseuses ne semblaient pas lui être inconnu, ou du moins certaine d'entre elles. Soucieuse, elle écarta sa tête de la porte et la tourna vers ses amis, qui eux aussi la regarder avec inquiétude.

- Ça va ? demanda Harold

- On croirait que t'a vu un fantôme ! pouffa légèrement Jack

- Ouais c'est sur... marmonna Mérida qui semblait réfléchir, indifférente à la blague de Jack

- Qu'est-ce qui y'a ? demanda Raiponce qui semblait avoir retrouvé la parole et qui se tenait auprès de Jack mais plus dans ses bras.

- Ben c'est juste que...

- Que quoi ?

- Je ne suis pas sûr... mais...

- Mais quoi ?

- Vous allez me prendre pour une dingue mais...

- C'est déjà fait ! repouffa-t-il

- Jack ! arrête ! c'est pas le moment de faire des blagues ! le gronda Raiponce

- Qu'est-ce que tu veux dire Mérida ? demanda Harold avec le plus grand sérieux

- Je... je pense avoir reconnu... la princesse Jasmine d'Agrabah...


Bon effectivement, ils étaient en sécurité. Raiponce ne vous a pas fait mal au coeur ? :/ et puis entre Jack-Raiponce et Harold-Mérida, quelques sentiments à cause des contacts commencent à naître ? :D oouhhhh ! ^^

J'adore la berceuse d'Élinor et de Mérida ! ^^ je la trouve tellement magnifique et touchante, que j'ai voulu l'intégrer dans l'histoire d'une manière tout aussi belle et émouvante que dans le film ! ^^ J'ai expliqué en gros ce que voulait dire la berceuse de Mérida, :) mais pour satisfaire la curiosité des plus curieux, et pour moi aussi, :p je me suis amusée à la traduire ! ^^

Petit bébé, entend ma voix

Je suis à coté de vous, Oh jeune fille Maiden

Notre jeune femme, grandie et vois

Ta terre, ta propre terre fidèle

Le soleil et la lune nous guideront

À l'heure de notre gloire et honneurs

Petit bébé, notre jeune femme

Noble jeune fille Maiden

Quand ils entendent pour la première fois la mélodie du piano quand les fantômes dansent, j'ai pensé à la musique des noces funèbres « Victor's piano Solo » je trouvais qu'elle correspondait bien à la scène. :) bon c'est vrai que la scène des fantômes qui dansent est un élément culte de l'attraction à Disneyland, mais j'ai voulu la reprendre car je trouve ça géniale ! et puis pour l'époque, la technique utilisé est absolument géniale et bien penser ! :D

Et puis... ooooh ? Jasmine ?! o_O qu'est-ce que la princesse Disney vient faire ici ?! :O et les autres fantômes alors ?! est ce que c'est... :O

À vendredi et n'hésitez pas à me laisser une petite review ! ^^