Chapitre 4
Quelques rayons du soleil perçaient le ciel grisâtre de Londres, l'orage était enfin terminer et la vie reprit son cour normale, comme si cet orage n'avait jamais passé par là. Mais il y a avait des traces de son passage à Londres, des flaques d'eau, des banches cassaient. Le vol New-York – Londres aurait un peu de retard, laissant ainsi plus de temps à Sherlock et à Mycroft de réfléchir. Un son mélodieux et bien triste se faisait entendre entre les murs du 211 b, John était assis sur le fauteuil rouge, portable en main.
Comme les deux frères, il semblait perdu dans ses pensées. Mme. Hudson entra dans le salon, petit sourire aux lèvres, elle tenait un plateau avec une théière, quatre tasses et un bol de sucre. Sherlock fixait d'un regard perdu la rue, Mycroft remercia Mme. Hudson pour le thé et John se leva pour prendre le plateau avec un sourire forcé, la logeuse s'en alla. Cela fait maintenant dix heures que Camille était en soins intensif et ils ont eu aucune nouvelle depuis et ils cherchaient désespérément Callista qui resta introuvable, les deux frère redoutaient la réaction de leur jeune sœur, Johanna.
Quelqu'un sonna, les regards des trois garçons se croisaient, elle était arrivait.
- Mme. Hudson, voudriez-vous bien ouvrir ? Demanda Sherlock en pesant son violon.
La porte d'entrée s'ouvra et Mme. Hudson salua une personne, cette dernière monta les marches et entra dans le salon, fixant un moment la pièce puis Mycroft et Sherlock.
- Johanna.
- Sherlock, Mycroft... Où sont-elles ? Dit-elle dans une voix tremblante.
Les deux frères se tuent devant la question.
- Où sont mes filles ?
- Tu as lu le message, tu sais...
Johanna coupa Mycroft :
- Oui, je l'ai lu, mais je veux l'entendre de vos bouches et non sur un SMS, où. .filles ?
- Camille est à l'hôpital Saint-Barts et Callista reste introuvable...
La jeune sœur se mordait sa lèvre inférieure et des larmes roulaient sur ces joues pâles. Elle mit sa main sur sa bouche et réprimait un sanglot avant d'être prit vertige et de s'écroulait à l'entrer. Les deux frères aidaient Johanna à se relevait et à l'asseoir sur le fauteuil en cuir. John lui offrait une tasse de thé.
- Merci... Et comment va Camille ?
Ce fut Sherlock qui répond à sa question :
- Elle est placée en soin intensif, une balle s'est nichée dans sa hanche et elle a perdu beaucoup de sang...
Johanna respira profondément et but quelques gorgées de thé.
- Vous avez eu d'autres nouvelles de son état de santé ?
- Cela fait depuis dix heures qu'on attend. Répondait Mycroft.
- Et pour Callista ?
- Nous espérons que se sœur pourrait nous aider à la retrouver. Répondait John. Je suis le docteur John Watson.
- Vous êtes le médecin qui s'occupe de Camille.
- Non, je suis un ami de Sherlock...
- J'aurais dû attendre que vous auraient plus de problème encombrant...
- Ça aurait était difficile d'attendre que j'aie plus de problèmes. Fit Sherlock qui empoigna son violon.
- Je vous ai confié mes deux filles !
- Johanna, Sctland Yard et nous-même sommes sur l'affaire. Fit l'aînée. On va la retrouvait.
- Vous me le promettiez ?
- Ça a peu te le promettre, mais pas de te la ramenait vivante.
Mycroft levait les yeux face à la réponse froide de Sherlock et John s'assis lourdement sur le fauteuil en face de Johanna qui resta silencieuse. Devant ce silence, Sherlock prit l'arché et fit glissait les cordes sur le violon, il joua pendant un petit moment une mélodie douce et reposante. Seulement quelque seconde avant d'être interrompu de plus belle par Mycroft :
- Pour l'amour du ciel, Sherlock laisse se violon.
Sherlock regarda noir Mycroft et reposa l'instrument, au même moment le téléphone sonna, tous les regards se posaient sur le portable que John tenait, ce dernier répondait.
- Allos ?
Tout le monde resta silencieux et regardait John qui hocha la tête.
- Merci, au revoir.
Il décrocha et regarda un moment les deux frères et Johanna.
- Camille a repris connaissance.
La tension qui régnait dans la pièce baissa d'un coup et un soulagement se voyait sur chaque visage. Sherlock empoigna son manteau et l'enfila ainsi que l'écharpe, par réflexe John va dans la chambre et enfila sa veste.
- Ça lui fera plaisir si on lui rend une petite visite. Dit Sherlock en descendant les marches suivit de John.
- Johanna... On a vraiment désolé...
- Tant qu'elles sont en vie. Fit Johanna en partant.
Camille fixa le plafond de la chambre d'hôpital, elle était silencieuse. Sa mère était assise près d'elle et les trois garçons étaient debout. Camille soupira.
- Je ne me souviens de rien...
- Camille, réfléchis bon sang ! Seule, toi peux nous aider à retournait ta sœur ! Fit Sherlock.
Sherlock faisait désespérément les cent pas dans la chambre. Que pouvait-elle se souvenir ? Elle se souvient de marcher tranquillement dans les rues, de son cauchemar, de Lestrade qui lui supplier de ne pas partir pour l'au-delà... Mais c'est tout... Le reste restait flou...
- Je sais qu'il y avait beaucoup de poussières, c'était grand est vide... C'était abandonner et... Ce n'était pas loin de Baker Street.
- Rappelles-tu d'autre chose ? Demanda Mycroft.
- Camille. Sa mère prit sa main. Concentre-toi, je suis sûr que si tu te forces ça va te revenir...
Aller Camille pour Calliste ! Callista... Elle devait le faire pour sa grande sœur qui était encore là-bas, a enduré surement les pires souffrances ! À attendre les secours. Alors elle redoubla d'efforts, essaya de trouver quelque chose qui pourrait mettre au moins un des trois garçons sur une piste. Mais tout resta flou, elle n'arrivait pas... Elle fit plusieurs fois non de la tête. Mais pourquoi ne se rappelait-elle de rien ! Et à force de forçait, ses souvenirs disparaissent. Elle s'excusa en disant qu'elle ne se souvient plus de rien, Sherlock resta impassible alors que les autres l'encourageaient du mieux qu'ils peuvent et puis Lestrade fit son entrée dans la chambre disant un bonjour et il prenait de nouvelle auprès de Camille qui lui dit que tout allait presque bien.
- Il y a bien quelque chose... Mais ça ne va pas vous aidaient...
- Dit le Camille.
Elle regarda Lestrade et réfléchit un moment pour être sûre.
- Ça sentait un peu le chocolat et le désinfecte, mais surtout la moisissure.
Sur ces paroles, Sherlock cessait d'un coup ces cent pas et répéta tout bas les paroles de Camille, son visage s'illumina d'un coup et sortait en hâte de la chambre, suivit de John qui cria son nom en demandant ce qu'il se passe.
- Je pense avoir trouvais !
Il sortait et hâla un taxi, son assistant allait le rejoindre, mais le taxi parti sans John qui se retrouve sur le trottoir... Sherlock était silencieux et il vérifia ses informations pour être sûr que c'est bien l'usine désinfecter de Chelsea et ses informations s'avéraient être vraies et un sourire triomphal se dessine sur ses lèvres. Il demanda au chauffeur s'accélérait, il fut hésitant, mais il obéit. Il finit par arrivait à destination et Sherlock paya sa course. Il regarda l'usine abandonnait, il devait passer ailleurs que par l'entrer principal, alors il fit le tour et remarqua une autre entrée plus discrète, cachait par des barils. Le détective ouvra légèrement la porte qui grinça et entra en silence.
Tel un chat noir, il se faufila dans l'ombre sans un bruit et évitant par la même occasion des jeunes qui patrouillait. Il regarda un peu partout et chercha dans les moindres recoins sans succès, il s'arrêta et se cacha derrière un mur, une personne était postée devant une porte, arme en main. Sherlock regarda un partout en cherchant un moins de le faire partir, une idée lui vient quand son regard se pose sur une pierre, alors il la prit et la jeta en face de lui, alors le gamin fut intriguait et s'approcha, Sherlock avait trouvais une barre métallique et quand le gamin fut à sa hauteur, il lui donna un grand coup et il s'écroula à ses pieds. Le détective mélomane prit le corps inconscient et l'enferme dans une pièce vide. Enfin la voie était libre et il s'approcha prudemment de la pièce et y pénétra rapidement et la referma derrière lui. Il fixa l'endroit sombre à demi éclairé et vis le corps inerte de Callista au fond de cette petite pièce. Sherlock se précipita vers elle et découvre avec effroi l'état de sa jeune nièce, elle respirait faiblement, sa peau était devenue pâle comme celle de Sherlock, est des bleus, des plaids plus ou moins importants arboraient ces bras et ces jambes. Du sang coulait encore de son visage, il s'agenouillait près d'elle et de peur lui faire mal, la pris délicatement, elle trembla quand les mains de Sherlock la souleva légèrement. Alors elle ouvra enfin les yeux, laissant apparaître deux globes oculaires d'un bleu fade, sans éclat de vie. Elle reconnait son oncle qui se leva avec qu'elle dans ses bras.
Elle grimaça de douleur alors que Sherlock s'approcha de la porte et sortait de cette pièce avec qu'elle. La suite fut rapide et il sortait sans encombre, la lumière aveugla Callista et son oncle la posa contre un mur à l'ombre. Il remarqua alors l'ampleur des dégâts, on l'avait battu jusqu'à qu'elle saigner abondamment, on l'avait fouettait et enchainer à plusieurs reprises, elle gémissait de douleur et gémissait le prénom de sa jeune sœur. Elle pleurée encore et encore.
- Elle va bien, ne t'inquiète pas. Dit-il en tapant un numéro sur son portable. Allos Lestrade ? Oui, j'ai trouvé Callista, mais elle est dans un piteux état et elle j'accroche du mieux qu'elle peut, mais elle risque de tomber dans le coma alors fait vite ! Je suis à l'usine désinfecter du district de Chelsa.
Et puis il raccrocha.
- Alex...
- Comment ?
- Il... Alex... Il est... Il ne faut pas le taper...
- Qui est Alex ?
Elle toussa et murmura quelque chose, Sherlock ne put entendre, ses yeux roulaient déjà derrière ses paupières et Sherlock la supplie de rester permit eux. Sa voix était suppliante, pleine de tristesse, il ne voulait pas qu'elle s'enfonce dans les ténèbres, mais elle se laissa allait pour enfin s'endormir.
