Les personnages appartiennent à la grande Stephenie Meyer.
L'histoire et son évolution sont de simple transcription de mon esprit et de celui de d'Izinie.
Oups l'intro est copiée colée sur chaque chapitre alors j'ai pas relu. Sincère salutations.
Merci a toutes pour les reviews et mise en alerte? C'est super pour nous. Nos petits coeurs sont réchaufées de vos mots doux.
Bon ok on s'éfface et nous voici, voila reparti.
Un grand bisous poru izinie.
Chapitre : Larmes de croco
-Vous travailler dans le domaine de l'art. C'est bien ce que vous m'avez dit.
-Oui pourquoi ?
-Edward !
Esmée saute sur son téléphone. Elle tremble de toute part.
Je la regarde.
Il ne répond pas. Il ne répond pas. Carlisle ! IL ne répond pas. Et s'il était…
Elle se recroqueville sur elle-même. Elle pleure.
Bree S'approche d'elle. Elle la prend dans ses bras.
-Quoi Edward ? Demandais-je
-Edward est mon autre cousin. Celui sur la photo. Il travail au campus. Il est professeur en art pictural.
Une peur m'envahie.
Je sors sur le balcon, prends mon téléphone.
-Démétri tu es sur le site.
-Oui
-As tu le nom des victimes ? J'ai le cœur qui palpite comme une dingue Je ne comprends pas.
-Tom Hurst et Garry Swift. OUf mon corps se relaxe d'un coup.
-Ok , reste sur le site et préviens moi lorsque Grissom et ses sbires ont finis… Oh et veille sur un certain Professeur Cullen Edward. Merci.
De retour à la maison, Bree parle doucement à sa tante.
-Esmée, tu sais bien qu'il n'est pas téléphone. Si sa ce trouve Il l'a encore paumé.
Elle la regarde avec un espoir dans le regard.
Elle fait un autre numéro.
-Répond, bébé, Répond à maman. Chuchote t elle.
Elle pianote sur la petite tablette qui tient le téléphone.
-Il ne répond pas. Il a intérêt à être vivant.
Elle prend son manteau et commence à partir.
Je me place devant elle.
-Ou allez-vous Esmée ?
-Je dois aller voir mon fils.
-Son nom ne fait pas parti des victimes. De plus ils ne vous laisseront pas passer. Vous devez attendre que le service scientifique ai fini son travail.
Elle me regarde. Elle a les yeux vitreux. Carlisle s'approche d'elle.
-Mlle Swan a raison. IL ne sert a rien de les déranger.
Elle le dévisage et part se réfugier en cuisine.
Je la rejoins. Elle lance un énième café.
-Je comprends votre désarroi. J'ai un homme sur le terrain. Je peux lui demander plus de renseignements.
La porte fenêtre de la cuisine s'ouvre d'un coup. Je me place devant Esmée tout en prenant mon arme et en la pointant sur l'ouverture.
Le jeune homme brun et carré est statufié par la vue de mon arme sur lui.
Je le regarde.
- Votre nom ?
Il ne bouge pas.
-Je vous demande votre nom, monsieur ?
-Emmett Cullen.
-Madame Cullen?
-C'est mon neveu, Emmett.
Je range mon arme dans son étui.
- Ne vous a ton jamais appris à passer par la porte.
-Désolé dit il tout bas. J'ai l'habitude de passer par là.
Il regarde sa tante. Puis d'un coup il s'approche de moi.
-Qui êtes vous ? Me dit il.
-Peux tu m'expliquer ce que tu fou ?
Un autre homme le suit. C'est le blond. IL apporte les croissants.
Il me regarde. Il a un sourire d'ange sur les lèvres.
- lara croft ? Lui dit le blond.
Les deux hommes me regardent. Le brun s'approche de moi. Il me détaille des pieds à la tête.
-Alors on aime les déguisements apparemment.
Les autres arrivent dans la cuisine et nous regarde. Bree court dans les bras du brun et ce dernier après lui avoir embrassé le haut du crane, la place dans ceux du blond pour s'approcher de moi.
-Je comprends Monsieur Cullen et vous vous tromper. Je vous demanderais de vous tenir éloigner de moi.
Il me dévore littéralement du regard.
-Je vous demande de vous reculer.
-Emmett veux tu bien te tenir correctement devant l'agent Swan.
-Merci papa, mais c'est mon cadeau. Hein, Jaz, c'est mon cadeau.
-Euh Emm…
Je le regarde.
IL lève sa main vers mon visage. Je le regarde et lui mets une pichenette. Il souri.
-Je ne vous le demanderai pas encore une fois, veuillez vous reculer.
-Emm ?
- Tais-toi Jaz ! Lui dit-il des plus sérieux.
Et d'un coup il me prend dans ses bras et ses mains viennent caresser mes fesses, tout en me disant.
-Tant qu'a choisir je préfère catwoman.J'ai une aversion pour le cuir.
Il commence à me respirer et d'un coup d'un seul. Je le rétame par terre et je lui pointe mon arme sur la tête.
-Papa. Crie la petite tête blonde en courant vers lui.
Je le tiens toujours au sol de mon genou et range immédiatement mon arme.
Elle me regarde.
-mais t'es nulle ou quoi. C'est mon papa. Il est bête mais pas méchant.
La petite vient s'enrouler autour de son papa. Elle me regarde avec hargne.
-Bon tu le lâches maintenant. Il sera sage.
-Vous le serez !
-MAIS C'EST QUOI CE BORDEL ! Hurle t il.
Je sens une main sur mon épaule. C'est Jasper.
-Je crois qu'il y a encore un malentendu. Me dit-il calmement.
-Il sait se tenir ?
-J'y veillerais me dit il avec un sourire.
Je me redresse alors que le reste de la famille est entrain de me dévisager. Bree a une main sur la bouche, des larmes dans les yeux.
Sam est appuyé dans l'entrebâillement de la porte.
-Pourquoi n'avons nous pas été prévenue de ces arrivées ? Lui dis-je en le regardant.
-J'ai pas fini.
-Et tu penses y arrivée ou tu attends que je t'imprime la notice ?
Il dégluti et sort de la maison en courant à moitié.
Je regarde cette famille. Bree et Ambre sont dans les bras d'Emmett. Jasper a un regard moqueur. Esmée dans ceux de Carlisle.
-Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer ? Demande Emmett avec autorité.
Et Les voilà reparti dans les explications. Notre rôle, le témoignage, la situation de famille et par conséquent la visite illégale sur le campus.
Esmée leur sert un café alors que tout le monde parle en même temps. J'attrape ma tasse et je les laisse entre eux. Je fais un tour de la maison et du jardin.
L'équipe de renfort arrive. Je les mets au parfum.
(..)
Je suis debout devant la fenêtre de la salle. Il est presque dix heures du matin. Je sens une présence derrière moi.
-Je peux vous aidez ?
-Je voudrais m'excuser pour mon comportement de tout à l'heure.
Je me retourne et regarde ce grand bonhomme dans les yeux.
-A une condition.
-Laquelle. Me dit-il avec un sourire.
-Vous ne me prenez plus jamais dans vos bras et vos mains restent dans vos poches.
-Il va falloir choisir, cela fait deux choses.
-Sauf si je vous démembre. Il n'y aura aucune condition.
Il me dévisage et rigole. Je le regarde de la façon la plus dure qui soit il arrête immédiatement de rire. Mon téléphone sonne.
-Swan.
-Grissom est parti et ton protégé dort contre son bureau.
-Il n'est pas….. Laisse tomber. Veille-le.
-Pourquoi ?
-je ne sais pas, intuition.
-Oh Bella, il m'a parlé de la scapigliata.
-Ok je contact Lys.
-Tu veux que je le berce aussi.
Je raccroche et vais voir Esmée en cuisine. Sam boit un café avec elle.
-J'ai fini.
-Bien rapide dit moi.
Il me tire la langue. Je le regarde et vois que la petite me regarde. Je me tourne vers elle.
-Est-ce qu'il m'a tirée la langue ? Lui demandais-je.
-Oui et une grande en plus.
Je pars à rire.
-Tu veux bien me le surveiller un instant. S'il te plait.
-Ouaip.
-Merci jeune demoiselle.
Après lui avoir fait un sourire je me tourne vers Esmée.
-Sam va vous amener sur site.
Esmée me regarde. Elle hoche la tête. Elle prend son manteau tel un automate. Sam me regarde.
-Fais le point ! Dis-je à Sam
-Ils sont de plus en plus nombreux.
-Et cela nous donne plus de lieux à couvrir.
-Je sais.
-Ne crois tu pas que….
-Je ne sais pas.
-Que se passe t il Bella ?
Je regarde Sam. Malgré Nos airs farouches entre nous. Nous sommes une famille. Et quelle famille. Nous sommes tous armés jusqu'aux dents, super entrainé, caméléon à nos heures perdues Mais nous sommes unis. Charly a fait en sorte que nous soyons une famille par foyer.
-Je ne sais pas. Je regarde par la fenêtre. -Dehors le ciel est bleu.
Sam prévient l'équipe de surveillance et il part avec Esmée.
Je m'assois dans ce canapé. Je pose ma tasse et mon pc. Le rapport d'Angéla est devant mes yeux. Cette famille. Tout est étalé devant mes yeux. Je clique un peu partout pour approfondir au maximum mes connaissances de cette famille, de leur habitude….. Je fais mon rapport et je l'envois.
-Je peux te parler ?
-Je t'en prie, installe toi. Dis je à Bree en lui montrant un siège. Elle se jette dessus dans une grâce incroyable et replie ses jambes sous elle.
Elle me regarde un long moment. Jugeant peut être ma posture, réaction ou se donnant tout simplement du courage. Je relève le regard vers elle.
-Vas-tu me dire ce qu'il s'est passé ?
-J'étais parti pour voir Edward. Depuis son retour de Londres, je ne l'avais pas encore vu.
Je me dirigeais vers la galerie lorsque j'ai entendu un bruit. Deux ombres dansaient devant moi. Je me suis approchée et c'est la que j'ai vu ce type tirer sur le Garry. J'ai eu peur. J'ai du faire du bruit car ils se sont retournés. Et là une petite voix ma dit – COURS Alors j'ai couru le plus vite possible. L'un d'entre eux m'a suivi alors j'ai couru plus vite que jamais Si tu savais comme j'ai eu peur. Mes yeux se remplissaient de larmes, je ne voyais plus ou j'allais alors j'ai pris l'option de me jeter dans un buisson. Je me suis tapie. Il a abattue Tom. Une fois que l'autre gars avait rattrapé son collègue. Ils sont passés devant moi et j'ai attendu qu'ils soient loin pour rentrer à la maison.
-Merci. Il faut que je te montre des photos ou alors peut être peux tu me dire comment ils étaient et on en ferra un dessin. Que faisais tu sur le campus a cette heure ?
-Edward n'aime pas que je vienne durant les cours Je suis une de ses élèves et donc cela passerait pour du favoritisme quelque part.
-Personne ne sait votre lien de parenté.
-Le doyen, et mes amies.
-Oh
-As-tu autre chose à me dire ?
-Je dois aller en course. J'ai une sortie vendredi soir sur le campus.
-Et ?
-Quoi et ? Je dois allez chercher cette robe, des chaussures et tout pour la soirée.
-Pourquoi pas prévoir une soirée pyjama ici avec deux trois copines.
-Non mais tu n'es pas bien, j'ai dix sept ans. Je ne suis pas une vieille comme toi. J'irais à la soirée avec ou sans toi.
-Ne me cherche pas.
-Et pourquoi ? Je joue le jeu, je réponds à tes questions, je te préviens alors j'irais chercher ma robe et vendredi je sors.
-Non
-Alors là, tu te mets le doigt dans l'œil.
-Bree. Ne commence pas. Essayons de partir sur de bonnes bases. Tu veux.
-Mais non. TU ne … Oh non. Tu ne vas pas me privée de faire les magasins pendant tout ce temps. Mais tu veux ma mort ou quoi.
Elle se lève. Je vois bien qu'elle est en colère. Elle tape des pieds sur les marches, elle claque sa porte de chambre et je l'entends crier comme une furie.
Je me replonge dans mon pc. Je rentre le rapport de Bree.
Mon téléphone sonne. Je regarde. Amy.
-Hey ma beauté.
-Bonjour tata.
- Que me veux-tu ?
-maman a dit de ne pas t'appeler mais tu me manques.
-Oh toi aussi trésor. Comment c'est passée ta journée ?
-Super bien. Tu sais le gars, il est parti en courant des qu'il m'a vu.
-je te l'avais dis.
-Je me suis fais un copain, un nouveau. Il est super mignon.
-Et il a un nom, le super mignon.
-Anthony !
-Oh Anthony le super mignon. Dis-m'en plus. Je pose mes pieds sur la table et tout en lui parlant je ferme mes yeux. Je l'imagine devant moi me racontant sa petite vie. Cette gosse est adorable.
-Il a les cheveux marron, gentil. Il est avec moi en classe. La maitresse la fait assoir a coté de moi. Mais tu sais Manon, et bah elle dit qu'elle l'aime elle aussi alors que c'est même pas vrai. Elle n'est pas assise a coté de lui et en plus elle sent pas bon. Anthony il a dit qu'elle était moche. Et….. Tu m'écoutes.
-A cent pour cent avec toi.
-Bella, je te vois quand ?
-Bientôt beauté, bientôt.
-Tu fais quoi ?
-Je surveille une fille et sa famille.
-Et tu vas les aider ?
-Je ferais tout ce que je peux.
-Tu es ma super tata.
-On peut le dire comme cela. Je t'aime beauté.
-Tu m'appelles avant de dormir ?
-Je programme mon téléphone. A ce soir beauté.
-A ce soir.
Je raccroche. Jasper est devant moi. IL me regarde intensément.
-Désolé, un coup de fil personnel Lui dis je en ôtant mes pieds de la table.
Il hoche la tête.
-Que me vaut la visite de Mr Cullen Jasper.
-Vous ne pouvez pas l'interdire de magasin.
-Oh un prince sur son destrier venant sauver la princesse.
Il grogne. –Je ne plaisante pas.
-Oh moi non plus. L'affaire est close.
-Elle va s'enfuir.
-Merci de me prévenir. Je n'aurais qu'a l'attacher à son lit.
Je le regarde et hausse les sourcils.
-Vous n'êtes pas au Bounty et ce n'est pas une cliente. Alors non vous ne l'attacherez pas à son lit et vous l'accompagnerez acheter sa robe. Elle doit être heureuse, vous ne savez rien d'elle, et si pour cela elle doit allez la bas, elle ira. Suis-je clair ?
Je le regarde. Il me plait bien Il m'a vu à l'œuvre. Il sait que je peux le rétamer comme je veux mais pourtant il se dresse contre moi. D'un sens il est fou mais avec un courage incroyable.
Je lui sourie. Je tapote le canapé à mes cotés. Il regarde et fini par venir s'assoir.
- Depuis combien de temps te prépares-tu pour m'affronter ?
IL me regarde.
-J'ai été convainquant ?
-Oh oui j'ai eu très peur. IL me souri.
-Vous l'accompagnerez pour sa robe et tout le reste.
-Non
-mais !
-Ma mission est de la garder en vie. Et je vais m'appliquer à la réussir.
Il se relève alors que nous entendons l'appel de Bree de sa chambre.
-Dis lui que je t'ai menacé avec mon arme.
Il me regarde et souri.
-Je n'aurais pas du raconter notre rencontre a Emmett.
-Ou alors tout lui rdire au contraire.
-Je ne lui ai parlé que de la danse.
-Oh alors tout s'éclair.
-Elle est notre petite sœur.
-Et je ferais tout pour la garder en vie.
IL me regarde et part rejoindre Bree qui l'appelle de nouveau.
Peu de temps après elle sort de sa chambre.
-Papa !
-Et merde, dis-je. Elle commence à me les briser.
Je vois Bree courir dans la maison après son père.
Son père la prend dans ses bras alors qu'elle lui simule une crise de larmes.
Je vais en cuisine.
Je m'installe sur le comptoir. La petite fait un dessin avec Emmett à ses cotés.
-Tu vas avoir les foudres de papa ours. On ne fait pas pleurer la dernière.
-C'est vrai qu'il vaut mieux qu'elle…. Mon regard se pose sur la petite.… et puis les larmes de crocodiles ca ne compte pas.
-Hey quel joli dessin !
-C'est de fleurs roses.
-Ce sont des fleurs roses magnifiques.
-Je l'élève seul.
-Alors tu te débrouilles bien.
-Esmée et la famille m'aide mais ce n'est pas facile.
-Elle est super épanouis. Tu devrais l'emmener un peu plus loin pendant quelques temps.
-Nous restons en famille. Me dit-il d'un ton plus sec.
-C'est ton choix.
-Mlle Swan Isabella. Pourrais-je vous parler un instant ?
Je regarde Carlisle. Il a un regard sévère. Je lui sourie.
Emmett se tourne et s'appui contre le chambranle de la porte avec un certain sourire.
-Voilà qui va être intéressant me dit il tout bas.
Bree s'assoit à coté Jasper avec un énorme sourire sur le visage. Ce dernier lui parle tout bas. Elle fait la moue. Jasper lui caresse le haut du crane. Elle se relève et se blottie contre Emmett. Carlisle se déplace pour se placer près du téléphone.
-Mr Cullen.
-Je ne vais pas vous cacher que je me retiens d'appeler votre chef pour lui faire par de mon mécontentement.
-Oh vous voulez son numéro. Je vais vous le cherchez. Je prends mon téléphone et lui compose le numéro. Je lui tends le combiné. –Demandez Charly, il est mon supérieur.
Il me regarde. IL prend le combiné et raccroche.
-Je parlais du sénateur.
-Oh Charly est plus haut placé. Mais c'est comme vous voulez. Vous avez son numéro ou il faut que je vous le demande.
Il se rapproche de moi. –Vous êtes impossible.
-Non Mr Cullen. Ce qui est impossible est que vous soutenez votre fille alors qu'elle risque de se faire repérer ou encore emmener, kidnapper et pourquoi pas abattre pour une stupide robe et une soirée dans un campus. Je connais mon bouleau, Monsieur et jamais je ne mettrais la vie de votre princesse aux larmes de crocodiles en danger sans en avoir pris la responsabilité.
-Bella !
Je me redresse sur le son de cette voix.
Il est là devant moi. Mon apollon, dieu du sexe orgasmique sur patte. Oh merde. Reprends-toi. Tu es en mission. TU es en mission. Tu es en mission. TU es en mission. Tu es en mission. TU es en mission. Tu es en mission. TU es en mission. Tu… Et merde, IL est encore plus beau que dans me souvenirs. Je ne vais pas y arriver. Merde.
-Il serait judicieux de ne pas l'encourager. Dis-je à Carlisle. -Je vais voir la régi.
