ch 3 la mort d' Hermione
Draco réveilla Hermione après avoir aménager
Dans la chambre une petite scène qui pourrait donner
Le change vis à vis des sorciers et il actionna le
Panneau du passage et attira une Hermione un peu
Endormie dans le couloir. Mais ce qu'il n'avait pas du
Tout prévu, c'est que Voldemort avait, dans son jeu, tout vu
D'un seul geste de la main, il pointa sa baguette sur eux
Il a fallut d'un seul geste un seul pour que Hermione
Tombe lourdement sur le sol, elle était morte. Il riait
Et Draco courut jusqu'à ce que ces jambes, le porter
Ne puissent plus. Il était dehors et il faisait froid mais
Draco ne s'en souciait plus. Sa figure. Il s'en souvenait.
La couleur de sa peau pâle contrastant
Avec le mince ruisseau vermeil qui coulait
Des commissures de ses lèvres, doucement
Et tombait par de petites gouttes et
Formaient une petite flaque à ses pieds
Elle l'avait regardait, lui avait souffler :
« Pars ! sauve toi ! je te ralentirait. » « Mais… »
Draco, prit de panique avait courut et
Avait trouver la sortie, mais à quel prix
La mort de son aimée, la fin d'un rêve et
Les espoirs qu'il avait mis en eux. Il vit,
Devant lui, la silhouette d'un homme et
Se demanda qui cela pouvait donc être
La silhouette lui était familière
Un nom ? Mais il n'arrivait pas à y mettre
Un nom. Et ce fut sa pensée dernière…
Draco réveilla Hermione après avoir aménager
Dans la chambre une petite scène qui pourrait donner
Le change vis à vis des sorciers et il actionna le
Panneau du passage et attira une Hermione un peu
Endormie dans le couloir. Mais ce qu'il n'avait pas du
Tout prévu, c'est que Voldemort avait, dans son jeu, tout vu
D'un seul geste de la main, il pointa sa baguette sur eux
Il a fallut d'un seul geste un seul pour que Hermione
Tombe lourdement sur le sol, elle était morte. Il riait
Et Draco courut jusqu'à ce que ces jambes, le porter
Ne puissent plus. Il était dehors et il faisait froid mais
Draco ne s'en souciait plus. Sa figure. Il s'en souvenait.
La couleur de sa peau pâle contrastant
Avec le mince ruisseau vermeil qui coulait
Des commissures de ses lèvres, doucement
Et tombait par de petites gouttes et
Formaient une petite flaque à ses pieds
Elle l'avait regardait, lui avait souffler :
« Pars ! sauve toi ! je te ralentirait. » « Mais… »
Draco, prit de panique avait courut et
Avait trouver la sortie, mais à quel prix
La mort de son aimée, la fin d'un rêve et
Les espoirs qu'il avait mis en eux. Il vit,
Devant lui, la silhouette d'un homme et
Se demanda qui cela pouvait donc être
La silhouette lui était familière
Un nom ? Mais il n'arrivait pas à y mettre
Un nom. Et ce fut sa pensée dernière…
