Résumé: Tout à commencé lorsqu'ils naquirent. Au début, ils n'avaient ni renommée, ni talent, ce n'étaient que deux nourrissons ordinaires. Et puis un jour leur nom inspira la peur et le respect. Mais avant d'être les dragons jumeaux de Sabertooth, ils n'étaient que Sting et Rogue.
Ou comment inventer un passé à des personnages secondaires.
Les personnages et l'Univers de Fairy Tail appartiennent à son créateur.
Il est possible que certains éléments diffèrent du manga. Avis aux puritains: c'est Mon histoire je fais ce que je veux nah! Mais toutes les divergences seront expliquées et détaillée.
Mention spéciale a Sakura-Sabertooth
Merci pour ton jolie petit message, et de suivre la fic, et de la mettre en favori :p J'espère que la suite correspondra a tes attentes :p
Love you guys
Le nouveau-né, une heure
Les plaines de l'Est
Yesugei était un mercenaire de renom. Il était bâtit comme un ours, le visage sévère et émacié, une barbe féroce nattée sur le côté de son menton crochue. Il était un des seuls homme de l'Est à avoir vécus suffisamment longtemps pour que ses cheveux grisaillent, mais son corps n'avait rien perdu de sa vigueur exceptionelle. Il dirigeait la troupe mercenaire des Faucons Pourpre que le Khan lui même redoutait. Il n'avait pas de scrupule à piller les villages nomades de son pays pour s'assurer quelques conforts. Leur troupe ne laissait pas de survivant, jamais, comme une règle, un code auquel personne ne dérogeait. Ce jour la aussi, la troupe avait tué tous les habitants du campement nomade.
Aussi, il avait d'abord crut à un mirage lorsque les pleurs d'un nourrisson avaient résonné comme le chant hanté d'un revenant vengeur. Il s'était dirigé vers les berges du fleuve Hovghood nuur d'ou provenait le son improbable. Il y avait une femme étendue sur le dos, une villageoise qui avait tenté de s'enfuir et qu'un de ses hommes avait tué sans doute. Elle avait du penser s'échapper par la rivière, ses pieds baignait dans l'eau. Il s'était avancé un peu plus comme le bruit strident ne se tarissait pas.
Et la il l'avait vu.
Encore à demi coincé dans le vagin mortifère de sa mère à la gorge tranchée, il avait vu avec horreur le buste d'un nourrisson dépasser du carcan cadavérique. Le nouveau né se débattait avec le sang, le liquide amniotique, l'eau et hurlait, hurlait, hurlait. L'image de cette femme morte, les yeux exorbités et la bouche tut dans un dernier hurlement de terreur, et de cet enfant du diable, s'accrochant à la vie sans savoir ce qu'elle était, comme mue par un instinct transcendant, comme s'il volait l'existence de sa mère l'avait révulsé. Il avait voulut tuer ce monstre au yeux rubis, aussi pourpre que le sang de sa mère qui l'étouffait.
Mais il n'avait pas put.
Pas par pitié ou compassion. Sa lame avait ôté la vie un grand nombre de femmes, veillards ou enfants. Non. Mais par crainte des esprits et des démons. A L'Est, la barrière entre le superstition et la réalité était mince, on redoutait les esprits malins qu'on apaisait par des cérémonies chamaniques. Yesugei n'avait pas osé tuer l'être blasphématoire par peur d'être maudit. Tout le monde connaissait les légendes dans l'Est. Les enfants nées de mères mortes, ou les Yasha pour ceux qui y croyaient, apportaient les fléaux et les opprobres de leur vivants, cependant, ils étaient bien plus dangereux morts.
Yesugei ne souhaitait pas s'infliger une vie de tourmente.
Il l'avait tiré d'un coup sec par les pieds de l'emprise sépulcrale, emmailloté dans la tunique imbibé de liquide carmin de sa mère qu'il avait arraché, peu soucieux de laisser un corps nu derrière lui. On ne procédait pas aux extrêmes onctions dans sa troupe. Les bêtes dévoreraient bien assez vite les cadavres. Quand il était revenu auprès de ses hommes, ces derniers avaient charié sa nouvelle trouvaille à renfort de commentaires graveleux. Un seul regard les avait fait taire.
Les hommes avaient comprit. Yesugei venait peut être épouser la paternité, cela n'amadouait pas son caractère hargneux pour autant.
