Salut tout le monde ! (On se croirait sur YouTube désolée xD)
Vos reviews et PM m'ont fait très très plaisir ! Je suis donc allé faire un petit tour sur le site pour voir les nouveautés et j'ai vu que le Quinntana revenait en force, YEAH ! (Les auteur(e)s se reconnaitront xD)
Donc voici comme d'habitude les petites réponses (je suis de bonne humeur moi, je ne sais pas si c'est les vacances ou vos reviews mais voilà… Bon, j'arrête de raconter ma vie.)^^ :
KurtCob : Merci beaucoup ^^ Mais si mais si… Je suis sûre que tu as bien quelques idées xD
KeepHopePrincess : Bon… Tout d'abord, sache que j'ai failli faire un arrêt cardiaque tellement j'étais contente quand j'ai vu ta review... J'ai failli mourir à cause de toi -.-' C'est pas bien ! (Je suis énervée désolé, tu me prends sans doutes pour une folle xD) Contente que le chapitre précédent t'ait plu, j'espère que celui-là te plaira aussi. Moi je vois 40 chapitres, si ce n'est pas une fic' que j'adore vraiment, j'ai du mal :c Aussi , rassure toi, j'analyse souvent pas mal de chose en mode psy moi aussi xD Tu as sûrement raison, je suis d'un naturel réservée même si avec le temps ça s'améliore et Santana doit sûrement m'aider à faire ressortir tout ce que j'ai toujours enfoui au fond de moi.
Concernant le SwanQueen, de base j'aimais bien Snow mais au fur et à mesure, la famille Charming a vraiment commencé à m'énerver aussi et c'est vrai que Emma me saoule pas mal de temps en temps (et son amour avec Hook là… Nan mais n'importe quoi !) J'ai aussi un penchant pour les personnages méchants *-* Mais généralement on se rend compte que les personnages « méchants » sont en vérité des gros nounours ^^
Je dois aussi te dire que je me suis vraiment accrochée pour finir la saison 3 de The 100, sans Lexa c'est plus la même chose et tous les personnages commencent à me saouler hormis Murphy et Octavia…
Et pour répondre à toutes tes questions à propos de S et Q, il faudra lire la suite xD
Sasha Cobain : Moi aussi j'aime tellement ta fic' *-*
POV Santana
Je marche comme un fantôme, sans âme… Il est actuellement minuit ou une heure du matin, j'en sais trop rien et très honnêtement, je m'en fout. Il fait nuit, la lumière des lampadaires éclaire les trottoirs trempés et jonchés d'ordures. Je continue de marcher sans bruit sous la pluie, je suis vide… Comment ai-je pu être aussi conne ? Pourquoi j'ai cru qu'avec celle-là ce serait différent ? Je continue ma marche sans but, à peine consciente d'où mes pas me mènent… Je m'arrête en face d'une grande porte en bois et pose ma main sur la poignée. J'entends des mecs en chien me siffler en passant derrière moi, sans doute bourrés à cause d'une soirée trop alcoolisée. Je ne leur prête pas plus d'attention et prend une grande inspiration. J'ouvre la porte et m'engouffre dans un grand couloir blanc, froid, sans émotions. Malgré tout, un miroir trône sur un mur et je passe devant en me dirigeant vers l'escalier. Je m'interromps et m'observe, mes cheveux ont ondulé à cause de la pluie et de longues lignes noires strient mes joues dues à mon mascara qui s'est mélangé à mes larmes. Je resserre ma veste contre moi et monte les escaliers en silence. Je toque à une porte portant le numéro 203 et un homme d'une quarantaine d'année m'ouvre la porte. Il m'indique d'un vague geste de la main où se trouve celui que je cherche, sans doute trop éméché pour faire plus ample présentation.
Je le bouscule et entre dans un appartement miteux où des hommes et des femmes de tout âge fument toute sorte de substance illicite. Je continue mon chemin en évitant les bouteilles cassées et les corps endormis à mes pieds. Je me dirige vers une porte grise et ouvre violemment la porte. Le garçon que je cherche se trouve dans son lit accompagné d'une belle brune. Puis soudain, il croise mon regard et presse l'autre pétasse pour qu'elle sorte. Cette dernière quitte précipitamment la pièce en me bousculant et ferme rageusement la porte. Non mais OH ?! Elle se prend pour qui elle ? Si je n'étais pas aussi mal, je lui aurai sans doute donné la raclée de sa vie. Le garçon sort de son lit et remet en place son boxer alors que je détourne le regard. D'habitude j'en aurais profité pour mater un peu mais pas avec lui… C'est le seul avec qui je suis ne serait-ce qu'un peu respectueuse. Il se tourne vers moi et bien qu'il n'ait pas complètement fini de se rhabiller, je saute dans ses bras. Comprenant ma détresse, il raffermit sa prise autour de moi alors que je niche mon nez dans son cou.
- Puck…, je murmure.
Oui… Vous avez bien entendu, le garçon qui me serre affectueusement dans ses bras n'est autre que Noah Puckerman, le stupide joueur de football que j'ai envie de baffer quand je vois sa sale tête dans les couloirs du lycée. Bien que lui et moi sommes comme des ennemis dans l'enceinte de McKinley et de par le fait qu'il appartient au petit clan de moutons de Fabray, je le considère comme mon propre frère. Il est certes un peu idiot et la brosse à chiotte qu'il a sur la tête me répugne mais c'est la seule personne en qui je peux avoir confiance dans ce putain de monde de merde.
- San' ? Qu'est-ce qu'il y a ?, me dit-il doucement, ayant remarqué mon mal être.
- T'avais raison…, répondis-je sur le même ton.
Il ne répond pas et m'attire vers son lit pour qu'on puisse s'y asseoir. Allez pas vous imaginer des trucs hein…. Bande de pervers !
- C'est toi qui avais raison… J'ai cru… J'ai cru que cette femme prendrait enfin soin de moi mais j'avais tort… Elle a fait comme tous les autres… Je veux que mes parents reviennent, pleurnichais-je comme une gamine de quatre ans.
- Rejoins nous, tu verras, tu seras bien…, dit-il tout en me serrant dans ses bras.
- Nan… Je ne veux pas finir comme tous ces ivrognes…
Bon… Là vous êtes sans doute un peu perdu… Puck vit dans une communauté. Pas une secte hein… Une communauté. Il vit avec tous les gens que j'ai croisés en rentrant. Ces personnes travaillent et en échange, on leur offre un toit et de la bouffe. Puck vivait seul avec sa mère mais elle est morte il y a deux ans de ça et il a demandé à être émancipé pour éviter de vivre des histoires similaires aux miennes dans des familles d'accueil plus tarées les unes que les autres. Puck deal quelques trucs au lycée, rien de bien méchant mais juste assez pour vivre tranquillement. Il m'a plusieurs fois demandé de le rejoindre dans cette communauté mais ces gens n'ont aucun avenir, ils vivent au jour le jour en attendant qu'ils crèvent d'une overdose ou tout simplement qu'ils soient fauchés par une voiture. Et moi, j'ai vraiment pas envie de finir comme ça.
Il m'incite du regard à reprendre mon histoire depuis le début. Alors je me lance, je lui raconte tout, la bataille de nourriture dans la cantine du lycée, Figgins qui nous convoquent moi et Fabray, comment je me suis dénoncée à sa place, comment la vieille m'a clairement expliquée qu'elle n'e n'aura jamais rien à foutre de moi, comment… Heu… Attendez… Fabray ?! Pourquoi je l'ai défendu celle-là déjà ? Et puis c'était quoi sa famille de taré là ? Nan mais sans dec', son père il ne va pas bien, j'ai cru qu'il allait la tué ! Ah oui… Voilà ! En fait… Ah merde… En fait, j'ai carrément flippé pour Fabray. Nan mais j'y crois pas ! J'ai flippé pour Barbie. Putain merde, Lopez reprend toi ! Oui mais bon… J'ai beau être une garce au cœur de pierre, j'ai quand même une conscience. Rhaaaa maudite conscience !
Le sommeil me happe et je sens Puck m'allonger sur le lit, sûrement pour me laisser dormir. Il se place à mes côtés et je roule pour me placer dans ses bras.
Et je sombre. Encore.
POV Quinn
- QUINNIE ! A TABLE !, me lance ma mère en bas des escaliers.
Cependant, je ne bouge pas, je reste allongée sur mon lit. Tiens… Je me demande ce que dois faire Lopez en ce moment… Il est environ 23 heures et nous mangeons bien plus tard que d'habitude à cause des évènements qui se sont passés au lycée en début de soirée. Je n'ai pas vraiment tout compris… Pourquoi elle m'a défendu ? Et c'était qui cette femme bordel ?! Pfiouuuu… Faut vraiment que je lui demande tout ça demain parce que j'aurais du mal à dormir avec toutes ces questions…
- Quinn…, murmure ma mère en entrant doucement.
Je ne bouge toujours pas. Pourquoi je devrais bouger d'abord ? Pour descendre et me rendre à table, pour manger sans un mot en évitant le regard menaçant de mon père ? A quoi bon… ?
Ma mère s'approche de moi et s'assoit sur mon lit. Elle me caresse doucement les cheveux alors que j'évite son regard qui je l'imagine, doit être rempli de tristesse et de regrets. Je t'en foutrais moi des regrets !
- Quinn, chérie…, continue-t-elle doucement tandis que je me lève brusquement de mon lit pour sortir précipitamment de la pièce. Je ne la laisse pas me suivre et dévale les escaliers en serrant les poings. Comme si ses « Quinnie chérie » changeraient quelque chose. Elle veut m'aider ? Alors qu'elle bouge son cul de blondasse et qu'elle quitte ce type pour moi !
Je m'approche silencieusement de la table où mon père s'est déjà installé, lunettes sur le nez, lisant son journal. Je m'assois sans plus de cérémonies alors qu'il dépose son article sur le buffet pendant que ma mère nous rejoint. Je croise son regard quelques instants mais elle baisse les yeux quand elle sent mon regard brulant. Nous restons tous dans un silence de mort alors que ma mère lance l'un de ses faux joyeux « Bon appétit ! ». Je me précipite sur mon plat sans attendre mon reste, pressée de remonter dans ma chambre pour en finir au plus vite avec ce pseudo repas de famille. Je mâche les aliments aussi rapidement que ma mâchoire me le permet puis demande à mon père la permission de quitter le repas. Il ne lève même pas les yeux sur moi et m'accorde la permission d'un ton lascif.
Alors je ne prends pas plus de temps et me lève bruyamment de ma chaise avant de me précipiter dans ma chambre. Je ferme la porte à la volée et m'y adosse tout en m'asseyant sur le sol. Puis je repense à pourquoi je fais tout ça. Bientôt je m'en irai…
Bientôt.
POV Santana
J'émerge doucement, entrouvre les yeux et les referme à cause du soleil éblouissant qui inonde la pièce. Je pousse un léger grognement et serre les draps qui me recouvrent. Rhooooo, mais où est-ce que j'ai encore atterri bordel ? Je prends mon courage à deux mains et rouvre mes yeux, prête à affronter ce putain de soleil. Je prends enfin conscience que je suis… Heu… Bah, chez moi visiblement. Ok Lopez, rappelle-toi… Alors tu es allée chez Puck puis tu as passé le week-end chez lui à te bourrer la gueule puis tu t'es retrouvée chez toi… Chez toi, comme ça… Comme si un petit magicien était soudain apparu devant toi puis t'avais dit « Alors ma petite Santana, on fait des conneries ? Et bah faut rentrer chez toi ma petite, aujourd'hui on est lundi et… » MERDE ! On est LUNDIIIIIII ! Fait chier ! Je ne cherche pas à savoir à nouveau comment je suis rentrée chez moi, supposant que Puck doit y être pour quelque chose et me lève sans attendre.
Je ne prends pas la peine de jeter un regard à mon nouveau réveil, supposant que je suis comme à mon habitude en retard. Je file prendre une douche parce que vu comment j'ai passé mon week-end, je ne dois pas être méga présentable… Je me précipite à la cuisine et mange en quatrième vitesse tout en jetant rapidement un regard à l'horloge qui se trouve sur le four. Bon bah je supposais bien tout à l'heure… Je suis en retard de 43 minutes et je sens que je vais passer mon prochain mercredi après-midi à ridiculiser le surveillant qui sera avec moi en colle. Dommage pour lui !
J'enfourche mon vélo et pédale comme jamais pour au moins arriver à l'heure pour le prochain cours. Je franchis les portes, prête à faire une entrée magistrale et… Ah merde, c'est vrai… Y a personne. Ah si, il y a… Euh… Cette grosse folle de Sylvester ?! Ok…
Le coach me fixe comme si j'étais un extraterrestre. Ce qui est un peu bizarre étant donné que je suis quasiment tous les jours en retard donc ce n'est pas comme si c'était une grande nouveauté. Elle s'approche de moi et me prend par les épau… WOW ! ELLE FAIT QUOI LA ?!
- Samira…
- Heu… Moi c'est Santana…
- On s'en fout Miss Gros Lolos, je te veux ce soir dans mon bureau à 18 heures tapantes.
- Hum… Je suis désolée Madame mais je dois nettoyer le self à cette heure-là, commençais-je à argumenter.
- Et bien tu finiras un peu plus tôt tête de noix !, dit-elle tout en repartant dans son bureau.
Tête de noix ? Et une insulte encore plus pourrie t'as pas ?... Puis pourquoi elle devrait me voir ce soir ? Ok, je suis en retard très souvent mais c'est Figgins qui est censé s'occuper de ça non ?
Je ne prends pas plus de temps pour réfléchir à cette question que la cloche sonne, annonçant le début du prochain cours. Je m'élance donc vers mon cours de philo où j'aurai le loisir de mater librement mon magnifique et super sexy professeur… Bah quoi ? Pour une fois que y'en a un pas trop mal foutu je ne vais pas me gêner hein…
- DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING !
Je n'ai même pas le temps d'esquisser un mouvement que déjà la moitié des élèves ont quitté la salle. Je m'empresse de les suivre, je me lève, remets mes affaires dans mon sac et ne prends même pas la peine de remettre ma chaise en place tandis que je m'avance vers la sortie.
Je franchis la porte, contente que ma journée soit fini et… MERDE ! LE SELF ! Nooooooon… Rhaaaaaa, fait chier ! Je regarde encore quelques instants les autres élèves rentrer chez eux, l'histoire de bien me dégouter encore plus et me rend gentiment à la cantine pour faire ma punition. Je rentre à l'intérieur alors qu'une femme qui porte un tablier, une charlotte et deux affreux gants jaunes s'approche de moi.
- Santana ?
- Oui… C'est moi…, je soupire, me rendant compte qu'elle n'a pas l'air super commode et qu'on ne va pas vraiment s'amusées. Je m'étais consolée dans la matinée en me disant que si ça se trouve, les femmes de ménages font de supers glissades quand le sol est mouillée et qu'elles parlent de tous les petits potins en travaillant comme dans les films mais à priori non…
- Bien, va dans le coin à droite et enfile le tablier et les gants, puis tu prendras la serpillère qui est dans le fond et tu commenceras à nettoyer le sol, dit-elle d'un air blasé.
Je ne cherche pas à paraitre plus sympathique ou quoi que ce soit et me rend à l'endroit indiqué. Je m'habille de cet horrible uniforme avant de me mettre au travail alors que l'autre pimbêche m'indique qu'elle va prendre sa pause-café. Je branche mes écouteurs puis mets la chanson « Where Does The Good Go » de Tegan & Sara puis m'empare de cette horrible serpillère. Je me balance au rythme de la chanson tout en balayant les liquides visqueux collés au sol avec du détergeant. Je continue, ne faisant plus attention aux minutes qui passent, complètement dans ma bulle. Je bouge mon bassin d'un rythme langoureux et je… HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! Je sens un liquide glacé dans mon pull. Qui a fait ça ?
Je vais tuer la personne qui a osé !
POV Quinn
Je suis garée dans le parking et vois la femme de ménage qui sort puis qui décroche son téléphone tout en s'adossant au mur. Elle sort une cigarette de sa poche arrière et l'allume avant de la porter à ses lèvres et d'en tirer une bouffée. J'attends qu'elle détourne complètement l'attention et ouvre ma portière puis fonce dans le hall principal. Je passe devant les casiers puis me dirige vers la cantine.
Vous vous demandez surement : « Quoi ? Mais qu'est-ce qu'elle fout dans l'école alors que c'est la fin des cours ?! Complètement tarée celle-là ! ». Et vous avez raison…
La réponse : Lopez.
Oui, je sais, c'est bizarre. Mais je n'ai pas pu m'en empêcher. En effet, moi, Quinn Lucy Fabray, je me retrouve actuellement à 16h12 très précisément devant la porte du self pour aider Lopez, alias ma pire ennemie. Durant l'un de mes moments de faiblesse, je me suis résolue à faire une bonne action et à aider Lopez à nettoyer ce foutu self.
Pour la première fois de ma vie, je me suis sentie coupable que quelqu'un ai subi quelque chose alors que tout est de ma faute. Chose qui n'arrive jamais… Bon, en même temps ce n'est pas tous les jours que la fille que tu déteste te défend au lieu de se foutre magistralement de ta gueule, ce que j'aurais sûrement fait à sa place au passage…
Toujours est-il que résolue à faire pour une fois quelque chose de bien dans ma vie, je franchis les portes de la cantine pour tomber sur… Lopez en train de se déhancher avec de magnifiques gants jaunes et une charlotte qui lui va à ravir ? Heu… Ce n'était pas vraiment censé se passer comme ça…
Quelques cheveux bruns se sont échappés de son horrible couvre-chef tandis qu'elle continue ses mouvements langoureux sans s'apercevoir que je me trouve juste derrière elle.
Pffffffioooouu… Il fait vachement chaud ici, vous ne trouvez pas ? Je veux dire, bien qu'elle soit fringuée comme le bonhomme Michelin, elle me donne super chaud… Heu… QUOI ? Nan nan nan ! Ce n'était PAS DU TOUT ce que je voulais dire. J'me suis juste embrouillée, c'est juste qu'on est au mois de Mai et que les débuts de soirées se font de plus en plus chaud c'est tout…
Puis d'un coup, je remarque le seau d'eau qui git à ses pieds et mon esprit malsain reprend le dessus. Je m'en saisis, le lève au-dessus de sa tête et lui déverse toute l'eau. Hahaha ! Vengeance !
Elle pousse un cri de surprise qui ne correspond vraiment pas à l'air badasse qu'elle cherche toujours à se donner et se retourne vivement vers moi. Je croise ses yeux noirs charbons et je sens de suite que je ne vais pas passer un bon moment…
- Fabray, lance-t-elle d'un air menaçant.
- Lopez, je réplique d'un ton faussement coupable.
- PUTAIN ! Qu'est-ce que tu fous là ?! Puis pourquoi tu m'as balancé cette eau dégueu dans la gueule ? T'es complètement folle ma parole !
- A la base ça partait d'une bonne intention, moi, Quinn Fabray, souhaitais juste t'aider à nettoyer le self pour te remercier…, commençais-je.
- AH BAH OUI ! Là j'avoue que tu m'as vachement aidé, réplique-t-elle.
- MAIS PUTAIN LAISSE MOI FINIR ! Hum… Donc je disais, je voulais te remercier puis j'ai vu le magnifique seau d'eau qui trônait là et je n'ai pas pu m'empêcher d'interrompre ta petite danse.
Elle me fixe les yeux écarquillés alors que je vois qu'elle rougit malgré son teint basané. Puis soudain, je la vois se saisir d'une carafe qui se trouvait sur une table et me lancer l'eau sans une once de regret. Bon… Ok. On est quittes.
Elle me regarde avec un petit sourire satisfait, visiblement ravie que je sois aussi trempée qu'elle et malgré moi, je souris à mon tour. Elle s'assoit sur une table alors que je la rejoins et m'assoit à ses côtés.
- T'es pas censé avoir Glee Club ?, me lance-t-elle.
- Non, le cours d'aujourd'hui a été annulé, j'y vais demain.
Wouah… Pour la première fois, Lopez et moi avons des rapports cordiaux. On s'améliore !
- Tu devrais nous rejoindre, tu ne vas pas passer la fin de l'année à nettoyer le sol de la cantine, proposais-je gentiment.
OULAAAAA… Gentiment… Mais je me ramollie dis-donc !
- J'suis pas une fille facile Fabray, va falloir faire mieux, lance-t-elle faussement désintéressée.
Pfiooooou, il fait vraiment vraiment très chaud. Le mois de Mai c'est vraiment le plus horrible… On passe de 12 degrés à 28 en un rien de temps, c'est dingue… Oui, je sais, je parle du mois de Mai pour faire comme si Lopez n'avait rien dit. Mais en même temps je n'y peux rien si elle fait ce genre d'allusion et que j'ai un esprit super mal tourné. Maudite latina !
- Dis, c'était qui cette femme l'autre jour ?, je lance pour détourner la conversation qui engendrait un gros malaise.
- Heu… Personne. Et toi, pourquoi ton daron est complétement timbré Blondie ?
- Heu… Je… Je te raconterais peut-être une autre fois, dis-je sur le ton de la confidence tout en détournant le regard.
- Ok, réplique-t-elle, voyant la position inconfortable dans laquelle je me trouve. Tu devrais partir, l'autre folle va bientôt revenir et si elle te chope ici t'es foutue.
- Ouais, je vais y aller, à demain !, lançais-je avec un petit sourire en coin tout en me levant.
- A plus Barbie !, réplique-t-elle avec un clin d'œil.
Je regagne ma voiture avec un sourire niais sur le visage. Pour une fois, Lopez et moi avons été civilisés et j'en suis assez satisfaite. J'ai été en une petite heure, beaucoup plus sympa qu'avec toutes les personnes de mon entourage en plusieurs années...
POV Santana
Et bah on dirait que Blondie a enfin réussi à retirer le balais qu'elle avait dans son cul ! Pour une fois elle était plutôt agréable et bien qu'on se soit balancé de l'eau dessus, il n'y a pas eu d'insultes…
La femme de ménage revient de sa « pause-café » qui a duré beaucoup plus longtemps que le temps qu'il faut pour boire un café et m'indique que j'ai fini… Je pars et lui lance un « A demain » bien nonchalant alors que dans ma tête c'est plutôt : « Tu verras, quand j'aurais fini cette putain de punition je te ferai la misère ! ». Cette idiote pense que je ne vois pas qu'elle me délègue tout son travail. Je ne suis pas une lumière mais je ne suis pas non plus débile…
Je prends mon sac dans mon casier et m'apprête à quitter ce foutu lycée quand… SYLVESTER ! Merde ! J'l'avais oublié celle-là ! Je lance un regard à ma montre avant de me précipiter à son bureau. Je toque vivement sur le carreau de la porte avant d'entendre un « Entrez » grinçant.
J'inspire un grand coup et ouvre la porte avant de m'avancer et de me planter devant le coach. La vieille bique m'indique d'un geste de la tête de m'assoir alors que je prends place sur ses magnifiques sièges en cuir. Et bah ça va, on se fait pas chier à ce que je vois ! Pendant que nous, on a même plus de savon dans les toilettes parce que Figgins dit que l'école n'a pas assez de ressources pour en financer, l'autre se paye des sièges qui coûte la peau du cul !
- Bon Miss Gros Lolos, m'interrompt l'autre tarée dans mes pensées. J'ai bien réfléchi et je suis prête à t'offrir la place de co-capitaine…
Heu… Pause. QUOI ?!
- Hum… Je ne veux pas paraitre ingrate ou quoi que ce soit mais la place de capitaine des Cheerios n'est pas à Quinn ?
- Si, mais justement. Je pense qu'avoir une concurrente pourrait l'aider à stimuler son potentiel de réussite et de nous permettre ainsi d'aller jusque la victoire. Bon, on n'a pas dix ans, t'accepte ou pas J Lo ?
Heu… Merde. Je fais quoi ? Avec Fabray on commençait tout juste à se tolérer… Si j'accepte, elle va vouloir ma mort et ça va être la guerre et si je n'accepte pas, je rate peut-être la chance de ma vie de renverser la hiérarchie de McKinley…
- Bon, tu te décides ? Sinon moi je propose à quelqu'un d'autre.
Merde. Merde. Merde. Meeeeeeeeeeeeeeerde.
- Ok, j'accepte, dis-je dans un soupir.
Je suis tellement dans la merde.
Voilà !
Alors, à votre avis, comment va réagir Quinn ? Les élèves de McKinley ?
Et aussi, je voulais savoir si ça allait trop vite entre Q et S, genre là le rapprochement ? ^^'
Mais bon, j'aime bien compliquer les choses donc il fallait bien que Sue rajoute son grain de sel xD
Merci d'avance si vous laissez une review, ça me fait toujours super plaisir et c'est méga motivant ^^
Bye 3
