Disclaimer:

Je ne possède ni l'univers de Tokyo Ghoul ni les personnages qui le composent, tout ceci est la propriété de l'auteur du manga, Sui Ishida.

Par ailleurs, je renonce à tirer quelconque bénéfice (financier) en postant cette fiction, c'est à but NON lucratif que je la poste, seulement pour en faire profiter les lecteurs.


Durant les trois jours qui suivirent, Touka entraîna Kaneki durant la soirée avant de reprendre le service, elle ne s'était pas le moins du monde adoucie mais Kaneki parvenait à suivre un petit peu plus facilement, ayant peu à peu appris à prédire ses mouvements et ainsi diminuer le nombre de bleus reçus. Touka n'hésitait cependant pas à lui montrer sa faiblesse comme ce matin où lorsqu'elle l'avait envoyé au sol, elle lui avait dit avec acidité :

« Espèce de lâche ! Tu veux peut être que je casse un autre doigt ? » mais elle n'avait finalement pas mis cette menace à exécution.

Toutefois, il restait un élément que Touka ne pouvait pas supporter, voir Kaneki refuser de manger de la viande humain prétextant qu'il veut garder son humanité, et elle le lui rappelait constamment durant les entraînements :

« C'est ça de ne manger que du sucre en morceau… Tu n'as aucune force. »

Quoiqu'il en soit, Kaneki était plutôt satisfait, l'entraînement s'était déroulé sans trop d'encombres mais Touka le prit de court :

« Tu veux bien sortir avec moi demain ? »

Kaneki ne savait pas vraiment comment répondre, qu'entendait-elle par sortir, un rencard ? Ou une simple sortie sans ambiguïté, il n'osa pas demander au risque de prendre un coup et bredouilla rapidement :

« Oh ? Euh… d'accord… »


Le lendemain dans l'après midi

Kaneki attendait Touka à la station de bus, une fois de plus, elle était en retard mais il s'y était dorénavant accoutumé. En effet, voilà que quelques minutes plus tard elle se tenait devant lui avec deux sacs, que pouvaient-ils bien contenir, cette question lui brûlait les lèvres et il ne put s'empêcher de la poser :

« Qu'y a-t-il à l'intérieur ? », Touka répliqua posément :

«Des fringues… que tu vas porter aujourd'hui et tu as intérêt à en prendre soin, on me les a prêtées ! »

Kaneki se rendit donc aux toilettes pour se changer lorsqu'il se rendit compte de l'aspect comique de la situation, elle lui avait fourni des vêtements de lycéen alors qu'il était déjà à l'université, il rechigna à les mettre mais le fit tout de même, Touka avait sûrement une idée en tête. Une fois sorti, il fut rejoint par Touka qui avait elle aussi enfilé une tenue d'élève du secondaire, elle portait des lunettes ce qui la rendait assez méconnaissable par rapport à la Touka qu'il connaissait. Lorsque celle-ci le vit, elle eut pour seul commentaire :

« La taille est parfaite ! Et l'aspect colle bien à ton visage enfantin. »

« Charmant » pensa Kaneki…

Mais Touka n'en avait pas fini, elle ajouta :

« Cependant, j'aimerais changer un peu ton style… » Elle passa alors sa main dans ses cheveux et les lui ébouriffa totalement.

Sans un mot de plus, elle enjoignit Kaneki à le suivre, ils marchaient maintenant depuis un certain temps toutefois Kaneki n'avait toujours pas la moindre idée d'où elle avait décidé de l'amener. Il se rebiffa alors et déclara :

« Tu pourrais m'expliquer quand même Touka ! Pourquoi ce costume et ces cheveux en bataille ? Bon qu'est ce que tu veux de moi ? »

Touka ne répondit à aucune de ces remarques mais elle s'arrêta subitement de marcher pour contempler le bâtiment qui s'érigeait devant eux, Kaneki suivit son regard et trois lettres suffirent pour le mettre à mal : « CCG ».

Il murmura alors : « Dis on est bien au… » mais Touka le coupa « Au CCG oui, c'est l'antenne du 20eme arrondissement. »

Bien qu'il connaissait déjà la réponse, Kaneki demanda : « Attends Touka,… Tu veux vraiment y aller ? »

mais la réponse qui suivit le surprit encore plus : « Pas tu… NOUS », il manque de s'étrangler et s'empressa de rétorquer :

« Mais tu es folle, s'aventurer en plein dans le territoire ennemi, tu veux notre mort ? » ce à quoi Touka répliqua :

« Tais-toi idiot ! » et avant qu'il ne put dire quoique ce soit de plus, elle l'attrapa par la manche et le traîna vers cet endroit tragique, elle s'arrêta néanmoins devant un panneau lui demandant d'y jeter un œil.

Kaneki lit donc les affiches qui y étaient placardées :

« La Goinfre Lize, le Gourmet et… » Il y avait même une affiche pour Hinami, enfin elle paraissait plutôt incomplète, on ne voyait pas son visage, seuls ses vêtements et une brève description apparaissaient sur son profil.

Touka expliqua alors à Kaneki :

« Les colombes recueillent des témoignages, quelque soit leur nature. »

« Je vois. » répondit-il alors qu'il commençait à comprendre ce qu'elle tramait ;

Touka rajusta alors ses lunettes sur ses yeux et déclara d'un ton solennel :

« Aujourd'hui, nous sommes des élèves du lycée Shuyu… Moi je parle, et toi tu hoches la tête. »

Kaneki ne put qu'acquiescer, cela lui paraissait le meilleur choix. Néanmoins, il se sentait comme à nu sans son cache-œil, craignant que son kakugan n'apparaisse car il avait encore du mal à le contrôler.

Ils se rendirent tous deux au guichet où une femme leur tendit une feuille où inscrire ses coordonnées et son identité, évidemment Touka falsifia toutes les données de sorte à être sûr que les inspecteurs ne puissent pas remonter à eux. Une fois terminé, la secrétaire leur demanda d'aller patienter dans le hall jusqu'à ce qu'ils soient pris en charge.

Touka et Kaneki s'installèrent donc dans des fauteuils prévus à cet effet, puis Kaneki prit la parole :

« A quoi servent ces portiques ? » en désignant un portail ressemblant fortement à un capteur de métaux .

Touka ne connaissait pas très bien le fonctionnement de cet appareil mais en savait le strict minimum, elle indiqua :

« C'est un détecteur de facteur RC »

« Facteur RC » répéta Kaneki, il n'en avait jamais entendu parler.

Touka précisa alors ses propos à voix basse :

« Je ne suis pas très connaisseuse mais grossièrement expliqué, les cellules RC sont ce qui compose les kagune et les goules ont un facteur RC environ 10 fois supérieur à celui des humains ce qui rend la détection simple grâce à ce portique. »

Elle rassura ensuite Kaneki :

« Toutefois, l'usage de ce dispositif est presque uniquement réservé aux bâtiments du CCG ainsi qu'à certaines grandes entreprises car il est particulièrement onéreux. » mais cela n'eut pour effet que de renforcer ses craintes, il insinua alors :

« Mais quand cette technologie se sera répandue alors… » Touka le coupa :

« Alors nous retournerons vivre dans les souterrains. »

Finalement, une femme les interrompit dans leur discussion, elle avait le ton jovial et se présenta :

« Merci de votre patience ! Je suis Ruisawa du service de renseignement. »

Elle s'exclama alors :

« Oh un couple de jeunes témoins ! Vous êtes craquants ! » mais ni Kaneki ni Touka n'apprécièrent cette remarque qu'ils jugèrent déplacés et qui n'avait pas lieu d'être ici.

Touka raconta alors en détail leur soi-disant rencontre avec Hinami tout en dessinant sur un feuille des schémas afin de donner le plus de crédibilité possible à son histoire :

« Vous voyez la rivière qui longe l'école Kasahara ? C'est là bas qu'on a aperçu la fille de l'affiche, celle avec une robe à trèfles… Elle était toute sale, n'est ce pas Kenji ? »

Ils avaient soigné leur couverture avant de venir, et Kaneki savait parfaitement qu'elle s'adressait à lui, il confirma alors les dires de sa camarade :

« Oui elle était couverte de boue » Kaneki saluait le coup de maître de Touka, mais il était aussi particulièrement risqué, si leurs identités venaient à être découvertes, ils ne reverraient leurs proches que sous la forme de quinques…

L'interlocutrice leur demanda par la suite si ils avaient remarqué quelque chose d'autre ce à quoi Touka répondit par la négative.

Afin de se faire passer pour une jeune fille à moitié effrayée mais aussi curieuse vis à vis des goules, elle s'enquit :

« J'ai entendu dire que les goules étaient bien plus fortes physiquement que nous, mais alors, comment les inspecteurs font-ils pour les combattre, ont-ils des pistolets ? »

Ruisawa leur confia alors :

« Je suis désolée mais c'est confidentiel par contre je peux vous assurer que deux inspecteurs très compétents travaillent sur cette affaire, l'un d'entre eux est jeune et beau… Par ailleurs, ce sont eux qui se sont chargés de la mère goule, je suis persuadée qu'ils mettront rapidement la main sur la goule fuyarde ! »

Touka acquiesça :

« Tant mieux, je suis rassurée… » mais elle ne put s'empêcher de demander :

« La goule que nous avons vue, n'était qu'une petite fille, plus jeune que nous, vous n'aurez aucun regret à tuer une enfant ? »

La femme chargée de l'entretien fit alors un grand sourire avant de dire :

« Aucun souci. Les goules ne sont pas des humains ! Elles menacent nos vies, alors, elles méritent d'être chassées... » Il y avait un tel contraste entre son expression faciale et ses propos que Kaneki se fut cru dans une pièce de théâtre grotesque, mais ce n'était pas le cas, il était bel et bien ancré dans la réalité, une réalité aux mentalités dérangées où il devenait difficile de distinguer qui étaient les réels monstres…

Touka aussi était furieuse quant à ce que venait de dire Ruisawa, mais elle sut se contenir et ajouta simplement :

« Au final, c'est vrai, vous avez raison. »

L'entretien se termina après les salutations chaleureuses de la femme, Kaneki et Touka en ressortirent troublés et pensifs, presque horrifiés par les idées que véhiculaient les représentants du CCG. Touka était tellement subjuguée par ses pensées qu'elle bouscula un inspecteur, son bras blessé recevant un choc, elle s'effondra en étouffant un cri.

L'inspecteur en question s'excusa envers elle et Touka releva les yeux, elle faillit crier quand elle vit de qui il s'agissait, cet homme … c'était celui qui avait tué Ryouko et qui lui avait infligé cette blessure au bras il y a quelques jours.

Touka et Kaneki s'empressèrent de quitter le bâtiment mais Mado s'enquit auprès de la femme qui venait de les interroger, suspicieux :

« Ces deux lycées viennent tout juste de témoigner à propos de votre affaire » répondit-elle

Cela ne fit qu'accroître la méfiance de Mado, presque en courant, il se ramena à leur hauteur et se présenta avec un sourire carnassier :

« Bonjour, je suis l'inspecteur Mado en charge de l'affaire de la jeune goule, j'aimerais entendre votre déposition… là bas » en désignant les bureaux au-delà du portail RC.

Il susurra alors d'une voix mielleuse :

« On y sera plus au calme pour parler, et puis, ne vous inquiétez pas, cela ne sera pas long. Alors, vous me suivez ? »

Touka qui réalisait les intentions de cet inspecteur sadique rétorqua :

« Pardon mais notre déposition a déjà pris bien plus de temps que prévu… Nous sommes pressés alors… » mais l'inspecteur avait déjà un coup d'avance il tendit les cinq doigts de sa main et déclara :

« Cinq minutes, seulement cinq minutes suffiront ! »

Constatant que les deux adolescents étaient encore réticents, il décida d'employer une manière un peu plus musclée, il attrapa le bras de Kaneki et traîna ce dernier jusqu'au détecteur de facteur RC en se justifiant :

« Tu étais avec elle aussi, donc tu témoigneras à sa place ! »

Kaneki était terrorisé il ne pouvait absolument rien y faire, ni Touka ni personne d'autre, tout le monde allait découvrir son identité… Alors le visage défait, il passa le portail avec l'inspecteur en espérant que Touka puisse s'enfuir quand il se ferait attaquer.

Il attendit un son qui… n'arriva jamais, l'inspecteur affichait une mine déconfite et Kaneki n'avait pas la moindre idée de comment cela était possible.

C'est à ce moment là que Touka décida d'intervenir :

« Excusez-moi ! Nous allons être en retard en cours, on reviendra un autre jour ! Kenji dépêche toi ! »

Kaneki balbutia alors à Mado :

« Oui, euh désolé mais on doit vraiment y aller maintenant… » et ils sortirent tout d'eux du CCG tandis qu'au même moment surgissait le partenaire de Mado : Amon si les souvenirs de Kaneki étaient bons. Peu importe, ils ne daignèrent même pas s'arrêter et se hâtèrent d'être loin du CCG pour enfin prendre une pause. Kaneki murmura :

« Comment est-ce possible, la portail n'a pas sonné ! »

Touka l'interrompit :

« Peu importe, l'essentiel c'est que l'on s'en soit sorti vivants ! Sur ce coup là, c'est grâce à toi 'Demi-goule' ! » avec un ton jovial.


Durant le service en soirée

N'ayant plus personne à servir, Kaneki s'était attribué une petite pause, il en profita pour feuilleter le journal. Touka surgit alors et le sermonna :

« Tu es censé travailler » mais Kaneki avait autre chose en tête, il venait tout juste de lire un article sur un inspecteur décédé dans le 20eme arrondissement, il se rappela alors ce que lui avait raconté le patron et ne put s'empêcher de demander :

« Cet inspecteur dont parle le journal… il enquêtait sur Hinami… c'est toi qui l'as… »

Comme à son habitude, Touka le coupa :

« Et alors, si c'est le cas ? Je suis un assassin je te rappelle, j'ai l'intention de les tuer jusqu'au dernier… Tous… »

Kaneki fut surpris mais cela s'estompa rapidement, après tout, Touka était née goule, elle n'avait pas la même conception de la vie humaine que lui ; d'autant plus que Kaneki avait lui aussi éprouvé ce sentiment il y a quelques jours, sa nature humaine tentait de le retenir mais cette colère était si incontrôlable…

Finalement Touka annonça :

« Je vais préparer un café à Hinami » Hinami… Ce prénom venait de ramener abruptement Kaneki à la réalité, il déclara :

« Elle n'a pas l'air en forme… elle n'arrive pas à dormir et d'après le patron, elle ne mange plus depuis la mort de sa mère. »

« Si elle ne dort plus, c'est à cause des romans au titre à rallonge que tu lui as prêtés, ceux de cette Takatsuki… Il n'y a qu'une seule méthode pour donner un peu de baume au cœur à Hinami et c'est pour cela que nous avons mis nos vies en jeu au CCG. »

Kaneki n'était pas du tout sûr que cela puisse aider Hinami, en ce moment, tout ce dont elle avait besoin c'était d'affection pas d'effusions de sang mais il préféra garder cette pensée pour lui, Touka était trop bornée pour l'écouter. Celle-ci lui confisqua son journal pour l'intimer à travailler et monta apporter son café à Hinami. Elle toqua à la porte et se permit d'entrer après avoir obtenu l'assertion d'Hinami. Voyant que la fillette se réveillait tout juste, Touka s'excusa :

« Tu dormais ? Je suis désolée » Elle posa ensuite la tasse contenant le breuvage brunâtre sur la table et ajouta :

« Tu ne manges rien on dirait… Tu es en pleine croissance alors c'est très important ! »

Hinami acquiesça mais le cœur n'y était pas alors Touka s'assit à côté d'elle et tenta de la rassurer :

« Tu n'as à t'inquiéter de rien. Compte sur moi pour tout arranger, si tu patientes encore un peu, je te montrerais l'immensité du monde ! »

Hinami eut alors le regard attiré par ce que tenait Touka :

« C'est quoi, ça ? » s'enquit-elle, Touka ne fut guère étonnée et elle lui expliqua :

« Oh, c'est un journal, le patron les adore, il est abonné à beaucoup de journaux. »

Hinami quant à elle était impressionnée par tous ces caractères qui ornaient les pages, elle ne put retenir un « C'est incroyable… »

Touka ayant remarqué l'intérêt manifeste d'Hinami pour ce journal le lui tendit :

« Je te le donne. Tu apprends à lire je crois ? Ce journal t'apprendra beaucoup de choses pour le monde des hommes… C'est toujours intéressant » dit-elle

Hinami pour la première depuis plusieurs jours s'écria :

« Merci beaucoup Touka ! Je vais demander à Ken pour les mots que je ne connais pas. »

Sur le coup, Touka fut un peu vexée mais ce n'était rien, elle se contenta de marmonner :

« A Ken et pas à moi… Enfin bon… » et sortit de la chambre.

Elle pensa intérieurement : « Bon il est l'heure. »


Voilà déjà près d'une heure que Mado et Amon fouillaient la rivière avec le collègue du défunt inspecteur, pourtant ils ne trouvèrent aucun élément probant. Ils en vinrent alors à la conclusion suivante:

"Ces jeunes gens ont menti dans leur déposition comme dans leur identité" déclara Mado;

"Peut-être voulaient-ils faire une simple farce… Nous ferions mieux de rentrer au lieu de perdre notre temps ici…"

Mais Mado n'était pas de cet avis:

"Partez sans moi, il me reste quelque chose à vérifier." expliqua-t-il

Touka qui avait assisté à la scène depuis les toits environnants était manifestement satisfaite, leur plan avait bien fonctionné et elle retourna à l'Antique.


Pendant ce temps-là, Hinami déchiffrait le journal que Touka lui avait offert, cependant, elle buta sur un mot : « condoléances », elle chercha donc sa signification et après l'avoir trouvée dans le dictionnaire, détermina que ce terme lui correspondait plutôt bien. En lisant la suite de l'article sur le décès de l'inspecteur, elle se souvint de ce que Touka lui avait dit :

« Compte sur moi pour tout arranger… », Hinami, choquée, comprit alors ce que Touka voulait dire par là mais cela ne l'aiderait pas, elle ne voulait pas ça, tout ce qu'elle voulait, c'était ses parents.

Au rez de chaussée, Ken et Touka se chargèrent du service jusqu'à la fermeture du restaurant. Alors qu'ils s'apprêtaient à s'en aller, Kaneki précisa :

« C'est très silencieux à l'étage, Hinami n'a pas répondu quand j'ai frappé à sa porte cet après-midi. » Touka soupira alors :

« Elle ne dort pas un peu trop ? »

Ils montèrent tous deux à la chambre d'Hinami afin de voir si celle-ci allait bien ; après avoir toqué à la porte, Touka se permit d'entrer mais le constat fut saisissant, seul subsistait une fenêtre ouverte, Hinami avait disparu…

Ken s'empressa de fouiller dans les autres pièces à la demande expresse de Touka, malheureusement Hinami resta introuvable.