Titre : Mariage arrangé
Genre : Famille/Romance
Rating : K+
Personnages : Tous
Résumé : Les parents de Kazuha et Heiji s'inquiètent pour eux et décident, pour leur bien, de les marier ensemble. Cependant, les réactions sont imprévisibles et quand les sentiments s'emmêlent, tout devient beaucoup plus compliqué.
Disclamer : Détective Conan ne m'appartient pas T.T
Spoiler : Aucun
Note : Bonjour à tous ! La suite de Ce sera nous arrive très vite. Désolée pour ce retard ^^ et bonne lecture. Ah au fait ! J'espère que ce chapitre va vous plaire, j'adore la découverte de la maison pour ma part. ^^
Chapitre 4
Kazuha et Heiji marchaient côte à côte dans la rue. Le détective avait prévu de la raccompagner. Ainsi, ils se dirigeaient tranquillement chez elle après le bon repas qu'il avait pris. La soirée avait été très agréable, tout comme la journée d'ailleurs. Dans le fil de la conversation, Heiji se mît à décrire la maison qui lui plaisait. Amusé par tant de passion soudaine, Kazuha l'écoutait avec un léger sourire. Il lui semblait retrouver le Heiji des enquêtes. Celui au regard brillant de détermination. Elle le trouvait tellement beau comme ça. À chaque fois, elle ne pouvait s'empêcher de faire la comparaison avec le soleil. Heiji était pareil à cette étoile, irrésistiblement attirant.
Inconsciemment, elle se rapprocha de lui. Il ne le remarqua pas, trop absorbé par son exposé.
"Je suis sûr qu'elle va te plaire ! affirma soudainement Heiji, convaincu.
- Je n'en doute pas", répondit la jeune fille, souriante.
Il se tourna vers elle en lui rendant son sourire et enthousiaste, il s'arrêta pour lui prendre les mains.
"La visite a lieu après-demain, tu viendras avec moi ?
- Oui... oui, je vais venir. Promis."
Elle serra ses mains dans les siennes et les joues rougies, détourna son regard devant celui intense du jeune homme. Il lâcha alors brusquement ses mains, comme s'il venait de se rendre compte de ce qu'il faisait et rougit.
"Tant mieux, c'est... ajouta Heiji, gêné.
- Important pour toi, compléta Kazuha en opinant. J'ai compris. Je serai là."
Il lui sourit, soulagé, et ils repartirent. En arrivant près de la maison, pour le deuxième soir consécutif, les lumières étaient allumés. Cette fois-ci, Kazuha soupira et après un regard à Heiji, ils entrèrent tous deux chez elle. Ils enlevaient leurs chaussures quand la porte du salon coulissa.
"Eh bien, on s'inquiétait, déclara Shizuka.
- Qu'est-ce que vous faisiez ? interrogea Heizo. Il est plus de onze heures."
Heiji et Kazuha se lancèrent un regard surpris.
"Onze heures ? répéta la jeune fille, hébétée.
- Quand on parlait de mariage, on n'a pas dit que vous deviez vous marier tout de suite", rit Ginshiro en apparaissant à son tour.
Ce dur rappel à la réalité fit monter la tension d'un seul coup. Ils n'en avaient pas parlé ensemble et n'avaient donc pas décidé de ce qu'ils allaient faire. L'un ne pouvait pas soudainement décréter qu'il ne se marierait pas, de peur de froisser l'autre. Heiji bouillonna intérieurement, il aurait dû en parler avec Kazuha. C'était pour ça qu'il l'avait rejoint à la base.
Il se tourna brusquement vers Kazuha. Son air surpris le fit douter. Quoi faire ? La prendre à part tout de suite ou attendre ?
Kazuha le regardait se perdre dans ses réflexions. Pourquoi hésitait-il ? Il avait peur de la vexer en refusant de l'épouser ? Pourquoi ne pas en avoir parlé aujourd'hui, se demanda-t-elle. Ce qu'ils pouvaient être stupides parfois. De toute façon, il n'était jamais trop tard. Enfin, ils auraient tout le temps de mettre les choses au clair demain, non ?
Elle voulut prendre sa main pour le rassurer, mais se souvint de la présence de ses parents. Elle réalisa par la même occasion qu'ils étaient très près, trop peut-être. Elle fit un peu en arrière et baissa la tête.
"C'est bon Heiji. On verra ça... plus tard", bafouilla-t-elle en levant son regard vers lui.
Étonné, il opina. Kazuha souhaita une bonne nuit générale et monta se coucher. Sitôt dans sa chambre, elle s'adossa contre la porte et se laissa glisser jusqu'au sol.
"Je fuis..." souffla-t-elle dans l'obscurité de la pièce.
Pourquoi avait-elle eu envie de le serrer dans ses bras ? La réponse était évidente, mais si lui ne partageait pas ses sentiments. S'il voulait annuler ce mariage ? Qu'est-ce qu'elle allait faire ? Pourquoi tout était aussi compliqué ?!
Voilà qu'elle avait à nouveau envie de pleurer. C'est elle qui devait être maudite. Elle se précipita vers son sac et s'empara de son talisman.
Il était là, toujours. Elle l'ouvrit avec précaution et retira la photo de Heiji. Barbouillé comme il l'était, cela la fit rire. Elle n'avait pas pris le temps de changer la photo et à dire vrai, elle était assez bien comme ça. Rassurée, elle la rangea et se prépara à aller se coucher. Il était de toute façon trop tard pour réfléchir correctement.
En bas, les parents de Heiji ne tardèrent pas à partir après que ce dernier leur ait expliqué qu'ils avaient passé la journée au parc d'attraction, comme s'il n'avait pas été décidé la veille qu'ils seraient mariés de force.
Pendant le trajet du retard, Heiji ne put s'empêcher de se maudire. Ils avaient passé une super journée certes, mais ils avaient totalement occulté le plus important. Demain, il fallait qu'il appelle Kudo, il pourrait peut-être l'aider. Rasséréné par cette pensée, Heiji parvint à penser à autre chose.
Réveillée à l'aube, Kazuha entreprit de faire un grand nettoyage. Toute la literie fut nettoyée, les poussières faites de fond en comble et l'aspirateur passé partout. Elle passa la toile ensuite, cira les parquets, astiqua les vitres. Lorsque Ginshiro rentra le soir, la maison étincelait et Kazuha avait réussi son pari. Elle n'avait pas eu une minute pour réfléchir. Cependant, tout lui revint en force le soir même. En effet, Heiji lui envoya un message avec l'heure à laquelle il viendrait la chercher le lendemain matin et elle se sentit fébrile. Et si la maison ne lui plaisait pas ? Heiji en parlait avec tant d'engouement.
Elle poussa un profond soupir et se fit couler un bain.
À huit heures tapantes, alors que Shinichi était tranquillement endormi, son portable se mît à sonner. Il décrocha, encore à moitié au pays des rêves.
"Oui, Shinichi Kudo, j'écoute ?
- C'est Hattori."
Shinichi soupira.
"Qu'est-ce qu'il y a ?
- Ah tu as cru que c'était une nouvelle enquête, hein, fit Heiji avec un ton de voix moqueur.
- Hattori ! Qu'est-ce que tu veux d'aussi bon matin ?!"
Alors Heiji accéda à sa demande et lui raconta toute l'histoire. Shinichi l'écouta attentivement et se redressa au fur et à mesure.
"Vous marier ?! s'écria-t-il, bien réveillé à présent.
- Quoi !? fit une voix féminine à ses côtés.
- Oh, mais tu ne m'avais pas dit que ta neechan était avec toi. Vous dormez ensemble et bien dit donc, c'est du sérieux."
Son ami l'ignora royalement et mît le haut-parleur pour Ran.
"Oui, reprit Heiji. Ils ont décidé de nous marier et je ne sais pas comment réagir. Enfin, je ne peux pas aller les voir pour leur dire que je n'épouserai pas Kazuha. Ça la vexerait. Qu'est-ce que je peux faire ?
- Tu m'impressionnes Heiji. Ne pas t'emporter comme tu en as l'habitude, et tu as eu raison, déclara Ran. Kazuha ne l'aurait certainement pas bien pris. Le mieux c'est que vous en discutiez entre vous. Je suis sûre qu'elle pense comme toi.
- Tu crois ?
- Oui, approuva Shinichi. Mais choisis bien tes mots, fasse à ce genre de situation, ça reste délicat. Choisis le bon moment également.
- Ok. Merci. Je vous laisse continuer vos bêtises. À plus tard !"
Et alors que les deux autres s'apprêtaient à répliquer, il raccrocha. Un peu plus rassuré, il s'assit à son bureau. Il s'agissait maintenant de trouver le bon moment et les bons mots pour ne blesser Kazuha. Tout un programme et cette discussion ne l'avançait pas plus que ça au final. Il le savait qu'ils devaient en parler ensemble. Oui, c'était décidément la meilleure chose à faire.
Le lendemain, Kazuha se réveilla en forme. Elle mît un jean, un chemisier blanc, attacha ses longs cheveux et descendit déjeuner. Son père n'était pas là, ce qui ne changeait pas, et tranquillement, elle finit de se préparer. À neuf heures, elle entendit le bruit de la moto de Heiji. La jeune fille prit son sac, son casque et enfila la veste en cuir qu'il lui avait offerte quelques mois auparavant. Si c'était devenue une habitude de la porter lorsqu'elle montait derrière Heiji, ce cadeau prit soudain une nouvelle valeur à ses yeux. Il lui avait acheté pour limiter les risques en moto c'était évident et en la prenant ce matin-là, elle se sentit extrêmement heureuse.
Elle sortit en chantonnant, fermant la maison et fit un signe de la main à Heiji.
"Ohayo Heiji !" s'écria-t-elle.
Il avait voulu lui reprocher son retard, mais devant son sourire radieux, rien ne lui vint. Il ne reprit ses esprits qu'au moment où ses bras encerclèrent son torse. Elle était habituée à ce qu'il démarre au quart de tour et s'agrippait toujours à lui de cette manière. Le jeune homme ne put s'empêcher de sourire à son tour. Il leva les yeux au ciel et démarra.
La journée était splendide. Ensoleillée et agréable, ils sortirent peu à peu d'Osaka et gagnèrent un quartier proche qui par ses habitations et la nature environnante faisait penser à un village.
Kazuha, fermement cramponnée derrière lui, observait de mieux qu'elle pouvait ce lieu si particulier. Elle comprenait à présent ce qui avait plu à Heiji. Il lui avait dit que c'était une maison traditionnelle, mais dans ce quartier, il n'y avait que ça. Aussi, elle s'attendait à le voir ralentir à chaque coin de rue.
Heiji de son côté tentait de ne pas se perdre dans ce dédale. Normalement, la maison se trouvait un peu en hauteur. Il ne l'avait pas encore visité et c'était le seul indice que lui avait donné le propriétaire en plus de l'adresse. Il tourna encore un moment avant de prendre une impasse. Là, il s'arrêta et gara sa moto.
"On va continuer à pied et demander notre chemin", déclara-t-il à Kazuha.
Elle acquiesça. Ils déambulèrent donc dans le quartier, questionnant les passants. Ces-derniers furent bien amusés de découvrir qui était le jeune couple souhaitant acheter la maison du vieux Kamada. Finalement, Kyo, le fils de la fleuriste, les guida.
"C'est ici ! s'exclama-t-il en leur montrant un imposant mur en pierres.
- Ouah ! fit Kazuha alors qu'elle remontait le mur en courant avec Kyo. C'est gigantesque, Heiji ! cria-t-elle en se retournant vers lui, atteignant le grand portail.
- Peut-être, mais il y a beaucoup de travaux à faire, prévint-il, les mains dans les poches.
- Je vous laisse, à plus tard ! salua le petit garçon avant de se sauver.
- Merci !" lança la jeune fille.
Une petite porte sur le côté était ouverte, aussi ils entrèrent. À l'intérieur, le jardin était en friche et le chemin peu entretenu. Cependant, l'immense propriété qui s'étendait devant leur yeux surpassait de loin tous ces problèmes. Perdus dans leur contemplation, ils ne virent pas un vieil homme approcher.
"Heiji ! appela Kazuha, en attrapant la manche de sa veste. Ce qu'on voit encore derrière fait toujours partie de la maison ?"
Avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit, la réponse leur fut donnée.
"Oui, tout à fait madame. Il y a ici 700 mètres carré de terrain. Si ce jardin fut un temps magnifique, il est aujourd'hui à l'abandon. Je ne peux plus m'en occuper seul. Mes enfants sont partis à l'étranger et je cherche maintenant à me séparer de cette maison que j'ai tant chérie. J'aimerais bien voyager moi aussi. Oh, mais je ne me suis pas présenté, réalisa le vieil homme face aux regards surpris du couple. Je m'appelle Sōta Kamada et je suis le propriétaire de ces lieux. C'est moi que vous avez eu au téléphone, Monsieur Hattori.
- Enchanté, Monsieur Kamada, répondit-il en lui serrant la main. Elle est superbe. Je vous présente Kazuha Toyama, une amie d'enfance.
- Oh ! Excusez-moi mademoiselle, j'ai cru pendant une seconde que... enfin... c'est vrai que vous êtes extrêmement jeune.
- Ce n'est rien, assura Kazuha, les joues rosies. Je suis enchantée de vous rencontrer. Votre maison est vraiment magnifique.
- Merci. Je vous fais visiter alors ?"
Ils approuvèrent vivement et le vieil homme les dirigea vers la porte d'entrée. Pièce par pièce, il leur expliqua l'histoire des lieux avec beaucoup de passion. C'était lui même qui plus jeune avait fait construire cette maison. Il y avait vécu avec sa femme, puis leurs enfants et ensuite ce furent au tour des petits enfants de venir en vacances. À présent plus personne ne venait et une maison aussi grande pour lui tout seul avant tendance à le rendre mélancolique. Sitôt la maison vendue, il comptait rejoindre le reste de sa famille à l'étranger.
Trois pièces seulement restaient en bon état : la cuisine, une chambre et la salle de bain. Le toit nécessitait plusieurs réparations. De nombreux shōjis avaient été défoncés par le vent puisque les protections en bois n'avaient pas été placés à temps, certaines pièces furent même non accessibles du fait que les portes ne coulissaient plus. Tout était plein de poussières et le vieil homme passa son temps à s'en excuser.
À la fin de la visite intérieur, il se rendit dans la cuisine pour préparer un peu de thé, les laissant dans la pièce japonaise adjacente. Même non entretenue, elle restait sublime. Le sol devait être refait à quelques endroits, des trous dans le mur rebouchés et les shōjis entièrement changés, mais ils ne la voyaient pas telle qu'elle était maintenant. Ce qu'ils voyaient, c'était le futur. À quel point elle serait belle et agréable une fois refaite.
"Heiji ? interpella Kazuha au bout d'un moment. Tu ne crois pas que c'est un peu grand ? Enfin... Monsieur Kamada ne s'en sort pas tout seul alors...
- Aho ! rétorqua l'autre. Je... nous ne sommes pas dans la même situation."
Kazuha voulut le questionner, mais le propriétaire revint à ce moment. Ils continuèrent de discuter ainsi jusqu'à ce qu'Heiji réalise qu'il était en train de mourir de faim.
"C'est vrai qu'il est déjà quatorze heures, émit le vieil homme en regardant sa montre. Comme le temps passe, je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Bien sûr, repassez quand vous voulez."
Ils le remercièrent, promettant de revenir pour qu'il leur fasse visiter le jardin et s'éclipsèrent.
"Dis, Heiji. Qu'est-ce que tu voulais dire par "nous ne sommes pas dans la même situation" ? interrogea Kazuha alors qu'ils marchaient en direction de la rue commerçante du quartier.
Devant elle, Heiji continuait d'avancer.
"Ce que je voulais dire, aho, reprit-il, c'est que je ne suis pas seul..."
Il prit conscience de ce qu'il venait de dire et se frotta la tête, gêné.
"Kazuha", fit-il en se retournant vers elle.
Il croisa son regard étonné. Elle s'était arrêtée comme paralysée. Il s'approcha de la jeune fille, les joues rougies.
"On n'en a pas encore discuté, mais pour cette histoire, je... je..." bafouilla-t-il, détournant les yeux.
Il n'arrêtait pas de les ramener sur elle, mais à chaque fois qu'il la regardait, il se sentait irrésistiblement attiré par ses lèvres entrouvertes.
Soudain, il ne parvint plus à réfléchir convenablement. Il n'y avait qu'elle. Juste Kazuha. Elle ferma doucement les yeux tandis qu'il se rapprochait un peu plus d'elle. Il posait une main sur sa joue quand un cri retentit, brisant ce moment.
"Au voleur !" s'écria une femme en sortant d'une épicerie à la suite d'un étrange homme habillé de noir.
Celui-ci eut le malheur de croiser la route d'Heiji et Kazuha. La seconde suivante, il gisait lamentablement contre un mur, la tête en bas, retourné par une prise d'aïkido. Ils furent longuement remerciés et Kaede, puisque c'était son nom, leur donna l'adresse d'un bon restaurant pas cher où ils pourraient manger. Guidés par Kyo qui prenait son rôle très à cœur, ils y parvinrent et se retrouvèrent tous les deux face à face dans le petit restaurant. Ils se demandaient encore comment ils avaient pu se retrouver là quand le serveur leur apporta les plats.
Croisant le regard de l'autre, ils rougirent violemment en se remémorant ce qui avait bien failli se passer. Bien sûr, le repas fut très calme, trop peut-être. Heureusement, le propriétaire du restaurant qui avait entendu parler de l'arrestation sublime du voleur vint discuter avec eux, détendant l'atmosphère.
Lorsqu'ils sortirent, ils étaient déjà seize heures. Ils choisirent de se promener dans le quartier, découvrant les lieux plutôt que de rentrer.
"Au fait, Heiji ? questionna Kazuha alors qu'ils parlaient de la maison. Tu penses avoir les moyens de l'acheter ? Elle doit coûter cher tout de même.
- J'ai beaucoup économisé, mais ça reste un problème. Je suis obligé de faire un emprunt. Mes parents devront se porter garant. Pour la maison en elle-même, elle ne coûte pas si cher, précisa-t-il avec un sourire. Ce sont les travaux qui vont coûter le plus.
- Tes parents sont d'accord ?
- Je n'en ai parlé qu'à mon père il y a une semaine et juste comme ça, mais..."
Heiji soupira, il prenait un chemin dangereux.
"Certaines choses ont changé depuis", comprit-elle devant son air embarrassé.
Il lui sourit légèrement et remarqua alors qu'ils avaient retrouvé la moto. D'un commun accord, ils partirent, quittant ce quartier si paisible pour le cœur d'Osaka. Kazuha nota en chemin les quelques détours pris par Heiji, mais se garda bien d'émettre le moindre commentaire. Après tout, elle était bien.
Voilà, voilà ! C'est horrible ce que j'ai l'impression de me répéter en fin de chapitres. Bref, j'espère donc que vous avez aimé. Moi j'avoue que j'adore la maison -ou plutôt l'image que je me fais de cette maison- je les vois très bien vivre dedans. Dans le prochain chapitre, nous aurons le droit à la très attendue -roulement de tambour- discussion !
Sur ce, à la prochaine !
