Chapitre3

POV Bella

Premier jour de fac. Premier jour de fac. Premier jour de fac… C'était une litanie, un voyant rouge allumé dans mon esprit. Je commençais à 10 heures. Il était 8heure et Alice toqua à ma porte :

« Il faut qu'on t'habille Bella ! Debout !

-Grrrr…

-Bell's lève-toi et que ça saute ! Cria ma meilleure amie.

-J'arrive ! Fis-je en sortant de mon lit et en attrapant mon peignoir.

-Te voilà enfin. Me fit Rose. File sous la douche !

-Bonjour à vous aussi !

- Oui, oui Bella, bonjour… dépêche-toi, bon sang, on a du boulot !

-Douche, shampoing, coiffage, habillage. Pas de maquillage poussé aujourd'hui, on aura jamais le temps ! Me résuma Rose en me poussant dans la salle de bain.

-Ce sera comme çà tous les matins ?

-Évidemment ! Quelle question ! Tu sais très bien pourquoi on fait ça !

-Heu… non ! Fis-je en espérant ne pas rougir : j'avais rêvé d'un pianiste aux yeux verts et aux cheveux bronze, que je savais muscler, et…

-Houhou ! Arrêtes de rêver !

-Hein ? Ah oui, la douche… »

J'allais donc sous le douche et me fis un shampoing et ressortis. Rose m'attendait et m'attaqua au sèche-cheveux (moi qui déteste cet engin…), tandis qu'Alice me passait mes habits pour que je le mette : une robe imprimée blanche avec des ballerines de la même couleur. Elle me passa également des sous-vêtements en dentelle couleur peau

« Tu es sûre Alice ? Demandais-je d'une petite voix (je connaissais très bien la réponse du lutin démoniaque)

-Absolument… sauf si tu veux du noir…

-Surtout pas ! Je serais arrêtée pour attentat à la pudeur !

-Justement… Oh zut, il faut que je parte. Bisous les filles ! Ne vous changez surtout pas, vous êtes sublimes ! On se retrouve au self ! »

Elle prit ses clés, son sac et partie en coup de vent. Il nous restait une heure à Rose et moi avant de commencer notre vie universitaire.

-Aller dit moi... Que penses-tu d'Edward Cullen ?

-Il est intelligent, il joue magnifiquement bien, il ne me juge pas… Il est charmant, drôle…

-Et caractères physiques ?

-Il est beau : ses yeux sont envoutants. Il est musclé, il a des doigts agiles…

-Comment tu sais tous ça ? Je croyais que vous aviez été sage ?

-Pour les doigts, il suffit de l'observer jouer au piano c'est une pure merveille… Et en rentrant, il a enlevé son pull et son T-shirt et légèrement parti avec…. Je me savais rouge écrevisse.

-Pour le plus grand bonheur de tes yeux. » J'acquiesçais, de toute façon elle avait raison et elle le savait.

Il était 10heures moins le quart, nous nous quittâmes donc chacune vers son bâtiment, elle en E, moi en A.

Il n'y avait que 2garçon dans mon amphi : un certain Gregory Miller qui essaya de faire l'intéressant et Ben Cheney qui venait de mon lycée et qui sortait avec Angela, une amie du lycée également qui elle était en section biologie. Ben étant ma seule connaissance dans cet amphi, je m'assis à ses côtés. Notre professeur de littérature, qui était également notre responsable de section (normal, c'est lui que nous aurions le plus dans l'année…) nous regarda bizarrement. Il paraissait jeune, peut-être la trentaine, il me regardait l'air en colère comme si je l'avais offenser, alors que je ne lui avais même jamais parler.

« Qu'est-ce qu'il me veut celui là ? Murmurais-je

Il est peut-être fâché… Il croit peut-être qu'on est en couple…

-Et ?

-P'tre que tu lui plais ?

-Hurg…. »

Nous pouffâmes en silence. Le cours fût ennuyeux, il faut dire que nous ne fîmes pas vraiment de la littérature, mais une présentation de la fac est de ses fonctions. A la fin de la matinée, il nous apprit que nous n'avions pas cours cette après midi. J'allais sortir, le dernière comme d'habitude, lorsque le prof m'attrapa par le poignet.

« Mlle Swann…

-Oui monsieur.

-Ferme la porte.

Je suis désolée, mais…

-A genoux ! Me coupa-t-il

-Mais vous n'êtes pas bien ! »

Fis-je alors qu'il m'obligeait à m'agenouiller. C'est à ce moment-là que je remarquais la bosse qui déformait son short. Je voulus me relever, mais il appuya sur mes épaules, manquant de me faire m'écrouler à terre. Il entreprit ensuite d'ouvrir son short, et j'eus vraiment peur, mes poumons s'emplirent d'air, sans même que je m'en rende compte, et un cri perçant (je ne pensais pas pouvoir émettre un son aussi aigüe…) sorti de ma gorge. Presque simultanément, la porte s'ouvrit avec fracas. Le « prof » me repoussa brutalement, et je tombais lourdement au sol le crâne en premier. Juste avant le choc et le trou noir qui s'en suivit, j'eus le temps de voir Edward, Alice et Rosalie.

Quelques temps plus tard, je repris conscience dans un lit d'hôpital. Je reconnus 2 des 3personnes qui étaient dans la pièce. Cependant cette 3e personne avait es traits commun avec les deux autres : Edward et Alice et certainement Carlisle, leur père, et médecin également.

Edward étant le plus proche, je murmurais vaguement son prénom.

« Ed…ward ?

-Bella ! Mon dieu, Bella ! S'exclama-t-il en posant sa main sur ma joue. Ses yeux étaient sincères, il s'inquiétait pour moi.

-Bella. Fit Alice. C'était vide l'appart sans toi ce weekend …

-Ce week-end ?

-Nous sommes lundi, il est 18h34. Bonjour Bella, je suis Carlisle.

-Bonjour Mr Cul…

-Carlisle!

-…Carlisle. J'ai loupe toute une journée de cours ?

-Tu as déjà de la chance de n'avoir rien de plus grave ! Me sermonna Edward, dans une colère contenue. Imagine notre inquiétude lorsqu'on s'est rendus compte que tu n'arrivais pas ! On a croisé ben Chenet, tandis que Em' et Jazz te cherchait de l'autre côté du campus. Quand ben nous a dit que le prof voulait te parler, on a couru vers ta salle et on a entendue crier… tu ne peux pas savoir comme j'ai eu peur ! James est sous les barreaux e ton père qui est extrêmement fâché (et le mot est faible !). Quant à ton frère, il a failli lui démonter le portrait…

-Je suis désolée, vraiment.

Ne t'excuse pas, Bella ! C'est à moi de m'excuser. Fit-il, la voix plus douce. Je n'aurais pas dû élever la voix sur toi… Alors que tu n'es pas responsable. »

Il s'était rassit et avait pris ma main, et un courant électrique, et mon cœur eu un raté, avant de repartir plus vite… le seul petit problème venait du fait que j'étais relié a un électrocardiogramme, et ce dernier se mit à vibrer et à bipper. Il rit, et son père sourit en comprenant les causes de mon petit dérapage. Alice entra (je ne m'étais même pas rendu compte qu'elle était sortis pendant le discours de son frère), elle était suivi de ma meilleure amie, de son frère et d'Emmett. Edward me glissa un morceau de papier. Mon cœur s'emballa à nouveau : Il me plaisait vraiment, et me troublait un peu trop pour mon propre bien, et peut-être pour le sien… moi qui pensais que cette attirance soudaine n'existait que dans les livres que j'aime tant lire…Alice et Edward sortirent pour que je puisse voir les autre. Je dépliais les 3feuilles pliée en quatre : c'était une partition L'intitulé indiquait « Rivers flows in you »,je déchiffrai difficilement la partoche, étant donné que j'avais arrêté la musique il y a des années.

Derrière la première page, il y avait un mot manuscrit :

« Ce morceau je l'ai écrit pour toi. Tu m'as inspiré, je veux te parler ce soir, je viendrais te chercher. Esmée ma mère est entrain de te faire une énorme salade sous les directives de mon père ( tu ne dois pas avoir trop de ceci et plus de cela… pff ça devient compliquer, bref)

A tout à l'heure ) »

Que pouvait-il vouloir me dire ? je n'eus pas le temps de réfléchir a la question car Rose me sauta dessus :

« Bell's ! Tu nous as fait une des ses peur ! Ne me refait plus jamais ça ! Elle pleurait à moitié en me serrant contre elle. Puis Em' et Jazz vinrent me saluer.

-Content de te voir petite bella !

-Merci, Emmett . Je lui souris. C'est gentil de m'avoir cherché tous les deux.

-On était tous inquiet. M'informa Jazz. Mais je n'ai jamais vu Ed' dans cet état là ! Il t'a cherché partout . Au nom d'Edward, je rougis, mes joues me brûlaient plus que de raison, mais aucun ne fit de commentaires.

-Je sais il me l'a dit. »

On discuta encore quelques minutes, puis Carlisle les mis dehors, en m'informant qu'il me gardait en observation encore une heure et demie pour être sûr que tout aller bien. Mon père et mon frère arrivèrent pendant ce laps de temps, Carlisle soupir, mais les laissa entrer.

« Hello Bella ! Me fit Jacob. Leah aurait voulu venir mais elle n'a pas pu se libérer

-Salut Jake ! Bonjour papa.

-Salut Bella ! Comment te sens-tu, Ce James entre en procès demain : il y a d'autre plaintes semblable à la tienne, il n'avait jamais été poursuivis faute de preuves, mais là il ya trois témoins en plus de toi… bref, j'ai du retenir ton frère : il a …

-Voulu lui casser la gueule, je sais Edward me l'a dit… Jake, tu es complètement barré, mais je t'adore quand même.

-Merci, Ô ma chère petite sœur… mais le plus drôle c'est papa qui m'a retenu alors qu'il rêvait de faire pareil.

- Tais-toi mon garçon ! Je suis chérif je te rappel !

-Justement ! » Rîmes nous Ils durent partirent assez rapidement. Jake me promit de dire bonjour à sa louloute de ma part.

Edward arriva quelques instants plus tard, j'étais prête à partir, sa mère nous attendait à la fac pour que je mange correctement je ne dis rien jusqu'à sa voiture. Une fois qu'il m'eu ouvert la porte, que je me sois installée, et qu'il eu démarré, je rompis le silence qui s'éternisait (bien qu'il ne soit pas gênant).

« Est-ce que tu pourras me jouer le morceau ? Et me réapprendre a faire du piano par la même occasion ?

-Oui, bien sûr… justement... Heu… Je sais pas comment te le dire… Tu m'a VRAIMENT inspiré cette mélodie et … je n'ai jamais fait ça pour quelqu'un qui n'était pas de ma famille… je crois que tu me fais faire des choses vraiment inédite, et je n'ai jamais ressentis des sentiments aussi fort pour quelqu'un qu'en ces derniers jours… 'Fin bref, tu me plais énormément…

-Ca tombe bien… Murmurais-je

-Pourquoi ?

- parce que je ressent a peu près la même chose… » Il me regarda avec des yeux ronds… Comme si ça pouvait l'étonné ! avec toutes les filles qui lui tournaient autour, il avait l'air de douter qu'il plaisait aussi. Il me prit la main et la porta à ses lèvres, me faisant frissonner lorsque ses douces lèvres se posèrent sur ma peau.

Et Romantique avec çà.

« Tu sais ma dernière relation a très mal finie… j'ai un peu peur… j'eus peur qu'il me trouve débile, mais au contraire, il fût très compréhensif.

-Je sais… Tu me l'as déjà raconté… Et je te comprends ! »

On arriva sur le campus, devant notre immeuble. Il sortit et vient m'ouvrir la porte

Gentleman en plus… il est parfait …

Puis doucement il approcha ses lèvres des miennes et les posa sur celles-ci délicatement, comme si elles étaient en porcelaines.

POV Edward

Ses lèvres étaient douces et chaudes. Je la sentis frissonner, puis elle passa ses doigts dans mes cheveux pour approfondir le baiser, me faisant frissonner au passage.

Nos poumons nous rappelèrent à notre bon souvenir. Je posais mon front contre le sien et me noyais dans un océan de cacao.

Je pris sa main, après cet instant d'éternité, et l'emmenais jusque chez elle. Nous avions pris l'habitude de manger avec les filles le soir, donc Em' et Jazz était déjà là. Ma mère avait apporté le diner pour Bella, tandis que Rose faisait une Quiche Lorraine pour nous.

Rosalie et Emmett s'entendaient particulièrement bien, lorsqu'Emmett ne faisait pas de blague pourrient, quand ma sœur et Jazz, c'était l'osmose totale, j'avais rarement vu ça : ils étaient sur la même longueur d'onde, autant Rose et Em' était complètement folklorique, autant eux représentaient le couple parfait. Bella et moi, bien que pas vraiment un couple étions le juste milieu, le lien entre les deux autres couples. Bref c'était assez spécial.

Ma Bella avait l'air d'avoir faim : elle mangea à elle seule l'énorme saladier que ma mère avait préparé… Il faut dire qu'elle avait passé 3jours dans le coma, ça devait aider…

Nous nous quittâmes vers 21heures, mais je savais que jasper et Emmett voulaient savoir ce qui c'était passé sur le trajet : c'est eux qui m'avait donné l'iddée.

« Alors ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Firent-ils en chœur.

-Eh bien, je lui ai dit…

-ET ?

-Elle m'a dit que je lui plaisais aussi, et je l'ai embrassée.

-Ed' t'es casé ! Lança Emmett.

-Non… Enfin… pas vraiment… Avant de la bécoter, je veux tout savoir sur elle… et vice-versa. Et puis sa dernière relation a très mal fini… si je trouve ce Mike Newton, je lui arrache les yeux, et les couilles !

-Mike newton ? Demanda mon frère.

-Oui…Fit Jazz. Je t'aiderais Ed et Jake aussi : ce gars ne mérite rien d'autre !

-bah, j'en ai un dans ma section…

-Hein ?

-Blond ? Demanda Jazz.

-Ouais.

-Oh p…étard ! »

Nous allâmes nous coucher, mais je ne pus m'endormir de suite. Savoir ce connard si près d'Elle, me rendait fou.

POV Bella

J'aurais dû reculer, j'aurais dû avoir peur… mais je n'avais pas peur avec lui : j'avais confiance en lui, parce que je n'avais jamais ressentis çà, même avec Mike (en fait je n'avais rien ressentis avec ce dernier…). J'avais des frissons rien qu'en pensant à lui et mon pauvre cœur ne commandait plus ses battement lorsque je le voyais. C'est aussi pour çà que je lui avais avoué qu'il me plaisait vraiment beaucoup.

Edward.. aurais-je était violée s'il n'était pas arrivé ? Je le pense, et je n'aurais pas été la première apparemment… Quand je pense qu'il n'avait pas été arrêté avant, faute de preuves ! avec 3 ou 4 témoignages pourtant ! La femme de James, Victoria, serait venue me voir à l'hôpital d'après mon père.

Elle semblait désemparée parait-il. Je la comprends : son mari la trompe en violant ses élèves. C'est abject ! J'espère que son (sa ) remplaçant(e) sera bien. Je m'endormis en pensant à couper les parties de mon cher professeur à la hache… Charmant n'est ce pas ?